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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Cuckoo Clocks and Jihadists

As jihadist plots continue to be uncovered from Glasgow to New Jersey, it is plain that no place can be considered entirely safe. That includes placid, would-be neutral Switzerland, where a series of incidents and controversies in recent months points to a small but untiring Saudi-sponsored Islamist presence--and to a growing determination to resist its excesses on the part of some Swiss citizens and the Swiss authorities.

Lire la suite sur:

http://www.weeklystandard.com/Content/Public/Articles/000/000/013/856wrnid.asp

Un article très instructif sur le danger islamiste en Suisse.

Head-to-toe Muslim veils test tolerance of secular Britain

LONDON: Increasingly, Muslim women in Britain take their children to school and run errands covered head to toe in flowing black gowns that allow only a slit for their eyes.Like little else, their appearance has unnerved Britons, testing the limits of tolerance in this stridently secular nation. Many veiled women say they are targets of abuse. At the same time, efforts are growing to place legal curbs on the full Muslim veil, known as the niqab. (IHT)

Lire la suite:

http://www.iht.com/articles/2007/06/21/africa/veil.php

Qui sait si la Suisse ne deviendra pas un jour l'Helvetistan...


Micheline Calmy-Rey en Afrique - Au Secours!

La tournée africaine de la présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey l'a menée dans sept pays en dix jours. Elle a notamment présidé la réunion des ambassadeurs de Suisse en poste dans la région subsaharienne.

D'après son porte-micro Jean-Philippe Jeannerat (ex-porte parole du PS, on reste en famille), «Ce voyage ne vise pas des résultats immédiats, mais a des objectifs à long terme», c'est généralement la prose bureaucratique qu'on avance quand on n'a pas de stratégie claire. Car il faut le dire, à part dépenser de l'argent « contre la pauvreté dans le monde », Micheline Calmy-Rey ne sait pas faire grand-chose. Tant que les cameras tournent et les appareils photos crépitent, elle adore ! Elle ajoute même aux journalistes qui n’auraient pas compris sa venue que "nous (la Suisse) sommes un pays riche qui gère un tiers des richesses du monde". En voila un gros cliché qui fait dire à tant de Suisse à l’étranger qu’ils sont français pour ne pas payer le double en taxi brousse. Les banques privées gèrent certes une somme colossale d'argent étranger, mais c'est le peuple suisse qui paie les voyages de la "Madame" et de ses programmes. Or rien ne transparait de ce voyage pour savoir si la Suisse a au minimum exigé des accords de réadmissions pour les faux requérants d'asile et les criminels dealers de drogue.

D'après le Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris, Marc Lavergne est pour sa part d'un tout autre avis. «Les visites dans des camps de réfugiés, comme celle de Micheline Calmy-Rey, sont du pur spectacle. Elles ne servent en rien les gens qui sont dans cette situation», a-t-il déclaré sur les ondes de la radio romande. Marc Lavergne regrette en particulier le manque de pression sur le gouvernement de Khartoum, le seul à même de faire cesser les bombardements et de permettre ainsi le retour des réfugiés dans leurs villages.

La promesse de remboursement des 8 millions de francs volés par Mobutu dans l'ex-Zaïre en 1997 suscite également quelques interrogations sur l'usage qu'il sera fait de ses fonds par le jeune dirigeant Kabila. Les remboursements doivent être opérés dans un cadre de contrôle strict, avec des exigences de l'autre coté. Or pour l'instant, les autorités judicaires suisses n'ont pas reçu de demande d'entraide remplissant les critères juridiques minima. Au Tchad, Micheline Calmy-Rey a serré la main (pleine de sang) de l'ancien chef rebelle soutenu par les Libyen désormais président Idriss Déby. La Suisse a payé 11 millions de franc au Tchad (dont 3.5 million pour les refugies du Darfour) alors que pourtant ce pays annonce une balance budgétaire positive de 760 millions de francs, du aux impôts prélevés sur les compagnies pétrolières. 

Au Sénégal, la Suisse propose d'aider le président Wade à organiser le procès contre l'ex président du Tchad et ex-ami de la France Hissène Habré. M. Wade roule pourtant sur l’or puisqu’il prévoit de construire une nouvelle capitale d'un coût de 36 milliard de dollars.  M. Wade avait déjà fait les titres du journal "Le Monde" durant les présidentielles françaises lorsqu'il s'était déjà exprimé contre les renvois d'africains illégaux séjournant en Europe, alors que son pays est l'un des pays qui délivre le moins de laissez-passer qui permettent de renvoyer légalement des ressortissants irréguliers d'un pays. En 2003, la conseillère fédérale Ruth Metzler avait été humiliée après le refus du parlement sénégalais de ratifier un accord de réadmission. Au Ghana, la Suisse offre également généreusement 8.1 millions de francs alors que les recettes pétrolières du pays sont estimées à 50 milliards de francs.

Bref, Mme Calmy-Rey distribue allègrement l'argent des contribuables  comme de barres de chocolat. Espérons que le parlement lui demandera des comptes à son retour. L'aide au développent n'est pas un alibi promotionnel d'un pseudo service public gratuit de l'aide à la misère du monde. Les finances désastreuses de la ville de Genève lors de son élection au conseil fédéral auraient dû servir d'exemple. 
 

Nouvelle loi sur l'asile efficace - Merci M. Blocher mais le trou noir de Schengen menace

C'est avec satisfaction que les nouvelles restrictions obligeant les requérants d'asile à présenter des papiers valables dans les premières 48heures déploient leurs premiers effets.  En effet, 37.5% des requérants ont présenté spontanément leurs papiers, soit une hausse de 12.8% en 1 an.  Depuis janvier, l'office en la matière a rejeté environ 700 demandes d'asile en invoquant l'absence de papiers mais a accepté plus de 60% des requérants sans papiers,  soit plus de 1000 cas jugés crédibles. La population ne s'est donc pas laissée bernée par les lamentations de la gauche lorsqu'elle a massivement accepté le renforcement des contrôles sur les abus de l'asile. Des renforcements dans la suppression des aides financières et des mesures de contraintes entreront en vigueur dès le début de l'année prochaine.

En mai 2007, le nombre de personne inclues sans le processus de l'asile était de 66'497 personnes, en légère baisse de 5% par rapport en mai 2006. Sur 6713 personnes en phase de renvoi, une partie (1'500 personnes) s'évapore dans la nature sous la rubrique " départs non officiels". Or il est à craindre qu'une bonne partie des faux requérants referont une nouvelle demande après un petit séjour dans la clandestinité ou via la case prison. Ils sont généralement relâchés car la police ne peut les rapatrier de force (pour l'instant on espère) dans des pays qui préfèrent recevoir de l'aide au développement plutôt que d'accepter les minorités qui les embêtent. Il faut remarquer que la réglementation de l'asile et des étrangers ne fonctionne qu'avec des personnes qui ont été éduquées avec une notion du droit et des obligations. Pour les autres requérants venant de pays tribaux, la loi importe peu, seul le système D compte. Les NEMs disparus dans la nature partent comme d'habitude se balader dans l'espace Schengen pour obtenir une demande d'asile (30'000 régularisations en Hollande) ou reviendront avec de faux papiers européens (ex. fausses portugaises du Brésil, faux africains européens). Des mesures plus drastiques doivent être prises de toute urgence faute de se retrouver avec une réglementation digne d'une coquille vide. Statistiques de l'asile de mai 2007
http://www.bfm.admin.ch/etc/medialib/data/migration/statistik/asylstatistik/monatsstatistiken/2007.Par.0010.File.tmp/2007-05-f.pdf

N'ième extension de la libre circulation des personnes de l'UE : IIIème acte

Les négociations visant à ouvrir l’accès du marché du travail suisse aux Roumains et aux Bulgares, devenus des citoyens de l’Union européenne, ont été lancées récemment à Bruxelles. Berne veut négocier des «filets de sécurité» spéciaux, ce qui fait déjà tiquer Bruxelles. L’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie au club communautaire, le 1er janvier 2007, nécessite une nouvelle adaptation de l’accord sur la libre circulation des personnes que la Suisse et l’UE ont conclu en 1999 et est entré en vigueur en 2002. 

La Suisse souhaiterait donc instaurer des «filets de sécurité supplémentaires» par rapport aux restrictions qu’elle applique actuellement à la libre circulation des Européens de l’Est, afin de se prémunir contre une éventuelle invasion de main-d'œuvre bulgare et roumaine. Sage précaution. Mais la Commission européenne doute toutefois de leur «nécessité». Jusqu’à 2014, la Suisse pourra contingenter les entrées de travailleurs roumains et bulgares sur son territoire – Bruxelles a déjà avancé certains chiffres: le nombre de permis de séjour de longue durée qui leur seraient réservés progresserait de 390 la première année à 1200 la cinquième, celui des autorisations de courte durée (12 mois) de 3850 à 9700. Mais  Berne voudrait prolonger cette «période transitoire» au-delà de la date butoir de 2014 (prévue dans l’accord de 1999) une clause de sauvegarde qui lui permettrait de restaurer provisoirement des contingents au cas où la Suisse serait alors confrontée à un afflux massif de migrants en provenance de Roumanie ou de Bulgarie.

Tout cela resterait anodin si on ne remarquait pas que les réfugiés roumains sont de grands demandeurs d'asile en Suisse, soit  495 depuis janvier 2007. Egalement, 397 roumains auraient quitté  la Suisse durant la même période.  L’ODM indique dans un communiqué "qu'après le retour volontaire le 25 mai 2007 de 146 requérants d’asile roumains dans leur pays d’origine, 118 autres Roumains ont été rapatriés le 6 juin. La Roumanie fait partie des Etats considérés comme sûrs. Donc en principe aucune entrée matière n'a lieu concernant les demandes d’asile de roumains. Mis au courant de cette disposition, la plupart des intéressés ont retiré leur demande d’asile, n’ayant aucun espoir de pouvoir demeurer en Suisse".

On s’interroge ce qui empêche les NEMs roumains illégaux de rester en Suisse puisqu’ils peuvent déjà bénéficier de dérogation en tant que nouveau membre de  l’UE. On le sait, de nombreux faux indépendants profitent du délai d’annonce de 3 mois pour rester en Suisse (ex : faux maçons indépendants polonais, prostituées de l’Est). L’élargissement n’est il pas un moyen détourner d’imposer de facto des NEMs déjà rejeté. Les nombreux accords de libre échange n’offrent-il pas l’occasion de régler la question NEM une bonne fois pour toute.La Turquie, autre pays en passe d'être intégré la l'Europe, nous laisse quant à elle 284 personnes alors que nous entretenons des liens commerciaux avec ce pays. 

En ce qui concerne l'Iran, où la Suisse prétend jouer les bons offices face aux américains, 242 iraniens attendent une décision d’asile. La Chine, que Mme Leuthard appelle un eldorado économique pour nos entreprises, nous envoie également 143 personnes. Est-il acceptable d'entretenir d'amicales relations diplomatiques et économiques avec certains pays et d'accepter en même temps leur réfugies? Clairement non.

Statistiques de l'asile e 2007-07-20 http://www.bfm.admin.ch/etc/medialib/data/migration/statistik/asylstatistik/monatsstatistiken/2007.Par.0010.File.tmp/2007-05-f.pdf


Complices d'Al-Qaïda libérés- Le principal suspect a été expulsé en Algérie

Tous les suspects impliqués dans l'un des plus gros dossiers concernant le soutien à Al-Qaïda en Suisse sont à nouveau en liberté. Egalement, les autorités suisses ont aussi relâché en juin le suspect principal impliqué dans un projet d'attentats contre un avion d'El-Al à Genève. Parce qu'il représentait un risque pour la sécurité de la Suisse, ce dernier aurait été extradé vers l'Algérie d'après les dires d'un juge d'instruction fédéral. Cette libération a même étonné l'avocat de cet algérien de 29 ans. Du point de vue du juge d'instruction, une prolongation de la durée détention n'était malgré tout pas possible parce que la cour exigeait des progrès clairs dans l'instruction. Or ceux-ci ont échoué de par un manque de coopération des autorités algériennes. « L'Algérie a réagi à aucune de nos demandes. » L'État algérien compte parmi les alliés des USA dans la lutte contre le terrorisme.

La Suisse veut néanmoinsaméliorer ses relations avec l'Algérie. Un contrat d'assistance judiciaire entre les deux pays a donc été signé mais ne peut rentrer en vigueur que si le parlement algérien ratifie un accord de réadmission. Sur les dix prévenus initialement interpellés, il ne reste que deux personnes sous les verrous pour avoir soutenu financièrement la branche nord-africaine d'Al-Qaïda (ex-GSPC). Deux personnes auraient préparé l'attentat alors que les autres comparses avaient effectue des cambriolages pour financer l'organisation extrémiste. (Source: SonntagsZeitung)

 

Une fois de plus, la Suisse se trouve dans l'impossibilité de faire convenablement son travail. Les relations bilaterales doivent retrouver du mordant et exiger une plus grande sécurité pour notre pays. La Suisse est déja percue comme le maillon faible en Europe, il est temps de réagir et de modifier le droit contre le terrorisme. Nos banques suisses gardent l'argent de certains états sensibles, sachons serrer ces tresors intimes pour exiger une prompte collaboration. Déclarer les leaders de pays non cooperatifs comme persona non grata à Genève serait un début.


La sévérité plébiscitée face à la violence des jeunes

Une majorité de Suisses estiment que les jeunes sont plus agressifs qu'il y a vingt ans, selon un sondage publié dans trois journaux dimanche. Selon ce sondage publié dans le «Matin dimanche», le «SonntagsBlick» et «Il Caffè», 82% des personnes interrogées estiment que l'éducation est plus difficile à mener qu'il y a vingt ans. Sept personnes sur dix pensent que les jeunes sont plus indisciplinés et presque 8 sur dix les trouvent plus agressifs. Constat: le sujet ne suscite aucun clivage entre Suisse alémanique et latine.

Toujours selon ce sondage, 62% des personnes interrogées confient avoir peur au moment d'envoyer leur adolescent à l'école. Pour la majorité des sondés (77%), c'est moins la société (70%) que les parents qui portent la responsabilité d'une violence qui tend à faire les gros titres ces derniers mois en Suisse. Face à cette situation, les sondés sont favorables à un retour à une éducation plus sévère. Pour 68% d'entre eux, le recours à la gifle ou la fessée est légitime. 30% y sont opposes. Huit sondés sur dix appuient ainsi l'idée de la ministre de l'éduction du canton de Zurich, Regina Aeppli. La socialiste propose de contraindre les parents d'enfants violents à fréquenter des cours. En ce qui concerne le renvoi des jeunes délinquants étrangers avec leurs parents (initiative UDC contre la criminalité) 55% des sondés contre 40% approuvent cette proposition. La proposition de Chantal Galladé trouve moins d'appuis encore. La socialiste zurichoise propose un recours à la prison pour les jeunes de moins de quinze. 54% des sondés trouve la solution mauvaise, 40% l'appuient. (Swissinfo)

Une majorité de Suisses estiment que les jeunes sont plus agressifs qu'il y a vingt ans, selon un sondage publié dans trois journaux. Selon ce sondage publié dans le «Matin dimanche», le «SonntagsBlick» et «Il Caffè», 82% des personnes interrogées estiment que l'éducation est plus difficile à mener qu'il y a vingt ans.

Sept personnes sur dix pensent que les jeunes sont plus indisciplinés et presque 8 sur dix les trouvent plus agressifs. Constat: le sujet ne suscite aucun clivage entre Suisse alémanique et latine. Toujours selon ce sondage, 62% des personnes interrogées confient avoir peur au moment d'envoyer leur adolescent à l'école. Pour la majorité des sondés (77%), c'est moins la société (70%) que les parents qui portent la responsabilité d'une violence qui tend à faire les gros titres ces derniers mois en Suisse. Face à cette situation, les sondés sont favorables à un retour à une éducation plus sévère. Pour 68% d'entre eux, le recours à la gifle ou la fessée est légitime. 30% y sont opposes. Huit sondés sur dix appuient ainsi l'idée de la ministre de l'éducation du canton de Zurich, Regina Aeppli. La socialiste propose de contraindre les parents d'enfants violents à fréquenter des cours adéquats.

En ce qui concerne le renvoi des jeunes délinquants étrangers avec leurs parents (initiative UDC contre la criminalité) 55% des sondés contre 40% approuvent cette proposition. La proposition de Chantal Galladé trouve moins d'appuis encore. La socialiste zurichoise propose un recours à la prison pour les jeunes de moins de quinze. 54% des sondés trouve la solution mauvaise, 40% l'appuient. (Swissinfo)

Alors que la gauche cherche désespérément des justifications socio-économico-culturo ethniques pour excuser la violence des jeunes contre le grand Satan qu'est le système capitalo-banco-policier Suisse, la population elle exprime enfin son raz le bol. La réalité est telle que même le PS Zurichois (Mme Galladé) propose des mesures plus dures contre les jeunes délinquants, et même une baisse de la limite pénale de jeunes de moins de 15 ans. Les règles doivent être claires et les récidivistes qui abusent de notre hospitalité doivent être renvoyés. Le crime ne doit pas être récompensé par les cours spécialisés prodigués par des sociologues 68ards du comportement. L'argent du contribuable n'est pas gratuit, il doit aider ceux qui veulent s'en sortir.


Déclin du socialisme français: Une agonie qu’on lui souhaite douce

Imputer l’hémorragie du parti socialiste à l’offensive de charme de Nicolas Sarkozy n’a pas de sens. D’abord parce que le président français n’est pas si charmant que cela - ensuite parce que cette hémorragie a des causes beaucoup plus profondes. Est-ce grave docteur? Oui, sans aucun doute. Est-ce grave pour la France? Pas vraiment. Portons maintenant l’estocade! Le socialisme à la française est obsolète et l’on ne peut espérer qu’une chose: que son agonie soit douce et ne provoque pas ces coups de queue dont on dit que les vieux dragons en phase terminale sont coutumiers. Devant ce triste diagnostic, certains vont s’angoisser. N’est-ce pas le pluralisme démocratique qui va s’effondrer avec le socialisme? Curieux argument, puisqu’il sous-entend qu’il faudrait maintenir sous perfusion un parti ou des idées qui ont fait leur temps.

En réalité, la thèse de l’économiste Joseph Schumpeter pour qui une économie ne vit qu’en acceptant la mort de certaines entreprises (condition de la création de nouvelles entreprises) s’applique aussi à la vie politique. Enfin, quant à ceux qui estimeraient que notre liberté de penser et d’agir dépend d’un parti moribond, ils sont déjà mûrs pour quelque morgue intellectuelle. Pourquoi le socialisme français est-il à l’agonie? Il y a deux réponses: ses idées sont fausses - son passé est trop lourd et lui reste dans la gorge. Impossible de faire ici le catalogue de toutes ses faussetés. Mentionnons-en une dont le seul énoncé est révélateur: la lutte contre les inégalités. Devant une telle formulation, on voit tout de suite la puissance publique intervenir pour égaliser les conditions, les revenus, les diplômes. Catastrophe à l’horizon! Cela ne signifie pas qu’il faille se résigner aux inégalités, mais que cette lutte ne peut pas être menée par l’Etat. Seuls des individus soucieux de justice et d’égalité peuvent la mener. La puissance publique n’a-t-elle dès lors plus rien à faire? Si! Elle peut et doit créer les conditions permettant à chacun de mener cette lutte. C’est déjà beaucoup. C’est même essentiel. Enfin le passé qui ne passe pas.

Le socialisme français n’a pas coupé le cordon ombilical avec le messianisme révolutionnaire dont il est né. L’idée de lendemains qui chantent pour tous hante encore les couloirs mités de sa tremblante direction générale. Une telle idée n’a aucun sens dans la modernité. Le socialisme doit-il dès lors se réformer en se résignant à composer avec l’univers tristement gestionnaire qui est aujourd’hui le nôtre?  Certainement pas. Avouons-le: difficile de ne pas entretenir quelque nostalgie pour toux ceux qui sont entrés en croisade pour un monde meilleur. Mais comment la mener, aujourd’hui, cette croisade? Certainement pas en promouvant des déficits structurels, à terme la misère, et en égalisant les conditions. Comment alors? Telle est la question qu’on aimerait voir les socialistes français se poser. Pour l’instant ils ne l’ont pas fait. demain, peut-être? (Agefi) 

Telle une vieille catin dont les pâles charmes ne font plus rêver personne, le parti socialiste n'attire plus que de vieux éléphants en perte de libido populaire. Tels des ayatollahs invoquant l'éternité des valeurs du socialisme (lesquelles?), ils préfèrent mourir tous ensemble plutôt que de permettre à certain de fuir le navire et travailler avec une droite constructive. Car ce que propose et fait Sarkozy, jamais la gauche ne l'aurai fait. Les transfuges de gauche prêts à jouer un rôle pour leur pays plutôt que pour le PS  l'ont compris. A quand un Waterloo du PS en Suisse? Faut-il une faillite des institutions comme en France pour reléguer le PS aux curiosités de l'histoire?


Services publics - une libéralisation en trompe-l'œil

Les dernières nouvelles provenant des autorités fédérales de régulation en charge des telecoms (OFCOM) et de la poste (POSTREG) nous montrent l'hypocrisie d'une libéralisation en trompe l'œil qu'a subi la Suisse au cours de dernières années. La faute à notre ministre du ‘sommeil’ M. Leuenberger, qui a maintenu le pouvoir de nuisance des syndicats et défendu des projets pharaoniques en matière de tunnels alpins plutôt que de briser les monopoles étatiques et de relancer l'innovation.  Les deux rapports en bas de texte montrent que la concurrence n'a pas pu opérer une baisse sensible des prix ni une migration des clients vers des opérateurs privés. La poste conserve son monopole de 100 grammes alors que l'UE a déjà abaisse le seuil a 50 grammes, Swisscom, de son côté fait tout pour bloquer la concurrence d'opérateurs privés et bloque une fois de plus sur les prix d'interconnexion. Quel paradoxe pour un pays moderne à la pointe de la technologie. Les CFF ne sont par ailleurs pas en reste puisqu'ils restent déficitaires et comptent sur le voyageur lambda pour éponger ses nouvelles lignes de chemin de fer alors que d'autres prestataire de services pourraient proposer d'autres services aux passagers captifs abreuvés d'infects Rail Bars.  Alors que la gauche utilise à envi les mauvaises expériences de libéralisation en Grande Bretagne (British Rail) et aux USA pour freiner la modernisation de notre économie, nous assistons de l'autre côté au ronronnement satisfait des petits copains bourgeois de l'économie. Pourquoi en effet se gêner de faire cracher au bassinet le Suisse moyen sous le prétexte fallacieux de la suissitude de nos entreprises. Swisscom n'a eu de cesse d'empêcher la concurrence d'effectuer son travail salutaire de baisse des prix et nous présente comme nouveauté des antiquités technologues qui font sourire ailleurs. On pense aux tarifs incroyablement bas de la Freebox en France, alors même que Suisse possède un taux très élevé d'utilisation d'internet. La Poste Suisse quant à elle bloque des quatre fers la libéralisation du courrier sous le prétexte également fallacieux de la couverture nationale. Des idées alternatives existent pour permettre à des commerçants dans les régions reculées ou en périphérie de fournir les mêmes prestations. On s'interroge également sur la stratégie minimaliste de la Poste quand elle se grime en petit épicier pour vendre des produits annexes digne d'une papeterie soviétique.

Ce n'est donc pas la concurrence qui mine notre économie et étrangle l'innovation, mais bien au contraire le carcan somnolant mis en place par nos pseudo-élites qui empêche de briser les faux symboles de la Suisse.  Vive la concurrence, vive la Suisse.

Rapport sur les telecoms (OFCOM)

Ouverture du dernier kilomètre (pdf, 167kb)

Le secteur des télécommunications en Suisse et dans l'UE (pdf, 135kb) 

Rapport sur le service postal (POSTREG):

 http://www.postreg.admin.ch/postreg/dokumentation/medienmitteilungen/artikel/20070711/02462/index.html?lang=fr http://www.postreg.admin.ch/imperia/md/content/postreg/berichte/19.pdf 


Initiative de Travail.Suisse pour obtenir 6 semaines de vacances

La dernière initiative en date de Travail Suisse pour augmenter le nombre de jours de vacances à 6 semaines s'inscrit dans la stratégie plus générale de gauche de miser sur les jours de congé plutôt que sur une hausse improbable des salaires. Travail.Suisse invoque un durcissement des conditions de travail et une dégradation de la santé des travailleurs pour justifier sa campagne. L'initiative ne dit pas comment les vacances seraient compensées, et il est probable qu'il n'y ait pas de réponse tant il est facile de taxer l'employeur. Or comme toujours, les syndicats font miroiter les millions qui dorment dans les caisses des amis d’Econoniesuisse mais oublient que les PME ne nagent pas toutes dans les piscines remplies d’or.  Dans le canton de Vaud, la gauche a réussi à faire passer 2 jours féries (2 janvier et le Lundi de Pentecôte) en plus. Alors que personne, sauf Economiesuisse ne conteste l'augmentation des pressions salariale et l'emploi d'européens à bas prix,  la droite doit s'engager pour trouver des solutions créatives (ex: télétravail) et une requalification du travail pour permettre à la classe moyenne de changer facilement d'emploi. Il est également clair que la faillite du filz radical et de leurs copinages abusifs (avec leur étalage indécent de bonus indus) nous coutent cher et trahissent le noble esprit du libéralisme. Tant que les différences de salaires entre les pseudos cadres (qui passent leur temps au restaurant ou dans des conseils d’administration anémiques) ne seront pas indexées sur le travail, la plus value à l’entreprise, les syndicats auront toujours plus de revendications. Il n’est pas normal que la classe moyenne qui travaille n’obtienne pas aussi des bonus en fonction de sa productivité. On sait très bien que les gros ventres satisfaits de blue chips suisses sans innovation se partagent la mise et laissent des miettes à ceux qui font réellement tourner la boutique.