Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Le nucléaire iranien serait-il un joli miroir aux alouettes?

L’Iran est l’objet de sanctions de la part de l’ONU pour son refus de mettre fin à son programme nucléaire. Or, nombre d’experts militaires minimisent le rôle des armes atomiques dans de futurs conflits. Les Iraniens pourraient donc être en train d’utiliser les débats onusiens pour camoufler la mise en place d’une force capable de menacer toute la région. Leur poids géopolitique serait alors considérable.

Trois raisons soutiennent cette hypothèse. La première est que nombre d’Etats arabes sont en train de coopérer avec Washington pour limiter l’influence de Téhéran. La deuxième est qu’un porte-avions américain va bientôt arriver dans le golfe Persique pour renforcer celui qui s’y trouve déjà. La troisième est que Moscou a livré à l’Iran des missiles sol-air. De tels missiles ne s’inscrivent pas dans une stratégie nucléaire. En revanche, ils pourraient détruire des F18 décollant de porte-avions américains.

Une guerre civile en Irak serait dramatique mais n’aurait pas d’impact catastrophique sur le reste du monde. En revanche, une stratégie visant à assurer la mainmise de Téhéran sur le détroit d’Ormuz représenterait une menace mondiale: toutes les économies de la planète dépendent des pétroliers qui passent par ce détroit. Le document final adopté à l’issue de la réunion de huit pays arabes et des Etats-Unis est clair: «Une déstabilisation menacerait les intérêts vitaux de tous.» De tous? Ce n’est pas certain, car derrière l’Iran il y a deux puissances: la Chine, intéressée par les réserves énergétiques de Téhéran, et la Russie, qui voit l’Iran comme un pion essentiel dans le jeu d’échec qui l’oppose désormais à l’Occident. Décidément, le nucléaire iranien pourrait bien être un paravent destiné à camoufler la montée en puissance de l’Iran et de tous ses partisans.

On a reproché à Bush de s’être empêtré dans un bourbier où il devient impossible de distinguer entre amis et ennemis. La récente résolution commune entre huit pays arabes et les Etats-Unis appelant l’Iran à s’abstenir d’ingérences en Irak et ailleurs a le mérite de clarifier les choses. L’ennemi, pour les Etats-Unis, mais aussi pour une bonne partie du monde arabo-musulman, c’est désormais Téhéran. Les enjeux géopolitiques pourraient s’éclaircir très vite, à une réserve près: l’inconnue moscovite.

Moscou devra lui aussi savoir et faire savoir qui sont ses ennemis et ses amis. Pour l’instant, les Russes ont joué sur toutes sortes de cordes leur permettant de rester dans le flou. Mais leur cacophonique concert touche à sa fin. Logiquement, Moscou pourrait soutenir l’Iran pour menacer les sources d’énergie de la planète et apparaître comme le pilier de la croissance mondiale. Mais ce serait un jeu dangereux. Toute puissance avançant sur une corde raide peut basculer dans le chaos. Il y a là un risque qui ne peut être ignoré, même chez ceux qui ont un goût effréné du pouvoir. (Source: AGEFI)

Leuthard & Co: Faites preuve d’un veritable engagement

If faut bien y revenir puisque c’est devenu un sujet central des conversations, si ce n’est des préoccupations de la population aujourd’hui. On fait allusion - malheureusement - ni à la formation, ni à la possibilité de créer sa propre entreprise ou à l’avenir du pays, mais aux propos tenus par Doris Leuthard sur les congés paternité et les forfaits fiscaux. Et des attaques que la Suisse subit de ses voisions. Et concurrents. Le sondage publié hier par notre confrère Le Matin Dimanche est tout à fait révélateur de la portée populiste de ce débat. Que nous révèlent les réponses? Qu’une grande majorité de nos concitoyens est favorable à quelques jours de repos supplémentaires gratuits et qu’une majorité, un peu moins forte est plutôt opposée à ce que des riches étrangers payent moins d’impôts que les suisses lorsqu’ils viennent passer leur retraite dans notre pays. La belle affaire que voila. Que celui qui est contre un jour de repos supplémentaire lève le doigt! Ce type de questions tient à la démagogie pure. C’est, au contraire aux politiques responsables d’éviter ce genre de débats qui ne débouchent que sur de fausses solutions, des impôts supplémentaires ou l’élargissement du trou financier. Et à l’appauvrissement du rôle de l’Etat que justement ces instigateurs veulent renforcer. Contrairement à ce que veulent faire croire ces trublions de la politique, demain on ne rasera pas gratis! Et la population, même avec retard, fini par s’en rendre compte, et se détourne de la «chose» publique quand elle s’aperçoit qu’on lui ment effrontément. Les taux de participation aux votations le démontrent à l’évidence.

La fiscalité quant à elle devient un sujet brulant. Les ennemis, on devrait dire les concurrents de la Suisse vont s’engouffrer dans la plaie ouverte par Doris Leuthard. Non pas tant au sujet des forfaits fiscaux si chers à Arnaud Montebourg. C’est avant tout un sujet de politique intérieure française visant à déstabiliser, un peu, Sarkozy dont Johnny Hallyday est un des supporteurs. L’attaque ferait vite long feu. L’Angleterre, la Belgique et même la France font de même. Rappelons à Montebourg qu’un citoyen français ou étranger peut s’installer sur une partie du territoire français et ne pas payer un fifrelin d’impôt. Il n’a qu’à s’installer sur l’ile de Saint-Barthélemy et y vivre six mois par an. C’est encore moins cher qu’un forfait en Suisse ou à Londres! La véritable attaque aura lieu, non sur le plan de la morale, mais celui des affaires et des gros sous, au niveau de la fiscalité des entreprises. Et la bagarre va faire rage. Non seulement la France, mais l’Angleterre et l’Allemagne vont notamment monter au créneau. Car ce sont des milliards qui sont en jeu. Nous sommes, pour l’instant, protégés par nos accords bilatéraux, mais c’est passager. Ces accords, un jour ou l’autre devront être renégociés. C’est pour cela qu’il est navrant que pour des raisons de politique politicienne Mme Leuthard ait cru bon d’ouvrir la boite de Pandore. Car chaque centime que la Suisse devra concéder dans cette négociation c’est vous et moi qui devront le payer. Et seul un front véritablement uni de tout le pays pourra, un peu, limiter les dégâts. Merci Doris Leuthard. (Source: AGEFI)

La fiscalité ne ternira pas l’entente germano-suisse

On n’attendait, à vrai dire, pas autre chose de la part de l’ami allemand, de surcroît président de l’UE. En matière fiscale, le représentant de la chancelière Merkel en Suisse marque sa désapprobation au sujet des pratiques en cours chez le nain helvétique. Même s’il salue au passage les critiques de Doris Leuthard sur les forfaits accordés aux étrangers, l’ambassadeur von Stechow n’apprécie pas les nouvelles pratiques concernant l’imposition dégressive pratiquée en faveur des sociétés et autres holdings, et qui commencent à faire tâche d’huile dans les petits cantons alémaniques. C’est évidemment son droit de dire ce qu’il en pense à son voisin. A l’instar de la France, l’Allemagne se situe résolument et sans réelle surprise dans le camp des Etats favorables à la centralisation et à l’harmonisation au sein de l’UE plutôt que dans celui de la concurrence fiscale. Si on ajoute que Berlin se sent investi des responsabilités de présidente de l’Union européenne, on imagine aisément que vraiment rien ne la retient de montrer son courroux.

On verra jusqu’à quel point celui-ci dépasse le stade des rodomontades, quitte à se transformer en pressions. S’il convient de ne pas en négliger le risque, la tenue de tels propos illustre aussi une certaine volonté de faire monter les tours sur le front des relations bilatérales en montrant que les dispositions de l’accord de libre-échange sont violées. A ce stade, il n’y a pas, à notre sens, matière à céder à une quelconque panique. Si, du niveau technique, ces remontrances devaient gagner celui du politique, il restera à espérer que des Etats comme le Luxembourg calment un jeu détestable. Ce qu’a d’ailleurs promis de faire le ministre du trésor du Grand Duché, au détour d’un récent déplacement à Berne.

Il faut cependant se demander si des Etats comme l’Allemagne ont véritablement intérêt à mener une guerre sur un tel sujet lorsqu’on procède sérieusement à l’inventaire des rapports de voisinage germano-helvétique tissés, au demeurant, par une longue histoire et une culture commune. En effet, et encore davantage qu’avec tous les autres voisins de la Suisse, un réseau de collaborations au jour le jour tant à l’échelon frontalier, régional que national unit intensément les deux pays. Et la langue parlée par la majorité des Suisses constitue le facteur essentiel de cette entente naturelle avec notre premier partenaire commercial. Reste que le nombre impressionnant de concitoyens de l’ambassadeur von Stechow travaillant dans notre pays dans les secteurs les plus divers et aussi pointus que ceux de la recherche et de la santé devraient, au contraire, faire prendre conscience à son gouvernement des vertus des terres où l’absence de trop de régulations et autres brimades en tout genre attirent tant de gens. Dans ce vaste inventaire, la clémence fiscale tant stigmatisée contribue aussi à l’édification d’un espace de liberté plutôt attractif et séduisant. La preuve! (Source: AGEFI)


L’UDC veut obtenir la nationalité des criminels

Le groupe UDC au grand conseil Zurichois veut que la police spécifie dans ses communications la nationalité des auteurs de délits, y compris l’origine des suisses naturalisés. Le déclencheur de ce projet a été le décès d’une personne de 39 ans lors d’une dispute à Hedingen (ZH). La police cantonale Zurichoise avait indiqué après l'incident que l’auteur de ce crime était de nationalité suisse. Or d’après les médias, l'auteur avait été naturalisé seulement une année auparavant. Dans un Communiqué, l’UDC indique que la population a le droit d’être informée de manière juste et complète. Dans sa demande, l’UDC Zurichoise demande qu’un nouvel article de loi oblige la police à informer si les auteurs de délits sont d’origine suisse, d’étrangers ou de fraîchement naturalisés. Un second débat sur la loi cantonale sur la protection des données et l’information aura lieu au grand conseil prochainement. ((Source : Berner Zeitung)

Le canton de Vaud devrait faire la même chose, après que le parti socialiste ait finalement réussi à brider les communiqués de la police cantonale. Connaître l’origine des délinquants n’est que justice. Cacher leurs origines par esthétisme naïf ne fait que masquer la réalité, ainsi que les difficultés réelles d’intégration de certains moutons noirs. La police et le corps enseignant le savent déjà, certains groupes ethniques sont plus problématiques que d’autres. Nier cette évidence est clairement un déni de démocratie.