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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Victoire de Berlusconi - Les éditorialistes et la marche arrière

commentaires.com - Pascal Décaillet* 
http://www.commentaires.com/articles-548.html

«Un grand pas en arrière» : c’est pas cette formule que l’éditorialiste du service public de Suisse romande, ce matin, vient de qualifier la très nette victoire de Silvio Berlusconi en Italie. Victoire reconnue par tous, à commencer par l’ancien maire de Rome, Walter Veltroni : «Le résultat est clair. La droite gouvernera ce pays». Veltroni, homme de valeur, mais qui portait le très lourd héritage des 20 mois de Romano Prodi aux affaires.

Bref, l’Italie, à l’issue d’une campagne parfaitement démocratique, a, pour la troisième fois de son Histoire, donné une majorité à Silvio Berlusconi. Et immédiatement, le service public de Suisse romande qualifie cette décision du peuple de «grand pas en arrière». Au nom de quoi ? De quels éléments précieux, secrets, du dossier l’éditorialiste disposerait-il, qui auraient échappé au peuple italien ? Le peuple italien serait-il stupide ? Ignorant ? Mal informé ? N’aurait-il, comme le peuple français du printemps 2005 (au moment du référendum européen), rien compris aux enjeux du vote ?

Aux yeux de l’éditorialiste du service public romand, soyons clairs: si l’Italie vote à gauche, pour Veltroni, c’est, comme dans les très riches heures de la Chine populaire, un grand bond en avant. Si elle vote à droite, pour Berlusconi, c’est évidemment un grand pas en arrière. La vie est simple, au fond, binaire comme un feu de gare: à gauche, c’est bien ; à droite, c’est nul. Pour le Traité européen de 2005, c’est bien ; les 55% de contre, c’est nul. Jospin, c’est bien ; Chirac c’est nul. Ségolène, c’est bien; Sarkozy c’est nul.

Peut-être pourrait-on aller jusqu’à imaginer d’éduquer le peuple italien ? Il faudrait, comme avant le permis de conduire, prendre des cours. Où on lui apprendrait à bien voter. À voter juste. À voter à gauche. Ne pas confondre l’obligation de la marche avant avec la stupide régression de la marche arrière. Ne pas confondre «Avanti, popolo !» avec «Vade retro, Satanas !»
* Lausanne FM

Comme les quelques personnes encore lucides pouvaient le prédire, le crapeau à lunette Prodi a fait chou blanc. Les exclamation des jounalistes de gauche de Suisse romande d'antan tombent bien à plat. Un article sur ce blog prévoyait d'ailleurs cette fin funeste: http://udcfriends.romandie.com/post/4115/102391
Que dire si ce n'est que Berlusconi est ce que Prodi ne sera jamais: un animal politique. Son opiniâtreté force le respect.
 


Die gefahr historischer vergleiche - Entwertung der Demokratie

Von Jean-Martin Büttner  - Edito du Tagesanzeiger 15 avril 2008

 Jetzt macht sich auch noch Rudolf Friedrich über die Geschichte her. Der ehemalige Bundesrat will zwar Christoph Blocher nicht mit Adolf Hitler und die SVP nicht mit den Nazis vergleichen. Doch der Umgang der SVP-Führung mit Bundesrätin Widmer- Schlumpf erinnert ihn an Deutschland nach 1923, zur Zeit der Weimarer Republik: «Der aufstrebende Hitler merzte in der nationalsozialistischen Partei alles aus, was ihm nicht genehm war», sagte Friedrich dem «SonntagsBlick». Dem seien Diffamierungen und Drohungen voraus¬gegangen. Damit arbeite auch die Blocher-SVP. 

Also doch ein Vergleich. Analogien zwischen der Schweiz von heute und dem Deutschland von damals sind derzeit sehr beliebt bei uns. Bekanntlich brachte Bundesrat Pascal Couchepin den Namen des SS-Mannes Joseph Mengele mit dem des SVP-Nationalrats Christoph Mörgeli in Verbindung. Wenig später verglich der Berner SVP Fraktionschef Heinz Siegenthaler, ein Vertrauter von Bundesrat Samuel Schmid, die Propaganda seiner Partei mit der NSDAP.
  Am anderen Flügel derselben Partei befand der Zürcher SVP-Kantonsrat Alfred Heer schon vor den Wahlen, die Nationalsozialisten seien ja Sozialisten gewesen – und schwatzte es damit Christoph Blocher nach. Parallelen auch von links: Nachdem das Parlament aus Protest gegen eine Ausstellung das Budget der Pro Helvetia gekürzt hatte, fühlte sich der Kabarettist Franz Hohler an die Bücherverbrennung von 1933 erinnert.  «Blocher will die absolute Macht», sagte Rudolf Friedrich noch, das Wohl des Landes sei für ihn zweitrangig. Klar: Blocher ist ein Rechtspopulist und Autokrat, der wiederholt Parlamentarier, Bundesrichter und den Bundesrat diffamierte und unter dessen Führung die SVP seit Jahren mit un-erträglichen Methoden Wahlkampf macht. 

Nur: Die SVP zeigt zwar sehr undemokratische Züge, ist aber noch keine totalitäre Partei. Und die Schweiz lässt sich auch nicht mit der Weimarer Republik vergleichen. Diese war ohne demokratische Tradition entstanden und von Anfang an bedroht und instabil. Weder die Armee noch der Beamtenapparat waren demokratisch eingebunden, die Parteien vertraten nicht das Volk, es herrschte eine rechte Gesinnungsjustiz.

In der Schweiz funktioniert die Demokratie noch ziemlich gut, auch wenn der Ton gehässig wird und die SVP die Konflikte schürt. Es kommt weder zu Putschversuchen noch zu Prügeleien oder gar politischen Morden. Die Presse kann sich frei äussern und kritisiert Blocher und seine Partei bei jeder sich bietenden Gelegenheit, und der Gelegenheiten sind viele. Die Schweiz lässt sich nicht einmal mit Italien vergleichen, einem Land, in dem ein einziger Politiker die wichtigs¬ten Medien kontrolliert und das organisierte Ver-brechen starken Einfluss hat.

Historische Vergleiche sind schnell gezogen, um drohende Gefahren zu beschwören. Sie sind wenig hilfreich, wenn die Ausgangslage nicht stimmt. Sie werden fragwürdig, wenn eine demokratisch legitimierte Partei, wie subtil auch immer, mit einer Terrorherrschaft in Verbindung gebracht wird. Wer das tut, drängt den Gegner in die Opferrolle, entwertet die Demokratie – und verharmlost letztlich den Faschismus.

Evelyne Widmer-Schlumpf: Ni victime, ni martyre

commentaires.com - Pascal Décaillet* 

jeudi 10 avril 2008

Non, Evelyne Widmer-Schlumpf n’est pas un martyre. Non, elle n’est pas une victime. Non, son affaire n’a rien à voir avec la cause des femmes : l’interpréter comme tel relève de la pure récupération. Oui, la question de son exclusion relève strictement de la vie interne de l’UDC. Sa place au Conseil fédéral, en revanche, est légitime : élue par le Parlement, la Grisonne ne pourra en aucun cas être déboulonnée par son parti.

S’il y a des gens qui sont prêts, de leur poche, à mettre plus de dix mille francs pour des pubs de soutien, dans les journaux, à Madame Widmer-Schlumpf, au nom d’une martyrologie digne des catacombes, c’est leur affaire : on dépense son argent comme ou veut. S’il y a des femmes qui sont prêtes à faire le voyage de Berne pour aller manifester dans une cause où le féminisme n’est qu’un alibi, c’est leur affaire : on fait ce qu’on veut de ses week-ends.

S’il y a des gens, lecteurs, auditeurs, qui continuent – ils le feront – d’insulter, avec une hargne hallucinante, ceux qui, sans être du tout UDC d’ailleurs, donnent acte à ce parti de sa liberté interne à régler ses comptes, c’est leur affaire : on intervient dans les débats avec la tonalité qu’on peut.

S’il y a des gens qui persistent à considérer l’étrange alliance du 12 décembre comme parfaitement normale, porteuse de sens pour la suite de la législature, c’est leur affaire.

S’il y a des gens qui continuent à n’avoir, face à l’UDC que langage d’opprobre, de rejet, de pire intolérance qu’elle n’en fait preuve elle-même, d’extrême diabolisation, c’est leur affaire. Il ne faudra pas qu’ils s’étonnent, simplement, des 30% qu’elle pourrait bien, à ce rythme-là, récolter en octobre 2011.
* Lausanne FM

Source: http://www.commentaires.com/articles-546.html


Darbellay et Cie, pomme avec le bour

POUR OU CONTRE L’ÉVICTION D’EVELINE WIDMER-SCHLUMPF ? «La politique d’opposition de l’UDC est en place et elle va porter ses fruits. Une première étape de cette politique passe par l’éviction de Mme Widmer»  PAR CLAUDE-ALAIN VOIBLET, COORDINATEUR ROMAND DE L’UDC (Rubrique Opinion dans le 24Heures du 11 avril)

Lorsqu’un enfant apprend le jeu de la pomme aux cartes, son premier réflexe est toujours de jouer immédiatement le bour (valet d’atout). Ce n’est qu’après avoir compris que ce n’était pas forcément une bonne idée que l’enfant constate qu’une seule carte ne suffit pas pour gagner la partie…

En politique, ce n’est pas différent, et la journée du 12 décembre 2007 sous la Coupole fédérale me fait penser à l’exemple de cet enfant. Après les frustrations des résultats des élections d’octobre 2007, les perdants ont compris qu’ils avaient une opportunité unique de renvoyer Christoph Blocher à Zurich, de diviser l’UDC et de priver ce parti des compétences de son conseiller fédéral. Ces petits joueurs de cartes n’ont cependant pas compris que Christoph Blocher n’était pas un conseiller fédéral comme les autres, et qu’il n’allait pas mettre ses pantoufles pour profiter d’une belle retraite…

Aujourd’hui, la politique d’opposition de l’UDC est en place et elle va porter ses fruits. Une première étape de cette politique passe par l’éviction de Mme Widmer de l’UDC. En effet, dans les heures qui ont précédé l’élection du Conseil fédéral, elle a collaboré avec la gauche et le PDC afin de faire passer ses ambitions personnelles avant les intérêts du parti. Au matin du 13 décembre, sous la Coupole fédérale, seuls les représentants de l’UDC ne savaient pas qu’elle allait accepter son élection. Rappelons-nous le bon Josef Zisyadis, porteur d’eau de la gauche et du PDC, présentant Mme Widmer devant l’Assemblée fédérale. Lors des élections fédérales de 2007, l’UDC a pris des engagements devant le peuple; aujourd’hui, malgré une écrasante victoire, aucun représentant garant de ces engagements n’est au Conseil fédéral.

Nous pourrions citer plusieurs raisons d’exclure Mme Widmer du parti, mais un argument me paraît aujourd’hui pertinent et parfaitement résumer la situation: qui peut croire que socialistes, Verts et PDC voleraient au secours d’une représentante des véritables valeurs qui ont fait gagner l’UDC et perdre la classe politique? C’est maintenant la crainte d’être pomme avec le bour qui pousse ces partis à soutenir activement la conseillère fédérale qu’ils ont élue.

Les Verts revendiquent une place au Conseil fédéral, les radicaux ont peur de perdre un représentant et le PDC veut retrouver son second siège; sans parti politique, Mme Widmer ne va-t-elle pas devenir très rapidement une alliée encombrante? Ne nous faisons pas de souci, en politique, tout s’oublie et les alliés du jour seront les adversaires de demain.

Aujourd’hui, l’UDC ne recherche pas les faveurs de la gauche ou du PDC, mais veut tenir la promesse faite à ses électeurs: cela passe par l’exclusion rapide de Mme Widmer. Comme au jeu de la pomme, le 12 décembre, les Darbellay, Levrat et Cie ont immédiatement joué le bour, pour punir l’UDC de ses excellents résultats aux dernières votations fédérales, sans regarder l’ensemble de leur jeu. Seront-ils pomme avec le bour? La réponse à cette question se dessine jour après jour au sein du paysage politique suisse.

source: http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/l_actu/opinions/detail_opinions/(contenu)/215374


So rutscht Bundesrätin Widmer in eine tragische Rolle

Die Lage von Bundesrätin Eveline Widmer wird unbequemer: Die nationale SVP-Spitze fordert die Bündner Sektion auf, Widmer aus der Partei zu werfen, und schiebt die Drohung nach, andernfalls die Bündner Partei in globo aus der Schweizer SVP auszuschliessen. Man kann jetzt Alt-Bundesrat Christoph Blocher und seinen Sprachrohren vorwerfen, zum trotzigen Rachefeldzug zu blasen. Aber Blocher wagt diesen Schritt nur, weil ihn Signale von der Basis dazu ermuntern: Die für schweizerische Verhältnisse beispiellosen SVP-Gewinne bei den Parlamentswahlen in St. Gallen und Schwyz belegen einen kräftigen Zorn und Frust über Blochers Abwahl als Bundesrat. Und die Reaktionen aus dem Kanton Graubünden lassen den Preis für die Attacke gegen Widmer verkraftbar erscheinen: Bereits sammeln sich Politiker, um eine Bündner SVP-Sektion auf Kurs der Mutterpartei zu gründen, und niemand wagt auszuschliessen, dass eine scharfe Bündner SVP die Widmer-treue Gruppe nach kurzer Zeit überflügeln könnte.

Zudem kann Blocher darauf vertrauen, dass sich die Auseinandersetzung begrenzen lässt und eine landesweite Parteispaltung frommer Wunsch seiner Gegner bleibt: Die grössere Berner SVP verweigert den Bündnern schon auf Vorrat die Solidarität. Da Samuel Schmid nicht mehr in der Schusslinie steht, signalisiert der Berner Parteipräsident Rudolf Joder opportunistisch Richtung Südosten: Euer Problem ist nicht unser Problem. Seit ein Dokumentarfilm des Schweizer Fernsehens den Eindruck erweckt hat, Widmer habe ihre Wahl von langer Hand mit SP und CVP arrangiert, haben auch im Kanton Bern viele SVP-Mitglieder kein Mitleid mehr mit der Bündnerin. In dieser Situation kann Blocher relativ risikolos den in weiten Teilen der Basis verbreiteten Unmut über Widmer kanalisieren und dazu nutzen, die angekündigte Oppositionsrolle auch in Personalfragen zu markieren. Zieht er die Übung bis zum bitteren Ende durch, gerät Bundesrätin Widmer in eine tragische Rolle: Sie wird zum Spaltpilz ihrer geliebten Bündner SVP und müsste als «Parteilose» nach bloss einer Amtsperiode um ihre Wiederwahl zittern.

D
ie Bundesversammlung ist frei, wen sie in den Bundesrat wählt. Im Jahr 2000 zog sie Samuel Schmid den beiden offiziellen SVP-Kandidaten Rita Fuhrer und Roland Eberle vor. FDP- und CVP-Politiker sahen Schmid als einen der Ihren, viele Linke beurteilten ihn als berechenbaren Konservativen und geringstes Übel. Erst im Doppel-Pack mit Blocher wurde Schmid 2003 offizieller SVP-Kandidat. Im Jahr 2007 versagte das Parlament Blocher die Wiederwahl. Damit hat die mit Abstand stärkste Partei der Schweiz – zehn Prozent Vorsprung auf die SP – im Bundesrat momentan keinen Vertreter, den ihre Bundeshausfraktion von Beginn weg selber vorgeschlagen hat. Auf die Dauer ist das nicht gut für die Konkordanz. Die Idee der Konkordanzregierung, die einigermassen proportional die relevanten politischen Kräfte im Land spiegeln soll, wird ausgehöhlt, wenn man regelmässig SVP-Mitglieder wählt, die auch Freisinnige sein könnten. Die reale Mehrheits-SVP ist nicht so, wie sie sich ihre Gegner und Teile der SVP in den Kantonen Bern und Graubünden wünschen. Zwei Bundesratssitze für die Minderheits-SVP sind aber zu viel. Das Parlament muss deshalb bei nächster Gelegenheit über seinen Schatten springen: Wenn Samuel Schmid zurücktritt, dürfen SVP-Hardliner wie der Berner Adrian Amstutz im Bundesratsrennen nicht a priori chancenlos sein. Natürlich muss die persönliche Eignung jedes einzelnen Kandidaten genau angeschaut werden. Aber nur der Umstand, dass einer ein Blocher-Getreuer ist, darf künftig kein Grund mehr sein, einen offiziellen SVP-Kandidaten abzulehnen. (Der Bund, Patrick Feuz [29.03.08])


Affaire Widmer-Schlumpf - Quand la RSR joue au psychiatre de l'UDC

A entendre l'émission de la RSR ce matin à 08h00 (le grand 8), quelle n'est pas la surprise d'entendre un débat sur la situation de l'UDC dans sa phase d'expulsion de Mme Widmer-Schlumpf, et ce par des psycho-parlementaires du centre mou et de la gauche, sans aucun représentant UDC. Alors qu'il est de bon ton de hurler à la dictature de l'UDC, l'émission n'invite aucun de ses représentants pour en discuter! Les exclamations de vierges outragées provenant de M. Levrat et M. Darbellay tombent à point nommé pour faire de la retappe à bon marché. Quelle bonne affaire! A la place donc d'un vrai débat intelligent (quel mot grossier!), la RSR sort de son chapeau une brochette de pseudo-spécialistes (les perdants des élections) qui jurent les grands dieux que Mme Schlumpf représente la ligne de l'UDC. Or il faut le rappeler, avec ses parcs naturels et ses chamois, les Grisons sont un nain dans l'arène politique suisse. Prétendre donc que l'UDC grisonne et d'autres courants minoritaires représenteraient la seule vraie UDC respectable, digne de siéger au conseil fédéral, est un mensonge éhonté et une gifle à la démocratie.

Alors que dans d'autres pays, le parti dominant formerait un gouvernement, les perdants des élections suisses justifient la non-élection de Christoph Blocher parce qu'il n'aurait pas été collégial, et "pas digne d'être un jour président de la confédération". C'est clair, en regardant le reportage de la Weltwoche sur les maisons vides construites en Asie en pure perte par la DDC et Mme Calmy-Rey, son voyage en Iran, ou un M. Couchepin qui fait des jeux de mots stupides sur M. Mörgeli et organise des fuites sur Suisse Tourisme, on peut peut-être se dire que M. Blocher a finalement de la chance de ne plus siéger dans un conseil fédéral composé de nullités. Les protestations dérisoires des partis comploteurs et des journaux gauchistes ne sont donc que de la poudre aux yeux pour tenter d'éteindre un incendie qu'il ont eux même allumés le 12 décembre. Faire croire que la concordance pouvait être réparée en effectuant un tour de passe-passe pour tromper les électeurs UDC n'est pas digne d'une démocratie.

Le PS, en son temps, avait également refusé l'élection de M. Francis Mattey et avait lui avait ordonné de refuser sa nomination. Mme Ruth Dreifuss avait été élue à sa place. L'expulsion par l'UDC de Mme Widmer-Schlumpf est donc une question d'évidence car le succès phénoménal de ce parti n'est certainement pas du à elle, mais bien à la ligne Blocher. Comme tout autre produit marketing, l'UDC a une identité visible avec des thèmes forts, qui ne peut être représentée par une ministre que se distancie du parti sur ces même thèmes centraux. Prétendre le contraire est un mensonge! Or l'émission de la RSR montre une fois de plus la prétention stupéfiante de la gauche et de la RSR de décider ce qu'est une ministre UDC. Les propos de M. Vincent Bourquin, correspondant de la RSR au palais fédéral sont tellement affligeants qu'on est en droit de s'interroger sur l'utilité de la redevance radio-TV pour financer un tel ramassis de stupidités.

Dans les faits, l'UDC ne se définit que par la majorité de ses membres, et donc de ses assemblées des délégués. C'est donc par un processus démocratique que ses candidats sont désignés. Contourner le choix de la majorité UDC en sortant un polichinelle grison est une tactique qui ne trompe personne. L'élection de Samuel Schmid en son temps contre le candidat officiel du parti est a placer dans un contexte ou l'UDC zurichoise n'était pas aussi puissante qu'aujourd'hui. Or le succès de l'UDC est clairement le résultat de cette mue, et non le prolongement d'une politique d'anciens PAI. 


UBS: les gesticulations navrantes du PS

commentaires.com - Philippe Barraud

mercredi 2 avril 2008


En politique, s’agiter et crier fort est un signe d’impuissance. Le PS s’agite et crie très fort à propos de l’UBS, et M. Levrat multiplie les sottises.

Christian Levrat, président du Parti socialiste suisse, croit devoir faire un foin d’enfer autour de l’UBS et de ses pertes dans la crise du subprime. Malheureusement, il le fait en alignant des «exigences» plus grotesques les unes que les autres. Celles-ci témoignent non seulement de l’impuissance totale de ce parti (comme des autres d’ailleurs) dans cette affaire, mais encore, et c’est plus grave, d’une méconnaissance abyssale du monde de la finance et de son fonctionnement. ...(lire la suite ICI)