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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Plus de sécurité dans les lieux publics: meilleure utilisation des enregistrements vidéo

Berne, 31.01.2007 - Vu la menace émanant du terrorisme international, le Conseil fédéral a décidé de faire analyser l'utilisation des enregistrements vidéo dans les gares et dans les lieux publics. Un groupe de travail d'horizons divers est chargé de dresser un bilan de la situation actuelle et de vérifier s'il y a lieu de prendre de nouvelles mesures afin d'assurer une meilleure utilisation des enregistrements vidéo.

Lors de sa séance de ce jour, le Conseil fédéral a délibéré sur une note de discussion élaborée par le Département fédéral de justice et police (DFJP). Il a pris acte de l'intention du DFJP de mettre un groupe de travail sur pied sous sa direction et avec la participation du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC), des cantons, et d'éventuels autres organes compétents, tels que le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Ce groupe est chargé d'élaborer un rapport à l'attention du Conseil fédéral d'ici septembre 2007 et, le cas échéant, de lui soumettre des propositions opportunes. Parallèlement, l'ordonnance sur la vidéosurveillance des Chemins de fer fédéraux (OVsur- CFF) doit, à titre de mesure prise à court terme, être révisée dans les meilleurs délais sous la direction du DETEC. Le délai de conservation des enregistrements, qui se limite à présent à 24 heures, devrait être prolongé de manière appropriée. De l'avis du Conseil fédéral, le terme actuel est trop court en comparaison internationale et au vu des expériences qui ont pu être rassemblées. (Source : Admin.ch, 31 janvier)

Bravo à notre conseiller fédéral Blocher qui a du y apposer sa patte ! La gauche a fait assez de mal contre la pratique des camera de surveillance dans l’est Lausannois. La population y est d’ailleurs plutôt favorable. Les cameras de surveillance dans les bus et les trains régionaux ont par ailleurs massivement contribue a une baisse de la criminalité et du vandalisme ! Continuons sur cette voie !


Pieds de nez pour Schmid et Calmy

Concernant les engagements militaires à l'étranger la Commission de Politique Extérieure (CPE) du Conseil National demande au Conseil fédéral d’interrompre sa stratégie visant a augmenter la participation militaire de la Suisse dans des opérations de paix. Le vote de président de la commission, l’UDC Luzi Stamm a été déterminant. Cet objet était un projet conjoint du DFAE et du DDPS et visait a terme l’augmentation des effectifs militaires à l’étranger de 500 à 1000 soldats. Alors qu’une moitié de la Commission a appuyé un renforcement de l'engagement dans les opérations de la paix, l'autre moitié a rejeté cette stratégie parce qu'elle la considère incompatibles avec la politique de neutralité (surtout les membres de l’UDC) ou parce que qu’elle lui préfère un engagement civil (Gauche Alternative). La décision de la CPE n’a qu’une importance symbolique car la Commission de la Politique de Sécurité (CPS) du Conseil des Etat doit aussi se prononcer sur le projet militaire 2008/2011.(Source : NZZ, 31 janvier)

Gageons que la population Suisse refusera d’envoyer nos poilus dans des opérations néocolonialistes décidées par les grandes puissances déstabilisatrices de l’ONU. Le rôle de notre armée de milice est la défense du territoire, et non de jouer les zazous pour servir d’alibi aux politiciens en mal de popularité. Peut-être devrions nous accorder un congé aux parlementaires désireux de se frotter eux-mêmes à la réalité du terrain plutôt que d’y envoyer nos chérubins.


Trafic de drogue démantelé à La Chauxde-Fonds

Un trafiquant de drogue a été arrêté en octobre à La Chaux-de-Fonds. Avec l'aide de ses trois principaux revendeurs, l'homme a écoulé deux kilos de cocaïne dans la région, soit un chiffre d'affaires de plus de 200'000 francs. Cette quantité de drogue est importante en regard de la taille de la ville et de sa population toxicomane. Le prévenu a été arrêté en possession de 30 grammes de cocaïne. Lui et ses complices, tous trois toxicomanes, ont été incarcérés. Ils ont dénoncé plus de 20 clients dans le cadre de leur audition. Les fournisseurs ont également été appréhendés dans les cantons de Vaud et d'Argovie. Les policiers y ont saisi deux kilos de cocaïne et 300'000 francs. Le trafiquant, un requérant d'asile nigérian, avait fait parvenir une partie des bénéfices réalisés en Afrique. L'homme est actuellement dans l'attente de son jugement. (Source : ATS 31 janvier)

Sous le soleil, rien de nouveau, on connaît bien l’origine des vendeurs de boulettes dans nos cités. Le tout est de vraiment saisir le problème à pleine main, et exiger un collaboration avec leurs pays d’origine, sous peine de réduction de l’aide au développement ou de gel de leurs actifs financiers. Les Suisses, comme de nombreux européens, en ont assez d’être les dindons de la farce. Et qu’on ne vienne pas nous dire c’est la faute des drogués suisses en redemandent.


Un trafic de faux passeports portugais découvert dans un lupanar de Renens

Une enquête pénale est ouverte sur un réseau de faussaires repéré par la police. Deux hommes fournissaient des prostituées brésiliennes. Ramifications internationales possibles.

Trop européennes pour être honnêtes! Les filles semblaient en règle et le registre du salon de massage était effectivement bien tenu. Mais le nombre inhabituel de prostituées travaillant grâce à une pièce d'identité portugaise a mis la puce à l'oreille de la Police municipale de Renens. Et le contrôle de routine, effectué l'automne passé, a permis de révéler au grand jour la ramification helvétique d'un réseau de faux passeports.

Avertie, la CIPRO (Cellule Investigation Prostitution de la sûreté vaudoise) entre en action début octobre 2006. Une descente est effectuée et très vite les filles se mettent à table. Quelques semaines plus tard, l'enquête débouche sur l'arrestation d'un premier homme, puis d'un second. A ce jour, les deux individus d'origine étrangère sont toujours en détention provisoire et les investigations se poursuivent.

Menaces proférées

«Nous ne connaissons pas l'ampleur du réseau, confie le juge d'instruction en charge de l'affaire. Il semblerait que l'on soit sur une filière assez importante, d'envergure européenne. Nous échangeons régulièrement des informations avec des polices étrangères mais l'enquête s'avère difficile.» Les deux personnes interpellées ne sont pas directement les faussaires, mais uniquement des relais locaux. Impossible d'en savoir plus pour l'instant: des menaces ont été proférées sur les familles des membres liés au trafic et l'instruction avance lentement. Les cartes d'identité et passeport saisis - des faux documents fabriqués avec beaucoup de soin ou des originaux falsifiés plus ou moins grossièrement - auraient permis à une dizaine de filles d'offrir leurs services dans la région lausannoise, selon les renseignements récoltés à ce stade de l'enquête. Pour devenir «officiellement» portugaises, les Brésiliennes amenées en Suisse ont dû débourser entre 1000 et 3000 euros. Le faux sésame européen en main, elles ont pu dès lors bénéficier des avantages octroyés par les accords bilatéraux: une fois déclarée, une prostituée issue de la Communauté européenne devient en fait une prestataire de services indépendante et a droit à 90 jours ouvrables de travail. Nonante jours qu'elle peut répartir sur une année comme bon lui semble. «Lors du premier contrôle, nous avons découvert que le tenancier du salon de massage lui-même était un peu surpris de voir autant de filles avec des cartes d'identité européennes», remarque Christian Séchaud, chef de la police de Renens. Etonné, mais pas au point de suspecter de faux papiers. La falsification de documents d'origine portugaise permettait en fait au trafic de passer plus inaperçu, sans trop éveiller les soupçons des responsables d'établissements. Effectivement, de nombreuses Brésiliennes qui travaillent dans les métiers du sexe ont légalement la double nationalité. (Source : 24Heures 30 janvier)

On le sait, les communes Suisses ont de plus en plus de peine a faire face aux faux documents d’identités provenant des différentes contrées de l’Union Européenne. Nombreux sont ceux qui viennent profiter des bilatérales avec de faux papiers d’identité. Le document de l'Union des Communes Vaudoises (UDV) est à ce titre édifiant :http://www.ucv.ch/net/com/10003/images/Point%20de%20mire_18.pdf


Augmentation de la criminalité à Berne

D’après les statistiques policières bernoises, le nombre de délits a considérablement augmentes de 501 à 570 cas. Outre une augmentation de la violence conjugale, la police note aussi une dramatique augmentation de la violence gratuite de certains jeunes contre des innocents « pour s’amuser » ou « casser l’ennui ». La police avance aussi dans un langage diplomatiquement correct que « très souvent, ces jeunes ont des origines étrangers ». La police ajoute qu’elle a un problème plus souvent avec des jeunes étrangers, bien que la violence ne soit pas un problème uniquement lie aux étrangers. La violence est particulièrement présente aux alentours des centres sportifs. (Source : Berner Zeitung, 30 Janvier)


Cambrioleurs surpris en flagrant délit à Rolle

Deux cambrioleurs été interpellés par la police vaudoise, mardi vers 14h30, dans un appartement à Rolle sur la Côte vaudoise. Il s'agit de deux Gitans de 24 et 26 ans, portant le même nom de famille. L'un des deux a sauté du troisième étage pour échapper à la police. Mais il s'est blessé et il a été conduit en ambulance à l'hôpital universitaire vaudois à Lausanne. Il est domicilié à Annemasse, en France voisine. Le deuxième larron, originaire de Serbie-Monténégro, est domicilié en Belgique. Un troisième complice est parvenu à prendre la fuite. Les deux voleurs arrêtés ont été inculpés de vol par effraction. Le plus âgé a été placé en détention préventive tandis que l'autre est toujours hospitalisé. Une enquête a été ouverte. (tdg.ch 25 janvier)

Il y a quelques années en Europe, certains pensaient que l’argent en Suisse pouvait se ramasser parterre. Il semble que certains le pensent toujours, et profitent de la libre circulation pour se servir allégrement. Seuls des sanctions dissuasives peuvent amener à un vrai résultat. Les parties de ping-pong avec des voisins Français débordées et parfois trop heureux de nous refiler la patate chaude ont fait long feu. Peut être faudra-il en parler à Sarkozy quand il viendra à Genève.