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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Pour une procédure de flagrant délit

Dans Le Matin Dimanche du 16 mars dernier, on apprend, chiffres à l'appui, que Genève remporte la palme suisse du nombre de vols (1740 vols en 2007 à la gare de Genève). Selon Robert Puntel, remplaçant du chef de l'une des brigades de criminalité générale, «90% de nos voleurs sont sans papiers, récidivistes ou multirécidivistes. Ils savent qu'ils ne risquent rien». «En 2007, on a arrêté six fois la même personne!» poursuit même, désabusé, l'un de ses collègues.

La presse se fait donc à nouveau l'écho d'une inquiétante montée de l'insécurité dans nos villes. On assiste à une multiplication des agressions commises par des bandes de voyous, trop souvent d'origine étrangère. Plus grave : des citoyens, de plus en plus nombreux, eux-mêmes victimes ou non, se plaignent de l'insuffisance des moyens policiers et d'un manque d'efficacité de la Justice. Entre autres critiques, on entend trop souvent des plaintes légitimes contre les lenteurs du système, lenteurs qui tiennent moins au travail des juges qu'à des procédures trop compliquées et inadaptées à la lutte contre la petite délinquance. Une telle situation ne peut pas durer sans menacer l'autorité et la légitimité de l'Etat. Car la sécurité des personnes et des biens n'est pas seulement une mission essentielle de l'Etat. C'est la première de toutes. Comment peut-on espérer que nos concitoyens continuent à payer des impôts toujours plus écrasants et à se laisser contrôler toujours plus, notamment sur la route, si l'Etat n'est plus en mesure d'assurer efficacement leur sécurité?

Pour faire face à cette inquiétante montée de l'insécurité et à l'impunité inadmissible dont bénéficient ces malfrats, les sections romandes des Jeunes UDC invitent l'ensemble des parlements cantonaux à instaurer une procédure de flagrant délit opérationnelle 7 jours sur 7. Il en va de l'autorité de l'Etat.

Pour les sections romandes Jeunes UDC
Grégory Logean 
 (Source: http://www.udc-valais.ch/)


Discours d'Oscar Freysinger au Conseil National le 3 mars concerant la politique étrangère suisse (en allemand)

Auf der Seite 5558 des aussenpolitischen Berichts lese ich, Zitat: « Eine glaubwürdige und kohärente Neutralitätspolitik dient vor allem dazu, die anderen Staaten von der Fähigkeit und Bereitschaft des betreffenden Staates zu überzeugen, sich im Falle künftiger bewaffneter Konflikte neutral zu verhalten.“

In der Einleitung ist auch zu lesen, wieder Zitat: „Die langjährigen aussenpolitischen Grundsätze der Schweiz wie Gewaltverzicht und friedliche Beilegung von Streitigkeiten tragen weiter zum Image der Schweiz als unparteiliche Akteurin bei, ebenso wie die Tatsache, dass die Schweiz keinem Militärbündnis und keinem politischen Block angehört.“ Nun, wie verhielt sich die so genannt „unparteiliche Akteurin“ in der letzten Zeit im Balkan? Statt sich wirklich neutral zu verhalten hat unser Land die Abspaltung eines Teils des Hoheitsgebietes eines souveränen Staates als legitim anerkannt, obwohl diese Abspaltung eine grobe Verletzung des Völkerrechts darstellt.

Auf diese Weise hat die Schweiz einer UNO-Resolution zuwider gehandelt, die eindrücklich festhält, dass der Kosovo eine Provinz des serbischen Staates ist. Mehr noch: Die „unparteiliche Akteurin“ Schweiz hat sich dazu entschlossen, einem Militärbündnis, sprich NATO, zu Diensten zu sein, dessen 19 Mitglieder den Staat Serbien ohne Kriegserklärung und ohne UNO-Mandat einen Monat lang einem schweren Bombenhagel unterwarfen. Damit hat die Schweiz gezeigt, dass sie, obwohl sie zwar formell keinem Militärbündnis und keinem politischen Block angehört, eindeutig auf der Seite der NATO-Kräfte steht. Meine Damen und Herren, wer das Resultat eines verbrecherischen Unternehmens gutheisst, steckt mit dem Verbrecher unter einer Decke.

Es verwundert deshalb nicht, dass Serbien seinen Botschafter  aus der Schweiz zurück rief und dieser am Radio verkündete, die Schweiz komme als neutraler Vermittler im Kosovo-Konflikt für die Serben nicht mehr in Frage. Wieder einmal wurde die Möglichkeit verspielt, den Vorteil der dauernden Neutralität zu erfassen und als unparteilicher Staat seine guten Dienste anzubieten. Dies hätte uns zur Ehre gereicht und in der ganzen Welt Respekt verschafft. Nun werden wir, aufgrund der Voreiligkeit unserer Aussenministerin und unserer rückgratlosen Regierung als Stiefelknecht der NATO und der Amerikaner wahr genommen. Wenn das so weiter gehen sollte verkommt unsere Neutralität noch völlig zur Farce.

Und wie steht es mit dem so grossherrlich verkündeten Prinzip des aussenpolitischen Berichts, die Schweiz müsse die anderen Staaten davon überzeugen, „dass sie sich im Fall zukünftiger Konflikte neutral verhalten werde? “ Auch in dieser Hinsicht ist schon alles verspielt. Unser Land hat sich für ein Lager entschieden. Die Anerkennung einer konfliktträchtigen Unabhängigkeit, die einen von der NATO und den USA abhängigen Kleinstaat betrifft, wird uns in einen dauerhaften Konfliktherd mit hinein ziehen, insbesondere als wir vorsorglich schon unsere Soldaten dort platziert haben, damit der albanischen Mafia ja nichts passiert und das Drogen- und Waffengeschäft sowie die Prostitution weiter blühen und den westeuropäischen Markt beliefern können.

Meine Damen und Herren: Unsere Neutralitätspolitik ist nur noch ein Scherbenhaufen. Was aber noch schlimmer ist: Wir haben als souveräner, neutraler Rechtsstaat einer Verletzung der Souveränität eines anderen Staates beigepflichtet und dadurch bedenkenlos das Völkerrecht mit den Füssen getreten, welches der Garant unserer eigenen Unabhängigkeit ist. Wir haben einen Präzedenzfall gutgeheissen, der sich in Zukunft auch gegen unser eigenes Land wenden könnte. Fortan ist keine Grenze, kein souveräner Staat mehr sicher vor imperialen Militärbündnissen. Heute trifft es Serbien, morgen die letzten freien Staaten, die  sich noch dagegen wehren, in irgendwelche Koalitionen eingebunden zu werden.

Ähnlich wie Hitler vor dem zweiten Weltkrieg mit der Tschechoslowakei umging geht heute die NATO mit Serbien um. Und wir Schweizer wenden betreten den Blick ab, wenn hunderte von Basiliken und Klöstern mit unersetzlichen Kunstschätzen in Flammen aufgehen. Wir stellen uns blind, während hunderttausende vertrieben werden. Und mit dem Vorwand, ein Grossserbien verhindern zu wollen, geben wir Hand für ein Grossalbanien.  Und das wagt unser aussenpolitischer Bericht auch noch „dauernde Neutralität“ zu nennen? „Immerwährende Duckmäuserei“ wäre wohl der passendere Begriff.  Jedenfalls schlage ich unserer Regierung vor, das Kapitel über die Neutralität aus dem aussenpolitischen Bericht zu streichen, denn Kadaver soll man begraben und nicht vorführen, sonst stinken sie zum Himmel. (http://www.ofreysinger.ch/)


Rapport de politique étrangère au parlement - Les moutons acquiescent, la caravane passe

Pour ceux qui trouvent le temps de regarder ces jours les débats au parlement , la présentation du rapport de politique étrangère est un exemple de plus de la docilité des élus à accepter des arguments simplistes et mensongers mais très politiquement corrects.

Comme pour chaque commission chargée de rapporter "favorablement" les objets du Conseil Fédéral, la commission des affaires étrangères du Conseil National chante une fois de plus la poltique de Micheline Calmy-Rey. Il est en effet tellement glorifiant pour des élus ternes et sans relief intellectuel d'être consultés sur les affaires de l'état dont ils n'ont souvent pas la moindre idée. C'est en effet le lot de nombreux parlementaires de milice qui n'ont pas de "staffers" autours d'eux pour les conseiller. Se sentant investis d'une noble mission, ces cigales ne se sentent alors plus de voix, et se lancent en plenum dans des litanies de pseudo-vérités déjà prémâchées par l'administration. Donner l'argent des autres ne mange pas de pain, l'honneur est sauf, alléluia!

Etre parlementaire est si facile et pas fatiguant pourvu qu'on ne change surtout rien aux rapports gouvernementaux. A ceux qui se sont publiquement livré à un "copier-coller" verbal, il ne fait pas de doute qu'ils seront loués par les medias dès demain. Or comme d'habitude, seule l'UDC ose remettre en question le bien fondé de nos relations bilatérales avec l'UE est questionne le dogme selon lequel "les bilatérales avec l'UE sont indispensable au bonheur de la Suisse". Dans le camp des heureux de cette idéologie, on retrouve naturellement les socialistes qui voient dans l'UE le sommet de l'étatisme centralisateur qui amènerait à la Suisse un déluge de réglementations sociales, environnementales, et pourquoi pas comportementales. Pour la gauche, et certains profiteurs bourgeois, la Suisse est une anomalie, qui "aurait tellement plus à apporter dans le débat européen, ou elle serait écoutée avec respect par les autres pays membres". Sortez les kleenex, mon dieu que c'est beau! Or on le voit bien dans les débats européens, les règles communautaires ne s'appliquent pas aux grands pays de l'EU, mais bien au petits priés de s'aligner prestement.

Véritable 5e colonne vendue par opportunisme aux intérêts étrangers comme jadis dans l'affaire des fonds en déshérences, la gauche se prépare à prendre le pouvoir dans un pays devenu vassal des eurocrates. Du coté radical, c'est également catastrophique puisque ce parti renie ses engagements budgétaires pour donner aveuglement son obole à des projets européens farfelus, afin de se vendre comme un gentil parti bourgeois digne de siéger au conseil fédéral. Or il faut avouer que la coopération avec ce parti devra être à l'avenir plus dure, car il n'est pas normal que l'UDC accorde son soutien inconditionnel pour des reformes fiscales, alors que ce parti signe avec la gauche pour plus d'harmonisation avec l'UE. La position suisse devient malheureusement  de plus en plus inextricable au fur et a mesure que celle-ci participe à des programmes européens pour en retirer quelques subventions. Ce suivisme européen est pour ainsi dire le seul programme du DFAE. Que ferait Mme Calmy-Rey si l'UE n'existait pas? Les tentatives de la Suisse à signer des accords de libre échange avec d'autres pays complémentaires sont de bons augures, car elle peut les limiter à des secteurs clé et atteindre des synergies. Par opposition, le suivisme européen n'amène quand à lui aucune perspective originale.

La volonté de l'EU de lier politiquement tout les dossiers passés et futurs n'augure donc rien de bon, et la Suisse doit prendre conscience que son intégration devra bien être stoppée un jour, faute de quoi elle sera avalée  par un loup européen qui aura su l'amadouer avec des propos rassurants mais trompeurs. Comme dans la fable du corbeau et du renard, les escrocs ne vivent que de la crédulité de leurs victimes, et une fois la tromperie réalisée il ne reste que les yeux pour pleurer. Ne faisons pas la même erreur. La solidarité fiscale européenne est un leurre qui ne trompe personne, sauf  nous et notre stupide culpabilité d'être plus riche que les autres! La faillite de la Suisse incombera principalement à nos propres élites qui ont trompé la population en manipulant des données statistiques, ou en cachant des promesses secrètes avant les élections. Agissons contre cette élite bien pensante qui nous condamnera tous!