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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

La politique Européenne en crise

L’intégration de l’Europe a été voulue, dès 1945, par certains et dans des buts différents. Il est faux que l’un d’eux ait été la réalisation d’une « paix perpétuelle ». Au contraire.

Lire l'article sur: http://www.les4verites.com/La-politique-Europeenne-en-crise-1283.html?PHPSESSID=804d6ae71b051690ba5ba00c083f4ac8

(Source: les4verites)


Nous, on préfère Sarkozy

Elle est femme et de gauche. Que demander de plus? Ségolène Royal est déjà élue présidente par nos médias énamourés.

Dans les circonstances historiques et économiques actuelles, une présidence socialiste ferait du tort à la France — même hors de ces circonstances, d’ailleurs! A l’inverse, une présidence Sarkozy est ce qui peut arriver de mieux à la France. Il apportera une clarification bienvenue dans un pays profondément déstabilisé, déstructuré, miné par des doutes existentiels profonds sur ses valeurs et sa civilisation. Lui seul saura redonner aux Français l’orgueil qu’ils ont perdu, et à la France une place honorable dans l’édifice européen, dont elle a dégringolé les marches au fil des ans.

La France a besoin d’un pilote dans l’avion, davantage que d’une hôtesse de l’air.

Lire l'article complet sur: http://www.commentaires.com/articles-408.html

(Source: Commentaires.com)


Après le milliard, le chantage de l’UE sur la fiscalité cantonale continue

C’est bien connu, au poker on n’abaisse jamais ses cartes avant d’avant d’être sûr de son coup de bluff. Or en diplomatie, la Suisse a une fois de plus manqué de sens politique pour défendre ses intérêts. Que faire une fois qu’on a déjà baissé son pantalon ? Après avoir goulûment digéré l’impôt du pseudo-bénéfice de l’élargissement, voila l’UE qui repart la charge. Qui leur en voudrait tellement nos politiques font preuve d’une incrédulité et une immaturité politique incroyable. Après la vache et le prisonnier, voici Micheline et Doris, le duo de l'incompétence économique.

C’est en effet en ayant des position fortes, et en exigeant un retour sur notre argent (le milliard) qu’on peut se faire respecter. Or une fois que l’on paie un investissement avec les yeux bandés sans connaître la facture, on prend le risque de paraître ridicule une fois de plus. L’art de la négociation n’est pas fait pour les agneaux qui bêlent les bienfaits d’une UE en décrépitude. On contraire, c'est l’art de faire payer cher pour recevoir beaucoup (par ex : protection du secret bancaire, de la fiscalité cantonale, et financement du transit alpin). En donnant beaucoup sans rien demander en retour, sauf d’hypothétiques retour sur investissements à l’Est, nous restons dans l’esprit de l’UE (après les USA) que des nains de jardin que l'on peut intimider à souhaits pour leur extorquer de l’argent. C'est bien connu, les Suisses paient toujours!

Le commentaire de l’Agefi est saisissant de clarté : L’issue positive du vote, qui, se plaint-on à Bruxelles, a engendré un déplaisant sentiment d’autosatisfaction en Suisse, ne signifie pas pour autant que l’Union rampera dorénavant devant Berne. Ce «réchauffement» n’a pas débuté hier, tant s’en faut. La Commission a confirmé que la Suisse devra cracher au bassinet pour la Roumanie et la Bulgarie (et pas peut-être comme le disait Doris durant la campagne). Et, surtout, que Bruxelles ne relâcherait pas la pression sur Berne dans le dossier, extrêmement sensible, de la fiscalité cantonale.

On est bien parti!


Clandestins : la nouvelle filière des fausses paternités

Moyennant finance, des femmes sont prêtes à déclarer qu'un étranger en situation irrégulière est le père de leur enfant pour lui permettre de se procurer des papiers. Un trafic en plein essor.

On les appelle les paternités « blanches » ou « de papiers ». Fictives, celles-ci se multiplient, permettant à certains ressortissants étrangers d'obtenir frauduleusement un titre de séjour. « Tout le monde peut reconnaître un enfant qui n'est pas le sien », souligne ainsi François-Noël Buffet, sénateur (UMP) du Rhône et auteur d'un rapport sur l'immigration. Il suffit de se rendre à l'état civil dans la ville où l'on réside, et de se déclarer père, quel que soit l'âge de l'enfant. Aucune preuve n'est réclamée à ce stade. « Mais, reprend le ­sénateur, les surprises commencent dès que l'on creuse un minimum. »

http://www.lefigaro.fr/france/20061118.FIG000000673_clandestins_la_nouvelle_filiere_des_fausses_paternites.html

Les centres éducatifs fermés ont fait leurs preuves

La loi sur la prévention de la délinquance est débattue à partir d'aujourd'hui à l'Assemblée. Au coeur des débats figure le sort réservé aux mineurs récidivistes, accueillis notamment dans les centres éducatifs fermés. Un an après leur sortie, la moitié des jeunes n'ont pas récidivé.

http://www.lefigaro.fr/france/20061121.FIG000000049_les_centres_educatifs_fermes_ont_fait_leurs_preuves.html


La mixité sociale, oui... mais loin de chez moi

Un sondage TNS-Sofres pour le compte de Nexity, que révèle « Le Figaro », prouve que le pouvoir d'achat reste le principal clivage de notre société. Plus que la religion ou l'origine sociale.

LES AMÉRICAINS ont inventé un mot qui pourrait fleurir par ici : Nimby, qui signifie, « pas dans mon jardin ». En France, la dernière enquête menée par TNS-Sofres, pour le compte de l'Institut pour le logement de Nexity, dévoile combien l'idéal de mixité sociale reste fort, mais aussi qu'un nombre croissant de Français en reste plus à l'idée qu'à sa concrétisation à côté de chez eux. La question du logement est à ce titre révélatrice. Près de 67 % des Français interrogés sont favorables à la construction de HLM près de chez eux, tandis 30 % s'y opposent. Surtout, l'immense majorité préfère que soient construits à proximité de chez eux des logements en accession à la propriété (83 %). « Confrontés à l'éventualité de nouveaux arrivants dans leur quartier, les Français privilégient par conséquent des populations plutôt aisées au détriment de foyers plus modestes », analyse l'institut de sondage. Ceux qui vivent dans des villes avec peu de logements sociaux veulent largement préserver ce cadre et 40 % se montrent hostiles à l'implantation de HLM.

http://www.lefigaro.fr/france/20061120.FIG000000158_la_mixite_socialeoui_mais_loin_de_chez_moi.htm


Quand l'ascenseur social est en panne, l'image des riches se dégrade

Quand l'ascenseur social est en panne, l'image des riches se dégrade.Les classes moyennes paupérisées s'assimilent aux couches populaires et se dressent contre les élites.

TOUT le monde voudrait être riche, mais personne ou presque n'aime ceux qui le sont, semble dire le sondage réalisé par TNS Sofres. Tandis que « la polarisation sur l'argent refait du clivage riche-pauvre, le plus structurant de la société », l'image des classes aisées se dégrade. La rage dirigée contre les élites traverse maintenant la classe moyenne et les derniers scrutins ont fait émerger ce nouveau front antiriches. Ces derniers qui représentent quelque 10 % de la population sont qualifiés « de nantis, d'héritiers. Ils sont perçus comme n'ayant eu aucun effort à fournir pour accéder à un mode de vie outrageusement dispendieux », écrit l'institut de sondage. Seuls leur petit nombre et leur isolement expliquent l'absence de confrontation. L'élite politique, financière ou du monde de l'entreprise est elle aussi honnie. On lui reproche son « mépris » pour le reste du monde, sa « déconnexion », ou encore son « avidité ». On la critique d'autant plus qu'elle représente un modèle de réussite, mais elle semble trop liée à des privilèges. « La seule façon d'accepter les riches dans une société démocratique, c'est l'espoir de les rejoindre », rappelle Robert Rochefort du Credoc.

http://www.lefigaro.fr/france/20061120.FIG000000157_quand_l_ascenseur_social_est_en_panne_l_image_des_riches_se_degrade.html


L'argument fantôme de Micheline Calmy-Rey

Pour convaincre les citoyennes et citoyens suisses de voter le milliard de l'aide aux pays de l'Est le week-end prochain, rien de tel que de recourir à des exemples concrets. Micheline Calmy-Rey l'a bien compris, elle qui bat la campagne pour expliquer les enjeux politiques et économiques de ce scrutin. Ainsi parsème-t-elle ses interventions publiques, écrites ou verbales, de cas concrets visant à démontrer que «la coopération bilatérale avec l'Est génère des retombées financières directes sous la forme de commandes à l'économie suisse». Elle cite en l'occurrence «l'acquisition d'instruments médicaux pour le traitement des nouveau-nés dans la région de Katowice en Pologne», qui a dégagé un volume de commandes de 15 millions pour des fournisseurs suisses, «tels Baer Medical à Zoug, Siemens Suisse à Zurich et Médico-Technique à Neuchâtel». Euh, oui, c'est très bien, mais il y a un hic: Médico-Technique n'existe plus! C'est «L'Express» qui a levé le lièvre. Cette société a bel et bien travaillé en Pologne, mais elle a fusionné il y a sept ans avec une entreprise alémanique, Argus Medical. Elle n'existe plus que sur le papier et n'emploie plus de collaborateurs, révèle le quotidien neuchâtelois. La poisse pour Micheline Calmy-Rey.

(Source: Le Temps)
http://www.letemps.ch/template/print.asp?article=194376

Dans le genre économie virtuelle, Micheline pourrait peut-être demander à Deiss de lui faire une petite place à l'institut des"présages" économiques qu'est le BAK à Bâle.


« Nos valeurs deviennent pourries »

Le délégué bâlois à l'intégration Thomas Kessler exige des punitions plus dures pour des jeunes délinquants. Une majorités de jeunes d’origine étrangère auraient participé aux récentes agressions sexuelles. Comment l'État et la société peuvent réagir là dessus ?

« Le Bund » : Lors des viols à Zurich, la moitié des auteurs sont des étrangers, et le reste sont des suisses naturalisés. Dans les cas de Steffisburg et de Rhäzüns il y avait aussi des jeunes étrangers, hormis un Suisse. Avons-nous un problème avec les étrangers ?

Thomas Kessler : Nous avons un problème avec les jeunes hommes dont les parents sont venus dans les années quatre-vingt-dix et de quatre-vingts des Balkans, d'Anatolie et du Portugal. Cette catégorie de jeunes hommes se fait remarquer négativement dans toutes les statistiques : des problèmes à l’école, de chômage ou de criminalité. Mais nous n’avons pas de problèmes avec la majorité des étrangers.

« Le Bund » : Que doit-il l'État faire concrètement ?

Thomas Kessler : Mettre en place une politique d'intégration moderne et proactive. C'est-à-dire encourager et exiger à partir du premier jour. Encourager les Cours de langue, les cours d'intégration, l’enseignement d'aide aux écoles. Ici, beaucoup est fait en Suisse. Celui qui nécessite de l'aide l’obtient. Mais on doit aussi exiger des choses des jeunes hommes. Ils doivent apprendre la langue et respecter les lois en vigueur. Basta.

« Le Bund » : Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy exige en France un contrat entre la république et chaque immigrant. Celui qui ne s'en tient pas à ce contrat doit s’en aller.

Thomas Kessler : C'est une voie possible que nous empruntons longtemps à Bâle. La dernière année nous avons expulsé 30 personnes. En plus il ne nécessaire d’avoir de nouvelles lois. Nous avons fait de tels contrats à Bâle avec les étrangers qui transgressent des règles. Ces personnes ne peuvent plus se le permettre. Sinon, ils doivent s’en aller.

Source: (Der Bund: http://www.espace.ch/artikel_284346.html )Belle analyse d’un responsable balois ex-gauche alternative qui n’a pas peur du politiquement correct !


La SSR ne peut pas échapper à la concurrence

La colère qui s'exprime contre la hausse de la redevance radio/TV est compréhensible. Aucun secteur économique ne peut aujourd'hui augmenter pareillement ses tarifs, sauf ceux qui jouissent d'un monopole ou du privilège régalien. La colère porte davantage que par le passé car beaucoup s'interrogent sur le contenu de plus en plus indifférencié des programmes et sur la volonté de la SSR d'étendre son emprise sur de nouveaux territoires commerciaux comme Internet. Contrairement à ce que les dirigeants de la SSR disent, l'impératif de service public n'est pas l'origine première de la hausse demandée. En réalité, les chaînes de TV et de radio du géant SSR mènent une politique d'expansion qui anticipe une libéralisation du marché qui se produira avec l'arrivée de nouveaux opérateurs. Cette offensive, logique du point de vue de ses dirigeants, heurte de plein fouet les intérêts des éditeurs de journaux. Avec raison, ils ont le sentiment que le monopole SSR poursuit ses développements en puisant dans la poche des ménages captifs. Par comparaison, en Grande-Bretagne, non seulement la BBC a dû accepter des coupes budgétaires, mais son site internet ne comporte pas de publicité. Si comparaison n'est pas raison, si la pluralité culturelle suisse et la taille du pays sont de réelles contraintes, la SSR ne peut pas s'étendre à l'infini et occuper tous les segments sous le prétexte d'une mission d'intérêt général alors que d'autres acteurs se débattent mais sans aucune garantie financière. La SSR a sans doute atteint les limites du modèle d'une chaîne généraliste qui se finance par la publicité et la redevance. Il ne s'agit pas d'interdire l'accès de la SSR à Internet et encore moins de lui briser les ailes par une tutelle politique. Mais, plus simplement, de la soumettre aux règles d'une saine et loyale concurrence. Si la SSR a raison de dire que la technologie a fait sauter les barrières des médias, elle doit admettre que son tuteur a l'obligation de défendre la pluralité économique.

Les dirigeants de la SSR brandissent la menace d'une modification de la clé de répartition de la redevance, favorable jusqu'ici aux minorités linguistiques. Cette menace frise l'impolitesse politique: il n'appartient pas à la SSR de définir les instruments d'un Etat fédéral qui, par essence, rétablit des équilibres qui échappent à la logique de la démographie.

(Source: Edito Le Temps - Pierre Veya, ex journaliste à l'AGEFI)