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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

So rutscht Bundesrätin Widmer in eine tragische Rolle

Die Lage von Bundesrätin Eveline Widmer wird unbequemer: Die nationale SVP-Spitze fordert die Bündner Sektion auf, Widmer aus der Partei zu werfen, und schiebt die Drohung nach, andernfalls die Bündner Partei in globo aus der Schweizer SVP auszuschliessen. Man kann jetzt Alt-Bundesrat Christoph Blocher und seinen Sprachrohren vorwerfen, zum trotzigen Rachefeldzug zu blasen. Aber Blocher wagt diesen Schritt nur, weil ihn Signale von der Basis dazu ermuntern: Die für schweizerische Verhältnisse beispiellosen SVP-Gewinne bei den Parlamentswahlen in St. Gallen und Schwyz belegen einen kräftigen Zorn und Frust über Blochers Abwahl als Bundesrat. Und die Reaktionen aus dem Kanton Graubünden lassen den Preis für die Attacke gegen Widmer verkraftbar erscheinen: Bereits sammeln sich Politiker, um eine Bündner SVP-Sektion auf Kurs der Mutterpartei zu gründen, und niemand wagt auszuschliessen, dass eine scharfe Bündner SVP die Widmer-treue Gruppe nach kurzer Zeit überflügeln könnte.

Zudem kann Blocher darauf vertrauen, dass sich die Auseinandersetzung begrenzen lässt und eine landesweite Parteispaltung frommer Wunsch seiner Gegner bleibt: Die grössere Berner SVP verweigert den Bündnern schon auf Vorrat die Solidarität. Da Samuel Schmid nicht mehr in der Schusslinie steht, signalisiert der Berner Parteipräsident Rudolf Joder opportunistisch Richtung Südosten: Euer Problem ist nicht unser Problem. Seit ein Dokumentarfilm des Schweizer Fernsehens den Eindruck erweckt hat, Widmer habe ihre Wahl von langer Hand mit SP und CVP arrangiert, haben auch im Kanton Bern viele SVP-Mitglieder kein Mitleid mehr mit der Bündnerin. In dieser Situation kann Blocher relativ risikolos den in weiten Teilen der Basis verbreiteten Unmut über Widmer kanalisieren und dazu nutzen, die angekündigte Oppositionsrolle auch in Personalfragen zu markieren. Zieht er die Übung bis zum bitteren Ende durch, gerät Bundesrätin Widmer in eine tragische Rolle: Sie wird zum Spaltpilz ihrer geliebten Bündner SVP und müsste als «Parteilose» nach bloss einer Amtsperiode um ihre Wiederwahl zittern.

D
ie Bundesversammlung ist frei, wen sie in den Bundesrat wählt. Im Jahr 2000 zog sie Samuel Schmid den beiden offiziellen SVP-Kandidaten Rita Fuhrer und Roland Eberle vor. FDP- und CVP-Politiker sahen Schmid als einen der Ihren, viele Linke beurteilten ihn als berechenbaren Konservativen und geringstes Übel. Erst im Doppel-Pack mit Blocher wurde Schmid 2003 offizieller SVP-Kandidat. Im Jahr 2007 versagte das Parlament Blocher die Wiederwahl. Damit hat die mit Abstand stärkste Partei der Schweiz – zehn Prozent Vorsprung auf die SP – im Bundesrat momentan keinen Vertreter, den ihre Bundeshausfraktion von Beginn weg selber vorgeschlagen hat. Auf die Dauer ist das nicht gut für die Konkordanz. Die Idee der Konkordanzregierung, die einigermassen proportional die relevanten politischen Kräfte im Land spiegeln soll, wird ausgehöhlt, wenn man regelmässig SVP-Mitglieder wählt, die auch Freisinnige sein könnten. Die reale Mehrheits-SVP ist nicht so, wie sie sich ihre Gegner und Teile der SVP in den Kantonen Bern und Graubünden wünschen. Zwei Bundesratssitze für die Minderheits-SVP sind aber zu viel. Das Parlament muss deshalb bei nächster Gelegenheit über seinen Schatten springen: Wenn Samuel Schmid zurücktritt, dürfen SVP-Hardliner wie der Berner Adrian Amstutz im Bundesratsrennen nicht a priori chancenlos sein. Natürlich muss die persönliche Eignung jedes einzelnen Kandidaten genau angeschaut werden. Aber nur der Umstand, dass einer ein Blocher-Getreuer ist, darf künftig kein Grund mehr sein, einen offiziellen SVP-Kandidaten abzulehnen. (Der Bund, Patrick Feuz [29.03.08])


Affaire Widmer-Schlumpf - Quand la RSR joue au psychiatre de l'UDC

A entendre l'émission de la RSR ce matin à 08h00 (le grand 8), quelle n'est pas la surprise d'entendre un débat sur la situation de l'UDC dans sa phase d'expulsion de Mme Widmer-Schlumpf, et ce par des psycho-parlementaires du centre mou et de la gauche, sans aucun représentant UDC. Alors qu'il est de bon ton de hurler à la dictature de l'UDC, l'émission n'invite aucun de ses représentants pour en discuter! Les exclamations de vierges outragées provenant de M. Levrat et M. Darbellay tombent à point nommé pour faire de la retappe à bon marché. Quelle bonne affaire! A la place donc d'un vrai débat intelligent (quel mot grossier!), la RSR sort de son chapeau une brochette de pseudo-spécialistes (les perdants des élections) qui jurent les grands dieux que Mme Schlumpf représente la ligne de l'UDC. Or il faut le rappeler, avec ses parcs naturels et ses chamois, les Grisons sont un nain dans l'arène politique suisse. Prétendre donc que l'UDC grisonne et d'autres courants minoritaires représenteraient la seule vraie UDC respectable, digne de siéger au conseil fédéral, est un mensonge éhonté et une gifle à la démocratie.

Alors que dans d'autres pays, le parti dominant formerait un gouvernement, les perdants des élections suisses justifient la non-élection de Christoph Blocher parce qu'il n'aurait pas été collégial, et "pas digne d'être un jour président de la confédération". C'est clair, en regardant le reportage de la Weltwoche sur les maisons vides construites en Asie en pure perte par la DDC et Mme Calmy-Rey, son voyage en Iran, ou un M. Couchepin qui fait des jeux de mots stupides sur M. Mörgeli et organise des fuites sur Suisse Tourisme, on peut peut-être se dire que M. Blocher a finalement de la chance de ne plus siéger dans un conseil fédéral composé de nullités. Les protestations dérisoires des partis comploteurs et des journaux gauchistes ne sont donc que de la poudre aux yeux pour tenter d'éteindre un incendie qu'il ont eux même allumés le 12 décembre. Faire croire que la concordance pouvait être réparée en effectuant un tour de passe-passe pour tromper les électeurs UDC n'est pas digne d'une démocratie.

Le PS, en son temps, avait également refusé l'élection de M. Francis Mattey et avait lui avait ordonné de refuser sa nomination. Mme Ruth Dreifuss avait été élue à sa place. L'expulsion par l'UDC de Mme Widmer-Schlumpf est donc une question d'évidence car le succès phénoménal de ce parti n'est certainement pas du à elle, mais bien à la ligne Blocher. Comme tout autre produit marketing, l'UDC a une identité visible avec des thèmes forts, qui ne peut être représentée par une ministre que se distancie du parti sur ces même thèmes centraux. Prétendre le contraire est un mensonge! Or l'émission de la RSR montre une fois de plus la prétention stupéfiante de la gauche et de la RSR de décider ce qu'est une ministre UDC. Les propos de M. Vincent Bourquin, correspondant de la RSR au palais fédéral sont tellement affligeants qu'on est en droit de s'interroger sur l'utilité de la redevance radio-TV pour financer un tel ramassis de stupidités.

Dans les faits, l'UDC ne se définit que par la majorité de ses membres, et donc de ses assemblées des délégués. C'est donc par un processus démocratique que ses candidats sont désignés. Contourner le choix de la majorité UDC en sortant un polichinelle grison est une tactique qui ne trompe personne. L'élection de Samuel Schmid en son temps contre le candidat officiel du parti est a placer dans un contexte ou l'UDC zurichoise n'était pas aussi puissante qu'aujourd'hui. Or le succès de l'UDC est clairement le résultat de cette mue, et non le prolongement d'une politique d'anciens PAI. 


UBS: les gesticulations navrantes du PS

commentaires.com - Philippe Barraud

mercredi 2 avril 2008


En politique, s’agiter et crier fort est un signe d’impuissance. Le PS s’agite et crie très fort à propos de l’UBS, et M. Levrat multiplie les sottises.

Christian Levrat, président du Parti socialiste suisse, croit devoir faire un foin d’enfer autour de l’UBS et de ses pertes dans la crise du subprime. Malheureusement, il le fait en alignant des «exigences» plus grotesques les unes que les autres. Celles-ci témoignent non seulement de l’impuissance totale de ce parti (comme des autres d’ailleurs) dans cette affaire, mais encore, et c’est plus grave, d’une méconnaissance abyssale du monde de la finance et de son fonctionnement. ...(lire la suite ICI)