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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

La Colombie accuse: un membre très influent des FARC vit incognito à Lausanne L'homme se cacherait sous les traits d'un prof de philosophie. Le DFAE se tait

Les relations, tendues, entre la Suisse et la Colombie se compliquent encore. Hier, le quotidien espagnol «El Pais» révélait que la police judiciaire colombienne accuse la Suisse d'abriter le principal ctiviste des FARC en Europe. Sous le nom d'un certain Lucas G. se cacherait en fait Omar Arturo Zabala Padilla. Cet homme de 39 ans serait professeur de philosophie à Lausanne, en vérité un homme-clé ans l'appui apporté à la guérilla depuis l'Europe. Il compterait pas moins de 7 passeports lui permettant de développer ses activités.


«Les autorités colombiennes le soupçonnent d'obtenir des armes via des trafiquants turcs, d'être responsable du financement des FARC en Europe et de servir d'intermédiaire avec l'organisation basque ETA», écrit «El Pais».
Ces accusations s'inscrivent dans une démarche menée par la Colombie auprès  de sept pays européens afin qu'ils coopèrent dans la traque des activistes exilés des FARC. Une femme a déjà été arrêtée en Espagne. Mais la Suisse serait la remière cible de cette offensive diplomatico-policière.

Selon les services secrets colombiens, outre le prof de philo, au moins cinq membres des FARC se cacheraient à Genève, Lausanne et Zurich sous couvert d'organisations sociales. Il y a quelques semaines, Micheline Calmy-Rey avait déclaré au ministre de la  Défense colombienne qu'«il n'y a en Suisse aucun représentant des FARC reconnu officiellement».Contactés hier, ni le ministère des relations extérieures colombien ni les affaires étrangères suisses n'ont voulu commenter ces  révélations. «Aucune demande officielle d'entraide judiciaire de la part de la Colombie n'est parvenue à l'Office fédéral de la justice», affirme le porte-parole du DFAE Jean-Philippe Jeannerat. Selon la journaliste d'«El Pais», une demande de la justice colombienne serait pourtant bien partie de Bogotá.(Source: Le Matin)

En réalité, la Weltwoche a publié la semaine dernière un article édifiant sur ce sujet, avec la photo de ce représentant des Farc à Lausanne. L'article critique ouvertement la politique de bienveillance du DFAE envers les Farcs, y compris une généreuse politique d'asile pour certains d'entre eux. Alors que les verts et les socialistes sont si prompts à demander une enquête sur  le fonctionnement de l'armée, une autre enquête parlementaire se doit d'interroger notre ministre du DFAE sur son éventuelle complicité (si ce n'est trahison!) dans ses rapports avec les Farcs. Pour lire l'article de la Weltwoche, cliquez ICI

Roms à Genève: Faux pétitionnaires, mais véritables mendiants...avec éventuellement un poing sur la geule?

A Genève, les mendiants exploitent les causent humanitaires depuis que le ton s’est durci contre eux.

Après une longue saga politico-médiatique sur le thème de la légalité de la mendicité, le Grand Conseil genevois a tranché en novembre dernier. Il a voté une loi rendant illicite le fait de faire la manche. Une association de défense des Roms a fait recours devant le Tribunal fédéral. Celui-ci a confirmé la loi en mai.

C’est de la mendicité déguisée,» a signalé mardi Philippe Cosandey. Le porte-parole de la police genevoise caractérise ainsi les mendiants qui font signer des pétitions bidons aux quidams pour leur soutirer de l’argent. «Nous avons constaté une augmentation de cette manière de faire depuis que la loi sur la mendicité a été confirmée par le Tribunal fédéral, explique le porte-parole. Ce n’est pas une explosion, non plus», tempère-t-il.

Mais de quel suberfuge s’agit-il exactement? De jeunes gens, âgés de 17 à 25 ans, abordent les passants dans les artères fréquentées de la ville du bout du lac. Leur but? Faire signer des fausses pétitions en faveur notamment de l’Association internationale des sans-abris ou pour les sourds-muets. Jouant sur la corde sensible, ils
demandent ensuite de l’argent comptant. (lire la suite sur 20 minutes)

Passants agressés

Un Roumain, âgé de 25 ans, a été interpellé pour avoir volé le 11 juillet dernier le téléphone d'une dame dans le parc de la Perle du Lac. Le même homme a été galement identifié comme étant l'auteur d'une tentative d'agression sur un passant le 27 juillet sur le quai du Mont-Blanc. Dans les deux cas, le prévenu s'est approché de des victimes en leur demandant de signer une pétition en faveur des sourds et muets. Le prévenu a agressé et menacé de mort le passant qui avait refusé de signer avant de rendre la fuite. Mercredi, lors de son arrestation, il a contesté les faits bien qu'il soit formellement reconnu par sa seconde victime.(20 minutes)

Enfants roms à la rue?

En arrivant à la gare de Cornavin, quelle n'est pas la surprise de voir de jeunes enfants roms (10 ans environs) sans parents trainer dans la gare. Interrogé à ce sujet, un agent de police explique qu'on ne peut rien faire car leurs parents les surveillent de loin. Les gares CFF sont-elles des lieux d'inpunité car la régie fédérale est responsable de sa sécurité? Une passagère de 74 ans dans le train racontait aux autres voyageurs médusés qu'elle avait reçue une mise en garde de la police de ne pas voyager seule dans le train le soir. En une journée, l'agent de police en civil lui aurait indiqué avoir avoir arrêté 14 voleurs dans le train. Les touristes japonais sont d'ailleurs les pigeons tout désignés pour ces malfrats. Intérrogé sur les mesures possibles pour éviter que de jeunes enfans roms se baladent en pleine journée tout seuls, un agent de police genevois rétorque qu'en Italie Berlusconienne, les enfants roms trouvés en ville sont scolarisés de force jusqu'à leur majorité. Mais l'agent se désole de ne rien pouvoir faire par faute des politiques qui s'en fichent. De plus, de nombreux voleurs n'ont pas de papiers. Bel avenir que nous transmettrons à nos enfants! 


Quatre proxénètes bulgares extradés en France - Elle est belle l'europe des maquereaux ! (Figaro)

Piloté depuis Sofia, le réseau employait 72 filles qui faisaient le trottoir à Paris, Montpellier ou Dijon, générant un profit de 10 millions d'euros.

Refusant de se limiter aux frontières de leur pays, quatre proxénètes bulgares avaient mis sur pied un vaste réseau qui, employant au moins 72 prostituées en France et comportant des ramifications en Italie, en Espagne et en Allemagne, aurait généré des flux financiers d'environ 10 millions d'euros en trois ans. Mercredi et jeudi, les quatre responsables présumés de cette structure atypique ont été transférés de Sofia à Marseille en application du nouveau mandat d'arrêt européen, pour être placés en détention provisoire sur décision d'un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) des Bouches-du-Rhône. Lire la suite ICI




Pour rappel: La Suisse est essentiellement une destination et, dans une moindre mesure, un pays de transit pour les femmes victimes de traite en provenance de Hongrie, Pologne, Bulgarie, Slovaquie, République tchèque, Slovénie, Ukraine, la Moldavie, Brésil, République dominicaine, Thaïlande, Cambodge, Nigeria et Cameroun à des fins d'exploitation sexuelle. Les autorités suisses ont remarqué une augmentation du nombre de femmes victimes de traite en provenance l'Europe de l'Est, en particulier de Roumanie, à des fins d'exploitation sexuelle. Un nombre limité de cas de traite des êtres humains à des fins de servitude domestique et d'exploitation au travail a également été signalés. Les tribunaux ont indiqué avoir inculpé neuf trafiquants en 2007, en comparaison aux 20 condamnations signalées en 2006. Parmi ceux qui ont été condamnés, un trafiquant a été condamné à 10 mois d'emprisonnement et un autre trafiquant a été condamné à 2 ans et demi d'emprisonnement; les sept autres trafiquants ont reçu des peines avec sursis ou une amende et n'ont pas été prison. En comparaison, six des 20 trafiquants reconnus coupables en 2006 ont été condamnés a des peines allant de deux à quatre ans d'emprisonnement tandis que 13 trafiquants n'ont pas passé de temps en prison.

Bref on le voit, les maquereaux ont encore de beaux jours devant eux! Notre systeme juridique n'est qu'un tigre de papier, et le bureau fédéral de l'intégration à l'UE (oui ça existe!) ne semble pas trouver problematique que les permis L soient supprimés pour la prostitution est-européenne. Quel honte!

Une sanction méritée pour la Bulgarie (AFP), le 23 juillet 2008

Suite à un détournement sans précédent de subventions de l'Union européenne en Bulgarie, l'UE va instaurer des sanctions financières. Bruxelles dénonce un haut degré de corruption, la forte présence du crime organisé et les nombreuses faiblesses des systèmes judiciaire et administratif. Du coup, quatre agences bulgares vont se voir interdire la gestion des fonds communautaires, ce qui devrait geler près d'un milliard d'euros d'aide, même si en réalité la moitié a déjà été dépensée. Bruxelles va donc bloquer le versement des 800 millions d'euros. L'Office européen anti-fraude met également en cause l'homme d'affaire ayant financé la campagne électorale du chef de l'Etat en 2006.Depuis son adhésion en janvier, la Bulgarie reste sous haute surveillance et la Commission déplore le manque de progrès. Elle menace aussi de bloquer son entrée dans l'espace Schengen.

Le quotidien bulgare Dnevnik comprend cette décision : "L'UE gèle pratiquement l'adhésion de la Bulgarie et se désengage. Plutôt que d'utiliser des moyens diplomatiques tels que l'introduction de clauses de sauvegarde et la menace d'annuler l'adhésion, l'UE a recours à une mesure qui mettra fin à l'arrogance du gouvernement bulgare. Le pays le plus pauvre de l'Union européenne devient donc un contributeur net après sa deuxième année d'adhésion.Dans le rapport de Bruxelles, il n'est pas précisé si un quelconque retour vers  la normalité est prévu."



"La situation est grave", résume un rapport sur la gestion bulgare des fonds européens

"Les graves faiblesses observées au niveau des capacités administratives et judiciaires locales, régionales et centrales empêchent la Bulgarie de tirer pleinement profit" des fonds européens et "la corruption à haut niveau et la criminalité organisée exacerbent ces problèmes de faiblesse généralisée des capacités administratives et judiciaires", ajoute la Commission.

Bruxelles, qui avait interrompu en plusieurs fois depuis la fin 2007 un certain nombre de paiements de fonds
préadhésion auxquels Sofia a encore droit, a ainsi décidé de confirmer la suspension formelle d'environ 500 millions d'euros destinés à des projets agricoles ou d'infrastructures de transport. En plus de cette somme, environ 300 millions d'euros sont suspendus, de manière informelle, depuis janvier. Soit 800 millions d'euros au total.Une partie de cet argent --au moins 220 millions d'euros-- sera perdu en novembre si la Bulgarie ne comble pas d'ici là ses lacunes. "La Commission a envoyé un signal fort aujourd'hui" montrant "que les fonds européens doivent être gérés correctement", a commenté son président José Manuel Barroso.



En revanche, la Commission n'a pour l'instant pas touché aux milliards d'euros des fonds structurels, des aides économiques destinées aux Etats membres, qui commencent à peine à être déployés pour la Bulgarie.
Elle se réserve malgré tout le droit d'examiner la gestion de cet argent à l'avenir. Dans une version provisoire du rapport, Bruxelles avait évoqué la possibilité d'une "suspension" des fonds structurels, mais cette menace a disparu du texte adopté mercredi, qui est de manière générale beaucoup moins dur que Sofia n'avait pu le craindre. Si la Commission dénonce le "peu de résultats" en matière de lutte contre la corruption, réclame la réforme d'un code pénal "dépassé" et exige des "preuves" de progrès, elle souligne aussi que Sofia "a fait des pas dans la bonne direction ces six derniers mois", notamment avec la réforme du ministère de l'Intérieur. Elle estime aussi que "l'assistance est plus efficace que les sanctions" et a donc repoussé la possibilité d'activer une "clause de sauvegarde" qui conduirait par exemple à une non reconnaissance des décisions de la justice bulgare dans les 26 autres Etats membres.

Les menaces sur l'adhésion future de la Bulgarie à l'espace Schengen et à la zone euro, qui figuraient dans un projet du rapport vu par l'AFP, ont également disparu. Sofia, qui gère une des frontières extérieures de l'UE, "a des responsabilités vis-à-vis d'autres Etats membres, notamment en matière de justice et d'affaires intérieures", note simplement le texte final. La Bulgarie est sous surveillance stricte de la Commission depuis son entrée dans l'UE le 1er janvier 2007 en raison de lacunes dans plusieurs domaines: gestion des fonds européens, système judiciaire, sécurité alimentaire et sécurité aérienne.
Mais Bruxelles a proposé mardi aux Etats membres de lever les restrictions aériennes.

La Roumanie, qui a rejoint le bloc européen en même temps, était aussi sous le microscope de Bruxelles mercredi, mais a fait l'objet de critiques moins sévères.  "La Roumanie présente un bilan mitigé", résume ainsi le rapport, notant que les "éléments fondamentaux nécessaires au fonctionnement judiciaires" avaient été mis en place mais qu'ils reposaient "sur des bases fragiles" (AFP)

Comme d'habitude le DFAE se tait.....jusqu'à quand?

L’affaire Nef ou la fable de Samuel Schmid la patate

 Après le dernier revirement de Samuel Schmid, figure emblematique du nouveau parti mort né BPS, sa position en tant que ministre et futur président de la confederation en 2010! n'est plus tenable. Après des années de laisser-faire et de suivisme de la politique pro-OTAN (lire l'article du IHT) du Conseil Fédéral, le constat est que Samuel Schmid est bien le "Kartoffelsack" (sac à patates) que le parlement avait élu comme alibi UDC pour éviter d'élire un UDC Zurichois. Son manque de soutien en vue de l'achat de prochains avions sera évident tant il n'a plus de soutien à gauche et à l'UDC. Le parlement et la coalition des perdants est la seule responsable d'avoir élu ce notaire sans envergure à droite au fonds du parlement. Le coup avec Evelyne Widmer-Schlumpf est d'ailleurs parfaitement identique. C'est cela d'élire un outsider anti-Blocher, et cela au mépris des 30% de sympathisants UDC. Après on ose encore parler d'un nirvana au conseil fédéral après le départ de Christoph Blocher? En fait, c'est la débandade: Echec Couchepinien sur l'AVS (quel est l'intérêt de sa présidence si ce n'est que la concécration de son sur-moi démesuré), Echec Michelinien en Colombie, Initiative de Geneve, Conseil des Droits de l'Homme...mais elle est eventuellement recyclable à l'ONU antidémocratique, Echec de Leuthard avec son mépris des agriculteurs pour favoriser la grande distribution via le Cassis-de-Dijon et le futur accord de libre-echange agricole avec l'UE, Echec du dormeur Moritz avec CFF Cargo et la poltique fiasco de la route sans parler de l'axe Lausanne-Genève, Echec de Merz dans l'affaire des subprimes bancaires et dans le taux de TVA unique qui va défavoriser les classes populaires. Bref, c'est le ponpon! Et on ose parler encore de concordance! Bel artifice de copinage au détriment des électeurs.



L’affaire Nef reflèteune incroyable médiocrité - L'Agefi, le 22 juillet 2008

Quel pataquès! Comment définir autrement le très mauvais feuilleton qui envahit ces jours la Berne fédérale? Quelle entreprise privée pourrait se permettre de diligenter la sélection des cadres supérieurs aux positions stratégiques avec si peu de sérieux que ne l’a fait notre gouvernement? Car en dernier lieu, c’est bien le Conseil fédéral qui porte la responsabilité de la nomination, dorénavant très suspecte et contestable, du chef de l’armée Roland Nef. Et quelle société garderait en son sein des dirigeants aussi incapables qu’un Samuel Schmid qui donne tous les jours davantage un peu plus la mesure de sa faiblesse? Non seulement le Bernois a eu le mauvais goût de dissimuler une plainte pour des agissements peu compatibles avec la charge de son subordonné à ses collègues, mais il l’a cru sur parole, ignorant la nature de la dénonciation pénale. Le respect de la protection de la sphère privée et la présomption d’innocence sont certes des sentiments honorables de la part d’un ancien avocat. Mais ces beaux principes n’empêchent pas en l’occurrence de faire preuve d’un minimum de transparence et de curiosité. Roland Nef n’est quand même pas n’importe qui!

Dans ce dossier, les erreurs de toutes sortes se multiplient avec des couacs où les dissimulations, les demi-vérités contradictoires se succédent, survenant à chaque fois après une révélation plus ou moins croustillante, servie par la presse qui n’en demande pas tant. Ce qui se déroule depuis quelques jours sous les yeux de l’opinion médusée est proprement inadmissible. L’armée, qui a déjà tant de peine à définir ses missions depuis la fin de la Guerre froide, mérite une direction plus sérieuse et sereine que ce à quoi nous assistons. Les récents accidents militaires dramatiques et encore non élucidés rappellent le sens de la responsabilité qui incombe en particulier à ses cadres et à ses chefs supérieurs.

Sur ce coup, les lacunes révélées sont accablantes. Acculé et contraint, le chef du Département de la défense (DDPS) s’est décidé en définitive à suspendre Roland Nef jusqu’au 20 août prochain, date de la rentrée politique de notre Exécutif. Le signal donné aux citoyens payeurs d’impôt reste d’autant moins convaincant qu’au moment où l’incendie couve, le gouvernement estime qu’il n’y a aucune raison d’interrompre ses vacances. C’est du moins la conclusion à laquelle parvient un président de la Confédération promettant depuis dimanche un suivi personnel de l’affaire.

Samuel Schmid espère s’en tirer une fois encore. Peut-être qu’un ultime arrangement tarabiscoté entre les avocats d’un chef de l’armée, désormais en sursis, et de son ex-compagne parviendront à lui sauver une dernière fois la mise. Le chef du DDPS prie pour cela. Sa meilleure assurance vie ne reste-t-elle pas en définitive un Conseil fédéral insignifiant appuyé par les partis gouvernementaux? Tout ce petit monde n’a en effet guère envie de le voir plier bagages de peur que Christophe Blocher ne rempile.



Compte rendu de la Weltwoche sur les peripeties du DFAE en Colombie: Un danger pour notre pays

De nouveaux documents accablent le médiateur suisse Jean-Pierre Gontard. Des courriels donnent à croire que le professeur genevois aurait transporté de l’argent pour le compte des terroristes des Farc. Ses supérieurs suisses continuent à vouloir dédramatiser la situation. Que savait au juste la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey ?

Lire la suite ICI

 


Extension de l'accord de libre circulation à la Roumanie et Bulgarie - Une aubaine pour deux pays corrompus

Après le coup de jarnac opéré par une coalition d'opportunistes fédéraux qui ont voulu éviter un référendum populaire contre l'extension de l'accord de libre circulation à la Roumanie et Bulgarie, on ne peut que déplorer le silence absolu qui entoure ces deux pays dont certains veulent nous faire qu'ils sont des éldorados économiques. Comme ce débat est impossible en Suisse car il est plus facile de bêler avec le troupeau de bonimenteurs, il faut se rabattre sur la presse étrangère anglo-saxonne pour en savoir plus. Et le constat n'est pas brillant. Ces deux pays brillent par leur corruption et l'abus de fonds européens. Payez, braves gens, semble dire l'élite europeiste suisse. Face à cela, il faut soutenir le probable référendum des jeunes UDC.







1. Bulgaria’s shame - Financial Times, 21 juillet 2008


While Romania has none of the violence or extensive crime networks of its neighbor Bulgaria, it has nonetheless been reluctant to give the judiciary extensive and independent powers to act against corruption.

Both reports were drafts, subject to revision before they are presented to EU foreign ministers this week. But the Commission must tick to its guns. And ministers must back its plans to crack down on Sofia and confirm the suspension of up to €1bn in pre-accession bid.It might seem unfair to pick on a vulnerable new member when, in past years, even bigger frauds involving EU funds – in Greece, for example – did not prompt such radical action. The sanctions will hit Sofia hard as pre-accession funds will be lost for good if they are not spent by the year-end.
But Bulgaria and Romania were put on notice when they joined the union in January 2007 that they must tackle corruption. They were placed under special monitoring regimes. Romania, despite its difficulties, seems to have satisfied the Commission – just about. But Bulgaria has not and must pay a price.

With its public finances in order, it can survive the economic shock, though infrastructure plans will suffer. The political impact will be greater, with a row raging over responsibility for the country’s humiliation. The public is furious with its leaders and grateful to the EU for probing in the dung-heap. Mounting anger may force early elections. Those in power, starting with Georgi Parvanov, president, and Sergei Stanishev, prime minister, should consider their positions. But mainstream leaders must take care lest political extremists emerge as winners from this affair. Brussels should help by emphasising it has not put the nation in the dock but key politicians, bureaucrats and court officials. It must also increase aid for administrative and judicial reforms as soon as Sofia genuinely commits to change. But the EU must hold the line. The union can function properly only if its rules are kept across the board. Sceptical voters will be convinced of the merits of enlargement only if members – old and new alike – stick to common standards.

2. Romania defends record on corruption - International Herald Tribune, 22 juillet 2008

While Romania has none of the violence or extensive crime networks of its neighbor Bulgaria, it has nonetheless been reluctant to give the judiciary extensive and independent powers to act against corruption.

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http://www.iht.com/articles/2008/07/21/europe/union.php