Pour définir sa politique d’immigration invasive, la gauche suisse part du point de vue que tous les immigrés sont pétris de bonnes intentions, désireux de s’intégrer et respectueux des valeurs occidentales. Or, la réalité sur le terrain est tout autre. La criminalité liée à la drogue et la prostitution se répand jusque dans les zones rurales, l’insécurité grandit, le communautarisme s’installe lentement mais sûrement et met en échec les vœux pieux d’intégration et de cohabitation pacifique dans le respect mutuel. Au lieu d’être en présence de ce que l’on appelle pompeusement le « multiculturalisme », notre pays est confronté à un cumul d’inculture source d’incompréhension et de violences.
Mais pourquoi donc cette fameuse gauche, à qui nous devons déjà la lente érosion du concept de famille, la porosité de nos frontières, la dégradation de l’instruction publique et le pourrissement de la paix du travail veut-elle en plus détruire définitivement ce qui reste du tissu social en le fragilisant par des éléments criminogènes importés ?
En dehors des raisons purement idéologiques qui ont amené de tout temps la gauche à abhorrer la société bourgeoise et l’ordre établi, il en est une autre, plus secrète et parfaitement inavouable, parce qu’elle est d’essence psychologique et donc fortement empreinte d’irrationnel : la gauche ne parvient pas à se pardonner à elle-même son embourgeoisement progressif et par là-même sa trahison de la lutte ouvrière.
Mais regardez-les, ces soixante-huitards sur le retour, regardez-les s’accrocher à leurs petites chasses gardées, à leurs conseils de fondation, aux subventions qu’ils s’accordent entre copains comme de vulgaires petit-bourgeois ! Leur idéologie, ils n’y croient plus, mais ils sont bien forcés de faire semblant pour se donner bonne figure. Ils s’appuient donc sur leurs leviers politiques, administratifs et médiatiques pour diaboliser une extrême-droite illusoire et rendre au silence toute voix discordante. Cela ne suffisant pas, ils tentent de se convaincre de leur propre ouverture, tolérance et bonté en décrétant une fraternité universelle et absolue entre les humains de toute race, couleur et culture, au risque de se noyer dans un envahissant big mac pseudo-culturel. Et ils continuent à réclamer l’éradication des frontières, au risque de détruire tout cordon sanitaire, même pour leurs propres droits et prébendes.
Que voulez-vous, c’est devenu si cher, une bonne conscience, par les temps qui courent, qu’il faut bien en payer le prix, surtout si ce sont les autres qui passent à la caisse.
Ah, elle est belle, la gauche qui prône l’adhésion à l’UE avec une telle avalanche d’exceptions qu’elle en devient plus protectionniste que le pire de ces nationalistes qu’elle aime tant fustiger. Elle est belle, cette gauche qui permet, au nom de l’ouverture et de la tolérance, à des terroristes islamistes de venir s’installer chez nous pour donner un petit coup de pouce au djihad. Et que dire de son aveuglement à l’encontre d’un communautarisme qu’elle feint de prendre pour une intégration réussie ou, dans les cas extrêmes, pour une preuve du rejet de la société bourgeoise envers les étrangers. Nul mot sur les mariages forcés, les petites filles envoyées en Afrique pour être excisées, la polygamie, les règles iniques de la sharia, les muselières, la violence domestique. Par contre, le poing gauche est levé toujours plus haut vers le ciel pour fustiger l’église et le pape.
Ah, que ne fait-on pas pour masquer une trahison qu’on ne parvient pas à se pardonner tout au fond de son cœur, quel exercice dialectique n’est-on pas prêt d’effectuer pour mettre un peu de crème Chantilly sur son incohérence !
Prenez Mme Dreyfuss, le porte-drapeau de cette triste farce: ayant été incapable de gérer les dossiers qui étaient à sa charge, elle vient maintenant gérer des dossiers dont elle n’a plus la charge. Tout ça pour se dédouaner du comportement douteux de son père lors de la Deuxième Guerre mondiale, un homme qui affirmait que seuls les criminels parmi les juifs tentaient de passer en Suisse et qui, dans le cas de Grüninger, fut considéré comme un dénonciateur. C’est pour cette raison aussi qu’elle ramena vingt Kosovars dans son avion, lors d’un voyage mémorable, parmi lesquels se glissa un criminel que la Suisse avait expulsé à grands frais quelques années auparavant.
Qu’importe tout cela, la seule chose qui compte pour ces milieux rose-bonbon, c’est de pointer un index accusateur sur les méchants extrémistes de droite et s’ériger soi-même en modèle de vertu, en âme charitable, en frère humain total, en combattant intergalactique contre les inégalités.
(Ecrit sur le site de l'UDC Suisse par Oskar Freysinger, Conseiller national, Saviése)
Pas étonnant que la gauche médiatique romande s'extasie devant le pseudo-phénomène Segolin en France voisine! Entre gens de la même clique qui inventent des dépenses au frais de l'état anonyme, et qui enfoncent des portes alter mondialistes de seconde main, on se comprend!