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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Plus de 2'000 véhicules à gaz naturel en Suisse

Coordonnées à l’échelle de la Suisse par la société gazmobile sa, la promotion des véhicules à gaz naturel et la densification du réseau de stations de remplissage a encore porté ses fruits en 2005. En l’espace d’une année, le nombre des véhicules propulsés au gaz naturel a augmenté de 1'250 à presque 2'000, ce cap étant déjà dépassé en janvier 2006. Dans le même temps, le réseau des stations de remplissage est passé de 50 à 61 unités. Le volume de gaz naturel et de biogaz distribué dans ces stations correspond à environ 3,5 millions de litres d’essence.

Pour son troisième exercice, la société gazmobile sa (Arlesheim BL) a enregistré de nouveaux succès, en coopération avec l’ASIG et la SSIGE, les sociétés de distribution de gaz naturel régionales et locales, les importateurs d’automobiles, les exploitants des stations-service et d’autres partenaires. A la fin 2005, 1'900 véhicules propulsés au gaz naturel (GNC) circulaient sur les routes de Suisse et du Liechtenstein. Fin janvier 2006, ils étaient déjà 2'075: 1'460 voitures de tourisme (+604 par rapport à 2004), 525 fourgonnettes et minibus (+214), 64 bus (+5) et 26 poids lourds (+7). Les marques les plus vendues sont Fiat, Opel et Volvo.
Selon une enquête représentative réalisée par Erdgas Ostschweiz AG, la moitié des Suisses pourraient envisager de passer au gaz naturel/biogaz carburant à l’achat de leur prochaine voiture.

Plus d’un tiers de biogaz
Les stations de remplissage ont distribué 2,4 millions de kilogrammes de gaz naturel et de biogaz, ce qui équivaut à 3,532 millions de litres d’essence. La proportion de biogaz s’est élevée à 37%. A la suite de la forte hausse du prix de l’essence et du diesel en 2005, le gaz naturel, calculé en litre équivalent essence, revenait jusqu’à 40% meilleur marché que l’essence et le biogaz même jusqu’à 50%.
On dénombrait fin, 2005, 61 stations-service proposant du gaz naturel et du biogaz. L’ouverture de 20 stations supplémentaires est planifiée en 2006. Le répertoire des stations de remplissage, constamment actualisé, peut être consulté sur le site
www.vehiculeagaz.ch, qui propose en outre un large éventail d’informations concernant les véhicules GNC.

Le dégrèvement fiscal se fait attendre
Les distributeurs suisses de gaz naturel se sont fixé pour objectif d’offrir au public un réseau d’une centaine de stations de remplissage d’ici à 2007. On table sur environ 30’000 véhicules GNC en Suisse en 2010. Une condition importante de cette montée en flèche est la réduction de l’impôt sur les huiles minérales grevant les carburants gazeux, initialement prévue pour le début de 2007. Le dossier ayant toutefois rencontré différents obstacles au niveau politique, le dégrèvement n’est pas attendu avant la mi-2007. Par ailleurs, plusieurs cantons ont étudié ou sont en train d’étudier la question de la réduction de l’impôt sur les véhicules à moteur frappant les véhicules respectueux de l’environnement. Enfin, nombre d’entreprises gazières locales encouragent l’achat de voitures à gaz naturel en accordant des subsides ou des bons de carburant.

Elargissement de l’offre de véhicules GNC
Actuellement, Citroën, Fiat, Mercedes-Benz, Opel, Peugeot, VW et Volvo proposent 14 voitures de tourisme GNC dans différentes catégories de prix. Côté utilitaires légers et poids lourds, Citroën, Fiat, Iveco, MAN, Mercedes-Benz, Opel et Peugeot présentent un éventail de 17 véhicules à la vente. VW et Opel ont annoncé de nouveaux modèles pour 2006.

En Suisse, le gaz naturel est utilisé comme carburant depuis bientôt 20 ans. La technique est sûre et tout à fait au point. Les véhicules GNC polluent entre 60 et 95% moins que les véhicules diesel ou à essence. Leurs émissions de CO2 sont jusqu’à 25% inférieures à celles des voitures à essence. En utilisant le biogaz, on parvient même à un bilan neutre du point de vue des émissions de CO2

(Source: www.erdgas.ch)


La Chambre basse s’accommode d’une taxe graduée sur le CO2

Le National a accepté mercredi d’introduire une taxe sur le CO2 progressive dans le domaine des combustibles. Il a rejeté les tentatives d’enterrer tout projet de taxe et de miser sur les seuls effets du prix du pétrole. Mais le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Le PS, les Verts, une large majorité du PDC et quelques radicaux ont fait pencher la balance en faveur du compromis, issu des rangs du PDC et repris par la majorité de la commission préparatoire. Le projet retenu fait dépendre l’introduction de la taxe du respect des objectifs de réduction de ce gaz à effet de serre, au cas où le prix du pétrole ne suffisait pas à les atteindre.

Concrètement, une taxe de 12 francs par tonne de CO2, soit 3 centimes par litre d’huile de chauffage, serait prélevée dès janvier 2008, si les émissions de combustibles fossiles ont dépassé en 2006 94% du niveau de 1990. Puis la taxe passerait à 24 francs en 2009 si les émissions ont dépassé en 2007 90% du niveau de 1990. Enfin, l’ultime étape (36 francs - 9 ct. par litre d’huile de chauffage) pourrait être franchie en 2010 si les émissions ont dépassé en 2008 86,5% du niveau de 1990 ou 85,75% durant l’une des années suivantes.

Par des majorités relativement confortables, le conseil a rejeté les tentatives de faire dépendre l’introduction d’une taxe du prix du pétrole. Tentatives que la gauche et la majorité du PDC ont considérées comme un moyen «hypocrite» de torpiller la redevance incitative et de l’enterrer.

Le camp rose-vert et le Conseil fédéral, qui voulait aller plus loin et introduire sans tarder une taxe plus importante, ont vu leurs propositions rejetées à des majorités substantielles. Le Conseil des Etats, où le PS compte neuf représentants et les Verts aucun, est considéré comme plus conservateur.

Comme prévu par le gouvernement, le produit de la taxe devrait entièrement être redistribué à la population, par le biais de l’assurance maladie, et aux entreprises. Le National a choisi cette voie par 99 voix contre 64. Cela devrait permettre de verser à chaque habitant quelque 50 francs, lorsque la taxe aura atteint son plus haut niveau. Ainsi ceux qui auront économisé de l’énergie profiteraient et les autres pas.

Le conseil a en effet écarté la deuxième partie du compromis de la commission, qui voulait affecter 100 millions à la construction et à la rénovation de bâtiments moins voraces en énergie. Outre le PRD et l’UDC, la majorité du PDC et une partie des Verts n’ont pas voulu soutenir ces possibilités d’investissements.

Pour l’organisation faîtière economiesuisse, le compromis est tout aussi insatisfaisant. La décision dépasse de beaucoup les mesures de politique climatique indispensable, a déclaré Urs Näf, porte-parole d’économiesuisse. La Société suisse des propriétaires fonciers relève que la hausse progressive de la taxe est basée sur une méthode de mesure du CO2 peu transparente et difficilement contrôlable par les autorités. – (ats)

On voit bien une fois de plus que le PDC fraie avec le PS! On se demande bien commment cette taxe va etre utile, si elle est en plus redistribuée aux bons citoyens ecolos. Encore une fois, on fait payer le consommateur, alors que l'Office Fédéral de l'Environement annonce un recul des gaz émis par les systèmes de chauffage en 2004! Mais en politique, les coups d'esbrouffe paient plus que les faits. Cette taxe est d'autant plus ridicule que déja les Suisse privilègient déjà le gaz au mazout: Selon l'association Suisse Gaz Naturel Erdgaz.ch, le nombre des communes raccordées au réseau de gaz naturel est passé à 836 en 2005, en progression de 35 unités. Deux tiers de la population suisse vit aujourd’hui dans des communes desservies par le réseau de gaz naturel. Comme indiqué à l’occasion de l’assemblé générale de l’association faîtière des distributeurs suisses de gaz naturel (ASIG) à Lausanne, les ventes de chaudières à gaz ont pour la première fois dépassé celles des chaudières à mazout (17'030 contre 16'800 unités). En augmentation de 2,7%, la consommation de gaz naturel a atteint un nouveau record en Suisse, avec des ventes de plus de quelque 36 milliards de kilowattheures.


Le droit d’asile a tout à gagner de procédures améliorées

Les partisans d’un droit d’asile illimité déclenchent une campagne médiatique ample et bien orchestrée en vue de la votation de cet automne sur la révision de la loi sur l’asile. Il ne se passe guère de jour sans qu’une nouvelle opposition ne se manifeste pour brandir le spectre de traitements dégradants, de renvois inhumains et de procédures impitoyables. Ces sombres prophéties émanent des milieux de gauche, mais des personnalités et des partis de droite y joignent aussi occasionnellement leur voix, dénonçant une loi qu’ils estiment indigne de notre tradition humanitaire.

Il n’est pas sûr que ces arguments convainquent facilement les citoyens qui voient chaque jour comment des filières d’immigration et de trafics divers exploitent les failles de notre droit d’asile. Il y a quatre ans, une initiative de l’UDC n’a été rejetée que d’extrême justesse. La révision sur laquelle nous voterons le 24 septembre a été conçue par les parlementaires comme un contre-projet modéré. Mais l’objectif reste le même: accélérer et améliorer les procédures afin d’éviter les abus qui décrédibilisent aujourd’hui notre droit d’asile et qui nuisent, en fin de compte, aux personnes qui ont des raisons valables de se réfugier chez nous.

Parmi les aspects contestés par les opposants figurent, notamment, la non-entrée en matière pour les requérants qui ne présentent aucun papier d’identité, la brièveté des délais de recours en cas de décision négative, la suppression de l’aide sociale dès le moment où le renvoi est exécutoire, ou encore certaines possibilités de détention.

La Confédération veut se réserver le droit de ne pas entrer en matière sur les demandes de requérants qui se présentent sans papier d’identité, sachant qu’il s’agit souvent d’un stratagème pour éviter un renvoi. Mais des exceptions sont expressément prévues lorsque des motifs vraisemblables peuvent expliquer l’absence de papiers, et les personnes réellement persécutées ne seront donc pas exclues de la procédure d’asile, comme on l’entend dire. La fixation de délais de recours brefs – mais pas impossibles à tenir – participe d’une stratégie générale visant à accélérer les procédures. La stratégie de certains requérants et de ceux qui les conseillent consiste à faire traîner les dossiers jusqu’au moment où ils pourront dénoncer l’inhumanité d’un renvoi. Mais les demandeurs d’asile sincères n’auront aucun mal à se plier à ces exigences et ne se plaindront pas d’être rapidement fixés sur leur sort. Quant à ceux qui ont été déboutés et qui ont épuisé leurs possibilités de recours, il paraît normal de leur faire quitter la Suisse si l’on veut que l’Etat de droit mérite encore son nom. Il serait choquant d’accorder à ces personnes une aide sociale qui leur permettrait de continuer à vivre durablement chez nous. En revanche, l’aide d’urgence, soit 21 francs par jour, est toujours accordée. Elle est financée par la Confédération sous la forme de montants forfaitaires accordés aux cantons, charge à ces derniers de procéder aux renvois dans des délais raisonnables.

Les modifications législatives dont il est question ici ne modifient pas les conditions de fond permettant l’octroi de l’asile mais concernent uniquement les procédures. Ces modifications sont nécessaires car un droit dur mais juste vaut mieux qu’un laisser-aller général qui suscite souvent un durcissement encore plus sévère.

(Source: Agefi)


Au contraire des lobbies, les ONG déclarent servir l’intérêt général

Hier, Credit Suisse était accusé par deux ONG, «Greenpeace» et la «Déclaration de Berne», de «complicité» de violation des droits de l’homme et de pollution de l’environnement dans le secteur des matières premières. Nous ne pouvons ici entrer dans le détail de ces accusations. Relevons seulement qu’elles ont été rejetées par Credit Suisse qui a, en outre, estimé que ce rapport était une tentative des ONG d’élargir la sphère de responsabilité des banques. Pauvres banquiers, est-on tenté de dire, déjà qu’ils frôlent la schizophrénie puisqu’ils doivent à la fois obtenir la confiance de leurs clients tout en étant prêts à les dénoncer pour blanchiment d’argent! Et maintenant, ils doivent en outre s’assurer que les crédits qu’ils mettent à disposition de certaines industries (Total en Birmanie - Glencore en Colombie, dans le cas présent) ne soutiennent pas des activités contraires aux droits de l’homme ou au respect de l’environnement. Comment obtenir une telle assurance sans encourir des dépenses encore plus élevées que celles liées au blanchiment?

On dira que les banques ont tout avantage à pratiquer ce respect. Certes, mais une telle pratique est beaucoup plus difficile au niveau des flux financiers que dans d’autres secteurs d’activité. Par exemple, Lafarge s’enorgueillit d’avoir répondu aux exigences du WWF en réduisant considérablement les énormes émissions de CO2 découlant de la fabrication du ciment, au point que cette compagnie peut se réclamer du logo du WWF. Mais une chose est de réduire de telles émissions, autre chose est de s’assurer que les flux financiers qu’une banque alimente ne servent pas des buts contraires aux droits de l’homme et de l’environnement. Après tout, ne faudrait-il pas s’attaquer directement aux industries coupables de ne pas respecter ces droits, plutôt qu’aux constructions financières sur lesquelles elles s’appuient?

Enfin, dernière critique. Quelle est la légitimité des ONG? Elles n’ont pas été élues démocratiquement. Elles sont loin d’être soumises à des exigences comparables à celles des banques (même si elles jouissent d’une accréditation auprès de l’ONU). Bref, elles sont éminemment critiquables. Faut-il pour autant les critiquer? Et peut-on, sur la base de cette critique, rejeter leurs accusations? Est-ce parce qu’elles prétendent être au service de la société civile, du bien commun, voire de la survie de la planète, qu’il faut les placer au-dessus de tout soupçon? La réponse à cette dernière question est évidemment négative. Les ONG sont des organisations créées et gérées par des êtres humains, non des anges. Elles peuvent se tromper, voire exercer des influences négatives. Sont-elles le symptôme d’un déficit démocratique? Peut-être... Reste que les ONG sont devenues, sur la scène nationale ou internationale, des acteurs pour l’instant incontournables.

(Source: Agefi)


L'importance de la famille dans la société

Les membres de la famille fournissent entre 70 et 80% des soins donnés aux aînés. Et cette solidarité doit être mieux reconnue. C'est ce que demande la Commission fédérale de coordination pour les questions familiales (COFF), sur la base d'une étude présentée mercredi. La discussion se concentre principalement sur les «jeunes familles», souligne la COFF dans l'étude en question, intitulée «Soigner, garder et payer». Mais on oublie souvent que les familles plus âgées fournissent également des prestations importantes pour la société: soins apportés aux proches, garde des petits-enfants mais aussi donations et héritages .

Les milieux politiques devraient donc soutenir plus systématiquement les familles, recommande la COFF. Il s'agit en particulier d'examiner la possibilité de les indemniser par des allocations familiales ou des avantages fiscaux, comme le fait déjà le canton de Fribourg.

D'un côté, les soins apportés aux personnes âgées coûtent toujours plus cher, et de l'autre, des sommes importantes sont léguées à une poignée d'héritiers seulement. Pour cette raison, la COFF souhaite une discussion au niveau national autour de l'impôt sur la succession.

Les jeunes rentiers quant à eux devraient être davantage incités à s'engager dans le bénévolat. Et pour éviter l'isolement des personnes âgées, il faudrait promouvoir des modèles d'habitat favorisant le brassage des différents groupes d'âge. (lire la suite)

(Source: Swissinfo)


Les revenus varient selon les cantons et les communes

Le revenu librement disponible est le principal critère financier entrant dans le choix d'un lieu de résidence. Les économistes du Credit Suisse l'ont calculé pour de très nombreux types de ménages hypothétiques dans les quelque 2 900 communes que compte la Suisse en considérant non seulement la charge fiscale, mais aussi une multitude de facteurs de revenu et de dépenses liés au lieu de résidence. En raison d'un fédéralisme financier marqué et de structures de marché différentes, les revenus de transfert, les prélèvements obligatoires, les frais de logement et les frais accessoires des ménages varient selon la commune de domicile. Se traduisant par des différences considérables en termes de revenu disponible, cette situation a donné naissance à une vive concurrence entre collectivités territoriales.

Dans ce classement (disponible ici), seuls deux cantons romands, le Jura et le Valais, figurent au-dessus de la moyenne nationale. Quant au canton de Vaud, il ne devance que Genève, Bâle-Ville et Bâle Campagne.

(Source: Credit Suisse)


La santé coûte toujours plus cher

Les coûts de l'assurance maladie de base ont dépassé pour la première fois la barre des 20 milliards de francs en 2005.

En un an, la facture a augmenté d'un milliard supplémentaire, soit la hausse la plus forte depuis dix ans.

Jamais la progression en chiffres absolus n'avait été aussi forte que l'année dernière, a indiqué mardi l'association faîtière des assureurs maladie, santésuisse.

La croissance des coûts par assuré de 5,6% enregistrée en 2005 a dépassé la hausse moyenne de 5,4% qui prévaut depuis 1998. Le taux le plus faible avait été enregistré en 2002 avec 3,6% de hausse. (
lire la suite)

(Source: Swissinfo)