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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Électoralisme : la stratégie du mensonge

Dans toute société humaine, ceux qui sont au sommet de la hiérarchie n’ont qu’un but : y rester. C’est là une constante à laquelle l’actuel Président de la République n’échappe pas. Comme en démocratie, même relative, il est impératif de séduire l’opinion, la tentation est grande de pratiquer la stratégie du mensonge. J’en donnerai, parmi beaucoup d’autres, deux exemples significatifs tirés notamment du dernier ouvrage de Thierry Desjardins, ancien rédacteur en chef du « Figaro » (« Assez », chez Lattes) dont je ne saurais trop recommander la lecture.

S’agissant du chômage, les médias nous serinent à longueur de journée qu’il est en baisse de telle sorte qu’à la veille de l’élection présidentielle en 2007, il sera de 8 % de la population active. On y parviendra sans aucun doute, de même que la croissance sera au rendez-vous et bien d’autres belles choses, si bien qu’en avril 2007, la France sera un paradis. Le chef de l’État pourra alors déclarer : « Étant à la tête d’une équipe qui gagne, mon devoir m’impose de rester Chef de l’État. Votez pour moi ».

Lire la suite sur http://www.les4verites.com/articles/Politique%20%C9lectoralisme+%3A+la+strat%E9gie+du+mensonge-1169.html


La gauche, source de racisme

Pour définir sa politique d’immigration invasive, la gauche suisse part du point de vue que tous les immigrés sont pétris de bonnes intentions, désireux de s’intégrer et respectueux des valeurs occidentales. Or, la réalité sur le terrain est tout autre. La criminalité liée à la drogue et la prostitution se répand jusque dans les zones rurales, l’insécurité grandit, le communautarisme s’installe lentement mais sûrement et met en échec les vœux pieux d’intégration et de cohabitation pacifique dans le respect mutuel. Au lieu d’être en présence de ce que l’on appelle pompeusement le « multiculturalisme », notre pays est confronté à un cumul d’inculture source d’incompréhension et de violences.

Mais pourquoi donc cette fameuse gauche, à qui nous devons déjà la lente érosion du concept de famille, la porosité de nos frontières, la dégradation de l’instruction publique et le pourrissement de la paix du travail veut-elle en plus détruire définitivement ce qui reste du tissu social en le fragilisant par des éléments criminogènes importés ?

En dehors des raisons purement idéologiques qui ont amené de tout temps la gauche à abhorrer la société bourgeoise et l’ordre établi, il en est une autre, plus secrète et parfaitement inavouable, parce qu’elle est d’essence psychologique et donc fortement empreinte d’irrationnel : la gauche ne parvient pas à se pardonner à elle-même son embourgeoisement progressif et par là-même sa trahison de la lutte ouvrière.

Mais regardez-les, ces soixante-huitards sur le retour, regardez-les s’accrocher à leurs petites chasses gardées, à leurs conseils de fondation, aux subventions qu’ils s’accordent entre copains comme de vulgaires petit-bourgeois ! Leur idéologie, ils n’y croient plus, mais ils sont bien forcés de faire semblant pour se donner bonne figure. Ils s’appuient donc sur leurs leviers politiques, administratifs et médiatiques pour diaboliser une extrême-droite illusoire et rendre au silence toute voix discordante. Cela ne suffisant pas, ils tentent de se convaincre de leur propre ouverture, tolérance et bonté en décrétant une fraternité universelle et absolue entre les humains de toute race, couleur et culture, au risque de se noyer dans un envahissant big mac pseudo-culturel. Et ils continuent à réclamer l’éradication des frontières, au risque de détruire tout cordon sanitaire, même pour leurs propres droits et prébendes.

Que voulez-vous, c’est devenu si cher, une bonne conscience, par les temps qui courent, qu’il faut bien en payer le prix, surtout si ce sont les autres qui passent à la caisse.

Ah, elle est belle, la gauche qui prône l’adhésion à l’UE avec une telle avalanche d’exceptions qu’elle en devient plus protectionniste que le pire de ces nationalistes qu’elle aime tant fustiger. Elle est belle, cette gauche qui permet, au nom de l’ouverture et de la tolérance, à des terroristes islamistes de venir s’installer chez nous pour donner un petit coup de pouce au djihad. Et que dire de son aveuglement à l’encontre d’un communautarisme qu’elle feint de prendre pour une intégration réussie ou, dans les cas extrêmes, pour une preuve du rejet de la société bourgeoise envers les étrangers. Nul mot sur les mariages forcés, les petites filles envoyées en Afrique pour être excisées, la polygamie, les règles iniques de la sharia, les muselières, la violence domestique. Par contre, le poing gauche est levé toujours plus haut vers le ciel pour fustiger l’église et le pape.

Ah, que ne fait-on pas pour masquer une trahison qu’on ne parvient pas à se pardonner tout au fond de son cœur, quel exercice dialectique n’est-on pas prêt d’effectuer pour mettre un peu de crème Chantilly sur son incohérence !

Prenez Mme Dreyfuss, le porte-drapeau de cette triste farce: ayant été incapable de gérer les dossiers qui étaient à sa charge, elle vient maintenant gérer des dossiers dont elle n’a plus la charge. Tout ça pour se dédouaner du comportement douteux de son père lors de la Deuxième Guerre mondiale, un homme qui affirmait que seuls les criminels parmi les juifs tentaient de passer en Suisse et qui, dans le cas de Grüninger, fut considéré comme un dénonciateur. C’est pour cette raison aussi qu’elle ramena vingt Kosovars dans son avion, lors d’un voyage mémorable, parmi lesquels se glissa un criminel que la Suisse avait expulsé à grands frais quelques années auparavant.

Qu’importe tout cela, la seule chose qui compte pour ces milieux rose-bonbon, c’est de pointer un index accusateur sur les méchants extrémistes de droite et s’ériger soi-même en modèle de vertu, en âme charitable, en frère humain total, en combattant intergalactique contre les inégalités.

(Ecrit sur le site de l'UDC Suisse par Oskar Freysinger, Conseiller national, Saviése)

Pas étonnant que la gauche médiatique romande s'extasie devant le pseudo-phénomène Segolin en France voisine! Entre gens de la même clique qui inventent des dépenses au frais de l'état anonyme, et qui enfoncent des portes alter mondialistes de seconde main, on se comprend!


Lois sur l'asile et les étrangers – cela fait vingt ans que nous attendons ce "oui"

par Roman S. Jäggi, porte-parole UDC

La notion de réfugié et de requérant d'asile a profondément changé durant les vingt ans écoulés. Alors qu'autrefois la Suisse recevait des vagues de réfugiés à chaque fois qu'une guerre sévissait quelque part dans le monde, elle est aujourd'hui submergée par un flot de personnes en quête d'une vie plus confortable. Durant la Deuxième Guerre mondiale, le soulèvement hongrois ou encore pendant la guerre du Vietnam, de nombreux réfugiés sont arrivés en Suisse. Il était normal que la Suisse accueille ces personnes, mais tout en gardant un certain contrôle. Peu à peu et surtout au fil des 20 années passées, les autorités ont perdu le contrôle de la situation. Résultats: des abus massifs et un profond malaise au sein de la population. Le 24 septembre prochain, le peuple a enfin la possibilité de corriger ces dysfonctionnements en disant deux fois oui aux lois sur l'asile et sur les étrangers.
(lire l'edito complet sur http://www.udc.ch/index.html?page_id=2532&l=3 )


La France et l'Angleterre ont mal aux migrations

Comme il fallait s'y attendre, les politiques dans les autres pays adorent les cachotteries, et il faut souvent plusieurs années pour mettre à jour leurs bourdes. L'Angleterre, qui avait ouvert en 2004 son marché du travail au nouveaux pays membres (ex-pays de l'est) doit déchanter. Alors que l'économie relève un bilan plutôt positif suite à l'arrivée d'une main d'oeuvre européenne qualifiée et bon marché, force est de constater que les classes les plus basses de la société britannique en font les frais! Leurs politiques s'interrogent maintenant sur l'opportunité d'empêcher l'accès de nouveaux arrivants de Roumanie et Bulgarie.

En France, l'institut national de la statistique (INSEE) démontre une importante poussée migratoire durant les dernières années, surtout en provenance d'Afrique et d'Asie. Les ressortissants d'Afrique sub-saharienne ont augmentés de 45% de 1999 à 2004. Le rapport explique également une plus grande proportion de femmes et de personnel non qualifié par rapport à la décennie précédente.

En Suisse, l’Office fédéral de la statistique annonce une hausse du taux d'occupation professionelde 0,4% au 2e trimestre par rapport au même trimestre de 2005. Mais à y regarder de plus près, le nombre de personnes actives occupées de nationalité étrangère a également enregistré sa plus forte progression depuis quatre ans! Le taux d’occupation des actifs d’origine étrangère a ainsi augmenté de 2,6% à 1,068 million de personnes. Le nombre de travailleurs étrangers a augmenté dans toutes les catégories de permis d’établissement ou d’autorisation de séjour. S’agissant du taux d’occupation des ressortissants suisses en âge de travailler, il a aussi diminué de 0,4% à 3,115 millions d’individus. Vive la croissance aux frais des Suisses.....

Bien que l'arrivée de forces vives dans un pays soient utiles, il est également évident que les classes les plus défavorisées seront touchées de plein fouet par l'arrivée de personnel payé au rabais. Les beaux penseurs de la solidarité envers les pays en développement ne sont généralement pas touchés par la dégradation des conditions de travail. Une étude récente publiée dans le Global Entrepreneurship Monitor montre en fait que l'aide au développement la plus efficace passe par l'aide aux micros entreprises! C'est avant tout dans les pays sources qu'il faut intervenir, au lieu de prétériter notre propre marché du travail.

Dommage que les politiciens coupables de ces dérives coulent encore des jours heureux! A quand une vraie responsabilité des politiques?


Sans-papiers ou sans permis de travail?

Les manipulations des médias de gauche nous rabattent souvent les oreilles avec le terme "sans-papiers" comme s'ils avaient été perdus ou comme si leur situation était de la faute des autorités suisses qui refusent de les régulariser.

Arrêtons cette supercherie, et parlons plutôt de personnes sans permis de séjour qui ont décidé de leur propre chef (diverses raisons personnelles sont invoquées) de rester en Suisse. Un reportage larmoyant de la TSR hier soir prenait la révision de la loi sur les étrangers en ligne de mire pour rejeter la faute sur l'office fédéral des migrations. On pouvait même voir les journalistes demander aux enfants d'une classe maternelle s'ils étaient tristes que certains de leur amis aient du partir. Pour un peu, on croirait nos forces de police et de justice faire preuve d'inhumanité! Il est plus facile pour les journalistes de se prendre pour les grands justiciers au coeur sur la main, que d'interroger le personnel de l'ODM et de dépolitiser le débat.

Un bon article du Berner Zeitung de ce jour (Blick aufs Ausländergesetz - http://www.espace.ch/artikel_249530.html) souligne que la Suisse a beaucoup modifié sa pratique face aux travailleurs étrangers, surtout suite aux accords bilatéraux. L'article souligne également assez ironiquement que les socialistes et les verts, grands amis de l'UE, curieusement jugent indigne la politique des deux cercles pourtant en vigueur dans l'Union, qui nous est d’ailleurs imposés car l’octroi de visa pour les pays tiers sera sévèrement contrôlé par l’UE. Cela signifie plus de droits pour les européens, moins d'accès pour les autres. Prétendre que ces derniers occupent des jobs que personne ne veut est aussi faux, car l'argument principal pour leur travail est les bas salaires du travail au noir. Il ne fait guère de doute que certains travaux peu qualifiés seront remplis par les travailleurs de l'est, comme par exemple les lituaniens remplacent les marocains dans le sud de l'Espagne.


Les RG français sur la piste des écoles musulmanes clandestines

Les autorités françaises s'inquiètent de l'opacité entourant ces structures, qui prônent souvent un islam fondamentaliste et recrutent dès le primaire.

L'envolée des écoles musulmanes (en France)n'a pas eu lieu. Une dizaine d'établissements confessionels ont vu le jour ces dernières années et scolarisent quelque 600 élèves, surtout en primaire. La loi interdisant les signes religieux ostensibles à l'école n'aura finalement donné que davantage de visibilité à des projets en cours, comme celui de Décines, dans la banlieue lyonnaise. Avant lui, le lycée privé Averroès avait ouvert ses portes à Lille en 2003.

En revanche, les structures clandestines se multiplient, ainsi que les cours de soutien aux enfants, au contenu parfois opaque. Certaines familles musulmanes extraient leurs enfants du système scolaire public «conduisant ainsi à une forme de communautarisme», peut-on lire dans une note des Renseignements généraux de fin 2005.

Les salafistes, qui prônent un islam fondamentaliste, calqué sur la vie du Prophète, cherchent à protéger «leurs enfants dès le plus jeune âge et les maintenir en dehors des perversions de la société mécréante» écrivent les RG qui surveillent avec difficulté les crèches et écoles sauvages montées par ces familles, souvent à domicile ou dans les locaux des mosquées.

Une mouvance fondamentaliste turque place ainsi ses enfants dans des «internats coraniques», dont l'un a été repéré près de Strasbourg. «Presque 50 000 enfants suivent des cours d'arabe ou de religion dans des structures dont nous ne savons pratiquement rien», explique-t-on au ministère de l'Intérieur.

Des moyens financiers limités:

À l'inverse, les écoles musulmanes officielles semblent se plier au jeu de la transparence car toutes espèrent un jour travailler avec l'Éducation nationale pour assurer leur pérennité financière. «L'apparition de ces écoles privées musulmanes s'inscrit dans un mouvement de fond», estiment les Renseignements généraux. L'expérience de nos voisins européens est à ce titre instructive. Ainsi, après l'essor des premiers temps, le nombre d'élèves plafonne. Au Royaume-Uni comme au Pays-Bas, l'éducation à référence islamique, pourtant largement subventionnée, ne réunit que 5% des élèves musulmans, essentiellement dans le primaire.

En France, «l'avenir verra certainement la création de nouveaux établissements scolaires musulmans», estiment les auteurs de la note, mais la «demande n'est peut-être pas aussi importante que certaines instances le prétendent». D'autant que les moyens financiers risquent de manquer. «À terme, les pouvoirs publics vont être confrontés à deux difficultés : celle du contrôle des contenus de l'enseignement dispensé et celle de la réponse à donner aux établissements qui demanderont à passer un contrat avec l'État.»

(Source: Figaro)

On suivra avec autant plus d'intérêt comment la situation va évoluer chez nous!


Mediatic parano

Pendant plusieurs jours, nos médias n’ont pas ménagé leurs efforts pour exciter la population sur le thème des caméras de surveillance. Heureusement, ça n’a pas marché.

On se trouve là typiquement devant une polémique fabriquée de toutes pièces, avec son lot d’indignation feinte, ses pseudo-révélations, ses gros titres accrocheurs. Quelle horreur! Il y a des caméras dans un collège de Lutry! Pire: la municipalité ose persister, malgré les gesticulations théâtrales de la presse, et les haussements de sourcils de la conseillère d’Etat Lyon.

En réalité, on ne voit pas pourquoi l’édilité lutryenne ferait machine arrière. Ces caméras tournent depuis plusieurs années à la satisfaction de tous, les déprédations ont fortement diminué, et les parents y trouvent une sécurité accrue pour leurs enfants....
Lire la suite de l'article sur http://www.commentaires.com/articles-376.html

(commentaires.com - Philippe Barraud)


Mesures visant à améliorer l'intégration des étrangers

Le Conseil fédéral a pris acte du rapport « Problèmes d’intégration des ressortissants étrangers en Suisse » rédigé par l'Office fédéral des migrations. Il en ressort que, dans l'ensemble, la coexistence entre la population suisse et les étrangers établis en Suisse se passe bien. Toutefois, dans certains domaines, on observe une intégration insuffisante : quelque 15 % des jeunes étrangers n’achèvent pas de formation professionnelle régulière à moyen terme et sont ainsi exposés à un risque plus élevé d’être au chômage ou de dépendre de l’aide sociale. Près de 40 % des bénéficiaires de l'aide sociale sont de nationalité étrangère. Parmi les jeunes d’origine étrangère, 25 000 sont sans emploi, un chiffre deux fois et demi plus élevé que pour les jeunes de nationalité suisse du même groupe d’âge. De plus, la moitié des condamnations enregistrées au casier judiciaire concernent des titulaires de passeports étrangers. Seuls 20 % des réfugiés reconnus relevant de la compétence de la Confédération et en âge de travailler exercent une activité lucrative.

De ce fait, le Conseil fédéral a chargé le Groupe de travail interdépartemental pour les problèmes de migration (GIM) d'examiner, sous la conduite de l'ODM et en collaboration avec les services et départements concernés, l'opportunité d'adopter des mesures supplémentaires en vue de faciliter l'intégration des ressortissants étrangers. D'ici à fin juin 2007, le DFJP soumettra au Conseil fédéral une proposition concernant la mise en œuvre concrète de ces mesures.

La nouvelle loi sur les étrangers, qui sera soumise au scrutin populaire le 24 septembre 2006, doit créer les bases légales permettant de développer une politique d'intégration globale pour résoudre les problèmes diagnostiqués.

La version officielle du rapport de l'ODM et les résumés y relatifs peuvent être consultés sous www.bfm.admin.ch.

(Source: ODM)


Patrouille ordinaire à Épinay-sur-Seine

Près d'un an après les émeutes qui ont enflammé les banlieues, Le Figaro revient, à Épinay-sur-Seine, sur un fait divers qui avait bouleversé l'opinion. Pour les policiers de la ville, la prévention est un combat de tous les jours. Et les policiers de terrain ont parfois l'impression de labourer la mer.

Lire l'article complet sur:http://www.lefigaro.fr/reportage/20060829.FIG000000008_patrouille_ordinaire_a_epinay_sur_seine.html

Un article edifiant qui doit nous interpeler sur ce futur possible egalement en Suisse! Tous à l'UDC pour que ceci n'arrive JAMAIS!


La Suisse au Conseil de Sécurité?

Notre Micheline nationale a-t-elle perdu la boule ? C’est ce que nombres de diplomates suisses et étrangers doivent penser aujourd’hui ! Madame Calmy-Rey semble oublier que l’ONU est avant tout un outil conçu et géré par les grandes puissances de ce monde ! Ce qui compte pour être dans le conseil de sécurité, c’est avant tout le pouvoir ! Les Etats-Unis, détestés par notre ministre, mais aussi des régimes peu recommandables comme la Chine et la Russie, et les anciennes puissances coloniales européennes y siégent. Pour influer sur le reste du monde, il faut donc être un « power-broker », pouvoir influer pour recevoir. Or la Suisse ne l’est pas. Certes, elle peut jouer le rôle de facilitateur, mais pas de donneur de leçon comme avec cette pathétique initiative de Genève! Comme la plupart des enjeux mondiaux se passent bien au dessus de nos têtes, avec des agendas cachés, la Suisse serait bien avisée de ne pas tomber dans le panneau de la polémique stérile, au risque de nous discréditer totalement à travers le monde. Le Conseil de Sécurité n’est pas un but en soi, mais une carte d’honneur faites aux grandes puissances, avec droit de veto. Y siéger pour la Suisse ne changera donc rien. Mais madame Calmy-Rey n’en a cure, car elle aime le pouvoir elle aussi. Le peuple doit au contraire se méfier de ces donneurs de leçon, et régler les problèmes au niveau local, si possible avec un minimum d’experts étrangers. Voila les effets de la démocratie par procuration ! Dès qu’ils ont trop de pouvoir, ils en abusent. Voila pourquoi l’état doit rester svelte, petit, et proche des préoccupations de gens qui paient ces soit disants experts.