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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Initiative anti-minarets - Le Conseil Fédéral baisse son pantalon et invite la population à faire de même

Selon la position du Conseil Fédéral, l'initiative sur les minarets viole les droits de l'homme, menace la paix religieuse et ne contribuerait nullement à endiguer le fondamentalisme islamiste. Fort de cette conviction, le Conseil fédéral recommande au Parlement de rejeter ce texte sans contre-projet. (ats)


Face à l'aplaventrisme affairiste du Conseil Fédéral, il convient d'affirmer haut et fort que le minaret n'est pas un élément essentiel dans la pratique de la religion musulmane. C'est un peu comme si les églises catholiques situées dans les cantons protestants exigeaient une croix catholique de 6 mètres de haut (comme le prévoit le minaret de Wangen). Tout ceci n'est pas sérieux et compromet lourdement l'attachement des suisses à leur histoire judéo-chrétienne, ainsi qu'au siècle des lumières et à la laïcité. Comme le Conseil Fédéral l'a déjà fait, il confond certains signes culturels de l'islam (comme les hijab des saoudiens rigoristes) avec l'islam lui même. Comme dans le cas de la viande halal en Suisse, ce n'est pas une interdiction de la pratique de l’égorgement sans anesthésie d’un mouton qui doit empêcher à quelqu'un de pratiquer sa religion. Ce qui est particulièrement grâve, c'est qu'on baisse notre pantalon face à l'intégrisme religieux moyenâgeux pour faire du  business (dont le tourisme juteux durant l'été à Genève) avec des gens qui se fichent de nos valeurs. Est-il normal de croiser des femmes complètement voilées dans les rues de Genève? Va-t-on autoriser les maris saoudiens a tenir leur  femme en laisse et les mettre au pas avec un martinet? Tout ceci est une honte. Espérons que le peuple retrouvera la raison et refusera ce chantage fédéral.

Comme la Suisse aime beaucoup être plus tolérante que les autres en matière de religion, jetons un coup d'œil au rapport dramatique du Département d'Etat américain sur l'état des droits de l'homme et de la liberté de religion en Arabie Saoudite. Arrêtons notre hyprocrisie mercantile et soutenons l'initative anti-minarets.

Droit de l’Homme en Arabie Saoudite, 2007

Les femmes - en particulier dans les villages et les zones rurales - ont continué d'être victimes de discrimination en vertu de la charia. Bien qu'elles aient le droit à la propriété et ont droit au soutien financier de leur mari ou leur famille de sexe masculin, les femmes ont peu de droits politiques ou sociaux et ne sont pas traitées comme des membres égaux de la société. Conformément à l'establishment religieux et son 'interprétation de la charia, les femmes sont interdites de se marier avec non-musulmans, mais les hommes sont autorisés à se marier avec des femmes juives. Les femmes chrétiennes sont limitées dans leur utilisation des services publics lorsque les hommes sont  présents et utilisent des endroits spécialement désignés . Les femmes risquent d'être arrêtés par la police religieuse pour rouler dans un véhicule conduit par un homme qui n’est pas un employé ou un proche parent de sexe masculin. Toutes les femmes, y compris les conjointes des étrangers hommes, ainsi que les enfants doivent avoir la permission d'un homme pour recevoir un visa de sortie pour voyager. En public, les femmes doivent porter une abaya (un vêtement noir qui couvre tout le corps) et aussi à couvrir la tête et les cheveux. La police religieuse oblige les femmes musulmanes de couvrir leur visage et les non-musulmanes d'autres pays asiatiques et africains de se conformer pleinement avec les coutumes .

Liberté de religion en Arabie Saoudite

Il y avait aussi des accusations de harcèlement, d'abus, ainsi que les meurtres aux mains des mutawwa'in (police religieuse) qui travaillent pour la Commission de promouvoir la vertu et la prévention de vice (CPVPV). En outre, des dizaines de travailleurs étrangers et des membres de leur famille ont été arrêtés pour la pratique de leur foi et déportés. Ces incidents ont causé de nombreux non-musulmans de pratiquer leur culte dans la peur, et de manière à éviter la découverte par la police et mutawwa'in. Il y avait aussi des préoccupations sur les manuels scolaires saoudiens qui continuent de contenir des déclarations d'intolérance à l'égard des Chiites, des Ismaéliens, des juifs, des chrétiens et des autres groupes religieux, et de telles déclarations ont également été faites par des fonctionnaires, les enseignants et le gouvernement imams rémunérés.
Conformément à l’ interprétation officielle du pays de l'islam, il est considéré comme acceptable d'exercer une discrimination contre les religions organisées pour être polythéiste. Les chrétiens et les Juifs, qui sont classés dans les «Gens du Livre», sont également victimes de discrimination, mais dans une moindre mesure. Cette discrimination se manifeste, par exemple, dans le calcul de mort accidentelle ou de réparation des lésions. Par exemple, en fonction du pays de l'interprétation de la charia, dans le cas où un juge rend un jugement en faveur d'un demandeur qui est un juif ou chrétien de sexe masculin, le demandeur n'a le droit de recevoir 50 pour cent de l'indemnité qu'un musulman de sexe masculin seraient de recevoir et de tous les autres (y compris les hindous, les bouddhistes et les sikhs) ne sont en droit de recevoir 1 / 16 du montant qu'un homme musulman recevrait. Par exemple, le témoignage de chiites peuvent être ignorées dans les tribunaux ou est réputé avoir moins de poids que le témoignage de sunnites, en dépit des déclarations officielles du gouvernement que les juges ne font pas de discrimination fondées sur la religion lors de l'audition des témoignages. En outre, le témoignage d’une femme vaut la moitié de celle d'un homme, et le témoignage d’un non-musulman a moins de valeur que celle d'un musulman.

Le gouvernement n'a officiellement pas permis à des non-membres du clergé musulman à entrer dans le pays pour mener des services religieux, bien que certains l'ont fait sous d'autres auspices, et le gouvernement a généralement admis leur performance discrète de fonctions religieuses. Il est difficile pour la plupart des non-musulmans de maintenir le contact avec le clergé, en particulier les catholiques romains et orthodoxes chrétiens qui exigent un prêtre sur une base régulière pour recevoir les sacrements exigées par leurs croyances. Toutefois, de nombreux non-musulmans ont continué à se réunir pour le culte privé.

Afghanistan : il faut dire la vérité

Les dix soldats tués dans une embuscade ont attiré l’attention sur l’engagement des troupes françaises en Afghanistan. L’opposition réclame le retrait rapide de ces troupes. La majorité se félicite que la France soit présente sur ce théâtre d’opérations. Mais les Français sont incapables de saisir les raisons de ces attitudes.

Les socialistes semblent découvrir la présence de soldats là-bas. Ils ont l’air d’avoir oublié que c’est le gouvernement Jospin qui les y a envoyés.

Ce qu’il faut souligner en premier lieu est l’ignorance des réalités afghanes telles qu’elles sont décrites dans la presse notamment, phénomène dû à la réserve dont on doit faire preuve à l’égard de l’islam dont nous avons en France plus de six millions de fidèles, y compris un certain nombre d’extrémistes. Malheureusement, dès lors que, dans l’analyse d’un conflit, on évite soigneusement d’en étudier la cause majeure, on se condamne à l’erreur et à l’échec.

Première constatation : 95 % des Afghans sont extrêmement arriérés. Ils en sont encore au premier siècle de l’Hégire (autrement dire aux VIIe/VIIIe siècles après Jésus-Christ), imprégnés d’un islam rigoriste et vivant chaque minute de leur existence dans l’observance de la charia. Pour le peuple afghan, le mal absolu, c’est le chrétien et de façon générale l’Occident.

Deuxième constatation : l’Afghanistan était un pays prospère et verdoyant aux temps de la civilisation gréco-bouddhiste. On doit, d’ailleurs, à la science française la découverte et l’étude des vestiges de cette brillante civilisation anéantie par l’islam imposé par les invasions arabo-musulmanes qui ont transformé l’Afghanistan en désert. Une cabane en terre séchée, les femmes entièrement recouvertes de la burqa et traitées comme du bétail, les hommes et leurs fusils, combattants le matin, cultivateurs de pavot l’après-midi – aussi bien est-il impossible de distinguer les talibans de la population civile –, les ânes qui braient dans les villages, une absence complète d’hygiène. C’est le haut Moyen Âge. En comparaison, l’Irak est un pays riche et moderne.

Troisième constatation : le relief de l’Afghanistan très accidenté, surtout à l’est, à la frontière avec le Pakistan, et un climat très rude – les 40° l’été sont courants – servent admirablement la guérilla.

Quatrième constatation et la principale : la guerre en Afghanistan est alimentée par le Pakistan. Déjà au temps de la présence soviétique, les moudjaidines avaient leurs bases au Pakistan. Les ethnies de part et d’autre de la frontière, notamment les Pachtounes, ignorent totalement les limites territoriales de la colonisation européenne. C’est le cas aujourd’hui plus que jamais, le Pakistan fournissant à la guérilla afghane 80 % de ses effectifs et la totalité de son armement et de son intendance. Ainsi – stupéfiant paradoxe – Islamabad avec ses puissants services secrets – l’Inter Service Secret, l’ISS –, l’un des principaux bénéficiaires de l’aide américaine à travers le monde, mène par talibans interposés une guerre contre ceux-là mêmes qui lui donnent chaque année des milliards de dollars pour lutter contre l’extrémisme islamiste !
Ben Laden lui-même est probablement domicilié dans la région montagneuse de Quetta à l’ombre d’un sommet de 3 500 m, de facto protégé par les champions du double jeu que sont les Pakistanais.

Ceci étant, nous sommes aujourd’hui en présence de deux hypothèses :

1. Si l’Afghanistan est finalement abandonné à son sort, ce que firent les Soviétiques en 1989 après avoir reconnu leur échec, nous aurons un bloc islamique fanatiquement anti-occidental allant d’Islamabad à Beyrouth, en passant par l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Hezbollah libanais, le Hamas palestinien. Le tout dirigé, en tout cas inspiré, par Al-Qaïda dont les ramifications mondiales sont de plus en plus agissantes, y compris en Algérie – avant de l’être en France (où, je le rappelle, l’islam est la deuxième religion, grâce à une immigration massive encouragée par les pouvoirs publics depuis plus de 30 ans). Tous, l’Iranien Ahmadinejad en tête, ayant pour premier objectif l’anéantissement d’Israël, par la bombe atomique de préférence. Sans doute, dans un tel cas, la riposte serait foudroyante, mais le pouvoir islamique s’en moque. Quelques millions de victimes seraient autant de martyrs qui auraient la chance inouïe d’être accueillis au paradis par Allah, le tout-puissant et le miséricordieux. N’oublions pas que les candidats kamikazes sont tellement nombreux qu’il faut les inscrire sur des listes d’attente ! Dans ce redoutable affrontement, c’est là une dissymétrie qui n’est pas en faveur de l’Occident qui n’accepte la guerre, la France en particulier, qu’à la condition qu’il n’y ait pas de pertes dans ses rangs.

2. Deuxième hypothèse, contrer par les armes la poussée islamiste. Mais alors il faut se préparer à une présence militaire occidentale en Afghanistan, ainsi d’ailleurs qu’en Irak, pendant des décennies, c’est-à-dire à une sorte de colonisation. La facture serait tellement lourde et durable que j’ai quelques doutes sur cette hypothèse-là. Je crains que la première soit la bonne, si j’ose dire ! (source:Lambert Christian, Les4vérités)


Crise en Géorgie – Vers la débâcle de l’ordre mondial onusien ?

ors que l’Europe et les USA font les gros yeux à la Russie suite à son intervention en Géorgie, et sa reconnaissance unilatérale des deux provinces séparatistes, il convient de mettre les choses à plat! Quand on voit Mme Merkel, Mme Rice et Sarkozy condamner la proclamation d’indépendance des deux provinces géorgiennes et parler « d’atteinte intolérable au droit international », on est en doit de se demander si vraiment les leaders occidentaux ne se fichent pas de notre tête. On rappellera quand même que de nombreux civils meurent presque quotidiennement sous les bombardements de l’OTAN en Iraq et en Afghanistan sans que les pleureuses médiatiques n’écrivent la moindre ligne ou presque. Le fait que des soldats de la coalition (surtout les USA) bénéficient de l’immunité pour des bavures de guerre est particulièrement  choquant. C’est quand même une réunion secrète de l’OTAN à Athènes en 2004 qui a renforcé les bases de la coopération EU-USA pour établir des prisons secrètes en Europe où certains détenus étaient torturés.

Quand au droit d’ingérence, on ne reviendra pas sur la guerre illégale en Iraq  ni sur l’indépendance scandaleuse du Kosovo, repaire de criminels mais proche d’un pipe line en adriatique. Quand l’Allemagne joue les vierges effarouchées, il faut quand même rappeler que c’est elle qui a reconnu illico la Croatie et la Slovénie dès la mort de Tito. Certains experts pensent même que la reconnaissance unilatérale de ces régions a précipité la Yougoslavie dans la guerre civile. Une excellente vidéo sur le rôle des services secrets américains et allemands en Bosnie est disponible sur le site internet du Club Suisse de la Presse : Comment le Djihad est arrivé en Europe

Face à cette crise, et pour ceux qui l’ont vu le dessin terrifiant du dernier numéro « The Economist » montrant une Russie va-t-en guerre, on est en droit de s’interroger si la démocratie et la liberté que nous pensions défendre grâce à l’OTAN contre le bloc soviétique n’a pas déjà été avalée par un establishment d’affairistes sociaux-démocrates prêts a pactiser avec des régimes guère plus recommandables que la maffia de la CEI.

Quand on constate que le Conseil de Sécurité de l’ONU est composé de pays autoritaires qui dirigent par décret (résolutions du conseil de sécurité) en se passant quasiment de l’Assemblée Générale, on est en droit de craindre le pire. Le système que nous croyons défendre serait donc devenu l’ennemi que nous devrions combattre ? Envoyer des soldats pour défendre de vagues promesses de sécurité, pour sécuriser des corridors de transit énergétiques est scandaleux. Quand on connait également les implications des politiques de gauche et de droite dans des dessous de table liés aux affaires Elf/frégates de Taiwan, British Aerospace/Arabie Saoudite, couvertes par le « secret défense et l’intérêt supérieur de l'état », on ne peut plus avoir  confiance dans la clique du G8 et autres garden party où l’on s’auto-congratule devant les caméras. L’internationalisme tel que nous le voyons semble bel et bien au bord du gouffre, et rien n’indique que le ménage sera fait dans nos rangs. Exclure la Russie ne suffira pas, bien au contraire !

Pourquoi donc est-ce que les médias roucoulent tant devant l’UE et l’OTAN ? Peut-être parce que contrairement au régime quasi monarchique en Russie, tous les partis européens confondus se servent goulument dans la même gamelle de subventions étatiques européennes, et de marchés publics truqués. Tout le monde y gagne, y compris les médias parfois accoquinés avec des ministres. Comme les élites de gauche et de droite se servent tour à tour dès qu’ils retournent au pouvoir entre deux placards dorés, le peuple croit que notre démocratie fonctionne. Rien n’est plus faux.


Dans la gifle monumentale que la Russie vient de donner à l’OTAN, on appréciera d’autant plus que la Russie  n’a pas eu besoin de laver le cerveau des pays membres de l’ONU  et des médias pour justifier sa guerre, elle a contre-attaqué tout de suite pour défendre son beefsteak et marquer sa zone d’ingérence. Les cris d’orfraie de l’UE est des USA n’y changeront rien. Tenter d’attirer d’autres républiques CEI dans le giron de l’OTAN est par contre extrêmement explosif car personne n’a intérêt à un conflit ouvert avec la Russie, principal pourvoyeur de gaz en Europe. Les USA et l’UE doivent comprendre que certains pays veulent une autre alternative, face au  susucre européen (troquer l’indépendance pour des subventions). Chaque pays a droit de développer ses propres alliances, sans tomber dans la coupe de l’OTAN et sans manigances d’arrière court.




Blocher veut saisir la justice suite à l'affaire Roschacher

L'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher ne veut pas laisser sans suites les reproche de «complot» formulés à son encontre dans l'affaire Roschacher. Il envisage d'engager une procédure civile pour atteinte à la personnalité et réclamer une indemnité pour tort moral, a-t-il annoncé dans une interview au journal dominical «Sonntag». Tout remonte à la fameuse conférence de presse de la sous-commission de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national du 5 septembre 2007, lors de laquelle ont été présentés des documents saisis sur l'ancien banquier Oskar Holenweger, laissant croire à un complot contre l'ancien procureur général de la Confédération Valentin Roschacher impliquant notamment Christoph Blocher, alors ministre de la justice.

La plainte sera vraisemblablement dirigée contre les principaux protagonistes, soit la conseillère nationale Lucrezia Meier-Schatz (PDC/SG), alors présidente de la sous-commission, l'ex-conseiller national Jean-Paul Glasson (PRD/FR), alors président de la CdG, l'ancien procureur Michel-André Fels, qui dirigeait à l'époque par intérim le Ministère public de la Confédération (MPC), et le procureur Alberto Fabbri. D'autres membres de la CdG pourraient aussi être visés.

Il y a bientôt un an que «cette affaire incroyable» s'est passée, rappelle Christoph Blocher, qui accuse des parlementaires de la CdG d'avoir essayé de le destituer avec l'aide du MPC par des affirmations inventées de toutes pièces. C'est une très grave violation de fonction, qui doit avoir des suites judiciaires sur le plan pénal et civil, souligne-t-il. Si Christoph Blocher n'estime pas devoir actionner lui-même la justice pénale, c'est à lui que revient d'engager une procédure civile pour réparer les atteintes faites à sa personnalité. Il veut réclamer une indemnité financière, d'un montant pas encore déterminé, et la verser à des institutions privées, protégeant les citoyens de l'arbitraire de l'Etat.
Source: AP

Il faut quand même rappeler qu'une cabale médiatique avait été orchestrée par la CdG et le MPC, sous l'œil bienveillant et complice des médias, alors que tout montrait que le dossier était vide. Malgré cela, les loosers des élections se sont entêtés car leur but avoué était d'éliminer Christoph Blocher. Or quand on regarde de plus près, on voit que le gribouilli du banquier Holenweger n'apportait pas le moindre indice en ce sens. Le but des perdants était également de protéger Valentin Roschacher, dont l'office a bâclé tellement d'affaires que le Tribunal de Bellinzone se tourne pour ainsi dire les pouces. Face à ce bide médiatique, on est en droit de s'interroger sur les fautes beaucoup plus graves commises par le ministre de la défense Samuel Schmid dans l'affaire Naef. Il apparait de manière beaucoup plus éclatante que la police zurichoise aurait été "doublée" par le DDPS pour empêcher une perquisition surprise dans l'appartement de Roland Naef. Le ministre, ainsi que son secrétaire général, ne peuvent plus nier ne pas être au courant. Dans un ultime sursaut, la justice zurichoise tente de poursuivre les auteurs de cette « fuite » salutaire, alors que tout pointe à Berne. Toni Brunner a d'ailleurs annoncé que le parti demanderait une enquête parlementaire à ce sujet.

Dans un autre dossier, Micheline Calmy-Rey trouve tout a fait normal que des représentants d'organisation terroristes comme les FARCS et PKK aient une activité en Suisse, tant qu'on ne peut rien prouver contre eux! Pathétique exemple de neutralité active! Comme le disait si bien un interlocuteur genevois qui avait suivi le dernier voyage de notre ministre en Israel: "tout le monde s'en fiche de Calmy-Rey. Son porte parole faisait pitié quand il essayait de rameuter les journalistes israéliens".


Plus de 30 mariages blancs conclus par des trafiquants de drogue africains

La police des étrangers de la ville de Berne a déjà découvert 33 mariages blancs conclus par des trafiquants de drogue africains depuis le début de l'année. Très souvent, ces dealers ne connaissaient même pas le nom de leur épouse. En concluant ces mariages fictifs, ces trafiquants obtiennent un permis B d'établissement valable une année. C'est la révision de la législation sur les étrangers qui a permis de démanteler ces unions de complaisance, a expliqué lundi le chef de la police des étrangers Alexander Ott. Cette nouvelle législation exige par exemple que le couple vive sous un même toit. Des enquêtes sur des dealers présumés montrent qu'ils ne connaissent parfois que le prénom de l'épouse, explique M. Ott, confirmant une information de la «SonntagsZeitung». Les femmes choisies par les dealers sont souvent des toxicomanes qui sont rémunérées pour conclure un faux mariage, montant qui peut s'élever jusqu'à 40 000 francs, indique la police des étrangers. Un étranger coupable de ce délit doit payer une amende jusqu'à 20 000 francs et quitter la Suisse.
(20minutes)

On le voit bien,  la révision de la loi sur l'asile, et les dénonciations répétées de l'UDC sur les abus sont fondées! Face à cela, la gauche (du moins son président Levrat) propose de faire de l'UDC au  rabais en reprenant les arguments de ce parti. On se réjouit particulièrement de le voir chahuté par son aile trotskiste qui n'avale décidément pas la couleuvre. Jusqu’à quand supportera-t-il le grand écart ? Du coté radical, on reconnait maintenant la problématique des éléments criminogènes étranger, en proposant un contre-projet light à l'initiative pour le renvoi des criminels étrangers, SAUF si on ne peut les renvoyer parce que personne ne les veut. Autant faire pipi dans un violon pour en tirer une quinte....

Or dans la vraie réalité, et non celle d'EconomieSuisse et des salons feutrés radicaux, une jeune fille de 14 ans s'est faite agressée en pleine ville de Berne en fin d'après midi. Alors qu'elle vendait des cartes WWF, un inconnu, agé de 16-20 ans parlant mal allemand avec la peau "foncée" lui a volé son argent par la force. La jeune fille est heureusement indemne. Quelle tristesse face à tant d'impunité. Au lieu de protéger les honnêtes gens, la ville de Berne a décidé d'amender ceux qui jettent leurs cigarettes parterre. En voilà de la politique bobo qui plait aux médias.


Sursee (LU) 23.08.08 Assemblée extraordinaire des délégués

Nombreuse assistance, assez bonne ambiance mais moins d'enthousiasme ! La majorité des
conseillers nationaux romands sont absents ...à l'exception d'Alice Glauser ! qui s'est exprimée
avec clarté, sur la responsabilité éducative des parents. Bravo !
 
L'UDC veut remettre de l'ordre à l'école, les délégués ont adopté à l'unanimité une résolution fa-
vorable aux traditions conservatrices. Parmi les 9 postulats figurent la réintroduction de sanctions
efficaces allant jusqu'à la remise des fautifs aux forces de police, le retour aux notes et aux examens.
En outre, l'UDC entend maintenir les classes spéciales pour les élèves en difficultés ou ne maîtri-
sant pas la langue locale. Mais ces cours devraient être cofinancés par les parents.
L'UDC propose des allègements fiscaux pour les parents qui éduquent eux-mêmes leurs enfants.
Plusieurs intervenants se sont exprimés dans ce sens.
 
Il existe actuellement un concordat intercantonal  (HarmoS) qui imposerait la scolarisation obligatoire
des enfants dès l'âge de quatre ans dans toute la Suisse. Détail important ; il s'agit bien de "scolarisation",
car à nulle part HarmoS ne mentionne le jardin d'enfants. En Suisse alémanique, le bon allemand est
imposé dès la première leçon - certains cantons le disent d'ailleurs ouvertement.
HarmoS exige la mise en place sur l'ensemble du territoire suisse de structures accueillant les enfants
toute la journée. Les classes spéciales seront remplacées par des thérapeutes supplémentaires qui
interviendront dans l'enseignement normal pour offrir un appui spécial. Il est évident que ces interventions
pertuberont les classes et que ce mélange des élèves entraînera un nouveau nivellement par le bas dont
souffrira, une fois de plus, la qualité de l'école primaire. Il est proprement irresponsable de maintenir dans
les classes normales des éléments au comportement dérangé. Des enseignants expérimentés nous disent
que ces enfants difficiles parviennent à bloquer toute la classe.

De toute évidence, les auteurs de ce projet se rendent compte à quel point leurs intentions actuelles et
futures sont inacceptables, si bien qu'ils n'osent plus se présenter devant le peuple et devant les parents.
Face à cette attitude, une seule réponse s'impose : NON. Non à une école primaire centralisée, non à la mise
à l'écart des parents, non à la scolarisation obligatoire dès l'âge de quatre ans, non aux structures accueillant
les enfants toute la journée, sous la garde de fonctionnaires. Conclusion : non à HarmoS
 
Une Assemblée passionnante et très intéressante.


Le conflit en Géorgie est pour l'heure sans effet sur les prix du pétrole

Le conflit en Géorgie, qui menace un oléoduc stratégique acheminant des hydrocarbures de la mer Caspienne, n'a pour l'heure pas constitué un frein à la baisse des prix pétroliers: le baril a perdu près de 40 dollars en un mois et touché mardi matin le seuil de 110 dollars.Malgré la menace potentielle sur les approvisionnements que constitue le conflit, le prix du baril de brut est descendu jusqu'à 110 dollars à Londres, une première depuis fin avril et 112,48 dollars à New York.

Bien que la Géorgie ne produise pas de pétrole, elle a été choisie par les "majors" occidentales comme voie de passage pour acheminer les hydrocarbures de la mer Caspienne: l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC), qui aboutit au port méditerranéen de Ceyhan, en Turquie, transite par ce petit pays pro-occidental. D'une capacité de transport maximale d'1,2 million de barils par jour, ce pipeline, dont la construction a coûté pas moins de 3 milliards de dollars, a été inauguré en 2006.

L'aviation russe a bombardé cet oléoduc, ont affirmé mardi les autorités géorgiennes. Le commandement russe a réagi en affirmant que l'oléoduc BTC "n'est pas une cible" de l'armée russe, tandis que BP, qui opère le pipeline, a dit ne pas être au courant d'une telle attaque. La situation peut donc sembler paradoxale: les prix continuent de baisser alors qu'une infrastructure transportant plus d'1% de l'offre mondiale de brut semble directement menacée.

Une série d'éléments explique néanmoins l'apparente indifférence du marché pétrolier."L'oléoduc ne fonctionne pas de toute façon en ce moment, parce que les Kurdes l'ont fait exploser en territoire turc", a rappelé Nathalia Leshchenko, analyste du cabinet indépendant Global Insight. Depuis qu'il a été touché le 5 août par un incendie provoqué par une explosion sur un tronçon situé dans l'est de la Turquie, l'oléoduc est fermé pour quinze jours. (Source: Le Point).

Cet aprovisionement strategique explique aussi pourquoi Bush soutient tant le pseudo-démocrate géorgien qui manie si bien la langue des américains (il travaillait avant pour un cabinet d'avocat aux USA). Egalement, on peut comprendre l'irritation des russes face l'extension de l'OTAN, utilisée comme alibi energetique. Il faut rappeler que Bush également est très copain avec le dictateur président du Khazakstan, grand founisseur en gas et pétrole, sans que les droits de l'homme ne l'inquiètent. Les remontrances américaines contre les russes font aussi rigoler quand on se rappelle les injonctions états-uniènes contre les pays qui oseraient juger des soldats américains après les tortures dans les prisons secretes. Ces dernières avaient d'ailleurs été avalisée (dixit Dick Marti) lors d'un meeting secret de l'OTAN. Dans ces conditions, il est exclu que la Suisse rentre d'avantage dans l'OTAN, via l'alibi du PfP (Partnership for Peace). 


Guerre en Géorgie - Michail Saakaschwili n'est pas un démocrate

En lisant les nouvelles concernant la guerre russo-géorgienne, on ne peut que regretter la vision binaire que nous présentent les journaux: Les russes sont les méchants, les géorgiens sont les gentils. L’article du Bund a le mérite de rappeler la dérive autocratique du président géorgien qui comptait sur ses amis américains (et conseillers militaires israéliens) pour lui permettre de remporter la mise.

Sur ce point l'analyse d'une chercheuse du CNRS et du Bund sont instructifs:

 "La Russie ne peut pas reculer sans perdre la face" (Le Point)

President Saakaschwili - Der Hasardeur spielt mit hohem Risiko (Bund)

Les appels à la paix des Etats Unis ne convainquent personne, compte tenu de leur double langage avec d'autres dictatures pétrolières, et l'Europe post-munichoise brasse de l'air
comme toujours du fait de son insignifiance. Dans un monde ou les membres du conseil de sécurité ont perdu toute crédibilité de part leurs affaires commerciales avec des pays corrompus (dont la France en Afrique), il faut reconnaitre que personne n'y comprend plus rien et doute de la bonne moralité de ce directoire de l'ONU. En regardant le site de l'ONU, on peut voir que la Lybie en est membre actuellement du Conseil de Sécurité. Quel discrédit faut-il de plus?Sortons de cette ONU ubuesque!

Libération d'Ingrid Betancourt – Quand le DFAE pète les plombs

Après que la Colombie ait réussi avec succès à libérer Ingrid Betancourt, certes en usant du stratagème de l'emblème du CICR, la Suisse et son cortège de porte-crayons anti Uribe s'offusquent de cet usage intolérable.

Tout cela serait désopilant à souhaits si on ne rappelait pas l'essentiel: Contrairement à quelques bureaucrates du DFAE tranquillement assis dans leurs bureaux, il faut quand même rappeler que Mme Betancourt n'a pas bénéficié du moindre traitement de faveur en vertu du droit de la guerre et des conventions de Genève. Alors que la Suisse se vante de jouer les médiateurs via son expert Gontard accoquiné avec les Farcs, il faut rappeler les années de souffrance de l'otage, attachée durant longtemps à un arbre avec une chaine autour du cou et traitée comme moins qu'un chien. Mais de cela, pas un mot de la part des donneurs de leçon helvétiques.  Dans l'affaire, seule cette opération a réussi à la sauver et l'extraire d'une bande de criminels sans vergogne.

Pour se rendre compte de la réalité sur les Farcs, il faut lire l'interview d'Ingrid Betancourt parue dans "Le Point", et l'article sur le journal intime d'une ex-sympathisante hollandaise des Farcs.

Pascal Couchepin : « Ne mettons pas la Chine sur le banc des accusés »

Après le désastre de la politique étrangère suisse dans l'affaire des Farc, le voyage honteux de Micheline Calmy-Rey en Iran, et enfin l'affaire Kadafi où le Conseil Fédéral fait pipi dans sa culotte de peur de mesures de représailles de la part du bouffon libyen et de sa clique, voilà que notre présidentissime part en Asie faire la risette aux communistes.

Non content d'avoir serré la main du général Giap au Vietman, héro communiste qui força au goulag de nombreux soldats français qui y moururent de privations et de tortures, Pascal Couchepin part en Chine pour parader avec l'équipe suisse. Alors qu'il avait comparé Christophe Blocher au Duce, Couchepin ne voit pas de problème à se rendre dans une dictature où la liberté de presse et d'expression n'existe pas, où la corruption est endémique, sans compter la contrefaçon à grande échelle de nos fleurons industriels et les stérilisations forcées de femmes tibétaines.


peine de mort en Chine, death penalty in China, beijing 2008

A quoi donc sert notre politique des affaires étrangères, si ce n'est que dresser un écran de fumée autour des principes sacro-saints des conventions de Genève et du conseil des droits de l'homme, alors que de l'autre coté on pactise avec l'ennemi. Face à tant d'hypocrisie, proposons de supprimer le DFAE et exigeons que les principes de notre état de droit s'appliquent dans nos relations avec l'étranger!
Pendant ce temps à Genève, l'usine à fumée onusienne produit un rapport sur la discrimination raciale en Suisse..quelle blague. Et si on envoyait ces pseudos experts des droits de l'homme en Chine, Libye, Arabie Saoudite et Iran?

Lire l'interview de Pascal Couchepin sur Swissinfo
et voir le lien jo-2008-pekin.com sur l'oppression chinoise