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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Das Waterloo der «Frauen-Partei» - An der Wahlniederlage der SP sind massgeblich die Frauen schuld

Un excellent article paru dans la Berner Zeitung du 26.10 revient sur la défaite du PS, et plus particulièrement au sein de la vague des jeunes femmes militantes. La claque subie par les benjamines de la politique à Zurich semble attester du fait que la carte jeune alibi a vécu si l’expérience politique ne vient pas avec.

 Lire l’article en allemand sur : http://www.espace.ch/artikel_437440.html

Rencontre entre Christoph Blocher et la diaspora africaine

Les Africains de Suisse ont eu droit à une audience de quatre heures avec Christoph Blocher à Berne. A l'issue de la rencontre, ils se sont dits satisfaits "de la manifestation de confiance" exprimée par le conseiller fédéral UDC. Mais ils restent sur leurs gardes. "Nous prenons les promesses faites par le ministre de la justice avec prudence jusqu'à ce qu'elles se réalisent", a dit Maurice Katala, l'un des dix membres de la diaspora africaine reçus par le ministre de la justice. M. Blocher a notamment promis d'user de son influence pour que les actes racistes soient sanctionnés dans les cantons, selon M. Katala. Prenant acte de certains incidents, dont le refus de visa pour un collaborateur africain d'une organisation internationale, M. Blocher a "fait preuve d'ouverture pour collaborer avec nous pour les questions liées à la migration notamment", a dit M. Katala. Il a même répondu favorablement - à la condition toutefois que son agenda le lui permette - à une invitation à participer à une séance de la diaspora africaine. Les dix Africains reçus à Berne ont été rassurés d'entendre Christoph Blocher affirmer qu'il n'était pas raciste. "Il nous a assuré que ses propos sur les 'Africains paresseux' avaient été déformés par la presse" en octobre 2006, a expliqué M. Katala. "Il a reconnu aux Africains la capacité à s'autogérer". Forte de six doléances, la délégation africaine a surtout mis l'accent sur la nécessité de respecter l'image et la dignité de leurs semblables, soumis quotidiennement à des tracasseries et des mauvais traitements. (ATS) 

A entendre les informations du soir sur la « première »  hier, on ne pouvait que sourire en écoutant l’apriori des journalistes de la radio soviétique de suisse romande.  Alors que M. Katala exprimait sa satisfaction après cette rencontre, il soulignait l’excellent climat de dialogue franc et ouvert qui avait prévalu. Il soulignait que M. Blocher s’engageait pour que les procédures pénales contre agressions à caractère raciste soient poursuivies. Bref, la réunion était un succès. Mais ces compliments n’étaient apparemment pas prévu puisque le journaliste s’étranglait presque en posant la question : « Mais alors ? Vous êtes conquis ? ». M. Katala a confirmé que des divergences existaient, mais que M. Blocher s’était engagé pour le respect des africains. Le plus grotesque dans tout cela était la grappe de journalistes suivant fiévreusement la délégation au palais fédéral. Désolé Messieurs, mais le scoop reste dans les mains de l’UDC !


Calmy-Rey achète des droits d’émission en Inde pour le DFAE

Au premier jour de la visite de Micheline Calmy- Rey en Inde, la Suisse a signé hier à New Delhi un contrat de réduction d’émission de C02 avec une centrale indienne. Le DFAE veut ainsi compenser les émissions de ses employés basés à Berne, estimées à 5000 à 6000 tonnes par années. Le contrat, signé côté suisse par l’ambassadeur en Inde Dominique Dreyer en présence de la présidente de la Confédération, porte sur une durée de trois ans. Il en coûtera en tout 650.000 francs au Département des affaires étrangères (DFAE). La Suisse achètera des «Certified Emission Reductions» (CERs, réductions d’émissions certifiées) auprès d’une centrale indienne qui produit de l’énergie à partir de la biomasse. – (ats) 

S’il était une preuve supplémentaire que Mme Calmy-Rey est une ministre inutile, son voyage en Inde en est un fois de plus la démonstration. Alors que Mme Leuthard y est déjà allée il y a quelques mois  pour discuter justement d’accords commerciaux, on s’interroge sur la visite polluante de la présidente. Car à part se faire prendre en photo, on ne voit pas trop l’intérêt. Alors que la presse de gauche dans notre pays se gausse du voyage en Afrique de super Sarko qui n’intéresserait pas les français, on assiste ici à des courbettes médiatiques incroyables pour louer le voyage de la first lady suisse. Un commentateur de la RSR rapportera fidèlement l’extase de ces indiens en apercevant notre présidente à la façon Kim Jong-Il.
On attend la poursuite de son voyage en Russie ou elle grondera M. Poutine pour les violations des droits de l’homme. Nul doute que ce dernier l’enverra balader, mais l’honneur de la Suisse aura été sauf. Peu importe que cela mène à quelque chose d’ailleurs. Derrière ces doublons de voyages avec Mme Leuthard, il faut se poser la question de l’utilité du DFAE dans ce qui touche aux relations internationales commerciales. Car à force de toucher à tous, même Calmy-Rey  ne sait plus très bien ce qu’elle fait. Des pourparlers sont heureusement en cours pour retirer à la DDC les pays émergents, et laisser lui laisser les questions proprement humanitaires.


La mendicité étrangère, nouveau combat UDC

PAUVRETÉ  - L'augmentation du nombre de mendiants dans les rues lausannoises et la crainte d'un futur afflux font réagir l'UDC.  Après Lyon puis Genève, la mendicité a fait irruption dans les rues lausannoises. Depuis près de six mois, elle a pris une nouvelle dimension. Faux musiciens, mères de famille ou handicapés, souvent d'origine rom, ils tendent la main aux passants, espérant un peu de charité.  Le long de la rue de Bourg, il arrive qu'on en croise plusieurs à la suite. Et avec Genève qui s'apprête à serrer la vis, certains élus de droite vaudois craignent un afflux encore plus massif de mendiants. Alors que le Grand Conseil se penche ce matin sur le postulat de l'UDC François Brélaz demandant au Conseil d'Etat «d'étudier l'opportunité de prendre des mesures concernant la mendicité», son collègue de parti Claude-Alain Voiblet va déposer, ce soir une, interpellation allant dans le même sens au Conseil communal de Lausanne.  Le secrétaire romand du parti s'inquiète notamment de savoir si la ville a pris acte de cette situation préoccupante et si elle envisage des «mesures de police énergiques» afin de réduire la mendicité. «Véritable activité économique, organisée par des transports en commun depuis la Roumanie, ces mendiants sont clairement exploités», souligne l'interpellation.  «Rester attentif»Ce «tourisme de la misère» inquiète aussi LausannEnsemble. Si la situation n'est pas encore explosive dans les rues de la capitale vaudoise, la conseillère communale Françoise Longchamp appelle à «rester attentif»   elle avait posé la question des faux musiciens de rue lors de la précédente séance   et n'hésite pas elle aussi à rappeler les événements romains de ces derniers jours (ndlr: le meurtre d'une jeune femme à Rome par un Roumain et les mesures du gouvernement italien instaurant la possibilité de renvoyer dans leur pays les criminels venant d'un pays de l'UE) pour insister sur le caractère sensible du sujet. 

Le municipal de la Police Marc Vuilleumier admet qu'une partie des mendiants actuellement à Genève pourrait faire le déplacement jusqu'à Lausanne en cas de durcissement de la part des autorités du bout du lac. Il tient toutefois à rappeler que la mendicité n'est pas illégale   «l'on ne peut pas interdire la misère»   et il regrette que même des mendiants puissent être exploités. «Ils doivent être traités avec humanité, même si on ne peut pas accueillir 200 à 300 mendiants au centre-ville de Lausanne.» Surtout qu'une la majorité d'entre eux viendraient en Suisse avec un statut de touriste. (24Heures)

En regardant la dernière émission d’infrarouge, on pouvait se rendre compte de la partialité de cette émission. D’un côté, les représentant de l’amour du prochain aux frais des autres, et dans le camp bourgeois 2 représentants qui osaient appeler un chat un chat.  Car derrière la pseudo responsabilité des autorités cantonales de régler le problème (on peut à la limite accepter une aide temporaire avant le renvoi), il est nécessaire de parler de la responsabilité des pays sources. Or ou est passé l’ambassadeur de Roumanie à Berne? Comment se fait il que personne n’a daigné le convoquer à l’émission pour s’expliquer ?  Au lieu de cela, on peut lire dans la presse d’hier que la Roumanie a le toupet de demander  à l'Europe de mieux intégrer ses immigrés, les Roms en particulier, au lendemain du drame italien. Sans renier les problèmes auxquels sont confrontés bon nombres de minorités, la charité judéo-chrétienne telle que psalmodiée par le parti athée socialiste pourrait s’appliquer à toutes les démunis de la terre. Les accords de libre échange ainsi que le fameux milliard devraient aider ces pays à se réorganiser.  Invoquer l’intégration des roms roumain en Suisse romande ( avec un logement !) est une insulte à la population qui mérite qu’on s’occupe d’elle en priorité.