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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Projet de centre islamique à Berne

Un des plus grands centres culturels islamiques d'Europe pourrait voir le jour au nord de Berne. L'initiative vient de l'organisation faîtière des associations musulmanes bernoises. Le projet en cours d'élaboration prévoit la construction d'un musée de l'islam, d'une mosquée, d'un centre de congrès, des bureaux et d'un hôtel quatre étoiles sur une surface de 23'000 mètres carrés. Le concept prévu mise en priorité sur la «perspective d'un dialogue différencié sur l'islam», indique le porte-parole de l'organisation Farhad Afshar, confirmant une information de la «NZZ am Sonntag». La construction serait envisagée sur l'aire des anciens abattoirs, au nord de la ville de Berne.

Selon Farhad Afshar, le projet prévoit la construction d'un grand centre pour 60 à 80 millions de francs, au terme d'un concours avec la participation d'architectes renommés du monde entier. Le porte-parole espère un rayonnement de même ampleur que le Centre Paul Klee.
Le modèle d'exploitation est comparable à la Maison des religions à Berne, où une utilisation commerciale soutient les activités culturelles et religieuses. Les musulmans bernois entendent aussi participer au dialogue interreligieux. Une étude de projet et un businessplan sont en cours d'élaboration. Ils devraient constituer une base de discussion avec les autorités de la ville de Berne et avec les investisseurs.

A noter que le terrain de l'ancien abattoir sur la ligne ferroviaire Berne-Zurich appartient à la ville de Berne et fait partie du projet de développement «Wankdorf City». D'autres projets existent et pourraient voir le jour sur cette surface. Les autorités de la ville devraient en dire plus cet été. En Suisse, selon le recensement fédéral de l'an 2000, plus des trois quarts de la population est de confession chrétienne. Les musulmans sont environ 311'000 en Suisse (4,3%) dont 28'000 dans le canton de Berne. Huit sur dix sont des étrangers majoritairement Balkaniques et Turcs. L'Islam est la seconde religion (en importance) du pays. (Source : Swissinfo)

On reste bouche bée devant cette incongruité religieuse. Elever un centre religieux au rang du Centre Paul Klee pour un rayonnement de l’islam en Suisse ? Il y de quoi rester perplexe sur ce type d’objectif. Clairement, notre parti se positionne contre l’éloge et la diffusion de l’Islam en Suisse, même via un alibi culturel. Il est au contraire temps de taper du poing sur la table est de dire HALTE ! L’islam, comme d’autres religions, est respectable tant qu’elle fait partie de la sphère privée et respecte le pays hôte. Les membres de la communauté musulmane sont venu nombreux par le biais de l’asile. Cette générosité de la Suisse exige aussi des devoirs ! Si rien n’est fait pour mettre des limites claires pour défendre nos valeurs judéo-chrétienne, qui sait si la Suisse deviendra un nouveau Kosovo. L’islam ne dois jamais devenir une religion officielle Suisse, point final.


Humour – les recettes électorales du PS

Dans le Temps du lundi 30 avril, on lit avec délices les dernières incantations du PS vaudois avant les élections s fédérales de cet automne :
« Candidate unique à la candidature, Géraldine Savary a emporté l'enthousiasme des militants réunis à Sainte- Croix samedi pour leur congrès annuel. Comme si elle répondait aux critiques de Micheline Calmy-Rey, elle a prononcé un discours marqué par le désir de reconquérir ces électeurs qui cèdent aux sirènes populistes. Si les socialistes ont largement contribué à la croissance économique du pays, a-t-elle expliqué, ils doivent maintenant veiller à la redistribution équitable de la richesse produite. »

On ignorait que l’augmentation de la pression fiscale, la baisse des heures de travail, l’augmentation des jours féries, le déluge de prestations sociales, l’augmentation des allocations familiales et l’allocation paternité avaient un effet bénéfique sur l’économie. Question populisme, le PS n’est pas en reste puisqu’il se présente comme le parti du cœur et des démunis :

« Pierre-Yves Maillard s'est-il exclamé, avant de détailler gagnants et perdants d'une Suisse sous l’emprise de la droite. D'un côté, il y a des malades privés d'assurance maladie ou des retraités floués par les caisses de pensions. De l'autre, des actionnaires qui empochent des dividendes millionnaires. Le conseiller d'Etat a déploré la communication défaillante du parti quand il a rappelé que la majorité des bénéficiaires de l'AVS ignore l'action du PS en faveur de leurs rentes. Loin des bavardages médiatiques, les socialistes doivent parler clair. Surtout aux oreilles des plus faibles. C'est la promesse de Géraldine Savary, femme de valeurs, étrangère aux lobbies en tout genre, a-t-elle assuré sous une salve d'applaudissements »

Ne rien connaitre au monde des affaires serait donc garant de succès. Aux orties donc la comptabilité ennuyeuse ainsi que la vente de produits. Car si on est socialistes, on vent au client à crédit, sans garantie de paiement. Il semble que le peuple ait bien compris la faillite de l’AVS et de l’AI pour ne pas tomber dans les recettes socialistes. Les élections à Calvingrad (ex Genève) montrent bien une gauche vivant aux crochets de revenus bancaires tant honnis. Le socialisme ne marche pas là ou il n’y a pas d’argent, c’est bien connu. Les ex-pays de l’est en savent quelque chose.


Le pouvoir d'achat des employés suisses a pratiquement stagné l'an passé

Le pouvoir d'achat des employés suisses a pratiquement stagné l'an passé. Le taux d'inflation de 1,1% a grignoté l'amélioration de 1,2% enregistrée par les salaires nominaux, faisant ressortir à 0,1% la hausse des salaires réels. L'indice des salaires nominaux s'est ainsi établi à 101,2 points (base de 2005 = 100) et celui des salaires réels est ressorti à 100,1 points, a indiqué l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Ce constat est choquant alors que notre économie se porte au mieux, que cela soit en termes de capitalisation boursière ou de commerce extérieur. On le sait, ce n'est pas avec les méthodes collectivistes socialistes et d'avantage d'impôts que notre pays irait mieux. Ce que notre pays a par contre besoin, c'est de davantage de patriotisme économique. Non pas comme la gauche pour lutter contre le capital, mais au contraire pour lui redonner ses lettres de noblesse. Les Suisses ont accepté sans trop broncher d'ouvrir nos frontières, de réduire les subventions agricoles, et d'être d’avantages flexibles face aux anciens contrats de travail à vie.

On constate néanmoins un appauvrissement des Suisses car la concurrence fait défaut. Les créateurs de valeur ajoutée et leurs employés sont en effet étranglés par les centrales d'achat de la grande distribution. Les employeurs ne forment qu'un minimum, pour éviter de donner à leurs employés des chances de reconversion. On jette l'employé après avoir désactivé la machine sur laquelle il a tant travaillé sans faire grève. Cette loyauté des employés suisses doit avoir un retour, une valeur ajoutée. Les patrons qui soutiennent l'UDC dans ses valeurs doivent faire pression sur leurs moutons noirs pour redonner de la vigueur à notre marché de l'emploi. Dans le cas contraire, une économie de supermarchés fleurira, avec des produits chinois irréparables car trop bon marchés. L'UDC doit faire comprendre au patronat que la nationalité Suisse est un honneur, et qu'il doit soutenir les Suisses qui travaillent et qui consomment. Sans cela le risque de chaos est bien réel, et leur discrédit inéluctable.


Manifestations du 1er mai

Les manifestations du 1er mai à Zurich rappelaient, comme l'écrit la NZZ, à une arène romaine dans laquelle des gladiateurs (policiers et activistes) se frappent mutuellement sur la tête. Comme chaque année, des scènes surréalistes se sont déroulées une fois de plus. Certains ont filmé et photographié alors que seulement 50 mètres à côté du champ du bataille, le public fêtait tout à fait normalement en mangeant des Bratwursts. La gauche politique en a aussi profité pour conspuer les salaires exorbitants des managers (en réalité une petite minorité) ainsi que les baisses d'impôts.

Faut-il vraiment donner congé aux employés ce jour-ci pour donner une tribune à la gauche et laisser quelques activistes en mal de frissons se frotter à la police?


Jean-Claude Mermoud - nouveau chef du département de l’économie vaudoise

Ce sera donc Jean-Claude Mermoud qui héritera du Département de l’économie Vaudoise. De la radicale Jacqueline Maurer à l’UDC, le passage de témoin s’exercera en douceur. «Je vais mettre ces prochaines semaines à profit pour discuter avec elle et les entreprises», nous affirme le magistrat, à l’évidence ravi de changer d’air et de quitter ce qui s’appelle encore le Département des institutions et des relations extérieures.  L’économie n’est pas le département le plus lourd à porter. Dans ce domaine et d’un point de vue purement libéral, moins on y voit la main-mise de l’Etat, mieux on se porte. «Disons que les incitations sont préférables aux coercitions», remarque Claudine Amstein. Ce message est reçu cinq sur cinq par Jean-Claude Mermoud. «Je me réjouis de faire le pont avec l’économie dans un Canton qui attend 100.000 personnes de plus et créera 50.000 emplois supplémentaires ces quinze prochaines années», assure-t-il. Attaché à renforcer la promotion économique, il sera sans doute plus à même que sa prédécesseur de relancer la coopération régionale romande avec Genève et Fribourg. Il tentera de faire venir des entreprises de pointe dans le Canton. Sans avoir revendiqué le retour de la formation professionnelle dans le giron de l’économie, il promet aussi de vouer un soin particulier aux élèves en échec ou en difficultés scolairse, qui sucitent les plaintes réitérées des patrons. Adepte à la fois de la concurrence et de la coopération, il s’efforcera de faire écouter la voix romande autant de fois que nécessaire à Berne, profitant s’il le faut du relais précieux de Christoph Blocher. On observera également avec intérêt si son poids dans le futur gouvernment restera le même qu’aujourd’hui. Dans sa nouvelle constellation, Jean-Claude Mermoud pourrait désormais se trouver quelque peu coincé au centre droite entre des personnalités aussi fortes que le radical Pascal Broulis et le libéral Philippe Leuba. (AGEFI) 

Cette mutation du conseiller d'état UDC au service de l'économie est une bonne nouvelle, car ce secteur a trop longtemps été le pré carré des magouilles de l'establishment radical. Alors que l'UDC talonne les radicaux au parlement, les relais avec les milieux économiques sont plus difficile car les sections UDC sont nouvelles dans le paysage romand. Or pourtant, l'UDC est un parti économique. Gageons que M. Mermoud sera une bonne courroie de transmission, face a la démagogie des verts et de la gauche. L'économie doit travailler avec un aménagement du territoire qui lui sert de cadre, tout en fournissant un environnement vivable et agréable. La mobilité douce ne doit pas être un dogme qui étrangle au contraire l'économie. Espérons également que M. Mermoud s'engagera pour un code de conduite des entreprises pour favoriser l'employabilité des suisses, jeunes et moins jeunes. La crédibilité de l'économie est à ce prix.

 


NON à un bonus fiscal pour des pacsés inféconds et aisés - un polémique pour rien

«NON à un bonus fiscal pour des pacsés inféconds et aisés»: le slogan placardé dans tout Genève par l’Union démocratique du centre (UDC) soulève une vague d’indignation. A tel point que l’UDC va le modifier... en partie. L’affiche concerne les votations du 20 mai. Le peuple suisse ayant accepté en 2005 de créer un partenariat pour couples de même sexe, Genève veut adapter sa loi fiscale: en cas de décès du conjoint pacsé, la personne restante ne devra pas payer d’impôt sur l’héritage. Les couples mariés bénéficient de cette règle depuis trois ans.  L’UDC Genevoise appelle à refuser ce «bonus». Sa formule sur les «pacsés inféconds et aisés» fait réagir toute la classe politique. Lundi, les radicaux écrivaient une lettre indignée à l’UDC. Hier, le PDC dénonçait «un slogan ignoble», les Verts «une campagne homophobe». Le socialiste Christian Brunier a déposé au Grand Conseil une motion demandant l’interdiction de l’affiche (lire ci-dessous). «Ce texte est nauséabond, s’indigne le député. Il n’y a aucun bonus: il s’agit seulement de garantir aux pacsés les mêmes conditions qu’aux couples mariés.» 

Sacrifices financiers - Le secrétaire général de l’UDC, Eric Bertinat, a attisé la polémique en déclarant sur Léman Bleu que les homos, étant incapables de se reproduire, «n’apportaient rien» à la société. L’UDC se défend pourtant de toute homophobie. «Nous ne nions pas les droits des homosexuels, explique Soli Pardo, membre du Bureau. Mais nous pensons qu’il ne faut pas offrir les mêmes avantages à des gens sans enfants qu’à un couple marié qui fait de lourds sacrifices financiers pour élever ses enfants. Le terme «inféconds» signifie simplement que la loi ne reconnaît pas aux couples gays le droit d’être parents. Le mot «aisés» indique qu’à revenu égal, des pacsés vivent mieux qu’un couple avec enfants». (source:TDG) 

Face à la réprobation unanime du monde politique, l'UDC a décidé de se rétracter. Elle annonçait jeudi après-midi son regret que «l'utilisation du terme «infécond» ait pu choquer». Et s'engageait à modifier les affiches, en «supprimant le mot litigieux». «Ce n'est pas suffisant, faisait valoir le député PDC Guy Mettan (et directeur de Club Suisse de la Presse) au parlement, nous voulons que ces affiches soient retirées.» (source:Le Temps) 

ll faut reconnaître que sur le fonds, l'UDC Genève a raison. Les familles doivent être favorisées. Le Pacs répondait à des besoins successoraux, certes, mais ne doit pas obtenir les même droits que les couples mariés, parce que justement ces derniers n'ont pas à subvenir à des enfants. Pour reprendre l'expression "double income, no kids", les couples sans enfants s'en sortent généralement très bien et ont un niveau de vie confortable. Nul besoin de deduction fiscale. A ce rythme là, les personnes seules avec chien ou chat pourraient aussi postuler. Façe à cette interrogation légitime, le politiquement correct est passé par là, et la classe politique préfère condamner les mots plutôt que de rentrer sur le fonds. Tous unis contre l'UDC, c'est tout benef gratis!  C'est dommage. Pascal Décaillet de Léman Bleu, interrogé ce matin sur la RSR, se livrait à une piètre analyse de l'UDC: il y a selon lui les gentils UDC agrariens romands, et les méchants blocheriens suisse allemands. M. Decaillet lit surement mal les journaux, puisque la tendance urbaine de l'UDC est à la hausse. Les blocheriens deviennent plus nombreux, mais travaillent main dans la main avec la campagne.


Trois Ivoiriens condamnés à la suite d’une affaire de viol

Trois jeunes Ivoiriens ont été condamnés pour viol, tentative de viol et complicité mercredi par la Cour correctionnelle. Deux jeunes filles de 17 et 18 ans avaient été agressées lors de leur voyage d’étude l’an dernier à Genève. Les juges ont infligé aux prévenus des peines de trois ans et de deux ans de réclusion. Dans deux cas, ils devront purger quinze mois fermes, dans le dernier cas douze mois. Le reste de la peine est assorti du sursis. (cf) L'expulsion du pays est la seule solution acceptable! A quand une modification du code penal pour renvoyer les criminels dans leur pays, demande d'asile en cours ou pas!