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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

La Roumanie et le trafic d'enfants

par J. Alexander Baumann, conseiller national, Kreuzlingen (TG)
Conseil national – heure des questions du 2 juin 2008

Selon les estimations de l'OSCE et du HCR-ONU, environ 120 000 femmes et enfants sont vendus chaque année dans les pays membres de l'UE. Parmi les pays d'origine de ces victimes, l'OSCE cite notamment la Fédération russe, l'Albanie et la Roumanie. Ainsi, selon l'OSCE, une fillette vendue sur le marché de Timisoara en Roumanie coûterait entre 45 et 175 euros. Cela fait des années que l'œuvre d'entraide "terre des hommes" se bat contre le trafic international d'enfants. Actuellement, la section suisse des cette organisation faite une collecte en faveur d'enfants roumains enlevés et vendus.

Quelles mesures le Conseil fédéral prévoit-il dans le contexte de l'extension de la libre circulation des personnes à la Roumanie pour éviter que la Suisse ne devienne complice des injustices commises dans et par cet Etat? (UDC)

Le trafic d'etres humain est un commerce atroce dans lequel sont exploitées de nombreuses personnes. L'association FIZ à Zurich sponsorise par ailleurs une campagne sur ce sujet lors de l'EURO. On peut déplorer que le conseil d'etat de Genève ait refusé de diffuser ce video clip très poignant.

Néanmoins, depuis lundi dernier, les victimes de la traite d'êtres humains à Genève disposent d'une hotline, gratuite et anonyme. Cette première en Suisse romande permettra d'identifier les victimes, de leur fournir de l'aide et de sensibiliser la population à ce sujet. Elle a été créée par Friends of Humanity, une association active pour l'amélioration des conditions de vie des personnes, et End Human Trafficking Now!, une campagne d'actions regroupant des entreprises privées.  Le numéro gratuit 0800 20 80 20 leur tend la main du lundi au vendredi de 14h à 19h.

Egalement, le département d'Etat américain vient de publier son rapport 2007 sur la question:

Le paragraphe sur la Suisse est le suivant:

SWITZERLAND (Tier 1)

Switzerland is a destination and, to a lesser extent a transit country for women trafficked from Ukraine, Romania, Hungary, Poland, Bulgaria, the Czech Republic, Slovakia, Moldova, Brazil, the Dominican Republic, Thailand, Cambodia, Nigeria, and Cameroon for the purpose of commercial sexual exploitation. Limited cases of trafficking for the purposes of domestic servitude and labor exploitation were also reported.

The Government of Switzerland fully complies with the minimum standards for the elimination of trafficking. In January 2007, the Swiss government amended its penal code to provide for extraterritorial jurisdiction to prosecute traffickers; Swiss authorities are now able to prosecute any Swiss citizen, or foreign national present in Switzerland, for trafficking offenses committed abroad, regardless of whether trafficking is a crime in that country. The government continued to work well with NGOs and provided adequate funding for victim assistance and public awareness campaigns, both domestically and in source countries. The government should increase the number of convicted traffickers who serve time in prison.

Prosecution
The Government of Switzerland continued to make progress in its law enforcement efforts during the reporting period. Switzerland prohibits both trafficking for sexual exploitation and trafficking for labor exploitation under the new Article 182 of the Swiss penal code. Penalties prescribed range up to 20 years' imprisonment and are sufficiently stringent and commensurate with penalties prescribed for other grave crimes, such as rape. During the reporting period, authorities conducted 39 investigations, up from 30 in 2005. At least 20 suspected traffickers were prosecuted, up from 16 in 2005. Convictions were obtained against 20 traffickers, compared to 22 convictions obtained in 2005. The majority of the convicted traffickers served no time in prison. Of the 20 traffickers convicted in 2006, only seven served time in prison, with sentences ranging from two to six years. The remaining 13 traffickers received suspended sentences and served no time in prison. This is compared to 2005, when 6 of 22 convicted traffickers served between 5 and 16 months in prison, while 16 traffickers served no time in prison. Swiss authorities cooperated with other governments in the investigation and prosecution of numerous trafficking cases.

Protection
The government continued to improve its victim protection efforts during the reporting period. In 2006, cantonal immigration authorities offered 39 trafficking victims 30-day stays of deportation, up from 30 victims in 2005. The government continued to encourage victims to participate in trafficking investigations and prosecutions. Three victims were offered short-term residency permits to stay in Switzerland for the duration of the legal proceedings against their traffickers, down from 18 in 2005. Three victims were granted long-term residency permits on the grounds of personal hardship, down from eight in 2005. The government provided funding to NGOs for trafficking assistance services and shelter; local victim assistance centers counseled 126 victims during the reporting period, up from 84 the previous year. In 2006, three cantons signed written agreements with NGOs that formalized victim referral processes. Federal authorities successfully raised awareness among cantonal immigration authorities in order to reduce the possibility of trafficking victim deportations. NGOs report that regulations staying deportations and improved coordination with law enforcement officials have led to a considerable increase in the number of victims participating in trafficking investigations and prosecutions. The government ensured that victims were not penalized for unlawful acts committed as a direct result of their being trafficked.

Prevention
Switzerland continued its prevention efforts during the reporting period. The government again provided more than $1 million for victim assistance and trafficking prevention programs in multiple source countries, including Moldova, Montenegro, Russia, Lebanon, and Iran. The government provided approximately $225,000 to support a trafficking hotline in Russia. In January 2007, the government appropriated funding for the launch of trafficking awareness prevention campaigns in preparation for the 2008 European Soccer Cup.


Tempête et confusions autour des urnes

par Dominique Baettig, conseiller national, Delémont (JU)

Le premier juin, 3 objets électoraux généraux, mais qui avait comme dénominateur commun la responsabilité individuelle, la démocratie directe, le droit de se faire une opinion libre et indépendante ont été transformés, par une opération politico-médiatique sans précédent en un plébiscite pour ou contre l’UDC.

C’est en effet une coalition hétéroclite, mariage de la carpe et du lapin qui s’est agglomérée dans un refus émotionnel de ceux qui désignent des problèmes et proposent des solutions. On le sait dorénavant, pour la classe politique, le problème, c’est celui qui énonce le problème et qu’il faut réduire au silence consensuel  de « concordance ».

L’article constitutionnel sur la Santé, soutenu par la majorité du Parlement et le monde de l’économie, rappelons-le au passage et qui énonçait des principes de transparence, concurrence, efficacité économique, responsabilité individuelle (l’horreur absolue quoi..) a été balayé par une une alliance contre-nature des médecins (autrefois libéraux et aujourd’hui instrumentalisés pour faire peur à leurs clients) et des planificateurs étatistes qui créent toujours plus de besoins d’assistance sans conscience de responsabilité des coûts.

L’octroi du Droit de Cité, acte de pure politique, a été transformé en simple procédure administrative, avec droit de recours obligatoire en cas de réticence, négligeant le droit légitime du citoyen de coopter symboliquement les nouveaux membres. Face à une immigration qui n’est pas toujours une pure bénédiction, on veut empêcher de dire sa préoccupation et éviter de demander l’accord de la communauté accueillante. Dans la coalition opportuniste qui s’est créé une image sympa (l’Euro arrive avec le sport business et spectacle de réussite sociale facilitée), il y a ceux qui rêvent de forces de travail externes, importées et complaisantes qui permettront un redoutable dumping salarial. Ceux qui veulent par charité  naïve et idéaliste, redistribuer la nationalité aux pauvres victimes de discrimination de naissance et les dévots de la religion de l’Autre (l’Etranger est naturellement bon, l’Etranger a toujours raison, l’Etranger sauvegardera vos retraites, dormez tranquilles..).

Et finalement, le droit du Conseil Fédéral de dire au peuple ce qu’il doit faire pour continuer de nager dans l’insouciance et les idéaux altruistes toujours perfectibles a été bétonné. Déjà l’appellation inititiative –muselière était une désinformation de la propagande d’Etat. L’initiative visait à garantir une information loyale et sans plus. Une campagne marquée par la désinformation, les demi-vérités, les sous-entendus, les interprétations de sens, les peurs et les émotions a saturé l’opinion publique. Jamais on n’a autant peu su de quoi il était question et on s’est donné aussi peu de peine d’un débat contradictoire. L’ère de Big Mother a commencé. La victoire de dimanche c’est l’étatisme, auquel on confie sa santé, la protection de nos droits et qu’on croit sur parole. Or il n’est plus toujours sûr que l’Etat défende vraiment les intérêts de ses citoyens et la défiance est une position raisonnable.

L’UDC regrette cette manière d’aborder les problèmes, de diaboliser les adversaires et constate malgré tout qu’elle a fait le plein de ses adhérents et même plus. La seule opposition cohérente c’est nous, aujourd’hui et demain.


Rothman-Saxton Lead Congressional Effort to Stop Swiss Investment in Iran's Energy Sector

Letter to Swiss President Calls for International Unity in Opposition to Iran's Quest for Nuclear Weapons and Ongoing Support of Known Terrorist Organizations

(Washington, DC)—Today, U.S. Representatives Steve Rothman (D-NJ) and Jim Saxton (R-NJ) launched a bipartisan effort backed by 25 other Members of Congress to pressure Swiss President Pascal Couchepin to cancel a $42 billion energy agreement signed between a Swiss energy company and Iran. The Islamic Republic continues to defy international law by seeking nuclear weapons technology and supporting known terrorist organizations. The Rothman-Saxton letter warns the Swiss President that a lucrative 25-year energy deal with Iran would undercut international sanctions in place to deter Iran's dangerous behavior.

The world community must remain united in our refusal to tolerate Iran's pursuit of nuclear weapons and sponsorship of terrorism. Contrary to signaling their neutrality, the Swiss deal would send a dangerous message to other governments and private companies that it is okay to ignore international sanctions against the Iranian regime. Further, the agreement would completely undermine global efforts to enforce United Nations Security Council resolutions that require Iran's rulers to suspend their nuclear program," said Rothman, a member of the House Appropriations Committee and its Subcommittees on Defense and State, Foreign Operations, and Related Programs.

We are attempting to send Switzerland a message that an enormous, long-term energy agreement like this proposal would reward Iran as it boldly defies the world community in a relentless drive to acquire nuclear technology," said Saxton, a senior member of the House Armed Services Committee and its Subcommittee on Terrorism, Unconventional Threats and Capabilities. "International efforts led by the United Nations that are attempting to use sanctions to curtail the Iranian's nuclear ambitions would be undermined by the Swiss if this agreement proceeds."

The text of the letter, which has been endorsed by the American Jewish Committee and was sent today, follows

Il est a noter qu'aucun journal romand n'a fait mention de cette lettre. Alord que la gauche est si prompte à utiliser des alibis étrangers pour salir notre pays, et en particulier les banques, c'est le mutisme total concernant la gaffe de notre Micheline nationale.  On peut lire également sur le site Swissinfo que le prix nobel iranien Shirin Ebadi critique egalement notre ministre pour son voyage iranien. A quand un prochain voyage en Libye et au Venezuela?