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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

L’écologie – le nouveau communisme vert

La récente campagne écolo lancée tout azimuts par les socialistes et leurs strapontins écologistes pour augmenter la part des ressources renouvelables à 30% en 2020 relève encore une fois d’un romantisme et d’un amateurisme affligeant. Pour rappel, les energies renouvelables ne comptent que pour 0.9% !!! du parc energetique Suisse, contre 60% d'hydrolique (barrages), et 40% de nucléaire. On est donc loin du compte. L’Europe, qui a déjà loupé son soi-disant plan de Lisbonne qui visait à propulser en 10 ans l'economie de l'UE a la tête de la planète (quelle chute !), propose à son tour des energies renouvelable à hauteur de 20% en 2020. Les promesses, ça ne mange pas de pain, dixit Chirac. Ces deux stratégies relèvent une fois de plus de l’utopie. Encore une fois, le consommateur devra passer à la caisse. Il payait déjà avant, mais que voulez-vous, la nouvelle énergie –comme la lessive OMO - lave plus blanc qu’avant et « est bonne pour l’environnement ». Que dire des entreprises électriques qui ont engrangé des réserves considérables grâce aux monopoles cantonaux et qui veulent maitenant financer de nouvelles installations « propres » sur notre dos. Que dire aussi des nuisances sonores et maux de têtes occasionnés par les héoliènes, que dire également des panneaux solaires produits avec des produits toxiques comme le silicium, l’arsenic, et le fluor. Le bioéthanol également fort prisé a le gros désavantage de générer de la monoculture et d’appauvrir les sols ainsi que les populations. Eriger des chiffres en dogme comme au temps des « gosplans » soviétiques est inquiétant car une fois de plus on prends la population pour des lanternes, juste bon a payer les folies que quelques gourous écolos.

Malgré quelques Besancenot, Bové et Arlette Laguiller en France voisine, il faut reconnaître que la lutte des classes ne marche plus guère dans notre pays à l’heure du plaisir individuel, n’en déplaise à une extrême gauche en déroute; alors que le dogme de la bien séance écologique, du « développement durable », de la « mobilité douce » interpelle le bourgeois bohème tant il est de bon ton de se sentir concerné par le réchauffement climatique. Or a y voir de plus près, nos écologistes utilisent les vieilles ficelles de l’arrosoir subventioniste pour financer des pseudo fonds sans grands impacts, mais fortement imprégnés de connotation alter mondialiste. Avec ce nouveau dogme, bientôt interdit de fumer, de rouler, de skier, de manger gras à cause des flatulences de méthane, d’acheter une grande villa antisociale car grande consommatrice d’énergie. A ce rythme la, nous nous retrouverons – comme dans le docteur Jivago - dans un appartement collectiviste ou tout désir individuel devra auparavant être approuvé par le comité central. Tout étant a priori interdit, des sages nous distilleront la bonne parole sur ce qui est bien pour l’environnement ou ne l’est pas. Finie la démocratie et vive des équipes d’experts et d’inspecteurs en charge d’appliquer des directives mondiales jouissant de la meilleure réputation puisque leur raison d’être serait de protéger notre planète et, par conséquent, l’humanité. Pour tous les assoiffés de pouvoir, le réchauffement climatique pourrait donc fournir la matière d’une nouvelle légitimité. Nouvelle et incontestable! Car qui pourrait s’opposer à un pouvoir chargé de la protection de notre planète et de notre bien-être? Mécanisme classique au demeurant: l’émergence d’une nouvelle classe de gouvernants s’est toujours faite au nom du bien du peuple ou du prolétariat, soit par la voie révolutionnaire, soit par la voie de réformes radicales.


Le temps des fruits amers

Avec les viols collectifs de la Singine, nous récoltons les fruits amers d'une politique migratoire aberrante. Albert Studer, on le voit partout. Qui est Albert Studer? C'est un éducateur fribourgeois qui connaît bien les jeunes impliqués dans les viols collectifs perpétrés en Singine, et qui ont soulevé une émotion très vive. Et il dit des choses intéressantes, cet homme de terrain, notamment lorsqu'il décrit l'inefficacité totale de la justice des mineurs: multirécidivistes avant même l'adolescence, certains jeunes connaissent parfaitement le degré d'impunité dont ils jouissent. Ce que l'éducateur résume ainsi: «Voilà l'état d'esprit de ces jeunes: en Suisse, on peut tout faire, on ne risque rien.» On ajoutera qu'ils n'ont même pas l'excuse commode des traumatismes de la guerre, puisqu'ils sont nés en Suisse.

D'autres considérations d'Ablert Studer devraient perturber le sommeil des politiques, en particulier lorsqu'il stigmatise le phénomène des ghettos monoculturels dans des quartiers glauques à souhait, où il n'est pas nécessaire de parler la langue du pays, puisque tout le monde parle la langue des immigrés, et que tout le monde respecte les lois et les usages de la communauté, plutôt que celles de la Confédération. Et ce qui devrait encore plus interpeller les politiques, c'est que ces sordides événements sont survenus dans une commune jusqu'ici donnée en exemple pour ses efforts d'intégration!

Député de l'Alliance centre gauche au Grand Conseil fribourgeois, Albert Studer ne dit pas non à la proposition de l'UDC de son canton, qui entend retirer le droit de cité à tous les étrangers naturalisés qui ont commis des délits, voire les expulser. «Mon expérience m'a permis de constater que s'il existe un point où l'on peut toucher ces gens, c'est de les menacer d'expulsion en cas de problème, explique le député. Là, ils commencent à ouvrir les oreilles. Si on doit en arriver là pour obtenir gain de cause, pourquoi pas? Le cas échéant, seuls ceux qui auraient quelque chose à se reprocher devraient partir. Dans le même temps, cela protégerait tous les autres. Il ne faut tout de même pas oublier que plus de 90% de la population étrangère ne pose aucun problème. Or tant qu'on n'opère pas de tri, ils seront tous mis dans le même panier.»

Cet homme parle d'or. Nous recueillons aujourd'hui les fruits amers d'une politique migratoire aberrante, fondée sur des considérations idéologiques et émotionnelles, plutôt que sur l'intérêt bien compris de la Suisse et des Suisses. Réparer les pots cassés prendra extrêmement longtemps, et il nous faudra encore subir beaucoup d'affaires abominables comme celle dont on parle aujourd'hui.

(C) Philippe Barraud, [commentaires.com 08.03.2007)