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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Complices d'Al-Qaïda libérés- Le principal suspect a été expulsé en Algérie

Tous les suspects impliqués dans l'un des plus gros dossiers concernant le soutien à Al-Qaïda en Suisse sont à nouveau en liberté. Egalement, les autorités suisses ont aussi relâché en juin le suspect principal impliqué dans un projet d'attentats contre un avion d'El-Al à Genève. Parce qu'il représentait un risque pour la sécurité de la Suisse, ce dernier aurait été extradé vers l'Algérie d'après les dires d'un juge d'instruction fédéral. Cette libération a même étonné l'avocat de cet algérien de 29 ans. Du point de vue du juge d'instruction, une prolongation de la durée détention n'était malgré tout pas possible parce que la cour exigeait des progrès clairs dans l'instruction. Or ceux-ci ont échoué de par un manque de coopération des autorités algériennes. « L'Algérie a réagi à aucune de nos demandes. » L'État algérien compte parmi les alliés des USA dans la lutte contre le terrorisme.

La Suisse veut néanmoinsaméliorer ses relations avec l'Algérie. Un contrat d'assistance judiciaire entre les deux pays a donc été signé mais ne peut rentrer en vigueur que si le parlement algérien ratifie un accord de réadmission. Sur les dix prévenus initialement interpellés, il ne reste que deux personnes sous les verrous pour avoir soutenu financièrement la branche nord-africaine d'Al-Qaïda (ex-GSPC). Deux personnes auraient préparé l'attentat alors que les autres comparses avaient effectue des cambriolages pour financer l'organisation extrémiste. (Source: SonntagsZeitung)

 

Une fois de plus, la Suisse se trouve dans l'impossibilité de faire convenablement son travail. Les relations bilaterales doivent retrouver du mordant et exiger une plus grande sécurité pour notre pays. La Suisse est déja percue comme le maillon faible en Europe, il est temps de réagir et de modifier le droit contre le terrorisme. Nos banques suisses gardent l'argent de certains états sensibles, sachons serrer ces tresors intimes pour exiger une prompte collaboration. Déclarer les leaders de pays non cooperatifs comme persona non grata à Genève serait un début.


La sévérité plébiscitée face à la violence des jeunes

Une majorité de Suisses estiment que les jeunes sont plus agressifs qu'il y a vingt ans, selon un sondage publié dans trois journaux dimanche. Selon ce sondage publié dans le «Matin dimanche», le «SonntagsBlick» et «Il Caffè», 82% des personnes interrogées estiment que l'éducation est plus difficile à mener qu'il y a vingt ans. Sept personnes sur dix pensent que les jeunes sont plus indisciplinés et presque 8 sur dix les trouvent plus agressifs. Constat: le sujet ne suscite aucun clivage entre Suisse alémanique et latine.

Toujours selon ce sondage, 62% des personnes interrogées confient avoir peur au moment d'envoyer leur adolescent à l'école. Pour la majorité des sondés (77%), c'est moins la société (70%) que les parents qui portent la responsabilité d'une violence qui tend à faire les gros titres ces derniers mois en Suisse. Face à cette situation, les sondés sont favorables à un retour à une éducation plus sévère. Pour 68% d'entre eux, le recours à la gifle ou la fessée est légitime. 30% y sont opposes. Huit sondés sur dix appuient ainsi l'idée de la ministre de l'éduction du canton de Zurich, Regina Aeppli. La socialiste propose de contraindre les parents d'enfants violents à fréquenter des cours. En ce qui concerne le renvoi des jeunes délinquants étrangers avec leurs parents (initiative UDC contre la criminalité) 55% des sondés contre 40% approuvent cette proposition. La proposition de Chantal Galladé trouve moins d'appuis encore. La socialiste zurichoise propose un recours à la prison pour les jeunes de moins de quinze. 54% des sondés trouve la solution mauvaise, 40% l'appuient. (Swissinfo)

Une majorité de Suisses estiment que les jeunes sont plus agressifs qu'il y a vingt ans, selon un sondage publié dans trois journaux. Selon ce sondage publié dans le «Matin dimanche», le «SonntagsBlick» et «Il Caffè», 82% des personnes interrogées estiment que l'éducation est plus difficile à mener qu'il y a vingt ans.

Sept personnes sur dix pensent que les jeunes sont plus indisciplinés et presque 8 sur dix les trouvent plus agressifs. Constat: le sujet ne suscite aucun clivage entre Suisse alémanique et latine. Toujours selon ce sondage, 62% des personnes interrogées confient avoir peur au moment d'envoyer leur adolescent à l'école. Pour la majorité des sondés (77%), c'est moins la société (70%) que les parents qui portent la responsabilité d'une violence qui tend à faire les gros titres ces derniers mois en Suisse. Face à cette situation, les sondés sont favorables à un retour à une éducation plus sévère. Pour 68% d'entre eux, le recours à la gifle ou la fessée est légitime. 30% y sont opposes. Huit sondés sur dix appuient ainsi l'idée de la ministre de l'éducation du canton de Zurich, Regina Aeppli. La socialiste propose de contraindre les parents d'enfants violents à fréquenter des cours adéquats.

En ce qui concerne le renvoi des jeunes délinquants étrangers avec leurs parents (initiative UDC contre la criminalité) 55% des sondés contre 40% approuvent cette proposition. La proposition de Chantal Galladé trouve moins d'appuis encore. La socialiste zurichoise propose un recours à la prison pour les jeunes de moins de quinze. 54% des sondés trouve la solution mauvaise, 40% l'appuient. (Swissinfo)

Alors que la gauche cherche désespérément des justifications socio-économico-culturo ethniques pour excuser la violence des jeunes contre le grand Satan qu'est le système capitalo-banco-policier Suisse, la population elle exprime enfin son raz le bol. La réalité est telle que même le PS Zurichois (Mme Galladé) propose des mesures plus dures contre les jeunes délinquants, et même une baisse de la limite pénale de jeunes de moins de 15 ans. Les règles doivent être claires et les récidivistes qui abusent de notre hospitalité doivent être renvoyés. Le crime ne doit pas être récompensé par les cours spécialisés prodigués par des sociologues 68ards du comportement. L'argent du contribuable n'est pas gratuit, il doit aider ceux qui veulent s'en sortir.