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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Les mineurs interdits dans certains magasins du 93

Des hypermarchés du groupe Carrefour en Seine-Saint-Denis refusent que « les mineurs non accompagnés d’un adulte » entrent dans leurs magasins, révèle mercredi Le Parisien. Une mesure discriminatoire et illégale selon la justice.

« Les mineurs non accompagnés d’un adulte » n’ont pas le droit de renter dans le magasin, indique une pancarte à l’entrée du carrefour du centre commercial Rosny 2, en Seine-Saint- Denis. Devant chaque porte, des vigiles veillent à ce règlement soit respecté et refoulent les indésirables.
Lire la suite sur:
http://www.lefigaro.fr/france/20061207.WWW000000259_les_mineurs_interdits_dans_certains_magasins_du_.html
(Source: Figaro)

Fribourg: feu vert à l'internat islamique

L'Association des centres culturels islamiques pourra transformer un immeuble qu'elle possède à Fribourg pour y aménager un internat et des locaux de prière. Elle vient de recevoir le feu vert de la préfecture de la Sarine.

Dans un arrêt diffusé mercredi, le préfet de la Sarine Nicolas Deiss a ainsi tranché le litige opposant l'Association des centres culturels islamiques à l'association de quartier, présidée par le député PDC André Schönenweid. Ce dernier a déjà annoncé un recours au Tribunal administratif.

L'association de quartier compte toutefois demander l'effet suspensif. Elle va déposer une requête dans ce sens dans les prochains jours afin «de bloquer les travaux pendant l'analyse du recours», a-t-elle indiqué dans un communiqué de presse.

Prière et enseignement

L'Association des centres culturels islamiques prévoit notamment d'aménager deux salles de préparation à la prière et deux salles de prière, séparées pour les hommes et les femmes, deux salles d'enseignement, un réfectoire ainsi que huit chambres individuelles.

L'internat sera réservé à des garçons âgés de douze à dix-huit ans de confession musulmane qui bénéficieront d'un soutien scolaire et d'une éducation religieuse coranique. Les salles de prière seront également accessibles aux membres de l'association pour la prière du vendredi.

Préavis favorable

Aussi bien le conseil communal de la ville de Fribourg que tous les services cantonaux consultés avaient donné un préavis favorable sur le projet. Le préfet a tranché dans le même sens.

Selon lui, les prescriptions réglementaires applicables à la zone de ville IV, où se trouve l'immeuble de l'association islamique, n'excluent pas l'implantation d'un internat dispensant des cours d'appui extrascolaire et des cours d'éducation religieuse coranique.

Cette zone présente les mêmes caractéristiques qu'une zone mixte dans laquelle peuvent coexister l'habitation et les activités des secteurs secondaires et tertiaires.

(Source: Swissinfo)

On est vraiment mal barré! Et on prétend que c'est l'UDC qui jette de l'huile sur le feu...pas besoin de l'allumer, il brûle tout seul.


Immigration : Nicolas Sarkozy repart en campagne

De nouvelles règles vont durcir les conditions du regroupement familial.

La baisse de près de 8 % des étudiants étrangers et la stagnation des titres de séjour pour motifs professionnels montrent que bloquer l'immigration familiale ne suffit pas à rendre le pays attractif aux catégories d'étrangers que la France veut séduire. Les projections pour les trois prochaines années restent, elles, incertaines.
Hier, à Matignon comme Place Beauvau, on préférait se féliciter des résultats, pour les uns de la loi Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, sur l'asile, pour les autres de celle de Nicolas Sarkozy, à l'Intérieur, sur la maîtrise des flux migratoires.
Le premier ministre a demandé au ministre des Affaires étrangères d'étendre l'enregistrement des données biomètriques des demandeurs de visa à quarante pays supplémentaires. Vingt postes consulaires sont pour l'instant équipés de bornes. Le premier ministre a également annoncé la création d'un plan de lutte contre la fraude à l'identité.
Les ministres de l'Intérieur et de la Cohésion sociale ont profité de cette réunion pour cosigner le décret sur les nouvelles règles du regroupement familial. Désormais, pour faire venir leur épouse ou leurs enfants, les étrangers devront répondre à des exigences particulières en matière de logement. Ces critères varieront en fonction de la région où ils résident. La France est divisée en trois zones : Paris, les grandes villes de province et les régions plus rurales, selon le marché de l'immobilier. Les surfaces exigées seront moins grandes dans les régions - comme à Paris - où le prix du mètre carré est très élevé. Un couple devra disposer de 22 m², 24 m² ou 28 m² selon l'endroit où il habite contre 16 m² aujourd'hui. Il lui faudra également 10 m² supplémentaires par enfant.
(Source: Figaro)

La Suisse s’allie à l’Europe pour renvoyer ses étrangers indésirables

La semaine dernière, un charter parti d'Allemagne a rapatrié 35 Africains expulsés par plusieurs pays européens, dont la Suisse. Si la collaboration semble difficile quant aux accords de réadmission, en revanche les Etats se donnent la main pour économiser sur ces vols. Jeudi dernier, un avion décollait de Düsseldorf à destination du Togo et du Cameroun. A son bord, 35 ressortissants Africains rapatriés sous la contrainte. La particularité de ce vol: il était affrété conjointement par plusieurs pays européens.

Deux nouveaux vols communs sont déjà agendés au premier semestre 2007. Le but de ces charters conjoints est de faire des économies. Selon l'Office fédéral des migrations, chaque vol affrété par la Suisse seule lui coûte entre 60 000 et 100 000 francs. Ou en moyenne 10 000 francs par personne.

(Source: 24Heures)

Au moins la Suisse n'a pas de problème avec l'UE sur ce point là.


La plainte de l'ancienne porte-parole du PDC rejetée

Interlaken BE (ats) Démise de ses fonctions pour des propos tenus sur l'Eglise, l'ancienne cheffe de la communication du parti démocrate-chrétien a vu sa plainte contre deux journaux dominicaux rejetée. Sa sphère privée n'a pas été violée, estime le Conseil suisse de la presse.
Sous certaines conditions, les médias peuvent partir du principe que les avis exprimés sont destinés au grand public, selon une décision rendue publique vendredi par l'instance de contrôle de l'éthique des médias. Ces conditions sont remplies lorsque qu'une personne occupant une charge politique importante donne son propre avis sur une question en rapport avec son activité. Il doit également avoir été exprimé dans un contexte politique ou professionnel. Le 5 décembre 2005, la "NZZ am Sonntag" et la "SonntagsZeitung" avaient publié des propos tenus par la porte-parole du PDC Monika Spring, très critiques envers l'église catholique et le pape, qu'elle avait traité d'"imbécile". Le même jour, elle avait présenté sa démission.

Propos privés

Monika Spring estime que les journalistes ont violé sa sphère privée, selon sa plainte déposée auprès du conseil. Les deux parties avaient convenu que les propos, tenus en marge de la session d'hiver des Chambres fédérales, n'avaient rien d'officiel et étaient privés. Mme Spring avait bien dit, ironiquement, qu'elle pouvait être citée, ce qu'elle avait ensuite retiré. Les deux journalistes ont évalué différemment les faits. L'échange a bien eu lieu sur un mode détaché, mais n'était pas privé, selon eux: ils ont discuté de thèmes politiques avec la porte-parole dans le Palais fédéral. Il s'agit bien d'un contexte professionnel. Monika Spring aurait dû s'attendre à ce que ses propos puissent être rendus publics, estime le Conseil de la Presse. En raison de sa fonction, ils sont politiquement relevants. Les opinions concernant la foi appartiennent effectivement à la sphère privée, rappelle l'instance. Mais dans un parti démocrate et chrétien comme le PDC, la relation à l'église est une partie constituante du discours politique. Pour le Conseil, les journalistes n'avaient pas à demander l'aval de Mme Spring pour la citer. Selon l'usage, cette autorisation n'intervient que lorsqu'il s'agit d'un entretien agendé ou lorsque la personne interrogée le demande expressément. Le principe de responsabilité n'est pas violé. Demander aux journalistes de soupeser chaque fois les conséquences pour une personne de publier ses dires irait trop loin. Cela vaut en particulier pour un adulte occupant une charge à responsabilité, qui dispose en outre d'une grande expérience des médias.

ATS / 01.12.06

Une fois de plus, le pseudo-conseil de la presse décide ce qu’il veut tant l’argent et le sensationnel sont rois dans le monde de la presse de boulevard. Même si la porte parole du PDC aurait du se méfier, on constate une fois de plus que c’est le lobby des journaliste de gauche qui décide de ce qui peut être publié ou ne l’est pas. L’écrasante majorité des plaintes étant toutes rejetées. Quelle légitimité démocratique a donc ce conseil de la presse, on se le demande. Fort heureusement, les nouveaux media Internet permettent aux opposants à cette mise sous tutelle de la pensée de s’exprimer. A quand un vrai débat sur de vraies procédures de recours face à l’arrogance de certains medias, ainsi qu’une analyse de leur responsabilité sur les dérives des valeurs de la société.