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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Les Droits-de-l’hommistes du DFAE dans les choux

Les champions du moralisme au DFAE n’en sont semble-t-ils pas à un paradoxe près: Après la condamnation d’un Suisse à 10 ans de prison pour avoir gribouillé la photo du roi de Thaïlande, le porte-parole du DFAE étranger Jean Philippe explique à l’AFP que la Suisse ne demandera pas son extradition car la procédure a été «équitable» et son droit à un avocat garanti.

Et après, les pontes du DFAE viennent bêler avec les pseudos experts de l’ONU que nos lois sur les étrangers et les requérants d’asile seraient trop dures. On l’aura compris, le DFAE s’accommode étrangement bien des décisions démesurées prises à l’étranger contre nos compatriotes. Quel scandale! En Suisse, la loi permet de relâcher des terroristes au lieu de les mettre hors d’état de nuire.


Fonds en déshérences - Inquisiteurs américains virés

Les deux hommes qui ont incarné le combat contre les banques suisses lors de la crise des fonds juifs viennent tour à tour de mordre la poussière. Israel Singer a été éjecté de son poste de responsable exécutif du Congrès juif mondial après que des irrégularités ont été découvertes dans sa gestion de la puissante organisation new-yorkaise. Et l'avocat Ed Fagan, le principal artisan des plaintes collectives regroupant des survivants de l'Holocauste ou des membres de leur famille, a dû demander sa mise en faillite personnelle en Floride, en février dernier, révélait la SonntagsZeitung dimanche. Il doit plus de 9 millions de dollars à ses créanciers.

Réaction d'Alfred Donath, le président de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI) : J’ai rencontré Ed Fagan une fois à Genève. Je ne peux rien en dire, sinon que c'est le type d'avocats d'affaires pour les pratiques desquels je n'ai pas la plus haute estime. Israel Singer s'est évidemment toujours prévalu d'être l'autorité morale suprême des juifs du monde entier, et il est apparu depuis que le personnage est loin d'être exempt de reproches. Cela dit, entre la Suisse et lui, il y avait une différence fondamentale dans la culture du dialogue. Ici, on commence par s'asseoir autour d'une table pour rechercher un compromis. Aux Etats-Unis, c'est seulement une fois que l'adversaire est dans les cordes que le moment apparaît bon pour négocier. C'est un peu comme cela que le Congrès juif mondial a pratiqué avec le Conseil fédéral et les banques.

Sur le fond, il faut tout de même rappeler que les banques suisses ont gardé indûment de l'argent qui ne leur appartenait pas, et leur attitude, les difficultés qu'elles ont opposées à ceux qui réclamaient des informations sur le sort des comptes sont loin d'avoir été irréprochables. Mais à l'époque la FSCI avait dit à Israel Singer que sa manière d'agir allait attiser l'antisémitisme en Suisse. Sur la répartition des 1,25 milliards de francs mis sur la table par les banques suisses en 1998, Il resterait plus que 360 millions à répartir, et quelque 16000 requêtes à examiner. (Le Temps)

De toute cette esbroufe largement tintée d’opportunisme politique outre atlantique, et ici par les milieux qui détestent les banques en général, il ne reste finalement pas grand-chose. Le drame dans tout cela est l’amer constat que la gauche suisse ferraille contre son propre camp et utilise les pressions étrangères pour affaiblir notre état libéral. La Weltwoche qualifiait non sans raison la gauche suisse de «5e colonne». Du rapport Bergier, il ne reste également pas grand-chose. La majorité des Suisses n’a en effet rien à se reprocher, et les tentatives d’une certaine gauche intello (y compris une ex-présidente de la confédération) de discréditer le pays sont bel et bien tombées à plat. Que ces derniers l’acceptent ou pas, les Suisses aiment la Suisse, et ne tombent encore pas dans l’auto flagellation dans laquelle sont tombés les Allemands d’aujourd’hui. Le rapport sur le prétendu racisme en Suisse concocté récemment par le rapporteur de l’ONU devrait également subir un même classement vertical, tant il est emprunt de cette sauce moraliste d’ONG en mal de financement publics pour des études inutiles. Pas de doute, la morale, c’est du business!


La Commission de la politique de sécurité du Conseil national souhaite doubler les capacités d'engagement de l'armée à étranger d'ici 2010

La Commission de la politique de sécurité du Conseil national (CPS-N) s'est informée en détail sur les engagements suisses en matière de promotion de la paix ainsi que des perspectives en la matière. Après une intense discussion, la CPS-N a décidé par 13 voix contre 10 de charger le Conseil fédéral de prendre toutes les mesures nécessaires afin de rendre possible d'ici à 2010 la mise à disposition d'une capacité d'au moins 500 militaires pour les missions de maintien de la paix (soit le double de la capacité actuelle). Cette decision, qui adopte de fait une motion du radical neuchatelois Didier Burkhalter, est d'autant plus regretable puisqu'elle va à l'encontre des dernières decisions du parlement sur le programme militaire 2008-2011. Comme d'habitude, le PDC et les Radicaux se sont fait les moutons serviles d'une gauche en mal de reconnaissance internationale. Une suggestion: Pourquoi ne pas exiger que leurs enfants soient envoyés en première ligne dans les conflits étranger pour montrer l'exemple? Il est trop facile d'être généreux avec les enfants des autres!