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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Christoph Mörgeli: Entkrampfung tut Not

Au lendemain des élections, il est nécessaire de rappeler aux elus romands l’importance de remettre leurs connaissances à jour. En effet, bon nombres de commissions parlementaires se déroulent en allemand, et bon nombres de rapports fédéraux tenus par des conseillers fédéraux alémaniques ne sont pas traduits dans la langue de Molière. Pour palier à ce déficit, ce site proposera quelques textes en allemand concernant notre politique fédérale. Le premier de ces textes provient de notre maestro de la rhétorique, si brillant dans l’affaire Roschacher. Il s’agit de Christoph Morgeli, Conseil National UDC Zurichois. 

Christoph Mörgeli: Entkrampfung tut Not (Argauer Zeitung – 1er Novembre, 2007)

Die SVP hat jetzt zum vierten Mal in Folge zugelegt. Das können selbst hartgesottene Gegner nicht mehr ignorieren. Jahrelang hat man unsere Erfolge kleingeredet. Jahrelang hat man der SVP den zweiten Bundesratssitz verweigert. Jahrelang haben die Medien ihren Anti-Blocher-Kurs gefahren. Trotzdem hat die SVP in der Bevölkerung Vertrauen gewonnen. Warum wohl? Durch kontinuierliche Arbeit. Durch gute, hartnäckige Exponenten. Durch das konsequente Ansprechen auch unbequemer Themen. Durch ein überzeugendes Parteiprogramm. Wäre es nicht an der Zeit, diese Arbeit zu respektieren? Wäre es nicht an der Zeit, das Verhältnis zur SVP zu normalisieren? Müssten die Medien sich nicht langsam von ein paar dummen Klischees verabschieden, die ihnen letztlich mehr schaden als uns? Es braucht eine Entkrampfung.
Wenn ich von unserer guten Arbeit rede, meine ich nicht das politische Marketing, sondern die inhaltliche Arbeit. Mit der steigenden Kriminalität und Gewalt, mit den Missbräuchen im Sozialwesen, mit den wachsenden Zwangsabgaben haben wir Themen aufgegriffen, welche die Bevölkerung beschäftigen. Und wir haben Lösungen präsentiert. Zugegeben: Es sind andere Lösungen als jene der anderen Parteien. Das hat uns auch deren Gegnerschaft eingetragen. Aber schauen wir uns die Asylpolitik an: Der Missbrauch wurde aus pseudohumanitären Gründen über Jahrzehnte toleriert. Die Mitte-Links-Parteien haben unsere Lösungsversuche immer wieder blockiert. Diese Haltung hat uns Jahre und Milliarden gekostet. Bis das Volk mit rund 70 Prozent unserem verschärften Asylgesetz zugestimmt hat. Ist es so schlecht, wenn sich nun die Asylzahlen halbiert haben? Ist es so schlecht, wenn wir Asylbewerbern, die nur für den Drogenhandel in unser Land kommen, nicht noch Sozialleistungen auszahlen? Entkrampfung ist angesagt. Und Anerkennung, wo Anerkennung angebracht ist.
Wahlen müssen Folgen haben. Es geht nicht darum, dass die Sieger auf den Verlierern herumtrampeln. Aber dass die Verlierer den Wahlsiegern diktieren, was sie zu tun haben, geht auch nicht. Die Abwahl Christoph Blochers muss jetzt vom Tisch. Es ist unverständlich, dass sich die CVP nach wie vor ziert, hier ein klares Wort zu sprechen. Auch die Linken wollen offenbar weiter den Wählerwillen missachten und den Justizminister aus der Regierung drängen. Damit kündigen ausgerechnet jene Parteien die Konkordanz auf, die sonst bei jeder Gelegenheit ihre Sonntagsreden auf die Konkordanz halten. Die SVP steht zur Konkordanz – sie erwartet aber Gegenrecht.
Die SVP ist die stärkste bürgerliche Kraft im Land. So sieht die Wirklichkeit aus – und die Wirklichkeit sollte man besser akzeptieren. Sonst macht man sich lächerlich und schadet der Sache. Das moralische Getue muss aufhören, denn es ist unehrlich. Nehmen wir das Schäfchenplakat. Es ist unbestritten, dass die Kriminalität und das Ausmass der Gewalttaten in den letzten Jahren massiv zugenommen haben. Ebenfalls unbestritten ist der übergrosse Anteil von Ausländern bei den verurteilten Straftätern – und ich rede hier nicht von Parkbussen. Es nützt doch nichts, dieses Problem zu leugnen oder jene als fremdenfeindlich abzutun, die ein bestehendes Problem beim Namen nennen. Auch hier ist eine Normalisierung angesagt. Das schwarze Schaf meint den Kriminellen, den Vergewaltiger, den Sozialmissbraucher. Die sollen unser Land verlassen, wenn sie unser Gastrecht mit Füssen treten. Das geschieht zum Schutz aller Schweizerinnen und Schweizer, wie auch zum Schutz aller rechtschaffenen Ausländerinnen und Ausländer. Wer dieses Plakat nun einfach als «rassistisch» hinstellt, wie das Bundespräsidentin Calmy-Rey getan hat, tut das wider besseres Wissen und will sich damit nur vor der inhaltlichen Debatte drücken.
Wir sind gewählt worden, um unsere Arbeit fortzusetzen. Wahlen sollen ein Land und seine Politik verändern. Wir sind mit einem klaren Programm angetreten: Die Schweiz soll ihre Selbstbestimmung behalten und damit ihre direkte Demokratie. Ein Beitritt zur EU kommt darum nicht infrage. Zweitens sind wir angetreten für mehr Sicherheit im Land. Die Menschen sollen sich frei in unserem Land bewegen können. Den letzten Schwerpunkt bildet die Entlastung der Bürgerinnen und Bürger. Der arbeitenden Bevölkerung bleibt immer weniger im Portemonnaie. Das hat vor allem damit zu tun, dass der Staat und die Linken den Bürgern immer mehr durch Zwangsabgaben abzwacken. Diese Fehlentwicklung müssen wir stoppen. So sieht bürgerliche Politik im Jahr 2007 aus. Ob man das akzeptieren will oder nicht


Le nombre déserteurs érythréens en Suisse explose

Depuis que la Commission de recours a estimé que le refus de servir dans l’armée donnait droit au statut de réfugié, les requêtes ont explosé. Alors que l’Office fédéral des migrations (ODM) enregistrait entre 20 et 30 demandes par mois, elles ont littéralement explosé, avec une pointe de 300 requêtes en un seul mois. La Suisse a enregistré 2500 demandes d’Erythréens.Christoph Blocher souhaite réagir avec un arrêté fédéral urgent qui exclurait la désertion ou l’objection de conscience comme preuves d’une persécution politique. Or, c’est précisément le motif invoqué par la plupart des Erythréens et nombre d’Irakiens qui arrivent depuis quelque temps en Suisse.Différentes tentatives ont été entreprises pour régler le problème. Les Erythréens se sont vu proposer des solutions de retours librement consentis, mais le succès est resté limité. La Suisse a aussi cherché le contact avec le gouvernement érythréen, mais les efforts du DFAE ont échoué. Les discussions avec d’autres pays accueillant d’importants contingents de réfugiés érythréens – la Grande-Bretagne par exemple – n’ont pas non plus permis de déboucher sur des solutions constructives.Le DFJP met donc en chantier un arrêté fédéral urgent qui exclura d’une manière générale la désertion et l’objection de conscience comme motif d’asile  (25.10.07 La Liberté)

L’adoption d’anciens combattants en Suisse sous le status de refugiés n’est pas normal. Dans ce débat, on occulte complètement les possibles crimes de guerres et atrocités commis par ces anciens soldats ou miliciens. C’est par le désarmement des milices et des engagements ciblés qu’on pourra régler le problème. Comme d’habitude, la politique suisse reste dans l’expectative et reçoit les problèmes des autres, auxquels les grandes puissances (USA et Chine) sont grandement mêlées. Or c’est bien avec ces acteurs là qu’une solution doit être réglée. Comme d’habitude, importer les refugiés d’ailleurs ne remplacera jamais leur retour chez eux de manière durable. L’asile par quotas au nom de la charité ou en versant une obole alors qu’on laisse le financement tourner (participations dans des intérêts pétroliers chinois) n’est pas viable. En acceptant les déserteurs, on contribue au nettoyage ethnique de ces pays par leurs tyrans. C’est donc bien au DFAE de muscler sa politique pour traquer les avoirs des pays non-coopératifs, et non à notre collectivité supposée riche de les assumer.


En Suisse, la personne concernée doit donner son accord pour un test ADN

En Suisse, des tests ADN peuvent être effectués en cas de doutes sur l'identité d'un immigrant venu rejoindre sa famille. La personne concernée doit cependant expressément donner son accord. Le recours aux tests ADN est possible lorsque les papiers du registre civil du pays d'origine ne sont pas fiables, a expliqué à l'ATS le porte-parole de l'Office fédéral des migrations (ODM) Jonas Montani. Les documents problématiques proviennent pour la plupart de pays africains ainsi que de quelques pays asiatiques. La procédure sert aussi à éviter le trafic d'enfants en s'assurant que les nouveaux venus ont bien des liens de parenté avec les personnes qu'ils viennent rejoindre, a précisé M. Montani.

 

Les tests ne peuvent pas être effectués sans l'accord préalable de la personne concernée. Celle-ci est toutefois soumise, selon la loi sur les étrangers, au devoir de collaboration. Si elle refuse un test et que ses documents ne peuvent pas être authentifiés d'une autre manière, elle pourrait se voir refuser le permis de séjour. Les cantons, qui s'occupent des demandes de regroupements familiaux, sont responsables de l'exécution des tests ADN. Les coûts de la procédure sont à la charge de la personne concernée.

(Source: ATS 24.10.07)

 

On est rassuré. En France, le débat avait dérapé grâce à certains intellectuels de gauche qui tentaient d'expliquer que la famille, en Afrique, n'était pas seulement biologique, mais qu'elle pouvait être aussi morale. Bref, que tout le monde peut reconnaitre des enfants qui ne sont pas les siens.

 

Heureusement, la loi est plus stricte ici, et on ne s'en plaindra pas. L'absence de registre de la population est un fait dans plusieurs pays en voie de développements, régler le problème à notre niveau est nécessaire. Dans la Belgique d'après-guerre, il était normal de "faire un gosse" pour recevoir des allocations. En France, c'est déjà le cas depuis longtemps, avec des hommes qui ont plusieurs femmes et enfants pour profiter des aides de l'état. Ne nous laissons pas abuser par des arguments vaseux sur nos origines judéo-chrétiennes qui devraient nous culpabiliser. Le TF vient d’ailleurs de débouter un homme qui voulait faire reconnaitre ses nombreuses femmes. On peut s'en féliciter.


Schengen et Dublin: la Suisse devra adapter ses lois

La Suisse devra rendre une décision dûment motivée et sujette à recours en cas de refus d’entrée d’un étranger dans un aéroport. Le Conseil fédéral a proposé mercredi au Parlement d’adapter la loi en vue de l’entrée en vigueur de l’accord de Schengen en novembre 2008. Jusqu’ici, les autorités suisses ne remettaient une décision écrite que sur demande expresse de la personne refoulée. A l’avenir, elles devront avoir recours à un formulaire spécial contenant notamment les motifs du refus d’entrée en Suisse. Plusieurs lois devront être complétées pour permettre l’application intégrale des acquis de Schengen et de Dublin, selon l’accord bilatéral avec l’Union européenne (UE). Il s’agit d’inscrire dans la loi sur les étrangers le système institué par l’accord de Dublin. – (ats)

 

Il serait intéressant que nos diplomates et hauts fonctionnaire qui songent modifier la loi aillent habiter dans les zones frontalières où de nombreux casses ont eu lieu ces derniers jours. Sans arrêt mettre les bâtons dans les roues de la police se paie ensuite dans la rue. Stop à la litanie des recours.