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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Why immigration is hard to tackle

By Martin Wolf, Financial Time, October 30 2007

Does a country have the right to determine the composition of its population? If so, how should it do so? These questions are hard to answer. That is presumably why the British government has run what amounts to a “stealth” immigration policy. But that approach is now unworkable. The time has come for a debate. That debate should focus on whether restricting immigration is legitimate, desirable and feasible. Only then can one decide what policy to pursue ...

Pour lire l'artcile complet, cliquez sur: http://www.ft.com/cms/s/0/61780532-88a1-11dc-84c9-0000779fd2ac.html

Dans la suite sur le débat sur l'immigration et l'intégration, la Berner Zeitung nous explique que les bobos de gauche, tant adeptes de la société multi-culturelle, préfèrent mettre leur enfants dans des classes remplies de bon suisses de souche ou privées pour s'assurer de leur bon dévelopement scolaire:
Die Tricks der linken Elternhttp://www.espace.ch/artikel_446431.html


Entre Berne et Caracas, mariage etrange et hybride

Par Jan Marejko, Agefi du 15 novembre

Nos exportations vers le Venezueal ont augmenté de 41% en 2006 et nous y sommes le deuxième investisseur étranger après les Etats-Unis. Mais le 2 décembre, les Vénézuéliens seront appelés aux urnes pour se prononcer sur un référendum instaurant une «république socialiste». Le contrôle de l’Etat sur l’économie de ce pays pourrait s’accroître, l’indépendance de sa banque centrale disparaître. Et la Suisse veut augmenter encore sa coopération économique avec ce pays! Pourquoi?

Avant de répondre, restons prudents. N’avons-nous pas entendu parler de patriotisme économique en France, de la mise en place, en Allemagne, d’un comité chargé d’empêcher une puissance étrangère de devenir actionnaire majoritaire dans une industrie d’importance stratégique, et aux Etats-Unis, de l’existence d’un tel comité depuis longtemps? Bref, un parfait libre échange n’existe pas et n’existera jamais. Mais aucun dirigeant n’avait encore proposé, comme Hugo Chavez, de faire un pas
en direction d’une économie nationalisée.

Depuis la chute du mur de Berlin, en 1989, une planification étatique est considérée comme une démarche qui se situe aux antipodes du libéralisme et donc comme un véritable suicide économique. Mais ce qui se passe au Venezuela, comme nous l’apprenions hier avec un certain étonnement, n’effraie pas du tout la Suisse. Philippe Nell, chef du secteur Amériques au SECO, a annoncé la mise en place d’une commission mixte pour finaliser un accord de
coopération économique entre Berne et Caracas. Il a même précisé: «Cette commission devrait intégrer le secteur privé».

Comment ne pas être interloqué? Dans une république socialiste, l’intégration du secteur privé signifie sa disparition... Avons nous affaire à une Suisse inconsciente et socialiste? Pas vraiment! Deux grandes entreprises suisses, Nestlé et Holcim, ont exprimé leur volonté de travailler au Venezuela aussi longtemps que cela est possible. A Vevey, on a même précisé: “Il est prématuré de se prononcer sur le projet de réforme de la Constitution vénézuélienne”. Etranges propos, qui s’expliquent peut-être par le fait que Chavez aime les effets de manche. Or la rhétorique politique n’a pas nécessairement un impact sur l’économie. On peut en tout cas l’espérer. De plus, nous n’allons pas assister à un coup d’Etat visant à instaurer une république socialiste, mais à un référendum. Enfin, un gouvernant ne peut pas souhaiter voir son pays s’enfoncer dans la misère, à moins
de basculer dans la folie.

Malheureusement, s’il est une chose que l’histoire économique nous apprend, c’est que les cas où l’on a assisté à un tel basculement ne sont pas rares. On espère que le SECO en est conscient.


Biofuels: a tale of special interests and subsidies

Par Martin Wolf, Financial Times, 30 Octobre

Energy security and climate change are two of the most significant challenges confronting humanity. What we see, in response, is the familiar capture of policymaking by well-organised special interests. A superb example is the flood of subsidies for biofuels. These are farm programmes masquerading as answers to energy insecurity and climate change. Not surprisingly, they have the depressing characteristics of such programmes: high protection, open-ended support to producers, and indifference to economic rationality....

Pour lire l'article complet, cliquez sur:
http://www.ft.com/cms/s/0/40a71f96-8702-11dc-a3ff-0000779fd2ac.html?nclick_check=1

Un autre aricle publié par la Berner Zeitung revient sur les prétendus avantages du biofuel, et ses effets sur l'environement: http://www.espace.ch/artikel_445957.html