Les partenariats public-privé: potentiel et limites - une analyse du SECO
La volonté de généraliser les partenariats public-privé (PPP) à tous les domaines d'activité relevant de la compétence du secteur public est un sujet brûlant autant au plan national qu'international. Ces accords représentent de multiples coûts de transaction qui dépendent de nombreux facteurs et que l'État doit assumer. L'auteur estime que de tels accords de partenariat ne conviennent guère aux actifs dont les spécificités sont complexes, contrairement à d'autres plus simples. Il ne semble donc pas que les PPP de type «concession», impliquant le financement et la propriété d'infrastructures lourdes par le secteur privé sur de longues périodes, soit la forme la plus efficiente pour l'action publique. (lire la suite)
(Source: SECO)
On le voir bien dans les proposition sur l'approvionnement electrique, la possibilité de faire intervenir le privé dans les spheres de competence de l'Etat passe par une infrastructure cadre au main de l'Etat qui donne au privé les licences d'exploitation. Comme dans la possible reforme des CFF, on pourrait immaginer que l'infratructure soit confié à une entité indépendante, mais que des fournisseurs privé puissent operer des trains ou des services à bord sans l'aval des CFF. Même si l'étude pose les limites du PPP, la hausse des charges au seins des collectivités merite une approche basée sur la rentabilité que seul le privé peut faire.
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22 Juin 2006 à 17:16 dans
- Economie
