Des députés français veulent un hommage aux victimes du communisme
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20 Juin 2006 à 16:35 dans
- France
Sa position et ses infrastructures font de la Suisse un pays de transit de la délinquance selon l'Office européen de police. Europol estime cependant que l'accord avec Berne dans la lutte contre la grande criminalité va faire ses preuves. La Suisse est de plus un partenaire important lorsqu'il s'agit de flux financiers ou de blanchiment d'argent, a expliqué le chef de l'Office européen de police, Max-Peter Ratzel dans un entretien paru dans la "Basler Zeitung". L'accord entre la Suisse et Europol est entré en vigueur le 1er mars dernier. Depuis trois mois, un agent de liaison suisse est employé à La Haye, siège d'Europol. Ce dernier a accès au système de données Europol et peut directement prendre contact avec d'autres agents de liaison. Berne et La Haye collaborent pour l'instant dans huit secteurs: le terrorisme, le trafic de drogue, la traite d'êtres humains et les filières d'immigration clandestine, le trafic de voitures volées, le faux-monnayage, le trafic de matières nucléaires ainsi que le blanchiment d'argent lié à ces diverses formes de criminalité.
(Source: ATS)
Et on dit que l'UDC surjoue l'argument sécuritaire?
La Fédération suisse des fonctionnaires de police (FSFP) se félicite du changement d'attitude du Conseil fédéral quant à l'usage de balles à expansion par les forces de l'ordre. La nouvelle munition, explique la FSFP dans un communiqué diffusé lundi, permet de neutraliser beaucoup plus sûrement l'adversaire, sans que le risque de décès soit «plus prononcé.» Les balles à expansion apportent dès lors une protection «sensiblement améliorée» aux membres des forces de l'ordre, justifiée au vu de «l'augmentation effrayante» des violences auxquelles les policiers sont confrontés.
Fin mai, le gouvernement a répondu favorablement à une motion du conseiller national Yvan Perrin (UDC/NE), qui demandait que la police judiciaire fédérale et le Corps des gardes-frontière soient dotés de la munition en question (LT du 14 juin). En 2001 encore, le Conseil fédéral recommandait aux cantons de ne pas équiper leurs forces de ce type de balles, surtout pour des raisons tenant à l'engagement de la Suisse en faveur du droit international humanitaire. L'usage de balles à expansion est en effet prohibé dans les conflits armés, mais cette interdiction ne s'applique pas aux forces de l'ordre d'un Etat en paix, et vise avant tout les fusils d'assaut.
Les cantons sont revenus à la charge ce printemps, et la réponse du Conseil fédéral à la motion d'Yvan Perrin vaut préavis favorable. Reste à savoir si les cantons attendront l'issue des débats parlementaires sur la motion. La FSFP souhaite que la nouvelle munition soit utilisée aussi rapidement que possible
(Source: Le Temps)