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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Le nouveau Justice "Stress" : un clip polémique

Depuis le 1er mai circule sur internet le nouveau clip du groupe français Justice, intitulé "Stress". Si la qualité de la musique est au rendez-vous, c'est l'illustration donnée à travers le clip qui suscite la polémique... Agressions, saccages, vols, incendie, passage à tabac, insultes, ... Pendant plus de 6 minutes ce sont des scènes très dures et très violentes, crées par une bande de jeunes aux blousons ornés du logo en forme de croix du groupe, qui sont diffusés dans le clip. Réalisé par Romain Gavras, membre du collectif Kourtrajmé, ce clip reçoit donc de très nombreuses critiques positives et négatives sur le net, après plus de 300 000 vues sur Dailymotion. Les avis de certains dénoncent un message raciste, d'autres se félicitent de la vision réaliste de cette violence urbaine devenue quotidienne, d'autres analysent la scène finale comme une dénonciation de l'ultra-médiatisation du monde moderne et du voyeurisme de la télévision. Pour Frédéric Lagache, du syndicat de police Alliance, "ce genre d'approche est inacceptable, intolérable dans une société qui a d'abord besoin de repères. [...] L'apologie de la violence est un crime réprimé par la loi".

Attentions aux personnes sensibles, cette vidéo semble plus vraie que nature et il reste encore flou si les victimes ont volontairement participé au film. Compte tenu de cette violence gratuite et si réaliste on peut en douter.
http://triples.20minutes-blogs.fr/archive/2008/05/07/le-nouveau-justice-stress-un-clip-polemique.html


En Suisse, on apprend également dans le 24 heures que les jours-amendes, entrée en vigueur en janvier 2007, n’ont pas passé auprès de l’opinion. D'après l'édito de Philippe Maspoli du 08 Mai 2008, les juges et des avocats, auxquels s’associe même le procureur général du canton, affirment que le système des «peines pécuniaires» n’est pas adapté à la réalité. Le Code pénal fédéral doit être revu, aux politiciens de jouer, concluent-ils. Coïncidence ou non, ce coup de gueule inhabituel dans un ordre judiciaire d’ordinaire plutôt discret intervient alors que des policiers sont frappés à Aigle et que deux affaires de tabassages sont révélées dans le Nord vaudois. Or, rappelle un président de tribunal vaudois, les condamnations de mineurs augmentent depuis plusieurs années. Une partie de ces jeunes plonge dans la délinquance et se retrouve, après 18 ans, devant les tribunaux pénaux, face à une justice d’adultes qui donne depuis plus d’une année une image floue. Auprès de petits délinquants qui se fichent de jours-amendes sans conséquence réelle pour eux, cela se transforme en sentiment d’impunité. Ce que le juge de terrain demande, c’est de pouvoir sortir un vrai carton jaune avec une signification précise: l’infraction vaut cinq mois de prison, j’accorde peut-être le sursis parce qu’une chance mérite d’être donnée, mais en cas de rechute, les barreaux seront au rendez-vous. Certains criminologues ne croient pas aux vertus de la dissuasion, mais les juges, oui. Il vaut la peine de les écouter, sous peine de voir la justice démissionner. (24Heures)
 On le voit bien, la justice socialiste qui pensait faire payer les riches ne marche pas. Les paumés de tout poil s’en sortent et les délits continuent.

Des cancres des droits de l’homme épinglent la Suisse

Le Conseil des droits de l’homme a critiqué la Suisse hier. En cause, les étrangers et le suicide des jeunes. La Suisse ne prendrait pas assez au sérieux les suicides. Grâce à cette tribune onusienne d'opérette, des pays totalitaires comme Cuba, la Chine et plusieurs pays d’Asie et d’Afrique peuvent s'offrir le plaisir d'épingler la Suisse pour sa gestion des droits humains. On en rigole presque! L’exercice un brin surréaliste s’est joué hier lors de l’examen périodique universel auquel Berne a accepté de se soumettre. Cuba a notamment pointé la Suisse du doigt sur la question du suicide des jeunes, car la Suisse affiche l’un des taux les plus élevés du monde. L’ambassadeur d’Algérie a aussi recommandé à la Confédération de prendre des mesures pour combattre la xénophobie. L’Egypte a relevé que l’on observait une augmentation des tendances racistes. Le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont critiqué l’arbitraire du traitement des dossiers des demandeurs d’asile, ainsi que la possibilité de faire des tests ADN pour accélérer les procédures. Des ONG se sont engagées à ce que les recommandations de l’ONU soient suivies d’effet. Plusieurs pays ont insisté sur la nécessité de créer en Suisse une véritable institution nationale des droits humains. D'autres ont exprimé leurs inquiétudes sur la politique migratoire et les discriminations raciales. Le porte-parole de l'Egypte a relevé que l'on observait depuis plusieurs années une montée du racisme. Plusieurs pays comme l'Algérie ou encore la Côte d'Ivoire l'ont déploré. Même l'Iran s'est fendu d'un couplet sur la question. Les ONG ont souligné «l'impact négatif des campagnes xénophobes».

Or malgré cet exercice d'auto-flagellation ridicule, on apprend que la Cour suprême du canton de Zurich n'est pas entrée en matière sur un recours contre l'abandon de la procédure pénale dans l’affaire de l'affiche des moutons de l'UDC.  Dans un jugement publié jeudi, la Cour a néanmoins rappelé que l'affiche ne violait pas la norme pénale contre le racisme. Le recours a été rejeté pour des raisons formelles: les deux personnes qui l'ont déposé n'étaient pas habilitées à le faire. La Cour a cependant examiné le fond et constaté que l'affiche ne violait pas la loi, comme l'affirmait le Ministère public zurichois. L'affiche des trois moutons blancs qui éjectent un mouton noir ne vise pas une ethnie, une race ou une communauté religieuse précise. 
Un recours contre la décision de la Cour suprême peut être déposé dans un délai de 30 jours auprès du Tribunal fédéral. C'est le 19 septembre 2007 que 25 personnes proches du Parti du travail à Zurich avaient déposé plainte. La procédure avait ensuite été classée. Deux personnes avaient alors déposé un recours contre cette décision. (20minutes)

Kreise der Auserwählten

Von Urs Paul Engeler, Weltwoche

Die neuen Zirkel der Eliten heissen «Unser Recht» oder, gleich anmassend, «Club Helvétique». Die Kritiker des freien Bürgerwillens verabsolutieren Völkerrecht und Richtergewalt. Hinter den Kulissen planen sie den Angriff auf die direkte Demokratie. Eine Milieustudie.

Jeder Bürger und gute Demokrat, der sich über den Zerfall des Werts seiner Stimme an der ­Urne zu wundern beginnt, der sollte gelegentlich die Homepage des Vereins «Unser Recht» (www.unser-recht.ch) konsultieren. Dort kann er sich auch über die drohenden weiteren ­Kursverluste ins Bild setzen. Die feine Gilde, präsidiert vom Zürcher PR-Berater Ulrich E. Gut (FDP), Ehemann der ebenfalls im Klub agierenden Zürcher Regierungsrätin Ursula Gut (FDP), verfolgt den eher umständlich formulierten Zweck, «für Verständnis, Achtung und Weiterentwicklung von Rechtsstaat und Völkerrecht im Verhältnis zur Demokratie einzutreten». Etwas knapper, dafür genauer: Die Gruppe, die sich im letzten Dezember formiert hat, führt an vorderster Front den Kleinkrieg gegen die direkte Demokratie und für den Aus­bau des Richterstaats....

Pour lire l'article complet (en allemand) sur les fossoyeurs de la démocratie suisse, cliquez ICI


Genève - Le bijou de la Confédération

Genève apporte à la Suisse un rayonnement international qu’elle n’aurait, sinon, guère. La qualité de vie y est remarquable. A cela s’ajoute aussi une touche de provincialité.

Ce qui frappe l’observateur, c’est la répartition sociale, assez imperméable, de la population genevoise. Il y a les Genevois "ordinaires", qui font le quotidien et regroupent des résidents, des travailleurs frontaliers ainsi que les très nombreux demandeurs d’asile. Les résidents, surtout, vivent mal l’internationalité de Genève; ils sont d’ailleurs si critiques envers les "internationaux" qu’un jour, le secrétaire d’Etat Franz Blankart a proposé dans un rapport interne "tongue in cheek" de son département d’imaginer une méthode de psychanalyse collective afin de traiter ce problème. Le "patriciat", la classe des Genevois établis depuis longtemps tels que les Pictet, de la Rive, de Saussure, Mirabaud, Duboule, etc., a peu de contacts avec ces deux groupes. On reste entre soi et On se considère comme le support naturel de la République; à l’instar de la bonne société bâloise ou bernoise, ces gens sont discrets, leur langage est châtié et ils s’engagent non seulement auprès des banques privées, mais aussi dans des activités civiques. Vivant eux aussi en cercle fermé, les "internationaux" et les "oligarques" n’ont qu’un accès superficiel avec ce monde.

Un phénomène relativement nouveau est l’affluence d’Arabes et d’Européens de l’Est très fortunés. Ils sont encore moins en connexion avec la vie quotidienne genevoise que les "internationaux". Ils stimulent le marché des articles de luxe, mais aussi de l’immobilier haut de gamme, entraînant une flambée des prix de location et de vente, bientôt inabordables pour les Genevois.

Pour lire l'article complet de la Weltwoche (en français) , cliquez ICI