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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Elections du conseil fédéral – Quand Couchepin commence à sentir le roussi

Nul doute que les prochaines semaines seront longues pour le vice roi Couchepin.  Détesté par une bonne partie de la population – à l’UDC pour sa référence au Duce et son soutien au casseurs de Berne –à Gauche pour les reformes des assurances sociales – Couchepin est sur le point d’être lâché par les siens.

Car la tentation est grande pour ceux de l’ex grand parti de passer Couchepin par les pertes et profits alors qu’il devient un fardeau au fur et a mesure que la fin de son règne approche. Messieurs Ineichen et Leutenegger viennent de sonner la curée. On s’en doute, des négociations de couloirs seront nombreuses pour decider s’il est salutaire de tirer le rideau Couchepin avant la sa retraite officielle digne d’un secrétaire soviétique.  

Alors qu’on peut à la rigueur se souvenir de son passage assez positif au SECO dans la promotion de l’économie, son transfert au département de l’intérieur  fut perçu comme une calamité. Son ballon d’essai pour pousser l’âge de la retraite jusqu’à 67 ans s’est transformé en un bloc de ciment qui a coulé son parti en 2003.

Sa tentative ratée d’augmenter la TVA pour financer l’AI et l’AVS aura fait également éclater les divisions intrinsèques à ce parti sans véritable leadership ni ligne de conduite claire.  Ces prestations comme ministre le la culture, pourtant suppôt d’un grand assureur valaisan, aura fini de plomber sa popularité, emmuré qu’il est par son autoglorification. 

La proposition de M. Maurer – via M. Pelli – de nous débarrasser de ce ministre encombrant est donc une action de salut public pour épargner à la Suisse une présidence sans  intérêt puisqu’il compte partir l’année suivante. On peut s’interroger sur la pertinence de renouveler des membres du conseil alors qu’ils sont sur le départ. Il n’est donc que temps de transformer la ridicule cérémonie tacite du renouvèlement du conseil fédéral dans une approche plus dynamique,  et amener du sang neuf à l’exécutif fédéral. 

Une dernière épitaphe pour M. Couchepin : Moi le grand homme qui a essayé, mais pas pu.