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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Initiative populaire fédérale «Contre la construction de minarets»

http://www.minarets.ch/

- La proportion d'étrangers vivant en Suisse ne cesse d'augmenter.
- De plus en plus de cultures étrangères s'installent dans notre pays. Ce développement pose des problèmes croissants, surtout avec des personnes appartenant à l'islam.
- L'islam ne fait pas de distinction entre la religion et l'Etat. Les directives religieuses passent avant les règles de l'Etat. Ainsi, nos lois sont reléguées au second rang.
- Nous ne pouvons pas tolérer que des habitants de notre pays éludent nos lois. Celles et ceux qui vivent ici doivent respecter les règles en vigueur. II n'est pas acceptable que des communautés religieuses s'octroient des droits particuliers.
- Pour renforcer notre culture chrétienne et occidentale et sauvegarder la paix religieuse, nous devons freiner la propagation de l'islam. Une interdiction des minarets est indispensable.

Merci de signer l'initiative populaire fédérale "Contre la construction de minarets". Les citoyennes et citoyens suisses ayant le droit de vote peuvent télécharger ici une liste de signatures:
http://www.minarets.ch/fileadmin/webfiles/images/unterschriftenbogen-f.pdf


L’islam ne saurait se réduire à sa seule dimension religieuse

Jean-Daniel Clavel, consultant et professeur

L’islam est depuis quelques années au centre de débats politiques croissants; en raison de l’augmentation constante du nombre de musulmans en Europe, ces débats vont se multiplier. En Suisse, la population musulmane est passée de 16.300 en 1970 à 310.800 en 2000 – croissance qui entraîne inévitablement une augmentation des revendications. Derrière l’acceptation ou le refus du port du voile ou de la burka, de l’abattage rituel du mouton, de la construction de minarets ou encore de la création de cimetières musulmans se cache en fait la problématique de l’intégration de l’islam et des musulmans dans les sociétés démocratiques et laïques européennes.

Le problème est beaucoup plus profond qu’il y paraît de prime abord, car l’islam ne saurait être réduit à sa seule dimension religieuse: l’islam est en même temps foi et loi. Contrairement au christianisme, l’islam a maintenu son cap premier qui était d’imposer à la société civile un modèle de structuration juridique, sociale, culturelle et économique. Et sous la pression des conflits et des disparités socio-économiques croissantes de la seconde moitié du XXe siècle, l’islam a été instrumentalisé par certains Etats musulmans, certes minoritaires, au service de leurs intérêts étrangers: les réactions des gouvernements musulmans aux caricatures du Prophète dans un journal danois et les péripéties qui ont précédé le voyage du pape en Turquie illustrent l’étroite imbrication entre religion, droit, liberté d’expression et politique chez les musulmans. Ainsi, la problématique du rapprochement entre l’islam et le judéo-christianisme ou plutôt les sociétés européennes ne saurait être réduite à une question de laïcité ou de respect de la liberté religieuse. Trois éléments méritent attention. D’abord, pour l’islam, la loi est l’émanation de Dieu, en l’occurrence de Mahomet, lequel peut seul fixer les lois. Dans les sociétés chrétiennes démocratiques, la loi est l’émanation du peuple. Ensuite, l’islam recherche toujours la conquête de nouveaux fidèles et accompagne souvent ses fidèles dans leurs migrations; on construit des mosquées dans les pays d’immigration des musulmans – ou on cherche à le faire, et de nombreux imams et politiciens musulmans déclarent ouvertement à qui veut l’entendre que l’islam va conquérir le monde. Dans un même temps, les différentes Eglises chrétiennes ne suivent plus leurs adeptes dans le monde en construisant de nouvelles églises. Si le temps du prosélytisme touche peut-être à sa fin, n’oublions pas que christianisme et islam ont tous deux fait preuve d’une violence inouïe dans leurs guerres de conquête. Enfin, l’islam est présent dans la politique étrangère de nombreux Etats musulmans et est même utilisé, dans certains cas, comme étendard de ralliement. Pour les démocraties européennes et américaines – au nord comme au sud – il est aujourd’hui inconcevable que les Eglises se mêlent, même de loin, à la politique étrangère des gouvernements. Le résultat de cette situation ambiguë est évident. Volens nolens, la pratique de l’islam en tant que religion dans les démocraties occidentales laïques devra se distancier clairement de certains courants religieux radicaux qui ont cours dans quelques Etats africains ou du Proche et du Moyen-Orient pour se rapprocher des standards démocratique européens. (Source: Agefi)
 


Le péril vert réveille l'Etat fouineur

En novembre dernier, Christoph Blocher déboule dans les bureaux de l'Office fédéral de la police à Berne et s'engouffre dans une des salles de réunion de la Police Fédérale (Fedpol). Le chef du Département fédéral de justice et police est venu annoncer une mauvaise nouvelle a la dizaine de cadres, tries sur le volet. Leur service n'aura pas les onze postes qu'il réclame pour intensifier sa lutte contre les terroristes islamistes en Suisse, leur déclare Blocher, qui demande aux fonctionnaires présents de ne pas divulguer l'information. Mais le conseiller fédéral UDC fait tout de même un geste.  Quatre nouveaux agents seront engagés ainsi qu'une traductrice arabe employée a 60%. Autant dire que les «007» suisses ne sautent pas de joie. Leur déception se comprend. A leurs yeux, la Suisse est en danger. La menace islamiste est bien présente. Le nom de notre pays circule sur certains sites des combattants de l'islam. Et des cellules proches de la nébuleuse de Ben Laden ont déjà été repérées, notamment à Guin (FR) en 2005. Bref: pour les policiers fédéraux, il est urgent de concentrer plus de moyens sur la lutte anti-terroriste que sur la traque des pédophiles sur Internet et sur la lutte contre le blanchiment d'argent sale; deux activités qui monopolisent les 90 agents du Service d'analyse et de prévention. Comment traquer les islamistes avec une traductrice a 60%? Mission impossible, disent-ils. Blocher écoute leurs doléances, dit comprendre, mais n'ira pas plus loin. Pourquoi? L'élu UDC a un câble à la patte et un gros. II n'a pas la base légale nécessaire.  

La balle est désormais dans le camp du parlement. A lui d'accepter la révision de la loi qui institue des mesures visant au maintien de la sureté intérieure - La LMSI II pour les intimes. Que propose ce projet, présente en avril par le Conseil fédéral? En gros, la LMSI II ressemble au Patriot Act américain, une loi d'exception qui donne aux services de sécurité US tous les droits ou presque dans le domaine du renseignement, même celui d'obtenir des aveux en employant la méthode forte. "Nous tenons aces mesures car le danger n'a pas diminué", a justifié Blocher, notant au passage qu'en cas d'attentat en Suisse tout le monde réclamerait une telle révision de la loi. Ce que Blocher n'a en revanche pas chante sur les toits, lors de la présentation du projet, c'est qu'il permet aussi de traquer les ennemis de la sécurité de l'Etat sur leur terrain, par exemple les lieux de culte dans le cas des islamistes, de les infiltrer et surtout de les ficher. Ale, voila le mot qu'il ne faut pas prononcer en Suisse: ficher. Le pays en a horreur depuis le scandale des fiches a la fin des années 1980. Le public avait découvert à l'époque que plusieurs centaines de milliers d'Helvètes avaient été surveilles à leur insu. Sans contrôle politique. La peur du péril rouge communiste avait justifie cette fouine d'Etat. Aujourd'hui, le même Etat qui avait promis de ne plus recommencer est tenté par une nouvelle traque: celle du péril vert.

(Source: La lettre hebdomadaire du Journal de Genève et Gazette de Lausanne, No 1 - Semaine du 20 au 27 avril 2007) 


Emission Infrarouge de la TSR sur la question des minarets

 Une fois de plus, l’émission Infrarouge a été en dessous de tout. Plutôt que de parler du débat calmement et aborder les points litigieux, le débat était arrangé de telle manière à présenter les « gentil musulmans qui aiment la paix » par Tariq Ramadan, porte parole auto proclamé des musulmans Suisses et petit fils du fondateur du groupe radical Les Frères Musulmans, face aux méchants UDC racistes. M. Ramadan, frère du sulfureux Hani Ramadan qui est directeur du Centre Islamique de Genève et avait été condamné pour avoir fait l’apologie de la lapidation, nous a donc rabâché les oreilles avec la tolérance de l’islam et le droit d’avoir un minaret pour se sentir bien dans l’islam en Suisse. Il omet bien sûr de parler des questions qui touchent bien évidemment les Suisses, soit le communautarisme religieux (piscines séparées, tchador, abattage rituel, cimetières confessionnels), la formation des imams qui bien souvent sont importés de pays radicaux qui haïssent l’occident, la non-différentiation coranique entre l’état et la religion, et le financement des mosquées par la ligue islamique mondiale. De tout cela, pas un mot…chuuut ! 

Il est également clair que si le djihad n’existait pas, peut être que les Suisse seraient moins réticents à avoir des minarets. Les temples indous ou bouddhistes ne nous posent pas trop de problème parce que les minorités acceptent l’ordre suisse.  Le problème chez les musulmans est qu’ils ne sont pas unis sous une même organisation car leurs origines varient (Maghreb, turc ou Kosovo), et qu’ils n’arrivent pas à répondre aux angoisses de la population suisse. On constate également de plus en plus de femmes voilées dans notre pays, accompagné de leur mari barbu.  Quel ordre musulman avoir en Suisse ? Comment faire place à un islam modéré lorsqu’on entend certains imams prêcher la lapidation des femmes ? Comment arriver à une paix religieuse si certains responsables religieux musulmans persistent à considérer la charia comme supérieure au droit laïc d’un pays comme la Suisse.  Il ne peut donc avoir d’islam européanisé si cette religion continue à placer le doit divin au  dessus du droit national.

Le financement étranger de la grande mosquée par l’Arabie saoudite, et son bras politique la Ligne Islamique Mondiale est également inquiétant car il renforce l’impression d’un islam téléguidé.  Pour info, l’ex-porte-parole de la grande mosquée Rafik Ouardiri n’est pas l’homme de dialogue et modéré que les medias veulent nous faire croire. Il s’était déjà élevé contre une pièce de théâtre critique vis-à-vis de Mahomet.  Le cas des mosquées souterraines en France et le nombre de français partis en Iraq pour se battre pour le djihad devrait nous faire réfléchir et nous amener à la plus grande prudence. Egalement, plusieurs imams radicaux qui voulaient venir en Suisse ont été déboutés par l’Office Fédéral des Migrations. Bref des précédents existent avant de traiter les opposants de racistes.  Au niveau terroriste en Suisse, quelques cas ont démontré que des islamistes utilisaient le site internet de l’uni de Genève pour poster sur internet des décapitations. Un ex policier Egyptien refugié en Suisse a plusieurs fois appelé au jihad en suisse. A Zurich, le Groupe Salafiste pour la Prédication du Combat a commis des cambriolages pour financer des attentats en Algérie.

Bref, la situation de suspicion contre un certain radicalisme musulman est quand même fondée.  Interrogé sur la question, Christophe Blocher s’interroge si les minarets sont vraiment nécessaires à la liberté de cuIte ou s'ils sont des signes de domination qui n'ont pas leur place dans un pays chrétien comme la Suisse.  Quant aux carrés musulmans dans les cimetières, ils n'ont pas lieu d'être, la règIe de base applicable a tous etant le droit à une sépulture digne dans un cimetière public. Dans tout les cas, il n’est pas acceptable que la Suisse avalise toutes les pratiques religieuses pour faire plaisir sans rien exiger en retour. Les droits exigent des devoir, les représentants religieux étrangers doivent le comprendre.  

D’apres une citation dans la Weltwoche de Mme Saida Keller-Messahli, presidente du Forum pour un Islam Progressif, ceux qui demandent un minaret (alors que ce n’est pas inscrit dans le coran) sont une minorité de musulmans orthodoxes. En effet, 80% des musulans en Suisse ne portent pas d’interet particulier à la religion, et le vivent plutot à titre privé. Pour ces dernier, les minarets ne sont pas un enjeu ».

Voir le site d'infrarouge: http://infrarouge.tsr.ch/ 

et les dessins de mix&remix http://infrarouge.tsr.ch/gallery-7797999-minarets-discorde.html   


Sarkozy ou le retour des vraies valeurs

Il ne faut ni gâcher son plaisir, ni cacher son drapeau: l’éclatante victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle française est une providence, et pas seulement pour nos voisins.

Il est heureux que cette victoire ait été acquise largement. Le nouveau président y trouve une légitimité extrêmement forte, aussi bien face aux Français que face à ses futurs interlocuteurs étrangers, dans l’Union européenne et dans le monde.

Cette légitimité ne sera pas de trop car l’ampleur de la tâche est redoutable. M. Sarkozy a promis qu’il entreprendrait de profondes réformes, et il le fera. Et déjà, «l’anti-sarkozysme» a lancé ses premiers slogans imbéciles («Sarko-facho»), déjà il a incendié ses premières voitures. C’est dire que la résistance sera vive car, entre autres croisades, il va s’en prendre aux privilèges dont profitent indûment tant de gens, en France. Il va notamment remettre en cause les fameux «régimes spéciaux» de la retraite, un véritable scandale auquel aucun gouvernement, jusqu’ici, n’avait osé s’attaquer; il va réduire – ô! prudemment – la pléthorique administration française, l’une des plus nombreuses du monde. Toutes ces réformes, on s’en doute, vont susciter de violentes résistances, car personne n’aime perdre privilèges et sinécures. Et on peut compter sur la gauche et sa nouvelle cheffe de file pour souffler copieusement sur les braises.

Mais plus que ces indispensables réformes, le changement viendra des mots mêmes prononcés dimanche soir par Nicolas Sarkozy. En rupture complète avec l’idéologie de Mai 68, il a réhabilité d’une manière particulièrement solennelle des mots et des valeurs jusqu’ici imprononçables, car honteux et tabous. Des mots que, grâce à lui, partout et non seulement en France, on osera à nouveau prononcer sans encourir l’opprobre, le ridicule ou les lazzi du politiquement correct: oui, il a osé évoquer et célébrer le travail, l’autorité, le mérite, la morale, le respect, la nation, l’identité nationale, la fierté d’être français...

N’oublions pas ces mots, faisons-les nôtres, et saluons la formidable audace de celui qui, contre le front de taureau d’une bonne partie de l’intelligentsia, a osé les prononcer à la face du monde. Oui, décidément, c’est une véritable rupture! (Commentaires.com)

La victoire de Nicolas Sarkozy est également une bonne nouvelle pour le voisin suisse qui observe avec inquiétude l’augmentation des délits transfrontaliers. Nicolas Sarkozy aura fort à faire pour se débarrasser une bonne fois pour toute de l’obstructionnisme de la gauche, et de ses alliés syndicalistes. L’avenir de la gauche est bien au centre, car c’est sur des bases économiques claires que la gauche peut proposer un programme crédible. Tant que celle-ci joue la carte protestataire de l’extrême gauche, elle sera inapte à gouverner. C’est également le cas en Suisse avec M. Fehr qui fait de la surenchère contre les salaires des patrons. Les écologistes suisses ressemblent également plus à des clones d’Olivier Besancenot qu’à une Dominique Voinet. La bonne nouvelle de ces élections est aussi la « sarkozysation des esprits » qui se répand en France et chez les Français expatriés. Gageons que ces idées donneront plus de poids aux arguments de l’UDC qui se bat sur des fronts assez similaires. Si les succès de notre voisin se confirment, l’UDC devrait pouvoir en tirer parti à voir les votes sarkosystes en Suisse romande. Coté médiatique romand, c’est la claque pour les cireurs de chaussures segolistes qui dépeignaient la « France présidente » sous le meilleur jour. On a pu lire aussi que voter Sarkozy amènerait un grand danger et provoquerait des émeutes. Il est clair que cette forme d’opposition par la rue pour contrer un suffrage démocratique est un scandale. Les elus syndicalistes et socialistes qui soutiendraient des mouvements de rue devraient en payer le prix fort. Le droit doit être appliqué dans son intégralité et ne saurait accepter une dictature de la rue. Vive la république !


Victoire de Nicolas Sarkozy

«C’est une victoire de la démocratie, de la droite républicaine et de Nicolas Sarkozy en tant qu’homme. Sur le plan politique c’est une défaite cinglante de l’extrême droite: Jean-Marie Le Pen à été contenu par Chirac en 2002 et vaincu par Sarkozy en 2007». Vice-président du parti radical suisse et membre de l’UMP, le double national Léonard Bender est évidemment ravi du succès de son candidat.

«Sarkozy légitimé pour entreprendre des réformes»

«Le succès d’une droite, moderne et offensive qui assume ses valeurs devrait pouvoir servir de référence à la Suisse, singulièrement en Suisse romande. Ici, s’assumer de droite résonne encore trop souvent comme un tabou», poursuit le Valaisan. Le futur pensionnaire de l’Elysée sera-t-il en mesure d’entamer des réformes en profondeur dont la France a besoin? «Je pense qu’il dispose aujourd’hui de la légitimité pour les accomplir, qu’il les veut et qu’il a la capacité de les faire», assure Léonard Bender.

«Rare faiblesse de la gauche»

«C’est un jour triste, après le débat télévisé entre les deux candidats, nous n’avons pas vu décoller les sondages pour Ségolène Royal. L’espoir de l’emporter était donc faible», déplore de son côté, Pierre-Yves Maillard, vice-président du PSS, admiratif devant «le courage de cette femme si proche du but». Pour le Vaudois, la probabilité de la défaite de ses amis politiques résulte aussi au style Sarkozy. «Il a tenu des discours stupéfiants par rapport à ce qu’il a réalisé. C’est extraordinaire de parvenir à faire oublier à un point pareil son bilan de numéro deux du gouvernement sortant», poursuit-il. Le vice-président socialiste se montre aussi déçu par le résultat global réalisé par la gauche, en particulier lors du premier tour. «La gauche française arrive à rassembler juste 35% et se porte au niveau suisse. C’est un résultat d’une faiblesse rare. En Suisse romande, l’ensemble de ses composantes recueille en moyenne 42 à 43% des suffrages.»

Pour le responsable socialiste, la leçon à tirer ici est clair. «Il a été dit que Madame Royal avait fait des entorses à la ligne socialiste. Franchement, elle a défendu des thèses très classiques, soutenues par la masse des électeurs de son parti. J’en tire la leçon que nous devons avoir de la constance dans nos actions et nos discours. Il est impossible de prétendre gagner sans afficher des positions de gauche claires.» (Source: Agefi)

M. Maillard connait semble-t-il mal la tendence proposée par l'ex-ministre socialiste Bernard Kouchner qui loue Mme Royal pour avoir au moins osé un recentrage au centre. Une gauche trotskyste n'a et ne devrait avoir aucune chance aux elections. Seule une ligne blairiste peut servir de base de travail pour une droite parlementaire. L'extrème Gauche a vécu, il n'y a paradoxalement que dans le paradis des banques au bout du lac Léman pour ne pas s'en apercevoir.


Projet de centre islamique à Berne

Un des plus grands centres culturels islamiques d'Europe pourrait voir le jour au nord de Berne. L'initiative vient de l'organisation faîtière des associations musulmanes bernoises. Le projet en cours d'élaboration prévoit la construction d'un musée de l'islam, d'une mosquée, d'un centre de congrès, des bureaux et d'un hôtel quatre étoiles sur une surface de 23'000 mètres carrés. Le concept prévu mise en priorité sur la «perspective d'un dialogue différencié sur l'islam», indique le porte-parole de l'organisation Farhad Afshar, confirmant une information de la «NZZ am Sonntag». La construction serait envisagée sur l'aire des anciens abattoirs, au nord de la ville de Berne.

Selon Farhad Afshar, le projet prévoit la construction d'un grand centre pour 60 à 80 millions de francs, au terme d'un concours avec la participation d'architectes renommés du monde entier. Le porte-parole espère un rayonnement de même ampleur que le Centre Paul Klee.
Le modèle d'exploitation est comparable à la Maison des religions à Berne, où une utilisation commerciale soutient les activités culturelles et religieuses. Les musulmans bernois entendent aussi participer au dialogue interreligieux. Une étude de projet et un businessplan sont en cours d'élaboration. Ils devraient constituer une base de discussion avec les autorités de la ville de Berne et avec les investisseurs.

A noter que le terrain de l'ancien abattoir sur la ligne ferroviaire Berne-Zurich appartient à la ville de Berne et fait partie du projet de développement «Wankdorf City». D'autres projets existent et pourraient voir le jour sur cette surface. Les autorités de la ville devraient en dire plus cet été. En Suisse, selon le recensement fédéral de l'an 2000, plus des trois quarts de la population est de confession chrétienne. Les musulmans sont environ 311'000 en Suisse (4,3%) dont 28'000 dans le canton de Berne. Huit sur dix sont des étrangers majoritairement Balkaniques et Turcs. L'Islam est la seconde religion (en importance) du pays. (Source : Swissinfo)

On reste bouche bée devant cette incongruité religieuse. Elever un centre religieux au rang du Centre Paul Klee pour un rayonnement de l’islam en Suisse ? Il y de quoi rester perplexe sur ce type d’objectif. Clairement, notre parti se positionne contre l’éloge et la diffusion de l’Islam en Suisse, même via un alibi culturel. Il est au contraire temps de taper du poing sur la table est de dire HALTE ! L’islam, comme d’autres religions, est respectable tant qu’elle fait partie de la sphère privée et respecte le pays hôte. Les membres de la communauté musulmane sont venu nombreux par le biais de l’asile. Cette générosité de la Suisse exige aussi des devoirs ! Si rien n’est fait pour mettre des limites claires pour défendre nos valeurs judéo-chrétienne, qui sait si la Suisse deviendra un nouveau Kosovo. L’islam ne dois jamais devenir une religion officielle Suisse, point final.


Humour – les recettes électorales du PS

Dans le Temps du lundi 30 avril, on lit avec délices les dernières incantations du PS vaudois avant les élections s fédérales de cet automne :
« Candidate unique à la candidature, Géraldine Savary a emporté l'enthousiasme des militants réunis à Sainte- Croix samedi pour leur congrès annuel. Comme si elle répondait aux critiques de Micheline Calmy-Rey, elle a prononcé un discours marqué par le désir de reconquérir ces électeurs qui cèdent aux sirènes populistes. Si les socialistes ont largement contribué à la croissance économique du pays, a-t-elle expliqué, ils doivent maintenant veiller à la redistribution équitable de la richesse produite. »

On ignorait que l’augmentation de la pression fiscale, la baisse des heures de travail, l’augmentation des jours féries, le déluge de prestations sociales, l’augmentation des allocations familiales et l’allocation paternité avaient un effet bénéfique sur l’économie. Question populisme, le PS n’est pas en reste puisqu’il se présente comme le parti du cœur et des démunis :

« Pierre-Yves Maillard s'est-il exclamé, avant de détailler gagnants et perdants d'une Suisse sous l’emprise de la droite. D'un côté, il y a des malades privés d'assurance maladie ou des retraités floués par les caisses de pensions. De l'autre, des actionnaires qui empochent des dividendes millionnaires. Le conseiller d'Etat a déploré la communication défaillante du parti quand il a rappelé que la majorité des bénéficiaires de l'AVS ignore l'action du PS en faveur de leurs rentes. Loin des bavardages médiatiques, les socialistes doivent parler clair. Surtout aux oreilles des plus faibles. C'est la promesse de Géraldine Savary, femme de valeurs, étrangère aux lobbies en tout genre, a-t-elle assuré sous une salve d'applaudissements »

Ne rien connaitre au monde des affaires serait donc garant de succès. Aux orties donc la comptabilité ennuyeuse ainsi que la vente de produits. Car si on est socialistes, on vent au client à crédit, sans garantie de paiement. Il semble que le peuple ait bien compris la faillite de l’AVS et de l’AI pour ne pas tomber dans les recettes socialistes. Les élections à Calvingrad (ex Genève) montrent bien une gauche vivant aux crochets de revenus bancaires tant honnis. Le socialisme ne marche pas là ou il n’y a pas d’argent, c’est bien connu. Les ex-pays de l’est en savent quelque chose.


Le pouvoir d'achat des employés suisses a pratiquement stagné l'an passé

Le pouvoir d'achat des employés suisses a pratiquement stagné l'an passé. Le taux d'inflation de 1,1% a grignoté l'amélioration de 1,2% enregistrée par les salaires nominaux, faisant ressortir à 0,1% la hausse des salaires réels. L'indice des salaires nominaux s'est ainsi établi à 101,2 points (base de 2005 = 100) et celui des salaires réels est ressorti à 100,1 points, a indiqué l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Ce constat est choquant alors que notre économie se porte au mieux, que cela soit en termes de capitalisation boursière ou de commerce extérieur. On le sait, ce n'est pas avec les méthodes collectivistes socialistes et d'avantage d'impôts que notre pays irait mieux. Ce que notre pays a par contre besoin, c'est de davantage de patriotisme économique. Non pas comme la gauche pour lutter contre le capital, mais au contraire pour lui redonner ses lettres de noblesse. Les Suisses ont accepté sans trop broncher d'ouvrir nos frontières, de réduire les subventions agricoles, et d'être d’avantages flexibles face aux anciens contrats de travail à vie.

On constate néanmoins un appauvrissement des Suisses car la concurrence fait défaut. Les créateurs de valeur ajoutée et leurs employés sont en effet étranglés par les centrales d'achat de la grande distribution. Les employeurs ne forment qu'un minimum, pour éviter de donner à leurs employés des chances de reconversion. On jette l'employé après avoir désactivé la machine sur laquelle il a tant travaillé sans faire grève. Cette loyauté des employés suisses doit avoir un retour, une valeur ajoutée. Les patrons qui soutiennent l'UDC dans ses valeurs doivent faire pression sur leurs moutons noirs pour redonner de la vigueur à notre marché de l'emploi. Dans le cas contraire, une économie de supermarchés fleurira, avec des produits chinois irréparables car trop bon marchés. L'UDC doit faire comprendre au patronat que la nationalité Suisse est un honneur, et qu'il doit soutenir les Suisses qui travaillent et qui consomment. Sans cela le risque de chaos est bien réel, et leur discrédit inéluctable.


Manifestations du 1er mai

Les manifestations du 1er mai à Zurich rappelaient, comme l'écrit la NZZ, à une arène romaine dans laquelle des gladiateurs (policiers et activistes) se frappent mutuellement sur la tête. Comme chaque année, des scènes surréalistes se sont déroulées une fois de plus. Certains ont filmé et photographié alors que seulement 50 mètres à côté du champ du bataille, le public fêtait tout à fait normalement en mangeant des Bratwursts. La gauche politique en a aussi profité pour conspuer les salaires exorbitants des managers (en réalité une petite minorité) ainsi que les baisses d'impôts.

Faut-il vraiment donner congé aux employés ce jour-ci pour donner une tribune à la gauche et laisser quelques activistes en mal de frissons se frotter à la police?