Quatre proxénètes bulgares extradés en France - Elle est belle l'europe des maquereaux ! (Figaro)
Piloté depuis Sofia, le réseau employait 72 filles qui faisaient le trottoir à Paris, Montpellier ou Dijon, générant un profit de 10 millions d'euros.
Refusant de se limiter aux frontières de leur pays, quatre proxénètes bulgares avaient mis sur pied un vaste réseau qui, employant au moins 72 prostituées en France et comportant des ramifications en Italie, en Espagne et en Allemagne, aurait généré des flux financiers d'environ 10 millions d'euros en trois ans. Mercredi et jeudi, les quatre responsables présumés de cette structure atypique ont été transférés de Sofia à Marseille en application du nouveau mandat d'arrêt européen, pour être placés en détention provisoire sur décision d'un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) des Bouches-du-Rhône. Lire la suite ICI


Pour rappel: La Suisse est essentiellement une destination et, dans une moindre mesure, un pays de transit pour les femmes victimes de traite en provenance de Hongrie, Pologne, Bulgarie, Slovaquie, République tchèque, Slovénie, Ukraine, la Moldavie, Brésil, République dominicaine, Thaïlande, Cambodge, Nigeria et Cameroun à des fins d'exploitation sexuelle. Les autorités suisses ont remarqué une augmentation du nombre de femmes victimes de traite en provenance l'Europe de l'Est, en particulier de Roumanie, à des fins d'exploitation sexuelle. Un nombre limité de cas de traite des êtres humains à des fins de servitude domestique et d'exploitation au travail a également été signalés. Les tribunaux ont indiqué avoir inculpé neuf trafiquants en 2007, en comparaison aux 20 condamnations signalées en 2006. Parmi ceux qui ont été condamnés, un trafiquant a été condamné à 10 mois d'emprisonnement et un autre trafiquant a été condamné à 2 ans et demi d'emprisonnement; les sept autres trafiquants ont reçu des peines avec sursis ou une amende et n'ont pas été prison. En comparaison, six des 20 trafiquants reconnus coupables en 2006 ont été condamnés a des peines allant de deux à quatre ans d'emprisonnement tandis que 13 trafiquants n'ont pas passé de temps en prison.
Bref on le voit, les maquereaux ont encore de beaux jours devant eux! Notre systeme juridique n'est qu'un tigre de papier, et le bureau fédéral de l'intégration à l'UE (oui ça existe!) ne semble pas trouver problematique que les permis L soient supprimés pour la prostitution est-européenne. Quel honte!
Refusant de se limiter aux frontières de leur pays, quatre proxénètes bulgares avaient mis sur pied un vaste réseau qui, employant au moins 72 prostituées en France et comportant des ramifications en Italie, en Espagne et en Allemagne, aurait généré des flux financiers d'environ 10 millions d'euros en trois ans. Mercredi et jeudi, les quatre responsables présumés de cette structure atypique ont été transférés de Sofia à Marseille en application du nouveau mandat d'arrêt européen, pour être placés en détention provisoire sur décision d'un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) des Bouches-du-Rhône. Lire la suite ICI


Pour rappel: La Suisse est essentiellement une destination et, dans une moindre mesure, un pays de transit pour les femmes victimes de traite en provenance de Hongrie, Pologne, Bulgarie, Slovaquie, République tchèque, Slovénie, Ukraine, la Moldavie, Brésil, République dominicaine, Thaïlande, Cambodge, Nigeria et Cameroun à des fins d'exploitation sexuelle. Les autorités suisses ont remarqué une augmentation du nombre de femmes victimes de traite en provenance l'Europe de l'Est, en particulier de Roumanie, à des fins d'exploitation sexuelle. Un nombre limité de cas de traite des êtres humains à des fins de servitude domestique et d'exploitation au travail a également été signalés. Les tribunaux ont indiqué avoir inculpé neuf trafiquants en 2007, en comparaison aux 20 condamnations signalées en 2006. Parmi ceux qui ont été condamnés, un trafiquant a été condamné à 10 mois d'emprisonnement et un autre trafiquant a été condamné à 2 ans et demi d'emprisonnement; les sept autres trafiquants ont reçu des peines avec sursis ou une amende et n'ont pas été prison. En comparaison, six des 20 trafiquants reconnus coupables en 2006 ont été condamnés a des peines allant de deux à quatre ans d'emprisonnement tandis que 13 trafiquants n'ont pas passé de temps en prison.
Bref on le voit, les maquereaux ont encore de beaux jours devant eux! Notre systeme juridique n'est qu'un tigre de papier, et le bureau fédéral de l'intégration à l'UE (oui ça existe!) ne semble pas trouver problematique que les permis L soient supprimés pour la prostitution est-européenne. Quel honte!
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25 Juillet 2008 à 18:10 dans
- Union Européenne
