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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Libre circulation des prostituées et des macs

D’après le 2e rapport gouvernemental sur les conséquences de la libre circulation, la libre circulation entrée en vigueur en 2002 avec les Quinze n'aurait entraîné aucun frein à l'évolution des salaires. Un bémol bien sûr: le marché du travail a pu être affecté à Genève et au Tessin. On sait également que le canton de Genève est la lanterne rouge en matière de chômage, malgré la volonté du gouvernement de nous rassurer et calmer nos craintes pourtant justifiées.

Or le nombre de prostituées a également explosé à Genève depuis l'entrée en vigueur en 2004 de la libre circulation des personnes. Et son extension aux dix nouveaux membres de l'Union européenne, dès 2006, va accentuer le mouvement. Les travailleuses du sexe recensées étaient 516 en 2000 contre 1351 aujourd’hui. Si la tendance se poursuit, elles seront plus de 2500 à l'horizon 2010.

Doit-on s'en inquiéter? Oui, à en croire un récent mémoire de licence en Sciences politiques. Auteurs de l'étude, Olivier Pifferini et Amir Moradi prévoient en vrac une saturation du marché, une baisse des prix du «service», une multiplication des sites de prostitution et un danger de prolifération des maladies sexuellement transmissibles (MST). Autre crainte relevée: l'évolution du «modèle de profession»: en Europe de l'Ouest, les femmes restent relativement indépendantes alors qu'à l'Est, la prostitution est souvent contrôlée par des réseaux mafieux. «Un afflux de criminalité liée au trafic d'êtres humains pourrait survenir.»

Moralité: risquant d'être vite dépassée, la loi genevoise ne peut faire face à cette situation. Plutôt libérale, elle ne punit pas la prostitution. «Il n'y a qu'un règlement, datant de 1994, qui demande notamment aux professionnelles de s'annoncer à la police et de payer les impôts. C'est un peu court», souligne Olivier Pifferini. «En la matière, Vaud et Neuchâtel ont des lois, et non un règlement, plus précis. Par exemple, les Vaudois prévoient qu'une fille dénonçant un réseau peut rester en Suisse.»

A travers leur étude, les deux Genevois tirent la sonnette d'alarme. Mais ils proposent aussi des solutions pour lutter contre «l'importation» de criminalité. Ainsi, à leurs yeux, la législation devrait préconiser davantage de collaboration entre les polices cantonale et internationale. «Il faut aussi augmenter les contrôles dans les salons de massage, ainsi que dans le milieu des cabarets pour éviter qu'ils ne deviennent des lieux de blanchiment d'argent. Un contrôle fiscal accru devrait rendre plus difficile l'arrivée d'organisations criminelles.»

Dans la foulée, Olivier Pifferini appelle l'Etat à gérer l'extension géographique de sites de prostitution, mais aussi à clarifier certaines relations de travail dans les salons de massage. «Les filles ont officiellement un statut d'indépendante, mais il existe une dépendance avec le patron», notamment par le biais du paiement d'un loyer prohibitif. En parallèle, les moyens de répression et de prévention doivent être augmentés, poursuit-il. «A la brigade des moeurs, seules cinq personnes, sur 17, s'occupent exclusivement de la prostitution. A l'avenir, il faudra aussi allouer des subventions supplémentaires aux associations qui peuvent assurer la sensibilisation aux travailleuses du sexe sur leurs droits ou sur les MST.» Enfin, les auteurs invitent à adopter une loi permettant aux filles qui le désirent de se réorienter au plan professionnel. «Du fait de leur activité, elles sont souvent en rupture avec la société dans laquelle elles vivent, et sont victimes d'exclusion sociale.»

(Source : Tribune de Genève)

Faut-il le rappeler, la prostitution n’est très souvent pas une activité volontaire et découle largement d’une situation de détresse. Agir contre le tourisme du sexe en provenance de l’EU devrait être une de nos priorités. Pourquoi ne pas considérer les prostituées suisses comme des malades et les aider à se reinsérer, comme on le fait d'ailleurs pour les toxicomanes? A quand une interdiction des publicités pornographiques format A4 en couleurs comme dans le Lausanne Cité?

Libre circulation des prostituées et des macs

Milliard à l'UE - La collecte de signature aboutit

Victoire! L'UDC à réussi avec les autres partis opposés au fonds de cohésion à collecter un nombre suffisant se signatures pour pouvoir exiger un referendum. Le conseil fédéral a par ailleurs fixé la date du referendum au 26 novembre 2006. Les signatures seront officiellement déposées à la chancellerie mercredi.

Permettre au peuple de voter n'est que justice tant certains de nos ministres basent leur popularité sur une générosité sans limite à l'UE, aux frais des contribuables bien sûr. Dire non au fonds de cohésion, c'est remettre l'église au milieu du village et refuser de mettre son argent durement gagné dans d'hypothétiques investissements motivés bien plus par le nombrilisme des bureaucrates que par des soucis de rentabilité. Payer avec l'argent des autres est chose facile, proposer des vrais projets et attirer des entreprises pour les financer en est une autre. Pour paraphraser le vieux Mao, préconisons le "retour à la terre" des politiques, loin des canapés et flûtes de champagne des tours d'ivoire de l'UE et autres organisations internationales futiles


Asile - Le pragmatisme du conseiller d’Etat UDC Mermoud est payant à Berne

Le Conseiller fédéral Christoph Blocher et une délégation du Conseil d'Etat vaudois se sont rencontrés mercredi après-midi à Berne pour faire le point sur les négociations relatives au dossier des requérants d'asile déboutés.

Les deux parties ont constaté que 1523 requérants déboutés présentés par le Canton de Vaud avaient fait l'objet d'un examen dans le cadre de la circulaire du 21 décembre 2001 réglant la pratique des autorités fédérales concernant la réglementation du séjour de cas personnels d'extrême gravité. Une régularisation a pu être trouvée pour 1062 personnes. Au stade actuel, les dossiers de 229 personnes sont encore en suspens et se trouvent soit en phase d'exécution du renvoi, soit sont engagées dans des voies de droit extraordinaires.

Les dossiers de 83 personnes se trouvant au regard de la loi en phase d'exécution de renvoi ont été examinés par l'ODM. Selon les autorités fédérales, 63 personnes seront admises en Suisse, 4 personnes pourront rester également, mais sous réserve de la vérification de leur identité, tandis que le renvoi de 16 personnes a été maintenu.

En outre, 146 personnes se trouvent encore dans une procédure extraordinaire soit auprès de la Commission suisse de recours en matière d'asile (CRA) soit de l'Office fédéral de migration (ODM). Ces dossiers pourront être examinés de la même manière seulement après qu'une décision de la CRA ou de l'ODM maintenant le renvoi aura été prise. Par ailleurs, si la nouvelle loi sur l'asile entre en vigueur, l'ODM aura dès janvier 2007 une base légale pour examiner les cas de rigueur.

Le Département des institutions et des relations extérieures (DIRE) communiquera personnellement ces décisions à chacune des 229 personnes concernées. Le Conseil d'Etat a rendu compte au bureau du Grand Conseil de l'état du dossier.
Le Gouvernement vaudois s'est engagé à respecter désormais les décisions fédérales en matière d'asile et organisera le retour des personnes tenues de quitter la Suisse.

Toute la question est de savoir comment le canton va gérer la suite et qui s'attribuera les mérites de cette issue favorable, entre la coordination asile qui s'est battue ou Jean-Claude Mermoud qui a su convaincre les services de Christoph Blocher que le canton ne serait plus le mauvais élève dans ce dossier. Car pour Jean-Claude Mermoud, la situation est claire. Berne a fait un pas important pour «solder le passé», selon les termes du chef du Département des institutions et des relations extérieures (DIRE). «Si on y est arrivé, c'est parce que le canton a retrouvé sa crédibilité. La Confédération voulait être certaine que le canton travaille bien avant de tirer un trait sur ce passé», poursuit le magistrat, soulagé de voir enfin une solution globale se dessiner. «J'espère pouvoir enfin me consacrer à autre chose.» Mais le chef du DIRE prévient: pas question pour les milieux de l'asile de croire que les Vaudois vont se montrer laxistes à l'avenir pour les autres dossiers. Au contraire, le gouvernement vaudois rappelle qu'il s'est engagé désormais à respecter les décisions fédérales en matière d'asile, manière de dire que l'exception vaudoise a vécu.

(Sources : Etat de Vaud, 24Heures)

Félicitations à notre ministre cantonal! Cela suffira-t-il? La gauche vaudoise est experte dans l'art des sanglots et des violons! Oui à la révision de la loi sur l'asile pour enfin tourner cette dramatique page des guignols politiques.

Asile - Le pragmatisme du conseiller d’Etat UDC Mermoud est payant à Berne

La ville de Marseille aura sa grande mosquée

Après un siècle d'hésitations, la cité phocéenne a signé un bail emphytéotique avec la communauté musulmane pour la construction de l'édifice, le plus grand de France.

JEAN-CLAUDE GAUDIN restera dans l'histoire de Marseille comme le maire qui enfin a autorisé la construction d'une grande mosquée, un projet que les nombreux édiles de la ville se sont passé de main en main depuis près d'un siècle.
Hier matin, dans la grande salle des délibérations de l'hôtel de ville, le maire UMP, entouré à sa gauche des principaux dignitaires de la communauté musulmane et à sa droite des représentants des autres communautés religieuses de Marseille, a officiellement annoncé qu'il accordait le bail emphytéotique pour la construction de l'édifice.(lire la suite)
(Source: Figaro)
Encore une idée lumineuse. Encore un exemple quand le droit des étrangers à la religion foule des pieds le droit à conserver une culture propre. Et on s'étonne que les gens votent FN....
En Suisse, la commission des constructions de la commune bernoise de Wengen avait refusé en février dernier à une association culturelle turque locale qui souhaitait en ériger un de 6 mètres de haut sur le toit de son bâtiment. Le projet prévu dans cette commune de 4700 âmes a soulevé la controverse pendant des mois. Les oppositions étaient surtout de nature politique, notamment du groupe UDC au Grand Conseil soleurois. Les 350'000 musulmans de Suisse peuvent fréquenter plus de 120 lieux de prière, surtout dans des centres culturels islamiques.Seuls 2 mosquées avec minarets existent en Suisse,à Zurich et à Genève. L'affaire Covasi nous éclaire bien sur les inquiétudes de nos services de renseignements façe à l'intégriste Hani Ramadan.

La polémique autour des régularisations de « sans-papiers » se poursuit

Jeudi, le directeur de la police générale affirmait que « plusieurs milliers de familles » seraient régularisées, avant d’être aussitôt démenti par Nicolas Sarkozy. Le PS s’empare affirme que le gouvernement va effectivement procéder à une « régularisation massive » nécessaire.

La question des enfants sans-papiers scolarisés en France donne lieu depuis plusieurs semaines à une série d’annonces, de démentis et surtout une véritable bataille de chiffres entre majorité et opposition. (lire la suite)
(Source: Figaro)
Après l'Espagne, voila que la France veut regulariser. A vot' bon coeur m'sieux dames.....

Israël : leçons incorrectes

Israël est indéfendable, forcément : ce pays contredit le bien-pensisme antiraciste, longtemps soutenu d’ailleurs par nombre d’intellectuels juifs. Aux éloges du cosmopolitisme, du déracinement et du métissage culturel, les Israéliens répondent qu’une nation, même multiethnique, doit savoir exiger de ses membres une commune identité. Ils disent qu’un État souverain est libre de choisir ses immigrés. À bon entendeur.
Ces leçons incorrectes sont une provocation pour le discours dominant qui, en France, incite à la culpabilisation, au relativisme, à l’accommodement. Elles expliquent les effarements politico-médiatiques face aux réactions de défense de l’État hébreu. Son intransigeance devant les provocations du Hamas n’est qu’un épisode de cette incompréhension. (lire la suite)

(Source: Figaro)


Les missiles nord-coréens violent-ils les droits humains?

La politique étrangère de la Suisse, commence à devenir pour le moins embarrassante. A la limite, si nos autorités étaient, par exemple, franchement hostiles à Israël, les choses seraient au moins claires, mais ce n’est pas du tout le cas. Cette hostilité, en effet, tout en étant bien présente, se drape du voile de l’innocence, de la vertu et de déclarations aussi grandioses que creuses. Aujourd’hui, dans le contexte de la situation internationale (Iran-Corée du Nord) ces déclarations sont grotesques.

Pourquoi souligner ce contraste entre la réalité géopolitique du monde d’aujourd’hui et la bulle d’irréalisme dans laquelle se déploie notre politique étrangère? Parce que la Corée du Nord tirait 7 missiles hier, peu après que la Commission de politique extérieure du Conseil des Etats eut exprimé son indignation «devant la situation catastrophique en Palestine». Comment ne pas se demander si les politiciens suisses vivent encore sur terre? Non pas que la situation dramatique des Palestiniens doive être ignorée. Mais elle doit au moins être mise en perspective. La politique consiste à prendre une vue générale de la situation du monde. Or, derrière les 7 missiles coréens, il y a un gouvernement qui affame sa population depuis des dizaines d’années et qui pousse les Nord-Coréens à essayer de passer en Chine pour tenter de trouver quelque chose à manger. Quelle a été la réaction de la Suisse à cette tragédie qui dépasse de loin tout ce que les Palestiniens ont connu? Eh bien, d’organiser une visite à Pyongyang pour que Micheline Calmy-Rey puisse lancer ce qui lui tient tant à cœur: un dialogue, un échange, quelque pont verbal entre un régime, quel qu’il soit, et Berne. Et puis la DDC, comme au Vietnam, a mis au point un programme d’aide humanitaire afin «d’atténuer les conséquences de la sécheresse, des inondations et des problèmes structurels», en fournissant à PyongYang, des… lapins . Qui a osé, à la DDC, décrire les horreurs perpétrées par ce régime stalinien, comme des problèmes structurels? Dans quel abîme d’illettrisme politique faut-il être tombé pour décrire ainsi ces horreurs? En tout cas, si trois millions de morts par famine (selon un rapport des Nations Unies) sont un problème structurel n’ayant rien à voir avec les droits de l’homme (aucune mention n’en est faite par le DFAE), alors la crise palestinienne est une bagatelle. Il faudrait que le DFAE reçoive quelques cours en histoire et en politique, mais donnés par qui?

On voit déjà venir le jour où, après le tir réussi d’un missile nucléaire par PyongYang faisant des centaines de milliers de morts, le DFAE, scandalisé, dénoncera une grave violation des droits de l’homme... à moins que, craignant pour les petits lapins offerts à Kim Jong-il, il n’ose le faire. Cela ne nous surprendrait pas outre mesure. A tout cela est venu s’ajouter, hier, cette terrible nouvelle. En cinq ans, la CIA aurait fait atterrir 58 de ses avions en Europe. Quelle horreur! Dès lors, le Parlement européen veut prolonger l’enquête menée par Dick Marty, car «une certaine dynamique de la vérité a été générée». Une «dynamique de la vérité». Quelle perle! Quel succès dans la diffusion de la langue de bois! Même les Européens, dont on dit qu’ils sont si cultivés, s’y mettent eux aussi.

Ces lignes sont écrites dans un journal économique et quelques remarques à ce sujet sont de mise. Pour l’instant, il ne semble pas que notre politique étrangère ait eu une incidence négative sur nos relations commerciales, même si l’on peut soupçonner que l’initiative prise par la Suisse pour libéraliser nos échanges avec les Etats-Unis n’a peut-être pas seulement buté seulement sur la question des produits agricoles. Quoi qu’il soit, à invoquer sans cesse les droits de l’homme à propos du conflit israélo-palestinien sans jamais mettre ce conflit en perspective, à pointer en direction de Guantanamo comme s’il s’agissait d’un Goulag, alors que nous n’avons jamais rien entendu sur les Goulags soviétique hier et chinois aujourd’hui, à nous draper dans notre propre vertu pour condamner la moindre faute commise par les Américains dans un monde qui, avec les tirs de missiles nord-coréens et le programme nucléaire iranien, est en train de devenir de plus en plus dangereux, nous allons donner l’image d’un pays qui vit sur Mars. Une telle réputation ne va peut-être pas vraiment nous nuire, mais une chose est sûre: elle ne va pas non plus aider à développer nos échanges commerciaux (vitaux pour notre économie) sauf, éventuellement, avec la Corée du Nord, si elle se met à produire des petits lapins en chocolat

(Source: Jan Marejko, Agefi)


Lois sur l'asile et sur les étrangers: Stopper les abus – Assurer l'intégration

UDC Suisse) Le 24 septembre 2006, le peuple vote sur la loi révisée sur l'asile. L'objectif de cette réforme est d'offrir protection aux vrais réfugiés et de ramener rapidement dans leurs pays d'origine les faux réfugiés. Le PDC, le PRD et l'UDC soutiennent cette révision, car elle est conforme à la tradition humanitaire vieille de plusieurs siècles de notre pays. Elle nous protège aussi contre les agissements des organisations de passeurs à une époque des frontières ouvertures ainsi que contre une immigration incontrôlée dans notre système social.

Durant la guerre des Balkans, la Suisse a largement satisfait à sa tradition humanitaire. Elle a accueilli des dizaines de milliers de personnes fuyant la guerre. Le nombre de nouvelles demandes d'asile ne baissant que lentement alors que la guerre était terminée, il s'est avéré que la loi sur l'asile et la tradition humanitaire de la Suisse étaient de plus en plus souvent abusées. Aujourd'hui encore, quelque 80% des demandes sont abusives, c'est-à-dire ces demandes émanent de personnes qui ne sont pas menacées dans leur intégrité physique et qui ne viennent en Suisse que dans l'espoir d'obtenir des conditions de vie plus agréables. La loi révisée sur l'asile permet à la Suisse de répondre aux développements actuels et futurs dans le domaine de l'asile.

La loi sur les étrangers date de 1934 et ne satisfait plus, beaucoup s'en faut, aux exigences actuelles. Au moins depuis l'approbation des accords bilatéraux (libre circulation des personnes), le séjour des ressortissants UE en Suisse est réglée, mais non pas celui des personnes provenant d'autres pays. La nouvelle loi sur les étrangers règle le séjour des ressortissants de pays non membres de l'UE et encourage leur intégration. Elle permet de combattre plus efficacement des abus comme les mariages de complaisance ou le séjour illégal.

Pour les votations populaires du 24 septembre 2006, le PDC, le PRD et l'UDC recommandent de voter oui à la loi révisée sur l'asile et oui à la nouvelle loi sur les étrangers.

Berne, 4 juillet 2006

Notons que comme d'habitude, quelques élus romands pleurnichards en mal d'electoralisme jouent une fois de plus les vierges effarouchées quand il s'agit de prendre des mesures claire contre les abus! Nos electeurs veulent une ligne claire, et non des girouettes politiques qui ne pensent qu'à se faire de la publicité à bon marché dans les medias.