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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Le Conseil municipal genevois se soucie des Roms

 Le Conseil municipal de Genève a voté mercredi soir à une courte majorité une motion visant à respecter le droit des Roms à séjourner en Suisse. La proposition prône un meilleur accueil et une coopération avec cette communauté.

Longuement débattu, le texte a polarisé un législatif pourtant unanime à reconnaître la situation dramatique endurée par les Roms dans toute l'Europe.

Un amendement du groupe radical a aussi été accepté. Celui-ci invite notamment Micheline Calmy-Rey, présidente de la Confédération, à faire pression sur le gouvernement roumain pour qu'il améliore la situation des Roms sur son territoire. (Tribune de Genève)

En assistant à une conférence à HEI mercredi, on pouvait entendre un honorable professeur expliquer que les Roms en tant qu'ethnie n'existent pas. De plus, la proportion de Roms nomades en roulotes, tels que portés au pinacle par la gauche chartiable, n'est que de 4% en Europe de l'Ouest, et 2% en Roumanie sur une population Rom sur place de 2 million. La seule voie est bien l'intégration comme tant d'autres Roms qui travaillent avec une cravate, et non la sanctification d'un mythe!


Réchauffement climatique et marché des droits d'émissions C02

De Kyoto à Bali, les leçons d'un échec 

Pierre Veya, Le Temps, Vendredi 30 novembre 2007  
  
 A Bali, les Etats de la planète vont se retrouver au chevet du traité de Kyoto. Ils auront devant eux un patient cliniquement mort. Sa courbe de vitalité se lit dans celle du prix de la tonne de carbone. Après s'être échangée à plus de 40 euros, cette même tonne s'échange depuis février à moins d'un euro. C'est donc un indice que le droit d'émettre du CO2 ne vaut plus grand-chose et que les industriels européens qui participent à la bourse d'échange Powernext dépensent peu d'argent pour s'acheter des droits supplémentaires «à» polluer. A ce stade, le marché a tranché: Kyoto est un échec sévère et n'a eu quasiment aucun effet sur le niveau des émissions des pays. Les dernières statistiques sur les émissions de gaz à effet de serre montrent d'ailleurs que la tendance générale ne s'est pas inversée; au contraire même, globalement, le rythme des émissions s'accélère.
 
Lire la suite sur
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=220441

Une Suisse «climatiquement neutre»  
   
Johann Schneider-Ammann, Conseiller national et président de Swissmem, l'association suisse de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux
Le Temps, Vendredi 30 novembre 2007  
  
 La communauté internationale a intérêt à redéfinir de nouveaux objectifs de réduction des émissions pour le temps qui suivra la période d'engagement liée au Protocole de Kyoto qui se termine en 2012. La Suisse va y contribuer et adapter sa loi sur le CO2. Reste à savoir quel genre de contribution un petit pays hautement développé peut apporter à la réduction des émissions si sa part aux émissions globales est déjà inférieure à 2 ‰ et si le taux d'émission de CO2 par habitant, ou comparé au PIB, est l'un des plus bas des pays de l'OCDE.
 
Lire la suite sur
http://www.letemps.ch/template/opinions.asp?page=6&article=220452


Une loi fédérale pour redorer l’image des partis politiques

 Sophie paschoud, Centre patronal, Paudex
 
 Un projet de loi fédérale vise à accorder aux partis politiques inscrits au registre et représentés à l’Assemblée fédérale au sein d’un groupe parlementaire, ainsi qu’aux éventuels comités d’initiative ou référendaires, un temps d’antenne gratuit et quotidien au cours du mois précédant une votation – mais non une élection – fédérale.

Ce projet fait suite à une initiative parlementaire du socialiste Andreas Gross intitulée «Pour des campagnes de votation équitables» et cosignées par trois autres parlementaires radicaux, PDC et UDC. L’instauration d’un tel privilège se justifierait principalement en raison de l’érosion dont souffrent les partis politiques, laquelle serait accentuée par le fait que «des groupements d’intérêts financièrement puissants interviennent de plus en plus dans les campagnes de votation», soumettant la volonté populaire à une influence unilatérale. Cela porterait atteinte «à la considération dont jouissent les partis».

Le refrain est bien connu: à l’issue d’une votation, ceux qui se trouvent dans le camp des vaincus n’ont perdu qu’en raison de leur manque de moyens, ou plutôt des sommes indécentes que leurs adversaires ont consacrées à abrutir le citoyen. Mais il est amusant de constater ici que les partis de gauche et de droite se trouvent unis pour combattre un ennemi commun: la secte des gros billets, dont les membres peuvent être repérés à la protubérance que crée leur portefeuille dans leur poche révolver. Sa capacité de nuisance est infinie puisqu’elle provoque l’échec des uns et vole la vedette aux autres.

Plus sérieusement, aucun exemple concret de campagne dominée par des groupes financièrement puissants n’est donné. Par ailleurs, les reproches des perdants relatifs aux moyens consacrés par leurs adversaires s’adressent en général autant aux partis eux-mêmes qu’aux «groupements d’intérêts». De ce point de vue, la législation proposée ne résoudra rien puisque les partis «riches» continueront à investir plus de moyens dans les campagnes et pourront notamment avoir recours aux services de prestigieuses entreprises de communication pour la conception du message politique destiné à l’antenne.

On relèvera ensuite que le mandat des médias de service public les oblige à présenter les différentes opinions de manière impartiale. Et s’ils ne se conforment pas toujours – c’est un euphémisme – à cette obligation, c’est le plus généralement en faveur des courants de gauche qui se plaignent plus que tout autre de ressources insuffisantes.

Enfin et surtout, l’érosion dont souffrent les partis est sans nul doute due au fait qu’ils consacrent l’essentiel de leurs forces aux campagnes électorales, au détriment des questions d’intérêt général. Ils ne sauraient donc se plaindre de ce que d’autres milieux prennent le relais, non seulement sous l’angle financier – insuffisant pour gagner une votation – mais surtout en matière de travail de fond. En d’autres termes, pour gagner en considération, les partis doivent se mettre au boulot.