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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Elections – la chasse au furet

Quel n’est pas la surprise de découvrir certains medias s’intéresser soudainement au blog UDC Friends. L’article paru ce jour dans la liberté reprend le sujet soulevé samedi dernier dans 24heures par le popiste Julien Sansonnens. Quelle soudaine aura pour un blog réalisé depuis une année ou plus par une seule personne durant ses heures creuses dans les transports publics. Prétendre que ce blog serait un scoop est d’une stupidité sans nom mais permet aux perdants des élections (regardez à gauche) de jeter leur venin sur les gagnants. La critique du parti, certes acerbe un lendemain d’élection, est un phénomène normal. La liberté d’expression doit exister, d’autant plus sur le net gratuit. Un blog est avant tout un cri du cœur qui  laisse parfois la modération de coté pour un petit moment. Les elus UDC ont été élus démocratiquement, et c’est l’essentiel. Les différents courants doivent néanmoins pointer dans un sens commun vers une direction définie. Il est quand même amusant de relever qu’il aura fallu attendre qu’un petit blog inconnu parle de l’UDC Vaud pour que certains s’empressent de le relever. En fait de lièvre, celui-ci est déjà mort de la myxomatose depuis longtemps tant l’historique politique du canton est connu. Il semblerait que des divergences analogues existent auprès des autres partis. On que peut donc que sourire du manque total de perspicacité de certains commentateurs  sur un phénomène connu depuis des lustres.

 

Car en fait, d’autres partis comme le PS et les Verts méritent une également analyse introspective. Les quolibets envers les réformistes sont d’ailleurs tels que certains préfèrent mener leur propre barque (ex. les verts libéraux).

 

Car à gauche, au PS, la défaite est d’autant plus rude que ce parti n’arrive jamais à se définir face aux syndicats qui battent le pavé. A entendre M. Christian Levrat, le PS aurait fait fausse route en visant un électorat « bobo friqué » comme il le disait à  la TSR, et devrait de rapprocher de son bras syndicaliste armé. Or si on lit les propos de Beat Kappeler, ex-secrétaire du l’union syndicale suisse devenu journaliste pro-libéral, le PS arrive en fin de course. Les acquis tels que  la retraite, les congés payés et les prestations sociales ont été indéniablement des progrès de la gauche, mais à l’heure actuelles les électeurs les intègrent pour de bon et se tournent encore plus vers la réalisation personnelle. Ainsi donc, les Suisses resteraient fondamentalement attachés à la valeur travail, à l’ordre et à la sécurité. Pour reprendre l’expression de la conseillère nationale zurichoise socialiste  Jacqueline Fehr (Bund du 26.10.07), les thèmes comme la violence à l’école, l’insécurité dans les rues, les poubelles débordantes, les salissures dans les places de jeu « ne sont pas des enjeux de gauche ou de droite, mais  tout simplement normaux ». Tant que la gauche n’aura pas compris cela et continuera de nous fendre de  cœur en agitant nos pseudos valeurs judéo-chrétiennes (infrarouge d’hier), ils iront droit dans le mur.

 

Pour les verts, c’est encore plus grave, puisqu’on dirait que la grenouille écolo se prend pour un bœuf. Avec les quelques sièges glanés aux élections, ils osent prétendre à un siège au conseil fédéral et bouter dehors Christoph Blocher. Pourquoi dès lors ne pas revendiquer une place sur la na vette Discovery pour marcher sur la lune ou mars pendant qu’on y est. Le départ de Mme Genner est une bonne chose car sa présidence et son intransigeance avait dégouté les verts libéraux de Zurich. Une présidence de M. Ueli Leuenberger serait bien sûr une calamité de plus qui renforcerait une fois de plus l’image d’un parti « pastèque ».  Car à bien regarder les statistiques des votes au conseil national, on remarque que les verts font cause commune avec l’extrême gauche, et non au centre comme bon nombre de bobos veulent bien le croire. La désillusion ne sera que plus grande quand les électeurs se rendront compte du vide sidéral de ce parti. Car à part bouter Blocher hors du  gouvernement et bannir les centrales nucléaires, il n’y a rien.

 

Une petite note pour remercier les visiteurs de ce site, sorti  de son anonymat grâce à un popiste (quelle blague !), et mis à jour au fur et a mesure des inspirations personnelles. Il va de soi que les opinions exprimées n’engagent que son auteur qui sait analyser tout seul et ne sont pas l’œuvre d’un groupe. Même si le but initial était de glaner des UDC friends, le créateur  (une sorte de jesus 2) s’est retrouvé tout seul et a continué sa route. Les différents liens sur d’autres forums sont importants pour faire passer le message qu’un modeste mouvement libéral existe sur le net, sans redevance étatique.  Encore merci pour votre soutien.


Mise au Point - L'enigme UDC

L'émission de Mise au Point dimanche soir a encore donné dans l'analyse postélectorale, sur le même ton tant entendu: "Mais qui sont donc ces votants UDC dont nous n'avons jamais soupçonné l'existence". 

Car la question est là: Après l'annonce par la TSR de la chute "dramatique" du PS et des solutions pour le ressusciter, on assiste à une sorte de chasse aux sorcières qui pourrait s'intituler "Et si votre voisin votait UDC". Quoi de mieux pour analyser les votants UDC donc qu'une politologue...socialiste.

En effet, l'invitée de Mise au Point, Line Rennwald, nous explique que les votants UDC sont les déçus aigris de la mondialisation. Merci pour eux. Et que l'UDC aurait manipulé leur détresse en agitant le spectre des étrangers. Il n'y a pas si longtemps, on pouvait voir sur les affiches de Géraldine Savary qu'il fallait s'en prendre aux gros salaires qui volent les petites gens. Question populisme, c'est plutôt l'hôpital qui se moque de la charité. 

En 2e volet de l'émission, le présentateur Malik Melihi interviewait Manu Chao sur les élections suisses, et surtout sur le sentiment qu'il devait porter (un crachat?) sur la bête brune UDC. On pouvait s'attendre au pire, compte-tenu du profil du chanteur, mais il faut avouer que ce dernier est resté soft sur la Suisse. Tant mieux. Et ce malgré les tentatives du journaliste lui arracher des confession intimes, car il faudrait en convenir, la victoire de l'UDC est perçu une calamité pour les journalistes suisses à l'étranger. 

Bref, la  TSR accumule les préjugés dans son auto flagellation intellectuelle, mais surtout rase le téléspectateur. A quand un conseil de la SRG vraiment démocratique qui représente les tendances politiques du parlement? Car à force de ne pas comprendre l'UDC, Blocher annonce que ce parti pourrait encore progresser dans 4 ans....A bon entendeur.


Le mythe du « service public » - L'étude de référence sur l'un des slogans politiques les plus abusés

Le « service public » sert de slogan pratique à bon nombre de politiciens, au point de devenir un mantra incontestable, alors qu’en réalité les services publics consistent en des monopoles étatiques qui servent surtout à maintenir des privilèges pour certains, au détriment de la grande majorité des consommateurs.

Les définitions habituelles du « service public » sont peu convaincantes : les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers. La théorie des « biens publics » et celle des « monopoles naturels », quant à elles, parfois avancées en relation avec la nécessité pour l’État d’assurer certains services, ne justifient en rien le « service public ». Les « services publics » n’en remplissent guère les critères, et l’expérience montre amplement que la concurrence entre plusieurs entreprises, même dans des domaines réputés « publics », permet de baisser les prix.

Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral, que ce soit dans le domaine de la culture, des médias, de la poste ou des infrastructures. Afin de mener à bien les libéralisations qui s’imposent, il convient de supprimer les privilèges indus, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques.

Lire l'étude sur: http://www.institutconstant.ch/paper.php?id=50

Institut Constant de Rebecque, 26.09.2007

Après avoir quelque peu oublié de poser ce lien, cette lecture est d'actualité lorsqu'on sait que Moritz Leuenberger a tenté de dissimuler une étude sur la sur-facturation du service public par la poste. Tancé par Messieurs Couchepin et Blocher, ce dernier aurait finalement cédé et a finalement transmis une copie de l'étude au parlement, tout en prenant soin de caviarder 13 pages du rapport. Pathétique spectacle d'un clown triste (dixit la TSR) qui s'accroche à son département.


Suisse-France : un match déjà perdu

La Suisse fait régulièrement la une des journaux français. A l'initiative d'un député socialiste en verve, la Suisse est dénoncée comme le refuge d'expatriés français, traitres au fisc de leur pays, variété contemporaine des contre-révolutionnaires exilés à Coblenz en 1793. Tout celà n'est-il pas un peu exagéré ? Ou, pour être plus précis, ces philippiques contre la Suisse ne sont-elles pas la preuve d'une ignorance complète de ce qu'est ce pays d'un peu plus de 7 millions d'habitants et, corollairement, l'expression d'un aveuglement de beaucoup de Français sur les causes du marasme de leur pays ?

Lire l'article de Francois Garçon, historien franco-suisse et maître de conférences à l'université Paris-I, en cliquant sur le lien suivant ou sur:

http://www.lesechos.fr/info/analyses/4576800.htm


Billag - une affaire qui vaut 1 millard!

Un débat instructif sur la radio suisse romande d'hier matin concernait la redevance radio-tv. Deux representants bourgeois s'exprimaient sur l'utilisation abusive de cette taxe pour financer des programmes gauche caviar.  Gilles Marchand justifiait sans cesse la merveilleuse quallité du service public et relevait la qualité de ses programes.

Or il faut quand même le rappeler, la taxe Billag reste un veritable racket quand on pense que seulement 4% de la redevance retourne aux chaines privées. Autant dire des peanuts.

En consultant le site de Billag, on peut lire que "depuis 1998, Billag procède, sur mandat de la Confédération, à l’encaissement des redevances de réception radio et télévision. Chaque année, elle envoie près de 12 millions de factures à 3 millions de ménages et entreprises en Suisse (plus que la population Suisse de 7.6 mio! ).  Le volume d’encaissement s’élève à environ 1.2 milliards de francs (!). Quant au nombre de rappels, il se monte à un million par année. Finalement, près de 60'000 mises en poursuite sont lancées.

Le siège de Billag se trouve à Fribourg. Billag, qui a été fondée en 1997 par Swisscom en tant que filiale à 100 % (vive les petits copains!) occupe environ 260 personnes. En collaboration avec Swisscom IT Services, Billag dispose d’un savoir-faire spécialisé très développé dans le traitement de masse de factures. Durant ces dernières années, elle a constamment optimalisé ses processus et travaille de façon particulièrement efficace. Avec ses prestations, elle facilite le service public dans le domaine radio et télévision.

L’information de la population concernant l’obligation de s’annoncer et de s’acquitter des redevances fait également partie de son mandat. Par un traitement equitable de toutes les personnes soumises à la redevance, elle défend les intérêts des consommatrices et consommateurs qui remplissent leur devoir sans difficulté (près de 95%) et assure des conditions loyales pour tous".
Source:
https://www.billag.com/web/fr/billag.html

On le voit bien, la taxe radio tv est de-facto un taxe étatique qui rapporte une veritable fortune sans que personne, y compris les électeurs bourgeois, ne puisse dire quelque chose. Et en plus, elle est gérée par Swisscom qui doit le facturer généreusement. Quand on lit que 60'000 personnes sont mises aux poursuites, on ne peut que sourire en pensant à des inspecteurs Billag en uniforme KGB qui frappent à la porte d'un appartement en demandant "Avez-vous bien payé la redevance de propagande etatique?"

Il n'est que temps de supprimer cette redevance, ou au pire de renverser la vapeur et de donner les 96% à des chaines privées pour assurer la diversité. En attendant, il est possible de consulter une chaine d'information gratuite: www.teleblocher.ch


 


Le Tribunal fédéral déboute les ex-préretraités de Swissair

Swiss est définitivement déliée de toute obligation financière à l'égard des ex-préretraités de Swissair. Le Tribunal fédéral (TF) a débouté sept d'entre eux, qui demandaient plusieurs centaines de milliers de francs.

A l'issue d'une audience publique, la Deuxième cour civile a mis fin mardi à un procès-pilote. Elle a confirmé un verdict de la Cour d'appel des prud'hommes de Genève.

Partiellement dédommagés

Lésés par la débâcle de Swissair, les ex-employés attendaient que Swiss passe à la caisse. Ils n'ont été jusqu'à présent que partiellement dédommagés et n'ont pas reçu la totalité des prestations promises dans le cadre du plan «Option 96», lorsque Swissair leur avait demandé de partir en préretraite.

Pour les juges de la Deuxième cour civile, Swiss n'est pas tenue d'assumer les engagements pris par Swissair dans les années nonante à l'égard de ses ex-préretraités. En cas de reprise d'une entreprise par une autre, les obligations de la nouvelle société impliquent l'existence de «rapports de travail».

Or, Swissair avait mis fin aux contrats de ses anciens préretraités, qui n'étaient plus ses salariés. De plus, a souligné le président de la Cour, Bernard Corboz, d'éventuelles obligations d'une société reprenante à l'égard des salariés tombent s'il y a eu faillite mais aussi lorsqu'il y a concordat par abandon d'actifs, comme ce fut le cas pour Swissair.

Un «geste» de Swiss

Porte-parole de la compagnie Swiss, Jean-Claude Donzel s'est dit satisfait par le verdict du TF. Il met un terme, rappelle-t-il, à une procédure qui aura duré cinq ans.

Compréhensive à l'égard de la situation des ex-employés, Swiss envisage de renoncer à leur demander le paiement de ses frais d'avocat, a encore indiqué Jean-Claude Donzel.

Employés déçus

A la fin de l'audience, les ex-employés présents n'ont pas caché leur déception. «Ce n'est pas nous qui avions choisi de partir en préretraite», a rappelé une ancienne collaboratrice de Swissair.

Leur avocat, Christian Bruchez a indiqué à l'ATS que l'issue de ce procès-pilote était très attendue. A Zurich, une centaine d'anciens préretraités de Swissair attendaient le verdict pour faire valoir d'éventuelles prétentions face à Swiss.

Quelques jours après, la nouvelle tombe que Swiss a poursuivi son ascension sur neuf mois. Le résultat d’exploitation (EBIT) s’est envolé de 138,7% à 475 millions de francs. Les produits d’exploitation consolidés ont atteint 3,59 milliards de francs, en hausse de 16,8%. Durant les neuf premiers mois de l’année, le remplissage des vols s’est amélioré en comparaison annuelle, tant sur le plan intercontinental (+0,6 point à 84,4%) qu’européen (+0,9 point à 72,4%). Dommage que les employés déboutés n'aient pas bénéficié d'une offre d'échange des parts de Swissair dans Swiss!

Source: SDA/ATS

Cette decision de justice est d'autant plus scandaleuse que la confédération a mis un paquet pour sauver la companie. Alors que les procedures civiles contre les ex-dirigeants de Swissair ont abouti a un non-lieu et qu'un jugement penal devrait suivre, on constate que les employés loyaux sont les dindons de la farce. Le filz radical aura décidement mené la Suisse a sa perte. Que fait Couchepin qui avait negocié avec Villiger pour injecter du cash dans la companie, alors que Swiss a repris les actifs a bas pris. Des comptes doivent être rendus sur l'utilisation abusive de l'argent des contribuables qui a servi à sauver les dirigeants d'un lunchage populaire plutôt que les salariés.


Oskar Freisinger defends les moutons blancs

Oskar Freysinger a surpris en portant un «Mouton de garde» à sa veste. (tsr) C’est d’abord son aphonie qui a surpris. Oskar Freysinger s’est présenté presque sans voix lundi soir sur la TSR pour débattre avec le démocrate-chrétien Christophe Darbellay. Le week-end électoral a laissé des traces dans la gorge du professeur volubile de Savièse. Heureusement, la joute discursive n’avait pas vocation à durer. Mais elle a laissé le temps aux téléspectateurs avisés de remarquer un mouton rouge en évidence sur la veste de l’UDC. Ces pin’s sont l’œuvre du mouvement non partisan des Moutons de garde, créé en réaction aux affiches de l’UDC.

Oskar Freysinger aurait-il passé à l’ennemi? «Pas du tout, répond-t-il. On me l’a envoyé par la poste et j’ai décidé de le mettre pour montrer que moi aussi je suis pour la diversité. Mais bon, je ne vais pas tout de même pas signer leur déclaration. De toute façon, ces gens ne s’inquiètaient pas tellement des moutons blancs lorsque qu’ils nous ont jeté des pavés dessus à Berne.» Oskar Freysinger semble mélanger les moutons. Il confond ici l’action non-violente des Moutons de garde et le collectif du Mouton noir, à l’origine de la manifestation. «Nous nous désolidarisons du geste d’Oskar Freysinger, annonce l’animatrice des Moutons de darde, Carole Wyser. A moins qu’il ne revienne notamment sur son opposition à la loi sur le racisme. Cela va à l’encontre de nos objectifs et des valeurs de notre mouvement.» Presque 30 000 personnes ont signé la déclaration pour un discours politique sans haine et sans xénophobie. (Source:20minutes)

Bravo Oskar! Comme d'habitude, la tolérance de la gauche se transforme vite en intégrisme. Comme les dernieres statistiques de la police federale le montrent (www.fedpol.ch), 60% des traffiquants de drogue sont étrangers. Alors qu'une partie du traffic de cocaine et d'heroine est le fait de certains requerants d'asile d'afrique de l'ouest (rapports de polices cantonaux genevois et vaudois), ainsi que de traffiquants des balcans, la gauche joue sur la victimisation des étrangers. Heureusement, le peuple suisse ne s'est pas laissé avoir par cette supercherie, et a voté UDC. Le peuple n'est pas le mouton docile des medias, constamment culpabilisé pour ses pensées interieure et pour son histoire soit disant colonialiste. Rendons service à tout ces étrangers qui aiment travailler dans la tranquilité, et renvoyons les criminels dans leur pays d'origine, afin que ceux-ci - et leurs dirigeants qui se prélassent dans les hotels genevois et salons onusiens - les assument vraiment. Cessons d'invoquer les droits de l'homme pour enpecher le renvoi de salopards qui frappent leur victimes pour leur voler un natel, dealer de la drogue, et commettre des viols. Tolerance zero pour les moutons noirs!  L'article ci-dessous est un exemple de plus des abus des moutons nois à Genève:

Vrais délinquants couverts par de fausses identités
GENÈVE. Arrêtés, des Maghrébins se font passer pour des Irakiens ou des Palestiniens afin d’échapper à l’expulsion.

Un homme de 27 ans a été interpellé hier à la gare Cornavin. Motif? Il avait dérobé deux appareils photos numériques le 5 octobre dernier. Décrit par les témoins du vol comme étant de «type maghrébin», il a été formellement identifié hier par sa victime. Vérification faite, l’individu cumulait 31 arrestations en trois ans. Sans domicile fixe et dépourvu de papiers d’identité, il se prétend Palestinien. «Ces cas de Maghrébins se donnant des identités de Palestiniens ou d’Irakiens sont connus de nos services, relève le porte-parole de la police, Philippe Cosandey. Ils se divisent généralement en deux catégories. D’une part, il y a des délinquants marocains, connus pour les vols à la Zizou, perpétrés avec violence. De l’autre il y a les Algériens, qui, eux, s’illustrent dans les vols à l’astuce.» Ces malfrats se cachent derrière de fausses origines pour éviter l’interdiction de séjour sur le territoire suisse et le refoulement assortis à leur condamnation. Car la loi interdit l’expulsion de condamnés ayant purgé leur peine vers des pays en conflit. Au Palais de justice, un traducteur arabo-français affirme repérer «dès les premiers mots l’origine de l’individu qui lui est présenté». Il s’insurge: «Charger ainsi des nationalités innocentes gonfle les statistiques avec de faux chiffres. Les vrais requérants d’asile sont ainsi tous pénalisés.» Source: 20 minutes


Elections du conseil fédéral – Quand Couchepin commence à sentir le roussi

Nul doute que les prochaines semaines seront longues pour le vice roi Couchepin.  Détesté par une bonne partie de la population – à l’UDC pour sa référence au Duce et son soutien au casseurs de Berne –à Gauche pour les reformes des assurances sociales – Couchepin est sur le point d’être lâché par les siens.

Car la tentation est grande pour ceux de l’ex grand parti de passer Couchepin par les pertes et profits alors qu’il devient un fardeau au fur et a mesure que la fin de son règne approche. Messieurs Ineichen et Leutenegger viennent de sonner la curée. On s’en doute, des négociations de couloirs seront nombreuses pour decider s’il est salutaire de tirer le rideau Couchepin avant la sa retraite officielle digne d’un secrétaire soviétique.  

Alors qu’on peut à la rigueur se souvenir de son passage assez positif au SECO dans la promotion de l’économie, son transfert au département de l’intérieur  fut perçu comme une calamité. Son ballon d’essai pour pousser l’âge de la retraite jusqu’à 67 ans s’est transformé en un bloc de ciment qui a coulé son parti en 2003.

Sa tentative ratée d’augmenter la TVA pour financer l’AI et l’AVS aura fait également éclater les divisions intrinsèques à ce parti sans véritable leadership ni ligne de conduite claire.  Ces prestations comme ministre le la culture, pourtant suppôt d’un grand assureur valaisan, aura fini de plomber sa popularité, emmuré qu’il est par son autoglorification. 

La proposition de M. Maurer – via M. Pelli – de nous débarrasser de ce ministre encombrant est donc une action de salut public pour épargner à la Suisse une présidence sans  intérêt puisqu’il compte partir l’année suivante. On peut s’interroger sur la pertinence de renouveler des membres du conseil alors qu’ils sont sur le départ. Il n’est donc que temps de transformer la ridicule cérémonie tacite du renouvèlement du conseil fédéral dans une approche plus dynamique,  et amener du sang neuf à l’exécutif fédéral. 

Une dernière épitaphe pour M. Couchepin : Moi le grand homme qui a essayé, mais pas pu. 


UDC Vaud au Conseil National - Quand les PAI violets jouent les resquilleurs

Au vu des resultats de nos élus au Conseil National, il est necessaire de faire constat sans concessions sur le fonctionnement de notre parti.

Alors que l'UDC a pour la première fois détrôné le PRD comme LE representant bourgeois vaudois (et genevois) au National, force est de constater que le tir groupé de 6 PAI violets sans grande envergure sonne comme une trahison pour ceux qui se sont fortements impliqués dans la campagne et qui veulent un UDC du 21e siècle.

En effet, alors que la présence des UDC districts n'etait pas très présente sur les marchés, et c'est un euphémisme, une bonne partie du fer de lance de l'UDC a été le fait des sections urbaines qui ont parfaitement épousé la version blocherienne de l'UDC.

Or que voyons-nous, que 5 "tièdes"anti-Blocher sont élus alors que nos affiches disait de voter pour Blocher. Comment expliquer ce tir groupé sinon par une petite enfilade campagnarde pour eliminer les urbains des listes. Si tel était le cas, et on peut y penser suite au résultat similaire des élections au grand conseil vaudois, il serait alors urgent de modifier notre strategie.

Il n'est pas normal que des anti-blochers resquillent sur le train Blocher sans offrir la moindre contrepartie. Des comptes devront être rendus, ainsi qu'une certaine dicipline de vote au parlement. Comment ne pas hurler au scandale quand on entend le soir des elections M. Parmelin minimiser l'appel d'Ueli Maurer de dégommer Couchepin, Schmid et Leuenberger du Conseil Fédéral. André Bugnon ajoute le même soir qu'il n'a pas soutenu la position de notre parti sur la libre circulation des personnes.

Il est donc temps de réféchir sur une strategie pour faire gagner ceux qui s'investissent, et non certains qui vivent de travailleurs au noirs dans les champs de patates. Par principe de précaution, on pourrait immaginer une liste UDC Urbains apparentés à la liste principale UDC pour empêcher les traçages. Si la collaboration honnête n'est pas possible avec les PAI, alors l'offensive pour une UDC Blocherienne romande se doit de démarrer.


Elections fédérales 2007 - Le triomphe de l'UDC

Uli Windisch: pour aider un ennemi, diabolisez-le!

Propos recueillis par Jan Marejko - Agefi

Pour Uli Windisch, sociologue à l’Université de Genève, le résultat des élections d’hier confirme qu’il était naïf de croire que l’UDC resterait cantonnée en Suisse alémanique. La raison pour laquelle cela ne s’est pas produit est très simple: «L’UDC soulève des problèmes qui touchent la population, même si elle le fait parfois de façon exagérée», tandis que la gauche, elle, se complaît dans une diabolisation qui ne peut que profiter au parti de Christoph Blocher. Uli Windisch souligne que l’argent de la campagne du tribun zurichois ne provient pas que des «riches», mais aussi de petites gens qui ont envoyé de modestes bulletins de versement. Mais le plus important est que l’argent, à lui tout seul, n’amène jamais le succès en politique. Il faut aussi avoir des idées!

L’UDC a aussi séduit une partie substantielle de l’électorat parce qu’elle lui donne le sentiment qu’elle peut agir. Là non plus, pas de quoi s’étonner! C’est seulement sur la base d’une claire reconnaissance de ce qui se passe dans la réalité que l’action est possible. Cette reconnaissance est loin d’être partagée par tous les partis, d’où l’image d’impuissance qu’ils projettent autour d’eux. Pour la gauche, cette situation est d’autant plus tragique ou regrettable qu’en se contentant de diaboliser son adversaire principal elle a, sans très bien s’en rendre compte, abandonné ses électeurs traditionnels sensibles, eux, aux réalités relevées par l’UDC. En d’autres termes, «les couches les plus défavorisées ont été abandonnées par les socialistes».

Mais là ne s’arrête pas l’analyse d’Uli Windisch. Le plus attristant, pour lui, est que la diabolisation de l’UDC a été d’abord relayée par des journaux romands. Au contraire de la Weltwoche qui nous a livré des analyses de fond, ces journaux se sont beaucoup plus appuyés sur des clichés que sur des réalités. Et il y a plus grave encore! Ce journalisme de cliché a été repris à l’étranger par des journaux prestigieux qui ont conduit bien des analystes à donner dans un antihelvétisme qui fait immanquablement penser à un certain anti-américanisme primaire. De cette manière, les journalistes suisses se sont décrédibilisés, et l’image de la Suisse comme terre d’asile est aujourd’hui sérieusement mise à mal.

Enfin, dernier aspect déplorable de la campagne qui a précédé les élections d’hier: le statut de la Suisse auprès d’organisations internationales. Celles-ci, par le biais de certains de ses représentants, ont accrédité cette idée que nous sommes racistes et que, de surcroît, en expulsant de pauvres squatters, nous faisons de notre pays un ramassis de taudis. C’est d’autant plus déplorable que notre pays doit participer activement à toutes les organisations, quelles qu’elles soient, luttant contre le racisme et la pauvreté.


Le peuple suisse a démontré qu’il n’était pas un mouton!  
Par Sylvie Gardel - Agefi
 
 Ce week-end électoral aura définitivement remodelé le visage d’une Suisse en mutation politique depuis 2003. En dépassant son score historique d’il y a quatre ans, l’UDC conforte non seulement sa place de premier parti du pays mais gagne aussi son ticket pour la réélection de Christoph Blocher au Conseil fédéral. Et sa percée, en particulier dans les cantons romands, n’est finalement rien d’autre que la quittance donnée par les électeurs à une vision politique différente, plus orientée sur la sécurité intérieure et plus à l’écoute des problèmes de l’immigration. Ce coup de sac est aussi l’expression d’une nouvelle donne en matière de démocratie directe dans notre pays. Par son vote – de surcroît la plus forte participation depuis 1975! – le peuple suisse a décidé de faire savoir à ses représentants politiques que leur devoir est avant tout de relayer leurs préoccupations et leur sensibilité auprès du gouvernement, donc d’accomplir la tâche pour laquelle ils ont été élus. On a beaucoup débattu hier aussi du marketing politique et de la «peoplisation» de la campagne UDC centrée sur sa figure de proue Christoph Blocher. A raison d’ailleurs, puisque c’est ce type de message diffusé plus au plan national que cantonal qui a séduit, et surtout unifié le peuple suisse. Simplicité et efficacité, voilà les ingrédients qui ont permis la poussée de l’UDC dans tout le pays. Un score sans doute favorisé aussi par les errements du Parti socialiste notamment, qui, au lieu de se concentrer sur ses thèmes de campagne, a préféré s’acharner sur ceux défendus par l’UDC. Une bonne leçon à tirer pour les partis en nette perte de vitesse – centre-droite, gauche, extrême gauche – le peuple suisse n’est pas un mouton qui se repaît d’arguments à l’emporte-pièce.

A l’évidence, et compte tenu de la fadeur des partis censés défendre ces valeurs, les électeurs ont plébiscité une vision plus libérale de la politique et pris une option pour une Suisse plus forte et plus sûre afin d’affronter les échéances économiques et sociales qu’implique la globalisation. A l’évidence aussi, le peuple a fait montre ce week-end de ses préoccupations et de sa sensibilité en matière de climat, d’environnement et de développement durable en soutenant conséquemment les Verts. Un choix avec lequel la droite, et Christoph Blocher au premier chef, devra assurément composer.

Au vu de ces résultats, même s’ils ne sont pas encore définitifs, c’est le visage du Conseil fédéral et sa recomposition qui sont désormais en jeu. Et, sur ce point, les débats vont sans doute être âpres, comme en attestent les propos d’Ueli Maurer hier soir. Outre Samuel Schimd, considéré comme trop mou par l’UDC, le siège du radical Pascal Couchepin, normalement prochain président de la Confédération, est également contesté par le parti agrarien. Lequel pourrait être soutenu dans cette initiative par le PDC, qui verrait là sonner l’heure de sa revanche de 2003. Finalement, recomposition du gouvernement rime aussi avec redistribution des portefeuilles. Par conséquent, la remise en cause du siège socialiste occupé par Moritz Leuenberger n’est que pure logique pour un Christoph Blocher qui n’a jamais caché son ambition de reprendre le DETEC.