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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Traité sur la diversité culturelle: où est passé l’esprit critique?

De Sophie Paschoud, centre patronal, Paudex (Agefi)

Tous les partis gouvernementaux, sauf l’UDC, sont favorables à la ratification par la Suisse de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.

Le fait que cette convention reconnaisse le droit souverain des parties de «formuler et mettre en œuvre leurs politiques culturelles et d’adopter des mesures pour protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles» semble susciter des délires d’enthousiasme. On avait pourtant l’impression que le droit de prendre des mesures de quelque sorte que ce soit était l’essence même d’un Etat souverain. Doit-on s’attendre à voir fleurir des conventions internationales reconnaissant entre autres aux Etats le droit de prélever des impôts, de garantir l’accès à l’école publique ou encore d’entretenir leur réseau routier?

Certains vont même jusqu’à considérer la convention comme une arme contre l’OMC, renforcée par le fait que les Etats s’engagent à prendre en compte ses «dispositions pertinentes» lorsqu’ils interprètent ou appliquent d’autres traités, de même que lorsqu’ils souscrivent à d’autres obligations internationales.

Quelles sont donc les dispositions pertinentes? Après plusieurs lectures de la convention, on les cherche encore. En effet, l’intégralité du texte est constituée de kilos de mots formant des phrases dont le sens ne saurait être qualifié de limpide. Qu’implique exactement l’objectif de renforcement des «capacités stratégiques et de gestion du secteur public dans les institutions culturelles publiques, grâce aux échanges culturels professionnels et internationaux, ainsi qu’au partage des meilleures pratiques»? Quelle est la portée de l’engagement que prennent les parties de s’employer à «intégrer la culture dans leurs politiques de développement à tous les niveaux, en vue de créer des conditions propices au développement durable (…)»? Quels moyens doivent-elles mettre en œuvre pour «créer un environnement encourageant les individus et les groupes sociaux (…) à avoir accès aux diverses expressions culturelles provenant de leur territoire ainsi que des autres pays du monde»?

Notre pays ne tirerait pas le moindre avantage d’une ratification. Au mieux, on considérera que l’on respecte déjà les «dispositions pertinentes», la seule nouveauté étant alors une participation au Fonds international pour la diversité culturelle. Mais le plus probable est que la Confédération tirera prétexte du traité pour s’arroger de nouvelles compétences et distribuer de généreuses subventions à tout ce qui se réclame de la culture, du grand raout interculturel – avec au menu sushi sur coulis de raisinée, papet au curry et strudel aux papayes, suivis d’un concert d’accordéon et tamtam – au dernier CD du rappeur Stress, en passant par toutes sortes d’expositions de peintures ou sculptures d’illustres inconnus persuadés d’avoir du génie. Et cela sans compter toutes les mesures qu’il faudra prendre au moindre froncement de sourcils de l’Unesco.

L’élémentaire bon sens voudrait donc que l’on jette ce projet de convention aux vieux papiers.


Saisie record de Khat à Mategnin

Les gardes-frontières ont effectué il y a une dizaine de jours une saisie record de Khat à proximité de Mategnin, révèle aujourd’hui l’administration fédérale des douanes. Quelque 216,5 kilos de cette drogue importée d’Afrique ont été découvert dans le coffre d’une voiture immatriculée dans le canton de Vaud qui tentait de rentrer en Suisse. Mais, à la vue d’un contrôle inopiné dans la région de Mategnin, son conducteur a tenté de faire demi-tour par la route de Prévessin. Lors de son arrestation, l’homme a eu un malaise, heureusement sans conséquence. Un deuxième véhicule au comportement suspect a également été intercepté. Au volant, un complice, selon les agents, remis avec le convoyeur ainsi que leur marchandise à la police judiciaire genevoise.

La consommation de cette drogue, coutumière dans certains pays d’Afrique, Somalie ou Ethiopie par exemple, reste interdite en Suisse et dans l’Union européenne, à l’exception des Pays-Bas et de la Grande-Bretagne. Cette dernière saisie est la plus importante jamais réalisée par le Corps des gardes-frontières à Genève dans le trafic routier (Source: Tdg)

Et après on dit que le trafic de drogue africain n'existe pas et qu'il est une invention des méchants UDC....Comme le dit très justement le chef de la police vaudoise, les requerants d'asile ne sont pas tous des dealers, mais la majorité des dealers sont des requérants d'asile. Et dans le reseau de distribution de la dogue géré par les mafias de l'Est, bon nombre de petites mains sont également d'origine africaine. On peut nier la realité et financer des études pour trouver les raisons sociologiques qui pousse ces gens à se lancer dans le commerce de la drogue. La realité est que bon nombre d'entre eux n'ont rien à faire en Suisse et doivent par consequent être renvoyés illico dans leur pays d'origine, sans obstacles droit de l'hommistes.


Policier inculpé de lésions corporelles: un inspecteur témoigne

Un gendarme vient d’être inculpé de lésions corporelles simples et d’abus d’autorité. Le journal 20 minutes a révélé qu’un trafiquant de drogue a été maltraité la semaine dernière dans un poste de police. Le prévenu, connu des forces de l’ordre, aurait craché au visage d’un des policiers. «Il avait une boulette de drogue dans la bouche», soutient un des agents. Le gendarme poursuivi est suspecté d’avoir répliqué en frappant le jeune requérant d’asile africain. Ce dernier est apparemment séropositif, le fonctionnaire, qui a reçu le crachat mêlé de sang, a dû se soumettre à une trithérapie. Pourquoi ce sang dans la salive? Le prévenu avait-il subi des mauvais traitements avant de cracher sur le gendarme? L’enquête devra répondre à ces questions. Le juge Graber, en charge du dossier, estime qu'il y a eu dérapage. "Le gendarme inculpé a frappé le prévenu d'un coup de poing en plein visage alors qu'il était dans une salle d'audition, maîtrisé et menotté dans le dos. Il a craché son sang sur le gendarme mais suite à la blessure causée par le coup reçu. "Inculpé, le policier, défendu par Me Robert Assaël, se retrouve également sous le coup d'une enquête administrative. Il a été suspendu provisoirement de ses fonctions.(Tribune de Genève)

Un policier, souhaitant garder l’anonymat, assure que la victime n’est pas un ange: «Il a blessé un collègue de la police judiciaire avec une seringue et a été condamné pour cela. A l’époque, l’inspecteur concerné a également subi une trithérapie.» Le policier en question n’est autre que Marc Gygli, président du Syndicat de la police judiciaire.

«Les faits ont eu lieu en 2001 avec le même prévenu qui avait l’hépatite C et le virus du sida confirme le syndicaliste contacté cet après-midi. J’ai dû subir, dans les 48 heures, un traitement lourd durant un mois, des prises de sang, des contrôles. C’était dur à vivre.» Selon nos renseignements, c'est en fouillant les poches du prévenu que Marc Gygli se serait blessé. La Justice a reproché au requérant d'asile de ne pas avoir signalé la présence de cette seringue. (Tribune de Genève)

Comme d'habitude, c'est la police que les medias fusillent en premier. Dans l'univers nauséabond des 68ards qui pullulent dans nos médias, il est de bon ton de s'offusquer du moindre dérapage de police. L'enquête devrait pourtant suivre. Ce qui est navrant, c'est qu'encore une fois on protège des parasites qui vivent aux crochets de notre société en vendant de la drogue. Le policier est souvent débordé car ces individus utilisent de nombreux stratagèmes pour hurler au racisme anti-noir même si une boulette est trouvée sur eux. La police a toujours bon dos, et les agents doivent de plus en plus se transformer en agents sociaux pour gérer les méfait de certains individus qui utilisent l'asile pour ne pas pouvoir être renvoyés. Pauvre Suisse.