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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Our Real Enemy is Within Us

Listening to President Bush speak, on Monday's anniversary of 9/11, after a day of distastefully sentimental memorials, my question was not what have we achieved in the last five years, but rather, what have we learned? Bush and Blair -- the captain and vice-captain of Team West in the war against "the terrorists" so far -- are both now in the twilight of their political careers. Both have recently broken with habitual discretion, and made attempts to name the enemy. This has, if anything, added to their unpopularity, for when they mention that the enemy presents himself as Islamic, there are shrill cries not only from radical Muslims, but across the spectrum of the Left in the West.

Mr Bush, much the less eloquent of the two, has now retreated from his use of the term "Islamofascist" -- which as I said in a previous column, is a fairer label than "Islamist" for an enemy that spreads a palampore of traditional Islam, over a stuffing from the Western-bred totalitarian ideologies of the 20th century. As I wrote last month, from Ahmadinejad to Zawahiri, we hear rhetoric that uses an Islamic vocabulary and crude grammar, but animated with a syntax that owes more to Hitler, Stalin, and Mao, than to the Prophet and his traditional interpreters. The term is thus meant to suggest a skewed Islam, an Islam "adapted to our age" by psychopathic men, whose own Islamic learning is purposefully politicized, and aggressively de-spiritualized. Since the alternative would be to say that Ahmadinejad, Zawahiri, et al. do speak legitimately for Islam, I don't see why anyone should object to the term "Islamofascist".

Mr Blair gave an interview worth reading to the Israeli daily, Haaretz, published Monday. The editors present characterized it as "sombre". The British prime minister was still going through the motions of advocating the "peace process", and the "two-state solution" for Israel and Palestine, without (according to me) any real conviction that it could work. It is just something Western politicians do to please the figurative "Arab street", and it does not please anyone, any more. With much more conviction, he said leaders throughout the West have grasped that we are in a truly "global struggle", for which the people of the West are not prepared. The politicians have failed to explain to us how much is at stake, and how much will be lost if we are not resolute in defence of Western values.

For all its uncharacteristic awkwardness, Mr Blair's answer to a question about British home-grown terrorists donged the bell:

"It's not necessarily what have we done wrong, because part of the problem of what you have in Western opinion is that Western opinion always wants to believe that it's our fault and these people want to have a sort of, you know, grievance culture that they visit upon us and say it's our fault. And so we have a young British-born man of Pakistani origin sitting in front of a television screen saying I will go and kill innocent people because of the oppression of Muslims, when he has been brought up in a country that has given him complete religious freedom and full democratic rights and actually a very good job and standard of living. Now, that warped mind has grown out of a global movement based on a perversion of Islam which we have to confront, and we have to confront it globally."

I frankly admire both Bush and Blair, as courageous politicians, with open minds, doing their best within the limits of what is politically possible in their respective spheres. They are both towering figures, in comparison to the little men who oppose them. We won't know what trouble is, until the little men replace them.

I continue to be optimistic about what can be done, should we summon the will to do it. I have written repeatedly that a robust and unified Western response to "Islamofascism" could fling it quickly onto the trash-heap of history, to join Nasserism and Baathism and other earlier manifestations of Arab nationalism and socialism. Smack it hard, without apology.

My pessimism is founded in the fear that this robust and unified response cannot be mobilized. We have a huge fifth column in the West, and it is not the Muslim immigrants. They become radicalized only because our "victim culture" encourages them to nurture their grievances. Yet most, despite temptation, remain good, decent people, doing their share of the West's work.

Our real enemy is within us, in the immense constituency of the half-educated narcissists pouring from our universities each year -- that glib, smug, liberal, and defeatist "victim culture" itself, that inhabits the academy, our media, our legal establishment, the bureaucratic class. The opinion leaders of our society, who live almost entirely off the avails of taxation, make their livelihoods biting the hands that feed them, and undermining the moral order on which our solidarity depends.

http://www.realclearpolitics.com/articles/2006/09/fifth_column.html

Le politburo de la TSR face à la critique

On ne le dira jamais assez, critiquer la TSR c'est prendre des risques! Que Pascal Couchepin et Hans-Rudoph Merz critiquent ces émissions passe encore pour les gardiens du temple socialiste, mais l'affreux Blocher, vous n'y pensez pas! Il n'en fallait pas plus pour que ceux-ci se ravigotent et sortent de manière théâtrale leur plume rouge subventionnée pour se poser en gardien des libertés et des caricatures! L’occasion était trop belle ! Il est vrai que M. Blocher prenait un grand risque quand il a accepté d'assister au "débat" (pugilat serait plus juste) au siège de la tour TV de Calvingrad. Il a eu le mérite de s'exprimer en Français, alors que la genevo-genevoise Calmy Rey n'en est qu'aux balbutiements en Suisse allemand. L'a-t-on déjà vue sur un forum alémanique? Jamais.

Il faut dire que si certains dessins de Mix et Remix sont parfois drôle, il est très dangereux de designer les opposants politiques comme racistes. La population Suisse ne se trompera d'ailleurs pas puisque les sondages nous donnent gagnants à plus de 60%. La presse alémanique se penche avec circonspection sur cette esbroufe bien Welche, avant de passer à autre chose !

M. Blocher a bien du courage! Honte à nos élites subventionnées qui couinent au haro contre ceux qui osent s'exprimer. Pour peu, on se croirait en République Socialiste de Romandie ! Au delà de ce débat se pose la question que nous avons depuis longtemps décriée: l'indépendance de la TSR, abreuvée a 80%!!! par la redevance TV étatique! La guerre froide est terminée, pourquoi avons nous besoin d'une TV étatique qui nous mâchouille des menus indigestes! Vive la liberté de la presse, non au financement étatique des nababs de la TSR/SSR!


Initiative sur le droit de recours écartée par le Conseil fédéral

Le projet a beau émaner du parti radical, le Conseil fédéral ne veut pas de l’initiative qui vise à restreindre drastiquement le droit de recours des organisations écologistes. Il estime que les modifications législatives qui devraient être mises sous toit lors de la session d’automne constituent un «bon» contre-projet. Il y voit une amélioration de l’application du droit de recours, mais pas un affaiblissement de ce moyen de droit qui a pour but l’application correcte du droit environnemental. Pour l’heure, il ne s’agit que d’une décision de principe. Le gouvernement n’a pas encore mis sous toit son message à l’intention du Parlement. C’est donc un geste politique qui a été consenti dans la perspective du débat parlementaire. Les organisations de protection de l’environnement s’en félicitent, contrairement au parti radical qui continue d’affirmer que le projet des Chambres ne suffira pas à combattre les abus. Surpris, l’UDC note que l’initiative aurait dû passer la rampe si les deux ministres radicaux l’avaient soutenue. L’initiative «Assez d’obstructionnisme, plus de croissance pour la Suisse» vise à supprimer le droit de recours dès lors qu’il s’agit de projets qui ont été approuvés par le peuple ou par le parlement d’une commune, d’un canton ou de la Confédération. Selon le Conseil fédéral, cela signifie que le droit fédéral ne serait plus appliqué de façon uniforme. «La mise en œuvre du droit de recours dépendrait du régime de compétences du canton concerné ou des décisions prises sur le plan local».

La révision examinée par les Chambres à la suite d’une initiative parlementaire, se contente d’améliorer et d’accélérer les procédures. Ainsi, une organisation de protection de l’environnement qui aurait omis de formuler des griefs lors de la planification d’un projet, ne pourrait plus le faire dans le cadre d’une procédure ultérieure. – (Le Nouvelliste)

On le voit encore une fois, les radicaux sont désunis, chacun tire pour son propre camp, ou plutôt pour ses intérêts personnels. La force de l'UDC réside au contraire dans une stratégie commune, à tous les niveaux de l'Etat! Quelle ironie que l'UDC soutienne cette initiative d'origine radicale....


Merz snobe la TSR pour Décaillet

Le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz sera aujourd'hui à18 h 45 sur Ie plateau de Pascal Decaillet pour parler de l'iniative COSA. Le politicien privilégie ainsi Leman-Bleu. une chaîne locale. par rapport a la TSR. «Hans Rudolf Merz a refusé de débattre selon le dispositif qu'impose notre émission, dit Michel Zendali, producteur d' «Infrarouge», sur la TSR. Il aurait accepté d'avoir un journaliste comme contradicteur, mais pas un politicien ni un représentant de la société civile.»

(Source - 20 minutes)

Quand on connait la tendance polémique de la TSR à caviarder tout débat avec de la sauce intello-ecolo-gauchiste contre les dérives de l'Etat libéral (nous préférons le mot "responsable"), on ne peut que saluer la décision de notre ministre des finances! Espérons que d'autres ministres feront de mêmes et soutiendrons d'autres medias plus équilibrés que la sauce souvent indigeste de la TSR. On se rappelle leurs récentes émissions sur les sans-papiers pour critiquer la réforme de la loi sur les étrangers. N’oublions pas que près de 80% !!! du budget de la TSR vient de la redevance TV et divers subsides étatiques.


La liberté économique a toujours le vent en poupe

La Suisse fait toujours partie des pays les plus libres au monde. Selon le dernier indice de liberté économique du Fraser Institute, elle se situe même au premier rang européen, derrière Hong Kong et Singapour, ex aequo avec les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande. Bien sûr, cette position de pointe doit être relativisée. Il s’agit davantage d’une nuance que d’une réelle avance. Seul 0,3 point sur une échelle de un à dix sépare la Suisse du Luxembourg, en neuvième position. Là où un pays est le plus fort, l’autre l’est un peu moins, et inversement. Il n’y a que les deux cités-Etats asiatiques qui se démarquent clairement, sans être irréprochables pour autant.

Ce classement se reflète également dans le rapport de la Banque mondiale sur le cadre légal et réglementaire des affaires: Singapour, Hong Kong, les pays anglo-saxons, les pays scandinaves et la Suisse se situent, là aussi, loin devant les Etats providence embourbés dans le collectivisme le plus obsolète, comme la France, l’Italie ou l’Allemagne. La liberté économique, de tout temps et en tout lieu, demeure ainsi une mesure de la prospérité. Aucun pays libre n’est pauvre. Par contre, les pays réprimés affichent un revenu par habitant en moyenne dix fois moins élevé que celui des pays libres. Et l’espérance de vie ne s’y monte qu’à 55 ans, contre 77,8 ans dans les pays libres.

L’un des reproches les plus absurdes adressés à l’indice de liberté économique est qu’il n’accorderait pas d’importance aux droits politiques et donc sous-estimerait l’importance de la démocratie. Or, la démocratie politique ne peut guère être assimilée à la liberté. Hong Kong et Singapour, en particulier, offrent une liberté politique supérieure à celle de l’Inde, par exemple, qui pratique certes le rite mécanique du suffrage universel, mais dont l’Etat corrompu et démesuré viole encore systématiquement les droits individuels. Or, c’est bien la protection des droits de propriété qui est déterminante. Placer un bout de papier dans une urne toutes les x années n’a jamais nourri personne. Ni garanti sa liberté de choix.

De ce point de vue, la Suisse a certainement encore du chemin à entreprendre. Elle pèche particulièrement dans le protectionnisme agricole, la conscription militaire obligatoire, le poids de la réglementation et l’ampleur croissante des dépenses étatiques de transferts liées à la dépendance sociale. Mais la liberté économique contient également des leçons pour la politique: sa valeur réside en effet dans la possibilité d’expérimenter, de trouver les meilleures solutions et d’abandonner celles qui échouent pour en transférer les ressources vers des usages plus productifs. Il n’en va pas autrement de la concurrence institutionnelle que se livrent les Etats. D’où l’importance du rôle disruptif de la Suisse dans les efforts de centralisation fiscale de l’Union européenne. La liberté est à ce prix.

(Source: Agefi)


Immigration : le devoir de fermeté de l'Union européenne

Par Franco Frattini, commissaire européen chargé de la Justice, de la Liberté et de la Sécurité ; vice-président de la Commission européenne.. Publié le 07 septembre 2006:

Ces dernières années, l'afflux d'immigrés illégaux en Europe est une constante. La période estivale ne fait que rendre ce phénomène plus dramatique et plus visible. Chaque année, le nombre de personnes prêtes à abandonner leur pays d'origine ne fait qu'augmenter et les projections démographiques des pays en développement, en particulier en Afrique, confirment que le phénomène migratoire se trouve dans une phase de nette expansion. Les politiques de développement mises en place au niveau mondial n'ont malheureusement pas encore assuré des conditions de vie et de croissance économique capables d'amoindrir le désir de millions de personnes qui, pour fuir les guerres, la disette et la pauvreté, sont déterminées à tenter «l'aventure» en Europe. À ce propos, il convient tout d'abord d'essayer de donner une réponse à certaines questions fondamentales.

Qui sont ces immigrés qui arrivent sur les côtes européennes pour être ensuite acheminés vers des centres d'accueil d'urgence ? Les récentes expériences dans les îles Canaries, à Lampedusa et à Malte, montrent qu'on n'en connaît même pas le pays d'origine. Ils arrivent en Europe sans papiers parce que des trafiquants leur ont dit de ne rien emporter qui puisse de quelque façon que ce soit contribuer à permettre de les identifier. Ils refusent même de parler, leur accent pouvant en quelque sorte les «trahir». Les États membres de l'Union européenne, en particulier les pays les plus exposés au phénomène migratoire pour des raisons géographiques, ont peu d'experts capables d'identifier les personnes sur la base de simples caractéristiques somatiques, pour autant que cela soit possible. Il est donc très difficile de déterminer la nationalité des personnes dont nous ne connaissons évidemment pas le passé.

La suite de l'article est disponible sur:
http://www.lefigaro.fr/debats/20060907.FIG000000170_immigration_le_devoir_de_fermete_de_l_union_europeenne.html

(Source: Figaro)