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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Cadeau de Noel - Ernstfall in Havanna

Une bonne idée comme cadeau de noel pour rire un peu de la diplomatie helvetique, et de ses pathetiques bon offices: "Ernstfall in Havanna", un film Suisse hilarant datant de 2002 sur notre ambassade à Cuba.

Critique:

La Suisse représente les intérêts diplomatiques des États-Unis à Cuba. Stefan Balsiger, petit employé de l'ambassade de Suisse, s'imagine soudain qu'il aspire à mieux, et décide, en l'absence de l'ambassadeur, de recevoir un sénateur américain en séjour à Cuba pour des pourparlers secrets. Mais ce dernier semble nettement plus intéressé aux beautés locales qu'à ses responsabilités politiques. La situation va tourner au vinaigre lorsqu'une jeune femme, prostituée à ces heures perdues, prend le sénateur en otage. Plutôt que de bâtir une histoire solide et d'enchaîner les bons mots, le comique suisse du petit écran Victor Giacobbo et son co-scénariste Domenico Blass ont préféré mettre en scène des personnages gauches dans des situations absurdes.

http://shopping.search.ch/media/dvd/schweizer_filme/buchch-4900027-ernstfall_in_havanna.html


Nom de famille et patronyme: des notions bientôt désuètes?

La presse s’est récemment fait l’écho, grâce à une fuite, d’un rapport intermédiaire d’une sous-commission du Conseil national, chargée d’élaborer un avant-projet de modification du code civil en matière de nom de famille. Le rapport en question comporterait les propositions suivantes: les époux gardent chacun leur nom, et lui seul, à moins qu’ils n’aient fait le choix de porter en commun celui de l’un des deux. Les parents choisissent le nom de leurs enfants, lesquels se voient attribuer, à défaut d’accord, le nom de la mère.

La solution qui semble se dessiner est un coup supplémentaire porté à la famille en tant qu’entité, que communauté. L’abandon du principe du nom de famille relègue le mariage au rang de concubinage officialisé, de partenariat enregistré. Quant au choix du nom de la mère pour l’enfant, lorsque les parents n’ont pu s’entendre, il ne fait qu’accentuer cette interprétation. On ignore si cette solution est le résultat d’un féminisme mal placé ou d’une vision purement pragmatique découlant de ce que mater semper certa est. En tout état de cause, si elle est justifiée dans les cas de naissances hors mariage, où l’enfant n’a pas nécessairement de liens avec sa lignée paternelle, elle consiste, dans le cadre du mariage, à faire du père un simple géniteur.

L’individualisme égalitariste mène à la négation de la famille, laquelle conduit à l’étatisme. Balivernes, divagations, répondra-t-on, dès lors que la famille est au centre de toutes les préoccupations…la famille, cette juxtaposition d’individus qui justifie la prise de mesures étatiques les plus diverses.
Lire l'article complet sur:http://www.centrepatronal.ch/actuel/actualite.php?id=319

(Source: Centre Patronal)


Rabais de primes pour non-fumeurs

Les non-fumeurs pourraient à l'avenir payer moins de primes maladie. Thomas Zeltner, directeur de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a affirmé devant un groupe de lobbyistes que Pascal Couchepin songeait à proposer l'idée d'un «bonus aux non-fumeurs», selon le Sonntagsblick. Le ministre de l'Intérieur a confirmé ses intentions au journal dominical, en précisant que le rabais pourrait s'élever à 1 à 2%. Ce qui, sur une prime annuelle qui s'élève à 3000 francs, représenterait 30 à 60 francs d'économies. Le procédé serait néanmoins discutable d'un point de vue juridique, étant donné qu'une assurance de base ne peut être discriminatoire.

(Source: ATS)

Une fois n'est pas coutume, Couchepin a eu une bonne idée. Bien que sa mise en place semble plus compliquée qu'on le voudrait, il semble logique qu'un client d'une assurance maladie paie en fonction de son propre bilan de santé, au même titre qu'une assurance auto. Mais il faut compter sur les droits de l'hommistes de gauche qui hurlent à la discrimination. Or on le sait, une hausse des taxes sur le tabac est plus un racket qu'autre chose. Les accros à la cigarette se passeront de produits bio Suisse pour acheter coûte que coûte leur paquet de clope. Effet zéro pour les vrais fumeurs, mais vrais bonus pour les subventionistes donneurs de leçon.


Une voix arabe qui sort enfin du discours victimaire

Le roi Abdallah d’Arabie saoudite a sonné l’alarme à l’ouverture à Ryad du sommet annuel du Conseil de coopération dans le Golfe: pour lui, en effet, tout le Moyen-Orient est comme un baril de poudre prêt à exploser. Après la rituelle dénonciation d’Israël, il en est venu à l’essentiel sur la Palestine, à savoir qu’elle est déchirée par des conflits entre des frères, c’est-à-dire entre le Fatah et le Hamas. Il a encore une fois employé le mot «frère» pour dénoncer la violence en Irak où «un frère tue son frère». Enfin, diagnostic inquiétant, sur tous les pays du Golfe pèsent des menaces considérables: exode massif, actes terroristes et criminels, trafic d’armes, d’explosifs, de drogues.

Ce n’est pas tous les jours qu’on entend de tels discours dans le monde arabe. On a beau dire que ce monde n’est pas monolithique, l’impression générale qu’on en a en Occident est que la plupart des dirigeants et des intellectuels passent leur temps à trouver des causes à leurs misères extérieures au monde arabe. On peut, dans une certaine mesure les comprendre. Depuis le début du vingtième siècle, des promesses leur ont été faites par les puissances occidentales qui, pour la plupart, n’ont jamais été tenues, notamment par les Britanniques. Mais s’enfermer dans un discours victimaire ne conduit à rien. Le plus vite possible, il faut essayer de se regarder soi-même et cesser de blâmer un autre ou tous les autres, si l’on veut aller de l’avant.

C’est exactement ce que le roi Abdallah d’Arabie a fait . Il a montré un nouveau chemin qui est, tout simplement, celui de l’autocritique. L’impression grandit qu’il va devenir progressivement impossible d’accuser Israël de tous les maux du monde arabe. Il est trop tôt pour entretenir de grands espoirs, mais dans l’intervalle, on relèvera tout de même qu’un mouvement inverse à celui auquel nous assistons en Occident est peut-être en train de se produire dans le monde arabe. De quoi s’agit-il?

On a souvent l’impression que l’opinion publique, chez nous, est sur le point de croire que si Israël disparaissait, nous entrerions dans une ère de paix éternelle. Il n’y a pas qu’Ahmadinejad à penser qu’il faut rayer Israël de la carte. Au café du commerce, on entend souvent dire que le conflit israélo-palestinien est la principale source de tous les malheurs du monde. Ce n’est pas franchement de l’antisémitisme, mais cela pourrait vite le devenir. Il serait donc piquant, si l’on ose dire, que dans le monde arabo-musulman on cesse progressivement de désigner Israël comme bouc émissaire parce qu’on commence à comprendre, après cinquante ans, que cela ne mène nulle part. Et l’Occident, au niveau de son opinion publique (pas de ses gouvernants bien sûr) pourrait reprendre le flambeau des Arabes pour expliquer que les Israéliens devraient accepter d’émigrer en masse au… Canada par exemple, pour que la paix, enfin, règne ici-bas.

Ces considérations sont contestables. Il n’en reste pas moins que les déclarations du roi Abdallah donnent tout de même des raisons d’espérer. S’il est entendu, il donnera du courage et peut-être aussi des moyens à tous les intellectuels arabo-musulmans lucides sur la situation catastrophique de leur monde.

(Source: Agefi - 11.12.06)


Le chômage en tête du palmarès des préoccupations des Suisses

Les trois plus grandes préoccupations des Suisses sont restées les mêmes en 2006 que lors des quatre années précédentes. Et dans le même ordre: le chômage inquiète 66% d’entre eux, la santé 55% et la prévoyance vieillesse 51%.

Avec 39% de personnes préoccupées, la question des réfugiés arrive au quatrième rang de ce baromètre réalisé par l’Institut gfs. berne pour le compte du magazine Bulletin du Crédit Suisse.

Sujet principal d’inquiétude des Helvètes sondés, le chômage ne préoccupe pas seulement les couches défavorisées, mais aussi – et de plus en plus – les classes moyennes ainsi que les personnes de moins de 39 ans, précise lundi un communiqué du Crédit Suisse. Cette peur est la plus forte au Tessin. Les Romands sont eux surtout inquiets pour le système de santé et leur prévoyance vieillesse. Les Suisses prudents sur l’économie

La situation économique est quant à elle jugée positive, même si la prudence reste de mise. Concernant leur propre situation financière, 46% des Suisses la qualifient de «bonne» , 38% d’assez bonne et 8% de très bonne. Les première et troisième catégories citées sont en hausse pour la première fois depuis 2000. Les personnes interrogées ont aussi dû se prononcer sur les institutions auxquelles elles font confiance. La police arrive en tête de ce classement avec 62% des réponses, devant les banques (61%) et le Tribunal fédéral (58%).

L'étude est disponible sur le lien internet:http://emagazine.credit-suisse.com/app/article/index.cfm?fuseaction=OpenArticle&aoid=174790&lang=FR&camp=e_175088&WT.mc_id=Newsletter%20emagazine%2C%2018%2E12%2E2006%2D175088

(Source: ATS)

On remarque aussi que dans 74% des réponses, l’immigration est perçue pour la troisième fois consécutive comme la principale menace pour l’identité suisse. En effet, la population veut pouvoir choisir ceux qui s'integrent le mieux, et non le tout venant, du fait d'une soit-disante responsabilité des multinationales Suisses dans la misere des pays sources. Jusqu'à quand les socialistes essaieront de nous faire porter le chapeau de la colonisation? Certains pays dépendent de l'argent renvoyé par les migrants et de la generosité des descendants prolétaires des ex-colons, plutôt que de se prendre en charge et gérer leur destin.