Les mariages forcés toujours aussi nombreux
IMMIGRATION En dépit des campagnes de sensibilisation, chaque année 70 000 jeunes filles vivant en France seraient contraintes d'épouser un inconnu au bled.
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17 Novembre 2006 à 18:03 dans
- France
IMMIGRATION En dépit des campagnes de sensibilisation, chaque année 70 000 jeunes filles vivant en France seraient contraintes d'épouser un inconnu au bled.
L’autorité de surveillance des marchés financiers AUFIN devrait commencer ses activités en 2008. Malédiction ou bénédiction pour la place financière suisse? Urs Rohner, Chief Operating Officer et General Counsel du Credit Suisse, s’est exprimé à ce sujet lors de la journée des banques à Bâle et à l’occasion d’une interview avec «emagazine».
(Source: Credit Suisse)
Les campagnes électorales sont une chose, la gestion des affaires une autre. Les démocrates, désormais majoritaires au Parlement, grâce à leur critique de la guerre d’Irak, sont devenus solidairement responsables, avec le président Bush, de la politique étrangère américaine.
Ils veulent instaurer un dialogue direct avec l’Iran et la Syrie, et composer. Leur angélisme va se heurter à la réalité
(Source: les4verites.com)
Malgré un temps maussade, il faut saluer un certain nombres d'articles dans la presse qui apporteront du baume au coeur des amis de l'UDC.
- Que dira notre ministre Calmy-Rey quand elle apprendra que son amie autrichienne Ursula Plassnik co-signataire du mémorandum sur le milliard à l'Est, annonce que "s'il n’y a pas de mouvement important de la Turquie d’ici décembre, il serait peut-être sage de s’accorder sur une pause pour réduire les tensions". Bel éclat de lucidité à une époque ou l'UE devient un fourre-tout à tel point que les citoyens européens ne s'y reconnaissent plus. - La grande déception de Jean-François Bergier - Dans un livre d'entretiens, le président de la commission d'experts sur l'histoire suisse durant la Seconde Guerre mondiale revient sur le manque de réaction de ses mandataires politiques. Pour tous ceux qui pensent que ce rapport a sali l’image de la Suisse pour satisfaire l’orgueil d’une ministre heureusement déchue, cette conclusion est une bénédiction. Rappelons nous du contexte de réélection du président playboy Clinton et des pressions relatées par notre ambassadeur de l’époque. Les lamentations de M. Bergier sont disponibles sur http://www.letemps.ch/template/print.asp?article=193810 - Délinquants étrangers, la dure réalité - Après avoir longtemps nié le problème de la criminalité des étrangers en Suisse pourtant maintes fois souligné par les statistiques de la police fédérale, le quotidien Le Temps ose enfin aborder le débat. Il reconnaît de ce fait que ce thème n’est pas une invention de l’UDC mais corresponds a une réalité a laquelle sont confrontes de nombreux résidents en Suisse. Ainsi, dans l'ensemble de la Suisse, depuis quelques années, les étrangers sont majoritaires dans les statistiques des condamnations pour infractions au Code pénal. Surtout, leur part a connu une augmentation constante ces vingt dernières années, passant de 31,7% en 1984 à 51,2% en 2005. L’article est disponible sur http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=193852
- Intégration des étrangers - Le dernier numéro de la revue Das Magazin passe en revue les problèmes liés à l'intégration, et les futurs devoirs de la confédération et des cantons. Le canton de Bâle-Ville est souvent cité en exemple pour sa rigueur en la matière. A lire absolument même si le texte est en allemand. Les medias romands (TSR comprise) restent une fois de plus dans leur sous-developement marxiste.
http://www.dasmagazin.ch/magazin/magazin_artikel.php?ID=D9TM57
On ne peut que constater que malgré quelques articles vraiment critiques
sur le bien fondé du Milliard à L’UE trouvés dans le 24Heures et la Weltwoche,
tous les autres journalistes se sont jusqu'à présent bornés à répéter les
mensonges du DFAE. Ou est-donc passé le sens critique des journalistes ?
Sont-ils devenus des « Embedded » comme dans le conflit en Iraq ou ils
vivaient avec les soldats sur le front, et défendent à tout pris le DFAE au nom
de la sauvegarde des intérêts d’une Europe Marshall-iste? Personne ne
conteste l’importance du marché européen pour la Suisse, ce que nous contestons
c’est la justification de ces fonds. Alors que l’UDC Suisse choisit comme angle
d’attaque le financement incohérent de cette manne à l’Est, des économistes libéraux
remettent en cause ce système de financement arrosoir si étroitement lié à la
corruption et à l’inefficacité.
Or dans ce débat, les journalistes ont pris fait et cause pour le DFAE pour
ne pas fâcher l’Europe, au lieu de mettre à plat un financement qui a près
tout, et on semble l’oublier, se fera sur le dos des contribuables. Que lit-on dans la presse romande pour soutenir
Morceaux choisis dans le Temps de Samedi :
- Doris Leuthard a rassuré. Avec ses mots à elle. Avec sa touche personnelle,
spontanée et pleine d’humour «En Suisse alémanique,
les gens sont plus préoccupés par la question du financement du milliard. En
Suisse romande, on s'inquiète beaucoup de la pauvreté en Suisse et on l’oppose
à celle à l'Est». Offre-t-elle une réponse à
ces angoisses, non car grâce à Colgate le sourire suffit..
- Doris fait rire en lançant
des piques contre l’UDC. Il faut le savoir, faire
rire les journalistes gauchistes avec une bonne blague sur l’UDC assure un bon
succès aux conférences. Les électeurs du premier parti du pays (26%)
n’auraient-ils droit qu’à du mépris ?
- Elle promet que nous investirons dans des
projets concrets dans les pays concernés – Belle lapalissade car qui
voudrait investir dans des projets abstraits dans des pays non concernés à part
une ministre de l’économie sans expérience économique.
- L’UE va « peut-être »
faire une demande supplémentaire à la suisse pour la Roumanie et la Suisse,
mais le parlement aura le dernier mot – On le sait,
les promesses n’engagent personne, et de toute façon c’est l’UE qui présente
Micheline CaImy-Rey parle
de solidarité, Doris Leuthard argumente, elle, en termes de stabilité. La
cheffe des Affaires étrangères défend la nécessité d'aider les nouveaux Etats
membres de 1'UE, sa collègue de l'Economie chiffre les retours sur
investissement. Micheline Calmy-Rey et Doris Leuthard, Ie duo gagnant pour
porter le milliard– C’est l’apothéose de la
politique people, sortez les mouchoirs ! Doris et Micheline unies, c’est
trop.
Il est
difficile sinon impossible de ne pas rapprocher la sortie du film d’Al Gore en
Europe et la colère de certains climatologues français à l’égard de Claude
Allègre. Le film Une vérité qui dérange est acclamé alors qu’on essayait de
discréditer Claude Allègre pour avoir osé se montrer sceptique à l’égard de
l’origine humaine du réchauffement global: «La cause de cette modification
climatique est inconnue. Est-ce l’homme? Est-ce la nature?» Dès sa publication,
la chronique de M. Allègre a déchaîné une véritable tempête au sein des centres
de recherches et des media. On a ainsi appris que plusieurs climatologues
avaient envoyé le 3 octobre 2006 une lettre de protestation à l’Académie des
sciences, à l’Institut national des sciences de l’univers (INSU), au Ministère
de la recherche ainsi qu’à l’Express. On lui a reproché explicitement de jeter
le discrédit sur tous les chercheurs qui travaillent sur ces thèmes et
d’instiller le doute sur des sujets sur lesquels le consensus semble de mise.
Cette vague de protestation fut ensuite relayée par la campagne médiatique qui
a entouré le lancement du film d’Al Gore. Mieux que les critiques, elle a
balayé les propos du sceptique Allègre en scandant le discours bien connu de
l’urgence.
Ces
deux événements illustrent ce que dénonce le climatologue Richard Lindzen dans
un article pour le Wall Street Journal du 12 avril 2006, à savoir que les
tenants du réchauffement global d’origine humaine cherchent à éviter tout débat
sur la question, faisant ainsi croire qu’elle serait résolue. Le climatologue
est d’avis que les trois affirmations généralement acceptées dans la communauté
scientifique – la température moyenne du globe a augmenté d’environ un degré
depuis la fin du XIXe siècle; les niveaux de CO2 dans l’atmosphère ont crû
d’environ 30% sur la même période; et le CO2 devrait contribuer à un
réchauffement futur – ne sont ni une raison de s’alarmer, ni une preuve de la
responsabilité de l’homme pour le réchauffement qui a déjà eu lieu. Cette
responsabilité est aussi remise en cause par un certain nombre de chercheurs au
Canada, en particulier par Ian Clark, professeur en hydrogéologie et
paléoclimatologie à l’Université d’Ottawa. Ces chercheurs pensent, en effet,
que le réchauffement serait principalement le résultat d’une activité solaire
plus importante. Ils ont notamment montré que le cycle de réchauffement et de
refroidissement de notre planète correspond avec un petit décalage au cycle de
l’activité solaire. Il n’est pas facile de se lever contre ce qui confine aujourd’hui
la climatologie à l’alarmisme. Il faut être ancien ministre et l’un des
scientifiques français les plus titrés pour oser braver l’interdit et ne pas
céder à la peur et à l’intimidation. On ne peut donc que se réjouir des propos
d’un Claude Allègre qui s’élèvent contre cette fièvre alarmiste et rappellent
au public que le débat sur le changement climatique et ses origines est loin
d’être clos. Il est temps d’avoir un véritable débat non seulement sur le
réchauffement climatique, mais aussi sur les moyens visant à le limiter, comme
le protocole de Kyoto.
Directeur Institut économique Molinari et chercheur
au Centre for the New Europe
Hier,
amusante ou triste coïncidence: à peu près au moment où le chanteur britannique
Elton John demandait que l’on interdît les religions au nom de la… compassion,
le pape Benoît XVI dénonçait le drame de la faim dans le monde, soulignant que
plus de 850 millions de personnes dans le monde sont affectées par ce drame.
En
elles-mêmes, ces dénonciations sont légitimes, peut-être nécessaires. L’ennui
est que plus elles abondent, plus elles marquent notre impuissance à éliminer
la faim dans le monde. Au même moment que le pape, Jacques Diaouf, le directeur
de la FAO, rappelait qu’en 1996 le sommet mondial de l’alimentation à Rome
avait fixé un objectif pour 2015: réduire de moitié la faim dans le monde. Eh
bien, par rapport à cet objectif, le président de la FAO a annoncé «qu’aucun
progrès n’avait été fait».
Nous
avons des quantités abyssales de théories, d’études statistiques, de rapports
d’experts sur ce sujet. A quoi bon puisque la situation empire?! Le pape
n’avait pas tort, hier, dans son rapport dominical, d’en appeler à un
«changement de notre modèle de développement pour s’attaquer aux causes de la
faim dans le monde», mais c’est là un vœu pieux que nous entendons depuis au
moins trente ans. Et puis, quand il ajoute, à propos de ces causes: «Il faut
les éliminer, car elles sont liées à un système de gouvernement de l’économie
mondiale qui destine la majorité des ressources de la planète à une minorité de
la population», on est désagréablement surpris. Non pas que le pape ait tort
sur le constat! Il faudrait être fou ou aveugle pour ne pas voir cette
injustice. Mais où et quand a-t-il aperçu un «système de gouvernement de
l’économie mondiale»? Comme on aimerait que ce soit aussi simple: s’il y avait
un système ou un gouvernement qui dirige l’économie mondiale, on pourrait soit
le changer, soit s’en débarrasser, comme les vieux marxistes d’antan le
croyaient à propos du capitalisme. Hélas, il n’y a rien de tel et la pauvreté
du propos papal, sur ce point, est regrettable. Que le pape ne comprenne pas
l’économie, soit! Mais il devrait avoir un conseiller compétent en ce domaine.
Tel ne semble pas être le cas.
De
plus, en nourrissant l’illusion d’un gouvernement mondial responsable du
malheur du monde, Benoît XVI se lance dans une opération dangereuse, car il
encourage les esprits à chercher un bouc émissaire. On sait ce que cela peut
donner: s’il y a un gouvernement de méchants parmi nous, il faudra s’en
débarrasser… La pensée libérale n’est peut-être pas exaltante, mais au moins
a-t-elle cette vertu de nous arracher à plusieurs simplismes intellectuels. En
particulier celui qui consiste à postuler une entité (groupe ou minorité) qui,
délibérément, poursuit ou tolère le mal ou l’injustice sur cette terre pour
garder ses privilèges. Malheureusement, de Léon XIII à Jean Paul II, la papauté
a toujours eu du mal à comprendre le libéralisme, et l’on peut craindre, au vu
de ses propos de ce dimanche, que Benoît XVI perpétue cette tradition. Que
faire alors contre la faim?
D’abord se dire que, justement, il n’y a peut-être rien à faire, c’est-à-dire comprendre qu’il n’y aura jamais de plan global de lutte contre ce fléau. Cette lutte dépendra de l’initiative des individus. A cet égard, le microcrédit est un pas dans la bonne direction. Ensuite, prendre conscience de la complexité de l’action humaine. Deux images: le développement des forces productives n’est pas né d’un plan concerté mais de l’éthique calviniste pour qui le salut de l’âme venait bien avant les nourritures terrestres. Au final, c’est pourtant le souci de ces nourritures qui a triomphé. Autre image: dans le bouddhisme zen, il faut apprendre, pendant des années, à ne pas viser la cible pour l’atteindre. Ensuite, seulement, on peut se mettre à l’ouvrage. Cet apprentissage devrait être fait par tous ceux qui veulent lutter pour le bien en général, contre la faim en particulier.
(Source: Agefi)
Tout a débuté mardi, peu avant 21 heures, quand plusieurs centaines de jeunes ont quitté la salle Dock Haussmann près de la porte d’Aubervilliers, où ils venaient d’assister au spectacle spécial Halloween “Big apreminfernale”. “Ils étaient entre 300 et 400. Ils ont commencé à jeter des projectiles vers notre voiture avant de converger vers les transports en commun” raconte un fonctionnaire de police en faction ce soir l) boulevard Ney (19e). Immédiatement en alerte, les forces de l’ordre escortent les bus PC surbondés et répondent à un premier appel d’urgence à la station de métro Marcadet-Poissonniers. “Quand nous sommes arrivés, des voyageurs choqués sortaient de la bouche de métro en courant. C’est là que 4 victimes
nous ont dit qu’elles venaient de se faire dépouiller par plus d’une centaines de jeunes” raconte ce policier de la compagnie de sécurisation.
La station Chateau-Rouge entièrement évacuée.
Dans la station où la rame a été immobilisée, les policiers inspectent les wagons et découvrent différents objets qui jonchent le sol. “Il y avait de tout : des téléphones portables, des pass Navigo, des baladeurs numériques, on a même retrouvé un marteau” dévoile ce fonctionnaire. Mais lors de cette tournée de prospection, les victimes terrorisées ne reconnaissent pas leurs
agresseurs. La rame pleine à ras-bord peut donc repartir. Les vols avec violence recommencent. Le signal d’alarme ne tarde pas à retentir et le métro s’immobilise à nouveau entre Marcadet-Poissoniers et Chateau-Rouge.
“Nous avons décidé alors de faire sortir tout de monde de la rame et de procéder à des palpations sur des personnes qui nous paraissaient suspectes. Sur l’une d’elle, nous avons retrouvé les papiers d’identité d’une victime” raconte ce policier. A l’issue de cette procédure, 12 jeunes gens dont des mineurs seront finalement interpellés. Les forces de l’ordre choisissent alors d’évacuer entièrement la station et d’encadrer le reste de la bande, laissé libre, qui peut rejoindre la gare du Nord à pied. “Dans cette affaire, nous avons eu l’avantage d’être au courant de leur présence avant la commission des faits. Mais si nous n’étions pas intervenus très rapidement dès la première station, les exactions auraient continué” commente ce fonctionnaire.
Un précédent dans le 19e
Le même type de racket en bande dans le métro s’était déjà produit le 28 mars en pleine crise du CPE. Une heure avant le début d’une manifestation, plus d’une centaine de jeunes s’en étaient pris aux voyageurs de la ligne 7 entre les stations Porte de la Villette et Corentin Cariou. “Ils se sont mis à voler tout ce qu’ils pouvaient… Une femme a même été tirée par les cheveux sur plusieurs mètres” racontait à l’époque Thierry, un des usagers présents au moment des faits. Cette fois là, les forces de l’ordre n’avaient pu devancer les intentions des agresseurs et n’avaient pu procéder à la moindre interpellation. “ils m’ont pris mon portable et je n’ai pas bougé, j’ai juste tenté de cacher ma sacoche” évoquait Thierry. On a vécu dix minutes où on ne se sentait pas plus important qu’un fétu de paille.
Une attaque de diligence? À cent?
Il faut bien autre chose que l’appât du gain pour créer un tel mouvement criminel. Il faut une sorte de foi partagée, ou de sous-culture nuisible, alimentée pendant des décennies par des médias haineux et totalement négligée, voire activement ignorée, par les représentants de la
bien-pensance. Il faut des valeurs profondément ségrégationistes, anti-occidentales, martelées depuis l’enfance, directement au sein des familles, et fondées sur une idéologie qui transcende tous les inhibiteurs de nos sociétés.
Ces «jeunes» s’essaient. Et ils se réussisent bien, ou en tous cas sans rencontrer de réelle résistance. Et que risquent-ils? Même pas un emprisonnement, car ils sont mineurs, et la France ne dispose tout simplement pas d’institutions d’internement pour eux. Et même la prison serait pour eux davantage un titre de gloire qu’une punition. Jusqu’où iront-ils?
(Source: Le Parisien, 5 novembre 2006)
En Suisse, quelques restaurants ont déja été braqués par des individus dans la région biennoise et bernoise. Il y a quelques jours, des gitans mineurs de France voisine roulaient à 200 km/h sur l'A1 et ont demandé de grands renforts de policiers pour les arrêter. A quand de vraies mesures pour que le mot prison veuille vraiment dire quelque chose, et ne soit plus une rigolade pour des délinquants en mal de faire valoir!
Lu dans le Matin Bleu du 27 octobre 2006:
Abd Al Malik, un prodige du verbe et du hip hop donnait une interview avant son concert aux Docks de Lausanne le lendemain. Revenant sur ses début en tant que chanteur, il explique "J'étais bon élève la journée et délinquant le soir par necessité: deal, vol à la tire. J'ai été confronté très tôt à l'heroine et à la mort pour que ce disque soit une vitrine, un mirroir".
Bravo, quel modèle pour nos jeunes! Parler d'amour et d'experiences de vie est normal, mais étaler son apprentissage de délinquant comme d'une experience modèle est un scandale! Il est plus facile de se vanter de sa vie de "paumé" que de parler des jeunes qui suent pour gagner leur vie dignement! Les journeaux de bas égouts devraient être responsables d'une partie de la derive des jeunes que nous constatons. Ils glorifient la star academy et l'apprentissage de la rue à coups de poings, mais jouent aux vierges éffarouchées dès qu'on leur demande des comptes. La liberté de chacun s'arrête à celle d'autrui. Ils feraient bien de le méditer.
Like last week's Stern review onclimate change, the
International Energy Agency is trying to use economic logic in its latest World
Energy Outlook to spur the world into early action to avoid future catastrophe.
Claude Mandil, the IEA director, yesterday described the world's current energy
trajectory of rising carbon emissions, geopolitical insecurity and energy
poverty for 2bn people as "not only unsustainable but doomed to
failure". But such Cassandra-like warnings need backing up with some solid
cost/benefit analysis of alternative policies. So the IEA has made a brave,
though not wholly convincing, stab at providing this in two areas: nuclear
power and energy efficiency.
http://www.ft.com/cms/s/2f9892ca-6ed0-11db-b5c4-0000779e2340.html
(Source: FT)
Plutôt que de dépenser inutilement des fonds et des impots alibis pour financer le très à la mode "dévelopement durable", rien ne vaux la responsabilité personnelle pour economiser de l'energie. Il faut favoriser les foyers fiscalements pour les aider a reduire leur facture energetique, plutôt que de punir le consomateur.