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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Mise au Point - L'enigme UDC

L'émission de Mise au Point dimanche soir a encore donné dans l'analyse postélectorale, sur le même ton tant entendu: "Mais qui sont donc ces votants UDC dont nous n'avons jamais soupçonné l'existence". 

Car la question est là: Après l'annonce par la TSR de la chute "dramatique" du PS et des solutions pour le ressusciter, on assiste à une sorte de chasse aux sorcières qui pourrait s'intituler "Et si votre voisin votait UDC". Quoi de mieux pour analyser les votants UDC donc qu'une politologue...socialiste.

En effet, l'invitée de Mise au Point, Line Rennwald, nous explique que les votants UDC sont les déçus aigris de la mondialisation. Merci pour eux. Et que l'UDC aurait manipulé leur détresse en agitant le spectre des étrangers. Il n'y a pas si longtemps, on pouvait voir sur les affiches de Géraldine Savary qu'il fallait s'en prendre aux gros salaires qui volent les petites gens. Question populisme, c'est plutôt l'hôpital qui se moque de la charité. 

En 2e volet de l'émission, le présentateur Malik Melihi interviewait Manu Chao sur les élections suisses, et surtout sur le sentiment qu'il devait porter (un crachat?) sur la bête brune UDC. On pouvait s'attendre au pire, compte-tenu du profil du chanteur, mais il faut avouer que ce dernier est resté soft sur la Suisse. Tant mieux. Et ce malgré les tentatives du journaliste lui arracher des confession intimes, car il faudrait en convenir, la victoire de l'UDC est perçu une calamité pour les journalistes suisses à l'étranger. 

Bref, la  TSR accumule les préjugés dans son auto flagellation intellectuelle, mais surtout rase le téléspectateur. A quand un conseil de la SRG vraiment démocratique qui représente les tendances politiques du parlement? Car à force de ne pas comprendre l'UDC, Blocher annonce que ce parti pourrait encore progresser dans 4 ans....A bon entendeur.


Le mythe du « service public » - L'étude de référence sur l'un des slogans politiques les plus abusés

Le « service public » sert de slogan pratique à bon nombre de politiciens, au point de devenir un mantra incontestable, alors qu’en réalité les services publics consistent en des monopoles étatiques qui servent surtout à maintenir des privilèges pour certains, au détriment de la grande majorité des consommateurs.

Les définitions habituelles du « service public » sont peu convaincantes : les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers. La théorie des « biens publics » et celle des « monopoles naturels », quant à elles, parfois avancées en relation avec la nécessité pour l’État d’assurer certains services, ne justifient en rien le « service public ». Les « services publics » n’en remplissent guère les critères, et l’expérience montre amplement que la concurrence entre plusieurs entreprises, même dans des domaines réputés « publics », permet de baisser les prix.

Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral, que ce soit dans le domaine de la culture, des médias, de la poste ou des infrastructures. Afin de mener à bien les libéralisations qui s’imposent, il convient de supprimer les privilèges indus, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques.

Lire l'étude sur: http://www.institutconstant.ch/paper.php?id=50

Institut Constant de Rebecque, 26.09.2007

Après avoir quelque peu oublié de poser ce lien, cette lecture est d'actualité lorsqu'on sait que Moritz Leuenberger a tenté de dissimuler une étude sur la sur-facturation du service public par la poste. Tancé par Messieurs Couchepin et Blocher, ce dernier aurait finalement cédé et a finalement transmis une copie de l'étude au parlement, tout en prenant soin de caviarder 13 pages du rapport. Pathétique spectacle d'un clown triste (dixit la TSR) qui s'accroche à son département.


Suisse-France : un match déjà perdu

La Suisse fait régulièrement la une des journaux français. A l'initiative d'un député socialiste en verve, la Suisse est dénoncée comme le refuge d'expatriés français, traitres au fisc de leur pays, variété contemporaine des contre-révolutionnaires exilés à Coblenz en 1793. Tout celà n'est-il pas un peu exagéré ? Ou, pour être plus précis, ces philippiques contre la Suisse ne sont-elles pas la preuve d'une ignorance complète de ce qu'est ce pays d'un peu plus de 7 millions d'habitants et, corollairement, l'expression d'un aveuglement de beaucoup de Français sur les causes du marasme de leur pays ?

Lire l'article de Francois Garçon, historien franco-suisse et maître de conférences à l'université Paris-I, en cliquant sur le lien suivant ou sur:

http://www.lesechos.fr/info/analyses/4576800.htm