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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Clandestins : la nouvelle filière des fausses paternités

Moyennant finance, des femmes sont prêtes à déclarer qu'un étranger en situation irrégulière est le père de leur enfant pour lui permettre de se procurer des papiers. Un trafic en plein essor.

On les appelle les paternités « blanches » ou « de papiers ». Fictives, celles-ci se multiplient, permettant à certains ressortissants étrangers d'obtenir frauduleusement un titre de séjour. « Tout le monde peut reconnaître un enfant qui n'est pas le sien », souligne ainsi François-Noël Buffet, sénateur (UMP) du Rhône et auteur d'un rapport sur l'immigration. Il suffit de se rendre à l'état civil dans la ville où l'on réside, et de se déclarer père, quel que soit l'âge de l'enfant. Aucune preuve n'est réclamée à ce stade. « Mais, reprend le ­sénateur, les surprises commencent dès que l'on creuse un minimum. »

http://www.lefigaro.fr/france/20061118.FIG000000673_clandestins_la_nouvelle_filiere_des_fausses_paternites.html

Les centres éducatifs fermés ont fait leurs preuves

La loi sur la prévention de la délinquance est débattue à partir d'aujourd'hui à l'Assemblée. Au coeur des débats figure le sort réservé aux mineurs récidivistes, accueillis notamment dans les centres éducatifs fermés. Un an après leur sortie, la moitié des jeunes n'ont pas récidivé.

http://www.lefigaro.fr/france/20061121.FIG000000049_les_centres_educatifs_fermes_ont_fait_leurs_preuves.html


La mixité sociale, oui... mais loin de chez moi

Un sondage TNS-Sofres pour le compte de Nexity, que révèle « Le Figaro », prouve que le pouvoir d'achat reste le principal clivage de notre société. Plus que la religion ou l'origine sociale.

LES AMÉRICAINS ont inventé un mot qui pourrait fleurir par ici : Nimby, qui signifie, « pas dans mon jardin ». En France, la dernière enquête menée par TNS-Sofres, pour le compte de l'Institut pour le logement de Nexity, dévoile combien l'idéal de mixité sociale reste fort, mais aussi qu'un nombre croissant de Français en reste plus à l'idée qu'à sa concrétisation à côté de chez eux. La question du logement est à ce titre révélatrice. Près de 67 % des Français interrogés sont favorables à la construction de HLM près de chez eux, tandis 30 % s'y opposent. Surtout, l'immense majorité préfère que soient construits à proximité de chez eux des logements en accession à la propriété (83 %). « Confrontés à l'éventualité de nouveaux arrivants dans leur quartier, les Français privilégient par conséquent des populations plutôt aisées au détriment de foyers plus modestes », analyse l'institut de sondage. Ceux qui vivent dans des villes avec peu de logements sociaux veulent largement préserver ce cadre et 40 % se montrent hostiles à l'implantation de HLM.

http://www.lefigaro.fr/france/20061120.FIG000000158_la_mixite_socialeoui_mais_loin_de_chez_moi.htm


Quand l'ascenseur social est en panne, l'image des riches se dégrade

Quand l'ascenseur social est en panne, l'image des riches se dégrade.Les classes moyennes paupérisées s'assimilent aux couches populaires et se dressent contre les élites.

TOUT le monde voudrait être riche, mais personne ou presque n'aime ceux qui le sont, semble dire le sondage réalisé par TNS Sofres. Tandis que « la polarisation sur l'argent refait du clivage riche-pauvre, le plus structurant de la société », l'image des classes aisées se dégrade. La rage dirigée contre les élites traverse maintenant la classe moyenne et les derniers scrutins ont fait émerger ce nouveau front antiriches. Ces derniers qui représentent quelque 10 % de la population sont qualifiés « de nantis, d'héritiers. Ils sont perçus comme n'ayant eu aucun effort à fournir pour accéder à un mode de vie outrageusement dispendieux », écrit l'institut de sondage. Seuls leur petit nombre et leur isolement expliquent l'absence de confrontation. L'élite politique, financière ou du monde de l'entreprise est elle aussi honnie. On lui reproche son « mépris » pour le reste du monde, sa « déconnexion », ou encore son « avidité ». On la critique d'autant plus qu'elle représente un modèle de réussite, mais elle semble trop liée à des privilèges. « La seule façon d'accepter les riches dans une société démocratique, c'est l'espoir de les rejoindre », rappelle Robert Rochefort du Credoc.

http://www.lefigaro.fr/france/20061120.FIG000000157_quand_l_ascenseur_social_est_en_panne_l_image_des_riches_se_degrade.html