Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Guéguerre Couchepin-Infrarouge

Le Matin raconte l'impossible entente entre Pascal Couchepin et la Télévision suisse romande. Ce devait être l'émission de la semaine prochaine, avec un retour du président de la Confédération à Infrarouge. Il n'en sera rien. Il y a bien eu invitation et négociations discrètes, mais depuis c'est le silence radio selon le quotidien orange. Or c’est un fait connu que tant Couchepin et Merz ont donné leur préférence au nain télévisuel genevois Léman Bleu plutôt qu’à la TSR, véritable organe de propagande socialiste. Quelle gifle pour Romaine Jean et son émission Infrarouge que de se faire voler la vedette par Pascal Decaillet, journaliste de droite excommunié par la RSR.

La polémique enfle encore quand  le président régional de la SSR à Fribourg prend la plume et somme le président Couchepin de venir à la TSR « pour parler au Romands ». Dans l’affaire, il s’agit bien d’un combat entre un Goliath télévisuel, subventionné aux trois quarts par la redevance TV, face une toute petite télévision aux moyens limités. La TSR n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle tente, sans succès, d’empêcher les chaines étrangères câblées d’offrir des espaces publicité aux entreprises Suisses (M6). Le monopole de l’information de la TSR est une anomalie, et la mise en œuvre de la nouvelle loi sur les télévisions régionales ne va pas arranger la situation. Subventionite, quand tu nous tiens !


Les caisses de pension 2ème pilier à la peine

La crise financière a pesé sur le rendement moyen des caisses de pension suisses à fin 2007. Il s’est monté à 2,04%, alors que le taux d’intérêt minimal est de 2,5%. La bonne performance du 1er semestre a diminué d’un tiers lors des deux derniers trimestres. Seules les caisses avec un volume d’actifs de plus d’un milliard de francs ont dépassé la rémunération minimale de la LPP (2e pilier) avec une performance de 2,54%, selon l’indice du Crédit Suisse publié lundi. L’indicateur a évolué négativement au 4e trimestre à l’instar du précédent. Il a perdu 1,02% à 126,52 points (100 points en 2000). Les actifs du 2e pilier gérés par les caisses ont accusé une perte de près de 6,5 milliards de francs d’octobre à décembre pour atteindre 628 milliards de francs. Le taux d’intérêt minimal LPP a progressé de 0,62% à 127,89 points. Il est retombé en dessous du niveau de son lancement en 2000, à 1,33%. Son retard sur la rémunération minimale LPP s’est accentué de 0,46%. Toutes les caisses de pension ont affiché une évolution négative au 4e trimestre. (ATS)

Malgré des années florissantes, les caisses avaient réussi à maintenir un taux de rendement minium ridiculement bas (Merci à l’ancienne conseillère fédérale PDC Ruth Metzler). Après leur bourde des subprime, les cigales boursicoteuses crient maintenant famine, et demandent la compassion des fourmis  prolétaires qui travaillent et rêvent d’une retraite décente. Malgré cela, le Conseil Fédéral n’entend pas légiférer. Il reste quand même clair que les instituts financiers gardent tout pour eux en cas de croissance, et ne donnent rien par la suite en cas de crise. Le pauvre épargnant devient le pigeon tout désigné. Le scandale du trader de la Société Générale n'est que le reflet d'une industrie qui joue au loto avec nos économies, sans réelle considération pour  la réalité économique. Un trader dans les dérivés m’expliquait comment il avait conseillait à un investisseur qui avait tout perdu de revenir quand il aurait à nouveau de l’argent. Le fondateur de Swatch, Nicolas Hayek, est particulièrement lucide quand il traite les banquiers d’incompétents irresponsables. Pourtant une responsabilité pénale, comme aux USA après le scandale d'Enron, devrait voir le jour dans notre pays avec des peines de prison salées à la clé. L'avenir et la crédibilité de notre société en dépend.


L’UE offre à Belgrade un accord au rabais sur un veto néerlandais

Les pays européens ont proposé hier à la Serbie de signer le 7 février un accord essentiellement commercial et de facilitation de visas, en raison de l’opposition des Pays-Bas à un accord complet de rapprochement UE-Serbie, selon le texte de l’accord vu par l’AFP. «Nous avons adopté un texte très intéressant qui ouvre les portes à l’entrée de la Serbie dans l’UE», a déclaré le ministre slovène des Affaires étrangères, Dimitrij Rupel, lors de la conférence de presse finale. «Le 7 février nous voudrions signer un accord politique intérimaire de coopération», comportant «un cadre qui nous permettra de faire des progrès en termes de dialogue politique, de libre-échange et de libération des visas et de coopération dans le domaine de l’éducation», a-t-il ajouté. – (AFP)

L'UE montre une fois de plus qu'elle se fiche éperdument de l'avis des pays qui s'opposent à une ouverture sans limite. Comme le parodiait le Canard Enchainé au sujet d'un voyage de Jacques Chirac en Chine, "Bientôt l'empire du milieu sera dans l'Europe, moyennant de juteux contrats". Partie d'un bel idéal, L'UE est devenue une grande braderie du travail à la course au toujours moins cher, sans proximité avec les travailleurs nationaux, et pour un profit maximum pour quelques uns. L'élargissement de l'Europe n'est pas une fatalité et les retombées financières ne profitent en fait qu'aux grands cartels de la grande distribution qui asphyxient les PME. Comme pour l'EEE, les grands milieux économiques nous répètent encore une fois la rengaine de la nécessité "impérative" de reconduire les accords bilatéraux, faute de quoi le pays court à la catastrophe. Il faut au contraire s'élever contre cette propagande de "l'inéluctable" et s'interroger sur l'identité de ces profiteurs au long cours (boursier) des accords bilatéraux. Si les travailleurs suisses ne veulent pas des boulots au rabais dans le bâtiment, la restauration et l'hôtellerie, c'est peut être aussi que les conditions ne pas optimales, loin de là. Prétendre que les suisses sont des paresseux trop payés est un mensonge éhonté qui permet aux grands patrons d'augmenter leur salaire sans grande contre-prestation. Il faut dire halte à ce racket, et favoriser grâce à des épargnes défiscalisées la création d'entreprises avec du personnel local, et non l'asservissement dans une usine à la chaine sans perspective de développement personnel. La suppression de la préférence nationale et l’égalité avec l'UE n'est à ce titre rien d'autre qu'une trahison pour les suisses dupés. Si nous ne réagissons pas, nous pourrons bien nous retrouver, comme au Japon, avec des parcs publics peuplés de personnes licenciées parce que plus rentable ou trop cher.


Le lien entre fiscalité et libre circulation décrié


Le premier ministre luxembourgeois met en garde contre un lien entre le différend fiscal opposant Bruxelles à Berne et la libre circulation des personnes, établi par Christoph Blocher. Pour Jean-Claude Juncker, ce dossier doit être empoigné au niveau politique. «Je suis excessivement irrité lorsque je vois la Commission européenne monter ce problème (fiscal) en épingle au niveau de ses fonctionnaires», déclare M. Juncker dans une interview publiée mardi par le Tages-Anzeiger. Ce dernier note en outre que tous les pays membres de l’Union européenne (UE) n’approuvent pas l’argumentation de la Commission européenne, qui affirme que les régimes fiscaux cantonaux à l’égard des holdings étrangères violent l’accord de libre-échange Suisse-UE de 1972. «Juridiquement, cette position est discutable», dit M. Juncker. Au lieu de considérer l’UE comme une menace, la Suisse doit se demander si elle se porterait aussi bien si l’Union n’existait pas, a notamment suggéré M. Juncker. – (ats)

Il est plaisant de constater que l'EU n'est pas un monolithe de la pensée unique, heureusement pour nous. Car derrière l'argument fiscal de l'EU, il y a évidemmment une question de gros sous. Il est trop facile de crier au loup contre ceux qui arrivent à baisser leurs impots. Quand a savoir si la Suisse se porterait mieux si l'UE n'existait pas, cela ne fait pas de doute. L'Europe politique est un fiasco, tant que la tumeur de la "subventionite à tout va" n'aura pas été extirpée du QG Bruxellois. Les peuples des états sveltes et responsables n'ont pas besoin de l'UE ni de ses leçons de morale; au contraire des états faibles, bureaucratiques, nébuleux et corrompus.


La Suisse n’interesse personne, que faire ?

 Le Temps (28/1): Par rapport à votre dernier Forum de Davos en tant que président, en 2003, comment la position et l'image de la Suisse ont-elles évolué?

Pascal Couchepin:  L'influence de la Suisse se dilue un peu. Elle participe à l'effort international en matière de développement, de promotion de la paix, nos interlocuteurs saluent cette bonne volonté mais n'attendent pas que la Suisse sauve le monde. Ce qu'elle peut faire de mieux, c'est recevoir les gens, être disponible, apporter sa contribution. L'Afghanistan, par exemple, est très reconnaissant de ce que nous faisons, mais c'est une niche par rapport aux besoins du pays. Ce qui me frappe, par ailleurs, c'est que nul ne parle de nos débats intérieurs. L'initiative sur les minarets n'est pas un sujet. Lors de mon récent voyage au Maroc et en Egypte, personne ne m'en a touché un mot.

Moralité : Si la Suisse et ses affaires intérieures n’intéressent personne, profitons de cette bonne nouvelle pour signer l’initiative anti-minarets !


Rentabilité de la TSR – circulez il n’y a rien à voir

La SSR a mis à l'étude une éventuelle fusion entre la télévision et la radio alémaniques, SF et DRS. Le cabinet de conseil McKinsey examine le potentiel de synergies selon le modèle tessinois, où la radio et la télévision sont déjà regroupées en une unité. L'étude est en cours, a indiqué Viktor Baumeler, président du conseil d'administration de la SSR suisse alémanique, confirmant un article de la NZZ am Sonntag.

Mais comme on peut s’y attendre, ce débat n’est pas pour demain en Suisse romande, ou efficacité et rentabilité sont des mots obscènes qu’on n’osera jamais prononcer dans le temple socialiste du service public. Pour le directeur de la TSR, Gilles Marchand: la collaboration entre la RSR et la TSR est déjà bien en place, notamment par le biais de coproductions, d'un centre multimédia commun et de services informatiques et juridiques communs.  Gilles Marchand, qui fait partie du groupe de réflexion sur le rapprochement entre SF et DRS, préfère d'ailleurs le terme de «convergence» à celui de «fusion»: dans tous les cas, les deux chaînes gardent leur identité propre. On comprend bien que sous cette prose intello il n’y a que du blabla, encore du blabla. A quand une initiative pour renvoyer dans la poubelle de l’histoire la redevance TV et un subventionnement public scandaleux?


La concurrence intercantonale sur la fiscalité doit rester saine

 La bataille fiscale que se livrent les cantons pour attirer des entreprises sur leur sol inquiète la Conférence des chefs des départements cantonaux de l’économie publique (CDEP). Elle répète son credo: le rabattage actif d’entreprises déjà imposées en Suisse est interdit. Réunis en séance, les cantons ont réactualisé une déclaration de 1997 allant dans ce sens, indique vendredi la CDEP dans un communiqué. Leurs directeurs de l’économie conviennent qu’une concurrence trop vive «n’est pas judicieuse du point de vue économique». A leurs yeux, une saine compétition entre cantons doit exister mais il faut veiller «à ce que leurs activités de promotion économique se développent dans le respect des règles usuelles fondées sur la loyauté». (ATS)

En lisant ces lignes, on pourrait chantonner le vieux refrain populaire comme ceci: " le premier canton qui baissera ses impôts aura une claquette!" Quelle aplaventrisme lamentable! Au royaume des faux bourgeois en charge des économies publiques (et des impôts), proposer une baisse fiscale en devient presque grossier. Il est clair que les gros cantons qui abreuvent les assistés de tout genre de subventions n'ont aucun intérêt à faire un effort et baisser la pression fiscale. Psalmodier la loyauté des cantons et donc d'une gratuité et hypocrisie incroyable. Peu étonnant que le président de la CDEP soit un opportuniste du PDC.


Laïcité: Sarkozy franchit la ligne rouge

Laïcité: Sarkozy franchit la ligne rouge

Le projet de Nicolas Sarkozy de modifier la loi sur la laïcité de 1905 pose l'énorme problème de la place de la religion dans notre société occidentale.  D'après un article de Marianne sur le sujet, le président français tenterait de faire revenir la religion par la grande porte, en donnant une légitimité quasi-officielle aux représentants religieux. Moins problématique pour quelques illuminés chrétiens, elle est beaucoup plus perverse quand il s'agit de donner plus de pouvoir au conseil des musulmans en France pour juguler la crise d'identité des banlieues. Face à cette dérive de notre état de droit, il s'agit de rester ferme et de refuser le communautarisme.

Un bref extrait de Marianne résume la situation dans ces termes:

Le danger, c'est le communautarisme. L'expression « laïcité positive » n'est pas sans rappeler celle de « discrimination positive ». Aujourd'hui, en France, les croyants fondent des associations, reconnues juridiquement, au travers desquelles ils s'expriment dans le débat public. C'est absolument leur droit. Mais il ne faut pas que des représentants religieux soient reconnus par la puissance publique comme des interlocuteurs politiques. Ce serait légitimer des corps intermédiaires et leurs "chefs" censés se prononcer pour une "communauté".

Car il y a trois choses que le régime de laïcité réussit seul à faire, et qui échappent au modèle de tolérance tous azimuts sur lequel semble lorgner le président de la République:
1. Le régime laïque rend impossible toute officialisation du religieux (ou de l'athéisme); les religions sont protégées contre l'Etat et réciproquement. En outre, il y a égalité morale entre les croyants, et aussi entre les croyants et les incroyants.
2. Le régime de laïcité est incompatible avec le communautarisme. Les communautés (religieuses ou autres) peuvent s'organiser librement, elles jouissent d'un statut juridique et ont toute liberté d'expression, mais elles ne peuvent pas prétendre à la reconnaissance politique, réservée aux citoyens et à leurs représentants élus.
3. La laïcité ouvre un espace civique et critique commun. Elle demande à chacun, d'abord à l'école puis comme citoyen, de faire un pas au-delà de son origine, de faire un effort pour ne pas se réduire à une appartenance préalable à laquelle personne n'est tenu de renoncer.

Pour éviter le choc des civilisations, pour lutter contre les fanatismes terroristes, il est impératif, pense Nicolas Sarkozy, d'installer les religions sur la place publique, de les accompagner comme il l'a fait en sortant l'islam des caves et en créant le Conseil français du culte musulman (CFCM). Ainsi ouvre-t-il la boîte de Pandore sans se rendre compte de ce qu'il y a d'incongru à brandir d'un côté la Rolex et la bague Dior et de l'autre la croix et le croissant, à célébrer le Veau d'or, et en même temps ces ascètes fervents qui ont chassé les marchands du Temple. Il faudra donc voir, écouter ses vœux ce soir aux « forces religieuses », comme il dit. Peut-être qu'il les enverra par SMS, à moins qu'il demande à Jean-Marie Bigard de raconter une histoire « drôle », façon de parler. Ou alors il devrait plutôt inviter Carla Bruni à chanter sa chanson : « Le ciel dans une chambre »… Mais pas partout ailleurs !

Les quelques articles suivants  sont à ce sujet instructifs.

http://www.marianne2.fr/Sarkozy,-fou-de-Dieu_a82935.html
http://www.marianne2.fr/Sarkozy-menace-t-il-la-laicite-_a82464.html
http://www.marianne2.fr/Laicite-Sarkozy-franchit-la-ligne-rouge_a82970.html
http://www.ripostelaique.com/


L’activisme de Micheline Calmy-Rey aux côtés du Hamas

Le Département Fédéral des affaires étrangères a confirmé, par l’intermédiaire de son ambassadeur, Thomas Greminger, l’existence d’un « dossier suisse » dont le rôle est d’entamer un processus de trêve entre le Hamas et Israël. Celui-ci souligne bien dans cette affaire que le rôle de la Suisse n’est pas un rôle de médiateur, mais un rôle de « créatrice d’idées ». Il reste dans les faits que les idées spécifiées dans le dossier en question n’ont été que dictées par le Hamas et sagement retranscrites par la Suisse pour être communiquées par la suite au gouvernement israélien, le tout dans le dos du gouvernement palestinien.  

Contenu des négociations
L’objectif desdites négociations n’est aucunement un processus de paix, mais viserait à déboucher sur une trêve de dix ans (le maximum acceptable selon la charia). La trêve consisterait à des échanges de prisonniers, à la libération de meurtriers terroristes détenus par Israël et à l’ouverture de plusieurs passages stratégiques par Israël qui s’engagerait aussi à mettre un terme à sa chasse aux dirigeants du Hamas. En échange, le Hamas s’engagerait de son côté à mettre un terme à ses tirs de roquettes contre Israël, sans pour autant reconnaître le droit à exister dudit Etat.

Des négociations gouvernées par la Charia
Comme cité plus haut, le droit islamique autorise une trêve limitée à un maximum de 10 ans, mais il faut y rajouter que cette trêve ne se fait pas par charité ou par goût de la paix, mais uniquement lorsque celle-ci sert les fins du jihad. Le fait que le Hamas exclue la reconnaissance officielle d’Israël est un fait de plus compatible avec la charia, car le contraire contreviendrait au principe essentiel selon le quel une terre d’islam lui appartient définitivement et ne doit alors pas être abandonnée , principe sur lequel se base tout l’engouement du monde musulman pour le conflit Israélo-Arabe.

L’avantage stratégique du Hamas
De telles négociations ne peuvent que profiter stratégiquement au Hamas qui aurait alors, le temps au cours des années de se réorganiser et de s’endurcir en récupérant certains de ses hommes expérimentés actuellement détenus. En refusant de reconnaître l’Etat d’Israël, il éviterait de faire la même erreur politique que le Fatah lors des accords d’Oslo et qui fut en partie responsable de sa chute au profit du Hamas. En cas de trêve, il est à prévoir que sa propagande jihadiste du Hamas (voir plus bas) ne cessera pas et pourrait même s’accroître, du fait qu’il pourrait faire des économies sur ses dépenses pour le combat armé.

Quoi qu’il advienne, le Hamas ne se compromettra ni envers ses alliés, ni envers ses partisans, car il reste en accord avec la Charia. Il n’en va cependant pas de même avec Israël : si cet Etat refuse de négocier une trêve avec les terroristes, ceux-ci auront un point supplémentaire pour faire monter la ferveur et la violence de ses partisans à quoi il faut rajouter un risque de renversement de l’opinion publique à la faveur du Hamas. Israël n’a, à ce jour, pas pris de décision claire à ce sujet. Si certains de ses ministres se disent enclins à négocier avec le Hamas suivant ses propositions, la position officielle du gouvernement israélien est, pour l’instant, qu’il ne désire pas négocier avec les terroristes. Quoi qu’il en soit, le gouvernement israélien est fortement irrité de la position de la Suisse sur ce dossier.

Une Suisse contre les gouvernements et aux côtés des terroristes ?
Micheline Calmy-Rey, avait déjà eut l’occasion de compromettre la neutralité de la Suisse dans le conflit israélo-arabe en se portant souvent défenderesse du Fatah et du Hamas. Aujourd’hui, sous couvert de vouloir la paix, mais au mépris total des Etats parties à ce conflit, elle fait de la Suisse, le porte-parole des terroristes islamistes du Hamas. L’avantage stratégique qu’elle confère aux islamistes ne semble, du reste, aucunement lui poser un quelconque problème de conscience.


La Suisse refuse de reconnaître que le Hamas ne soit une organisation terroriste. Pourtant un simple coup d’oeil à sa propagande parle de soi, la preuve par la vidéo :
• 
http://www.youtube.com/watch?v=ZZnMC5cr9_0&feature=related
• 
http://www.youtube.com/watch?v=NAPauwuo4FY
• 
http://www.youtube.com/watch?v=tVh-WxTS-H0&feature=related

Sources :
• Swissinfo, 03.01.2008
http://www.swissinfo.ch/fre/actualite/detail/La_Suisse_aide_le_Hamas_et_Isra_l_a_negocier.html?siteSect=106&sid=8588931&cKey=1199382775000&ty=st

• Le Temps, 03.01.2008 http://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&article=222583


David Vaucher
Président MOSCI
www.mosci.info


Pas de trève des confiseurs pour les voleurs étrangers

Alors la gauche nie l'existence de moutons noirs criminels en Suisse que nous devrions pourtant expulser illico du pays sans doigté humanitaire, les faits divers montrent une fois de plus que les moutons noirs étrangers pullulent:

Un Irakien vole des sacs appartenant à des touristes - La police a interpellé un homme de 22 ans, originaire d’Irak et sans domicile fixe, pour avoir, le 31 décembre à la gare de Cornavin, volé deux sacs appartenant à des touristes. Pour commettre son forfait, l’accusé a reçu l’aide de  deux complices, identifiés grâce aux caméras de surveillance, mais ces derniers n’ont pas encore été arrêtés. Prévenu de vol, l’homme a été conduit en prison. (tdg.ch - 05 Janvier 2008)

Dealeurs d’héroïne arrêtés - La police a arrêté jeudi 3 janvier à la rue de la Servette deux Albanais de 22 et 23 ans, sans domicile fixe, pour trafic de drogue. A la vue des policiers, les deux hommes ont tenté de prendre la fuite et se sont violemment débattus. Les agents ont trouvé sur eux plusieurs sachets contenant de l’héroïne brune ainsi que de grosses sommes d’argent. Ils ont été conduits en prison. (tdg.ch - 04 Janvier 2008)

Voleurs de mallette interpellés - Deux hommes de 21 et 28 ans, originaires de France et d'Irak, sans domicile connu, ont été arrêtés pour le vol d’ une mallette commis la veille à la gare de Cornavin. L’un des deux hommes était par ailleurs en situation  irrégulière en Suisse depuis trois jours. Prévenus de vol, ils ont été conduits en prison. (tdg.ch - 04 Janvier 2008)

Trente cambriolages par jour commis durant les Fêtes - Les voleurs ont surtout frappé dans les quartiers de Châtelaine et des Charmilles, ainsi qu'à Meyrin. La police tire la sonnette d'alarme. Une pince, des gants, un gros tournevis, une lampe de poche, une cagoule et beaucoup d'adresse. Comme toujours, les Arsène -Lupin de tout poil s'en sont donné à coeur joie durant les fêtes de fin d'année. D'ailleurs la plupart des malandrins qui ont sévi courent toujours, les poches pleines de bijoux et d'argent liquide.

«Entre le 22 décembre et jeudi dernier, nous avons dénombré 260 cambriolages sur le canton, déplore Eric Grandjean, porte-parole de la police. On arrive ainsi à une trentaine de vols du genre par jour comme l'an dernier.» Ces chiffres, jugés très importants par les forces de l'ordre, sont encore probablement en deçà de la réalité: «Tous les vacanciers ne sont pas rentrés et n'ont pas encore constaté et déclaré le cambriolage et les dégâts -subis.» Contrairement aux idées reçues, les villas des communes riches du canton n'ont pas été les plus convoitées par les malfrats. «Des maisons, des appartements et des entreprises ont été visées, en particulier dans les quartiers de Châtelaine, des Charmilles et aussi à Meyrin et ses alentours», poursuit le -porte-parole.  Sans articuler de chiffres, Eric Grandjean précise que plusieurs auteurs ont été interpellés, certains ont été refoulés à la frontière. «Ces derniers temps, il s'agit surtout de Gitans (ndlr. notamment des adolescentes). Mais aussi de Moldaves de Russes et de Géorgiens âgés en général d'une trentaine d'années.» (tdg.ch - 05 Janvier 2008)