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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Les partenariats public-privé: potentiel et limites - une analyse du SECO

La volonté de généraliser les partenariats public-privé (PPP) à tous les domaines d'activité relevant de la compétence du secteur public est un sujet brûlant autant au plan national qu'international. Ces accords représentent de multiples coûts de transaction qui dépendent de nombreux facteurs et que l'État doit assumer. L'auteur estime que de tels accords de partenariat ne conviennent guère aux actifs dont les spécificités sont complexes, contrairement à d'autres plus simples. Il ne semble donc pas que les PPP de type «concession», impliquant le financement et la propriété d'infrastructures lourdes par le secteur privé sur de longues périodes, soit la forme la plus efficiente pour l'action publique. (lire la suite)

(Source: SECO)

On le voir bien dans les proposition sur l'approvionnement electrique, la possibilité de faire intervenir le privé dans les spheres de competence de l'Etat passe par une infrastructure cadre au main de l'Etat qui donne au privé les licences d'exploitation. Comme dans la possible reforme des CFF, on pourrait immaginer que l'infratructure soit confié à une entité indépendante, mais que des fournisseurs privé puissent operer des trains ou des services à bord sans l'aval des CFF. Même si l'étude pose les limites du PPP, la hausse des charges au seins des collectivités merite une approche basée sur la rentabilité que seul le privé peut faire.


L'évolution de la concurrence dans le commerce de détail suisse - Une analyse du SECO

Selon une analyse récente du SECO, la concurrence s'est nettement intensifiée sur le marché suisse avec l'arrivée de chaînes internationales de magasins. Auparavant, le commerce de détail était dominé par deux grands distributeurs, qui avaient encore renforcé leurs positions en procédant à de nouvelles acquisitions. Les auteurs cherchent à répondre aux questions suivantes: comment les responsables des achats des grands distributeurs et du commerce de détail jugent-ils cette nouvelle situation? Quelles stratégies envisagent-ils pour affronter l'intensification de la concurrence sur les prix? Quelles résistances la libre concurrence rencontre-t-elle dans le commerce de détail en Suisse? Pourquoi n'y a-t-il pas davantage d'importations parallèles alors même qu'elles seraient autorisées par la loi? En quoi le comportement des consommateurs influe-t-il sur la politique des prix? (voir l'article complet)

(Source: SECO)

Ce que l'analyse ne dit pas, c'est comment permettre au commerce de détail de créer des emplois et se différencier des grands magasins. La décision de Migros de se passer des dindes suisses pour acheter moins cher dans les pays de l'est est dramatique, mais elle souligne le besoin pour nos producteurs d'approcher leurs clients de manière nouvelle.

Le dernier numero de la vie economique est egalement disponible ici


Malte se sent envahie par les immigrés

Du haut de leurs magnifiques remparts de pierre ocre, ils ont repoussé les Ottomans en 1565. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ils ont vaillamment résisté aux bombardements allemands et italiens. Aujourd'hui, les Maltais connaissent leur «troisième siège», selon l'expression de l'extrême droite locale. En quatre ans, plus de 5 000 immigrants africains ont débarqué sur ce petit rocher perdu au milieu de la Méditerranée. Plus besoin de prendre un ticket pour «le Grand Siège de Malte», l'une des principales attractions touristiques de La Valette, pour se retrouver «face aux envahisseurs» et «sentir la peur», comme le promet le prospectus. Il suffit d'errer du côté de la grande porte de la ville fortifiée, là où se retrouvent les Africains en descendant du bus. À la vue d'un Noir, une mère de famille change de trottoir. Au Mac Donald's, les clients s'écartent. «Nous sommes une petite nation tranquille, explique un chauffeur de taxi. Ces gens-là ne sont pas comme nous : on n'en veut pas. Avec eux, il y a plein de bagarres. La semaine dernière, une collégienne a même été violée». (lire la suite ...)

(Source: Figaro)

On voit bien que la dite protection humanitaire, tant louée par notre ministre aux affaires étrangères et le tribunal fédéral, devient une boite de pandore tant la fuite économique des migrants d'Afrique non qualifiés ne trouvera pas d'épilogue heureux. Il est clair que leur avenir ne peut être que chez eux, ou temporairement dans des pays voisins, car leur culture économique, leur mode de vie ne correspond pas aux nôtres. Le problème certes climatique qui touche certaines régions pauvres reste avant tout un problème domestique de partage des ressources. La guerre des clans, et les élections truquées sont un énorme problème. L'idéologie socialiste qui soutient le « droit à la migration » ainsi que leur intégration par subventions se trompe lourdement. C'est avant tout sur place dans ces pays que l'intégration économique doit se faire, quitte à prendre des sanctions financières contre les dictateurs du tiers monde. Les accepter ici n’est qu’un leurre car rapide sera leur déception et leur tentation de gagner de l’argent par des moyens illégaux. C'est avec courage qu'il faut empoigner cet enjeu, au risque de voir ces populations se constituer comme en France en favelas dans nos villes, et créer des tensions dans la population.


Réformes structurelles pour tenir l’endettement

La stratégie actuelle d’assainissement des finances fédérales ne suffira pas à terme. Forte de cet avis, la majorité bourgeoise du Conseil national a adopté, par 89 voix contre 77, une motion invitant le gouvernement à engager rapidement des réformes structurelles.

Selon l’auteur du texte, le conseiller aux Etats Hans Lauri (UDC/BE), ces réformes devront porter principalement sur les domaines des transports, du social, de la formation et de l’agriculture. Elles devront tendre à limiter, «dans la mesure du possible», l’augmentation des dépenses budgétées au renchérissement escompté. Cette motion, soutenue par le Conseil fédéral, a donné lieu mercredi pour la énième fois à un duel entre la gauche et la droite sur la politique la plus appropriée pour consolider les finances de la Confédération. A quelques exceptions près, le camp bourgeois a ainsi applaudi des deux mains, jugeant qu’il faut poursuivre l’effort. (ATS)

Grace à l'UDC, on passe enfin aux actes, et non aux reformettes cosmétiques.


Les aides agricoles restent importantes

Les subventions agricoles assurent-elles la qualité de l'environnement et le maintien de la population dans les zones rurales? Non. L'OCDE qui a publié ce mercredi son rapport 2005 sur la politique agricole est catégorique: elles sont inefficaces, notamment parce qu'elles stimulent l'exploitation des ressources naturelles et poussent au productivisme. «Il serait plus efficace d'encourager le développement rural à l'aide des mesures renforçant, par exemple, l'investissement dans les infrastructures, l'éducation et les services sociaux», avancent les auteurs du rapport.

Ainsi l'OCDE tord le cou à l'argument avancé par de nombreux pays pour justifier les subventions agricoles. L'organisation dénonce le fait que ses membres continuent à accorder de larges soutiens à leur agriculture. Couplés aux droits de douane à l'importation et aux autres mesures protectionnistes, ils créent de graves distorsions de la production et des marchés.
Pour 2005, les subventions se sont élevées à 225 milliards d'euros, soit 29% des revenus agricoles. Le rapport constate que malgré des réformes entamées dans quelques pays, le niveau de soutien est inchangé par rapport à 2004 et est à peine inférieur aux 30% en 2003. Il constate aussi que certains changements sont en cours en Europe et aux Etats-Unis qui réfléchissent aux mesures de soutien pour encourager la production de biocarburants.

Le niveau de subventions varie selon les pays. Comme les années précédentes, la Suisse reste la plus généreuse, avec 68% des revenus d'exploitation payés par l'Etat. L'OCDE note que, dans l'ensemble, l'agriculture suisse n'a pas beaucoup évolué ces dernières années malgré l'adoption des paiements directs qui ne sont plus liés à la superficie sous exploitation ou à la tête de bétail.

L'OCDE critique l'agriculture suisse - 1,3% du PIB et 4% de l'emploi - qui n'a pas diminué l'utilisation de pesticides contenant des nitrates et des phosphates alors que la superficie totale consacrée à l'agriculture biologique a augmenté de 7% entre 2000 et 2003. Les auteurs ne font aucune référence au nouveau programme agricole 2007-2012 qui est actuellement en préparation et qui propose de fermer quelque peu le robinet.
Le rapport de l'OCDE tombe à point nommé. La libéralisation du commerce des produits agricoles fait l'objet de difficiles négociations au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Les pays émergents demandent aux pays riches de baisser les subventions et d'ouvrir leurs marchés. (Le Temps)

Et les perspectives d'un accord avec l'EU ne sont pas réjouissantes pour autant. Il faut arrêter de coincer le consomateur avec des droits de douane elevés. Seule une agriculture de qualité saura se vendre auprès des Suisses, les barrières tarifaires n'y changeront rien.