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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Etre contre l'UDC n'est pas un programme

Questions du Temps à Christophe Darbellay, Président du PDC

– Vous vous êtes aussi montré hésitant, louvoyant, à propos de l'élection ou la non-réélection de Christoph Blocher en décembre. Le PDC a-t-il maintenant une stratégie claire?
– Cette question est une fausse question. Les chances de Christoph Blocher de ne pas être réélu sont égales ou presque égales à zéro. Seuls des esprits limités peuvent nous bassiner avec cette question pendant une année entière.

– Vous trouvez donc le projet de livre «anti-Blocher» d'Andreas Gross (PS/ZH), auquel contribuent aussi quelques radicaux, contre-productif?
– Parfaitement. Si j'étais Christoph Blocher, je m'en réjouirais. Il n'a pas besoin de faire sa publicité, les autres s'en chargent à sa place! Encore une fois, être contre Christoph Blocher n'est pas un programme politique...

- Vous êtes conscient que la motion (de Thomas Müller (PDC)) qui veut que la provenance des Suisses naturalisés soit précisée dans les communiqués de police va exactement dans le sens de l'UDC zurichoise ...
– Arrêtez de tout interpréter. Je sais que c'est un débat qui passionne votre métier et qui divise, mais, encore une fois, de récents faits divers graves ont démontré qu'il existe un problème avec une minorité des fraîchement naturalisés. Nous devons attaquer ce problème de manière ferme et objective.

Les esprits limités des journeaux romands apprecieront!


Octogénaire cambriolée morte de peur

Un malfrat qui avait volé et molesté une octogénaire, avant qu'elle ne décède sous le choc d'une crise cardiaque, a obtenu gain de cause. Le Tribunal fédéral (TF) a annulé sa condamnation pour meurtre intentionnel et renvoyé le dossier à la justice saint-galloise.

En 2002, cet homme s'était introduit avec un complice au domicile d'une personne âgée. Ils lui avaient demandé où se trouvait la clé du coffre-fort. Elle s'était mise à hurler d'effroi avant qu'ils ne lui plaquent un coussin sur le visage. En état de choc, elle était décédée peu après d'une crise cardiaque, après avoir révélé l'endroit où se trouvait le coffre.

Le Tribunal d'arrondissement de Saint-Gall avait condamné l'agresseur à trois ans et demi de réclusion pour brigandage et autres délits avant que la Cour cantonale ne relève la peine à sept ans et demi de réclusion. Jugeant que l'auteur avait sciemment pris le risque que la victime décède, l'instance cantonale l'avait condamné pour meurtre intentionnel. En dernière instance, le TF désavoue l'instance cantonale et relève que le malfrat n'avait certainement pas voulu que l'octogénaire meure de peur. Il avait besoin de ses renseignements pour connaître l'endroit où se trouvait la clef du coffre.

Le dossier retournera devant la Cour cantonale. Celle-ci devra rendre un nouveau jugement après avoir examiné une nouvelle fois les circonstances du drame (ATS)

Moralité, mieux vaut ne pas être vieux et faible si on se fait attaquer, car le justice ne vous défendra pas. Il y a quelques années, un propriétaire qui avait piégé sa maison à force de cambriolages répétés avait été condamné par la justice française pour meurtre par negligence aprés qu'un malfrat soit mort malgré les avertissements. On le voit, les agresseurs trouveront mille et une excuses pour justifier leurs actes impardonnables. Tant pis pour les victimes.


La burka ne sera pas interdite en Suisse

Le Conseil fédéral refuse cette mesure au nom de la liberté religieuse. Pas question non plus de recourir à des sanctions si davantage de femmes se couvraient entièrement le corps et la tête.
Contrairement au voile, la burka cache entièrement le visage. Le gouvernement néerlandais envisage son interdiction générale. Le pas a déjà été franchi par quelques villes belges.

Invité par le conseiller national Christophe Darbellay (PDC/VS) à dire s'il comptait suivre cette ligne, le Conseil fédéral a répondu par la négative, évoquant la liberté religieuse inscrite dans la constitution. De nombreux musulmans pratiquant déduisent du Coran l'obligation religieuse pour les femmes de couvrir leur corps et leur tête, écrit-il dans sa réponse publiée vendredi. Or la liberté religieuse ne peut être restreinte que s'il existe une base légale, qu'un intérêt public ou la protection d'un droit fondamental d'autrui le justifie, que la restriction soit proportionnée et que l'essence de la liberté religieuse demeure intacte. Ainsi nul ne peut être contraint d'accomplir un acte religieux.

Une interdiction générale du port de la burka dans les espaces publics ne répond en revanche pas à ces critères. Les cantons restent toutefois libres de prononcer des interdictions ciblées.
Le gouvernement genevois a ainsi interdit à une enseignante musulmane, dans une école primaire publique, de porter le foulard islamique pour donner cours. Cette décision était liée à la neutralité confessionnelle de l'école et avait pour corollaire l'interdiction d'influencer les convictions religieuses des élèves. Source: SDA/ATS

En voulant préserver la liberté religieuse, le conseil fédéral se trompe de cible. Il légitimise le port d'un habit infâme qui dévalorise la femme. On ne parle pas ici de foulard, mais bien d'une marque d'ostracisme que certains barbus veulent élever au rang de vertu. Bientôt, on autorisera les ceintures de chasteté, les fouets pour les femmes, et leur accompagnement obligatoire par un membre de la famille pour faire les courses. En confondant le droit a la culture, le conseil fédéral ferme les yeux sur le communautarisme. Et après on veut parler d'intégration?


Elections Fédérales 07: Samuel Schmid s'écarte de la stratégie de son parti

Samuel Schmid pourrait rester au Conseil fédéral même si Christoph Blocher n'était pas réélu. Le conseiller fédéral UDC s'écarte de la stratégie de son parti, lequel disait vouloir entrer dans l'opposition en cas de non-réélection de ses deux ministres. "Je reste libre et je ne me laisserai pas instrumentaliser", a déclaré le ministre de la défense sur le plateau de la télévision genevoise "Léman Bleu". Mais sa décision interviendra seulement une fois le moment venu, a-t-il précisé. Réunis en janvier à Payerne (VD), les délégués UDC y avaient avalisé leur stratégie pour l'élection du Conseil fédéral. Le parti avait conclu qu'il quitterait le gouvernement si le parlement ne réélisait pas ses deux ministres en décembre. Les démocrates du centre répondaient ainsi aux velléités du PS, des Verts et de certains PDC d'évincer Christoph Blocher du gouvernement.
© SDA-ATS News Service

Si tel devait être le cas que notre ministre Blocher doive se retirer et que Samuel Schmid décide de rester contre l’avis de son parti, nous serions dans un cas de casus belli où le ministre de la défense s’affranchirait de ses électeurs qui l’ont pourtant élu sous l’étiquette UDC. Que les autres partis, et surtout la gauche, opère ainsi un déni de démocratie en renvoyant un représentant du parti dominant en Suisse serait une première. Notre ministre deviendrait donc un sans-parti qui ne représenterait personne sauf lui-même. Il est évident que les coalitions gouvernementales doivent représenter les tendances dans la population. S’auto proclamer ministre sans soutien populaire mais par pur calcul politique des partis du déclin serait remettre en cause le système tout entier. Le parti dominant, l’UDC, qui représente 27% des sièges au parlement fédéral ne serait plus représenté. Une coalition de moutons sans soutien populaire contrôlerait l’exécutif du pays. Il est clair que ceux à droite qui soutiendraient cette démarche contre notre parti et contre la démocratie seraient considérées comme des ennemis politiques, et devront assumer nos attaques, et leur défaite. Notre ministre de la défense s’exprime sans doute dans le cadre de la reforme militaire (engagements des soldats de milice à l’étranger) qui n’est ni approuvée par son parti, ni par une partie de la population. Dans les faits, il demeure fort peu probable que notre ministre Blocher démissionne tant la droite à besoin d’une voix au conseil fédéral pour contrebalancer une ministre de l’économie aux propos peu fiables. Les enjeux économiques sont trop importants pour offrir une majorité à la gauche. Seule une droite unie pourra défaire la gauche et faire prévaloir la liberté de l’économie et du contribuable trop souvent saignés à blanc par les redistributeurs autoproclamés du bonheur collectif.


Exportations de gaz de l'Iran vers l'Autriche et la Suisse en 2012

LONDRES, 1er février - Le ministre iranien Kazem Vaziri-Hamaneh du petrole a indiqué que l'Iran commencera des exportations de gaz vers la Suisse et l'Autriche en 2012.

L'Iran a signé des protocoles d'accord (MOUs) avec la Suisse et l'Autriche, ce qui implique que les transfers de gaz commenceront en 2012. Le directeur de gestion de National Iranian Gas Export Company (NIGEC) a confirmé cet accord et convenu sur le transfert de gaz se fera via une canalisation passant par la Turquie. Les Suisses ont demandé à l'Iran le transfert de 0.5 à 4.5 milliards de mètres cubes. (IranMania)

Il fallait y penser! Cela fera surement plaisir à la gauche qui deteste Poutine, et qui ne jure ces temps-ci que par le gaz. Le nucleaire suisse a au moins le merite de ne pas alimenter des regimes corrompus ou fanatiques.


Nombre record d'arrestations aux frontières en 2006

Les gardes-frontière suisses ont procédé l'an dernier à un nombre record d'arrestations. Ils ont remis 48'984 personnes à la police (37'104 en 2005). Le potentiel de violence est resté important à la frontière ouest, surtout aux environs de Genève et Bâle. Dans environ un quart des cas, les gardes-frontière ont procédé à des interpellations sur mandat de recherche. Les motifs vont du non-paiement d'amendes à l'homicide en passant par le vol à main armée, selon les statistiques douanières. Dans 22'191 autres cas, des personnes ont dû être remises à la police parce qu'elles étaient soupçonnées d'activités criminelles (transport d'outillage de cambrioleur ou de biens volés, détention illégale d'armes, papiers falsifiés ou véhicules volés). Les gardes-frontière sont exposés à des risques. Ils ont dû faire usage du spray au poivre dans 15 cas et d'une arme à feu dans six autres. En outre, 759 conducteurs ont fait demi-tour à leur vue, 246 contrôles ont été forcés et 448 personnes ont pris la fuite pendant le contrôle. Tous ces indicateurs sont en hausse par rapport à 2005.
(Source: ATS)

Presque 50'000 personnes arrêtées aux frontières? Ce chiffre est tout simplement affolant, et consternant! Rappelons-nous, les beni-oui-oui de l'europe nous avaient juré que notre securité grâce à Schengen irait beaucoup mieux, et que les mechants UDC peignaient le diable sur la muraille! On remarque qu'on était bien en dessous de ces chiffres catastrophiques! Quand allons-nous une bonne fois pour toute fermer ces frontières et revaloriser les metiers des douanes et de police? En France voisine, de plus en plus de policiers se suicident car ils ne sont plus soutenus par leur hierarchie, faudra-il attendre le chaos avant de réagir? A quand des peines vraiment dissuasives? A quand une responsabilité penale des politiques devant tant de mépris. Le peuple demande paix, justice et securité pour les siens. et non du baratin de fonctionnaire endimanché! Certain à gauche, comme une 5e colonne, visent à saper notre identité nationale pour en faire un grand fourre tout egalitariste et proletaire. Oui à l'UDC pour que notre maison suisse puisse survivre pour nos enfants!


Les déchirures du monde musulman vont s’aggraver

Il y a une tension grandissante entre deux mouvements contradictoires dans le monde musulman. Nous ne savons pas encore si elle conduira à une collision, mais son existence ne fait pas de doute. D’un côté l’Iran et tous ceux qui, dans les mouvements terroristes, sympathisent avec lui, sont engagés dans une logique de confrontation avec le reste du monde (djihad) : d’un autre côté, des gouvernements comme ceux du Pakistan, de l’Indonésie et des pays du Golfe qui, d’une part, s’inquiètent de voir des musulmans s’entretuer et, d’autre part, constatent leur impuissance à arrêter ces tueries. Dans ces conditions, sera-t-il encore possible, dans quelques années, de parler d’un « monde » musulman ? Le pire est qu’on ne voit pas comment cette déchirure entre partisans d’une croisade contre les infidèles et ceux qui voudraient reconstruire la paix pourrait ne pas s’élargir. En effet, les premiers vont accuser les seconds de collaborer avec les Occidentaux, puisque ceux-ci souhaitent également (comme le répétait encore hier le ministre français des affaires étrangères), intervenir au Proche-Orient pour le stabiliser. Quant aux seconds, ils accuseront les premiers d’enfoncer chaque jour davantage leurs coreligionnaires dans la violence et le chaos.

Autre élément important à considérer: le conflit entre la Palestine et Israël. Si l’Irak s’installe, si l’on ose dire, dans la guerre civile, et si les gouvernements musulmans sont de plus en plus impuissants à poser les fondements d’une société capable d’assurer un minimum de sécurité et de progrès, le conflit entre Palestiniens et Israéliens va cesser d’occuper le devant de la scène. Il sera en tout cas de plus en plus difficile de voir en lui la cause des malheurs du monde arabe. Peut-être même le jour n’est-il pas si éloigné où les musulmans prendront conscience du fait qu’à le considérer ainsi, ils se sont détournés de leurs propres problèmes et les ont laissé pourrir. Si cela se produisait, ils pourraient alors sortir de débats sans issue sur la justice ou l’injustice de telle ou telle cause.

Pratiquement tous les historiens du Proche et Moyen Orient s’accordent sur le fait que de légitimes motifs de ressentiment contre l’Occident abondent dans le monde musulman. Or, le ressentiment est un poison. Qui risque de devenir encore plus virulent si ce monde se découvre impuissant à régler par lui-même ses conflits ! Dans de telles conditions, il sera encore plus difficile de poser les fondements d’un ordre politique viable et, surtout, capable de redonner confiance et fierté. Sans ces deux éléments, rien ne peut être construit, surtout pas la paix. On peut d’ailleurs se demander si les Occidentaux ne feraient pas mieux d’aider les musulmans à retrouver confiance et fierté plutôt que de les arroser de plans, de processus ou d’initiatives de paix. Peut-être y songent-ils parfois, mais le moins qu’on puisse dire est qu’on ne les entend guère en parler, alors même qu’ils présentent des excuses aux victimes du colonialisme, du nazisme ou du racisme. S’il est un point sur lequel on peut comprendre les rages et colères du monde musulman, c’est bien celui-ci.

Reste la question du nucléaire. Si Téhéran parvient à se doter de bombes atomiques, cela renforcera les partisans d’une croisade contre les infidèles. Plus grave encore : de nombreux musulmans estimeront avoir retrouvé leur fierté (élément indispensable à la construction d’un ordre politique stable, répétons-le) non point par la négociation, mais par la puissance iranienne. Et même si Téhéran ne fait jamais usage de l’arme nucléaire, c’est la force et non le débat qui leur paraîtra garantir un avenir. Ce serait une dangereuse illusion, certes, mais les illusions, en histoire et en politique, prennent souvent l’apparence de la réalité. La tension entre le monde musulman et l’Occident augmenterait encore, ainsi que le chaos à l’intérieur de ce monde. (Source: AGEFI)

La police vaudoise crée un site web

La police vaudoise ouvre un site Internet de prévention destiné aux adolescents et à leurs parents. Il informe sur les conséquences pénales et personnelles de comportements à risques comme le vol, le racket ou la consommation d'alcool et de canabis.
www.petitchaperonrouge.ch est basé sur les cours de prévention donnés dans les classes de 6e année du canton à des jeunes de 12-13 ans, a indiqué la police vaudoise. Très coloré et illustré par le dessinateur de presse Casal, il présente de manière simple les différentes problématiques.

Les dangers liés à Internet sont aussi soulignés: risques de rencontrer des pédophiles sur des chats, mais aussi usages abusifs de blogs. Mettre sur Internet un film ou une photo d'une personne sans son consentement est punissable, tout comme la publication d'insultes ou de propos dégradants ou racistes, rappelle le site.

Les internautes désireux d'en savoir plus sont renvoyés sur divers liens, comme le code pénal suisse ou des sites spécialisés dans la lutte contre l'alcool et les stupéfiants. Les noms et numéros de téléphones des policiers chargés de la prévention dans les écoles sont également mentionnés dans le but de les rendre plus accessibles aux jeunes.(Source: ATS)