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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Un nouveau job pour Samuel Schmid - Co-pilote d'hélicoptère


La candidature de Blocher serait une aubaine


Aux yeux du président de l'UDC, Toni Brunner (d), Blocher serait le meilleur candidat. (Photo: Keystone)
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En cas de démission de Samuel Schmid, sa candidature serait une «aubaine», a déclaré samedi Toni Brunner à la Radio alémanique DRS. Quoi qu'il en soit l'UDC ne se laissera pas imposer ses candidats.

L'armée suisse est aujourd'hui pratiquement sans commandement et le Département de la défense n'est plus dirigé, a critiqué le président de l'UDC. Mais Samuel Schmid est libre de sa décision et Toni Brunner pense qu'il va rester «encore un petit moment».

L'UDC est disposée à donner davantage de moyens à l'armée si elle se consacre à nouveau pleinement à sa mission de défense et si elle corrige ses erreurs, s'agissant notamment des engagements à l'étranger. L'UDC a refusé le programme d'armement parce qu'elle estime qu'une pause est nécessaire.

Si Samuel Schmid se retire, Toni Brunner est d'avis qu'une candidature de Christoph Blocher serait «une aubaine». Le Zurichois pourrait remettre de l'orde au Département fédérals de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). Il y a plusieurs candidats valables, mais aux yeux du président de l'UDC, Blocher serait le meilleur. En tous cas, la question de savoir si Christoph Blocher doit viser encore une fois le Conseil fédéral se pose sérieusement. Le groupe UDC va en discuter mardi prochain.

L'UDC entend revenir au Conseil fédéral, mais sans se faire imposer des candidats. Toni Brunner espère que plusieurs sièges gouvernementaux seront à repourvoir en même temps car cela laisserait une plus grande marge de manoeuvre. L'UDC revendique toujours deux sièges au Conseil fédéral. Le collège actuel est pratiquement incapable de gouverner, selon le président de l'UDC qui a par ailleur dit espérer le prochain retour de Hans-Rudolf Merz. (20min)

La polémique actuelle sur un retour de CB au conseil fédéral est particulièrement amusante car les médias anti-UDC ne savent plus si c'est du lard ou du cochon. Ce plan, orchestré par la direction de l'UDC, est admirable car il met les autres partis devant leur propre contradiction (pas facile de psalmodier la concordance sans le plus grand parti de Suisse). Personne ne veut vraiment du DDPS car la réforme de l'armée reste un débat complexe et personne ne veut s'enfermer dans ce département pas très glamour. Proposer CB pour remplaçer Samuel Schmid a le mérite de poser clairement la question du pourquoi de l'inégibilité de CB...par rapport aux nullités siégeant actuellement au conseil fédéral.Laissons les autres partis mijoter dans leur jus et attendons la suite...Chose certaine, le parti radical sera dans la panade pour tenter de garder ses deux conseillers fédéraux.


Musulmans prêts à faire une croix sur le minaret

L'incompréhension. Sans animosité, mais presque avec incrédulité. C’est le sentiment qui domine face à l’initiative antiminarets au Centre islamique de Lausanne. Avant le repas de rupture du jeûne – ramadan oblige –, parmi le va-et-vient vers la salle de prières, les hommes se plient volontiers aux questions. Sauf, bien entendu, ceux qui sont en retard pour leurs oraisons.

Mais ne serait-ce pas parce que leur centre possède déjà son minaret, et ce depuis 1975? «Non, pas besoin de minaret pour prier. L’objet architectural n’a aucune incidence sur notre foi, qui se trouve dans notre cœur» est la réponse qui fait l’unanimité, et ce d’ailleurs aussi bien au bout du lac que dans la capitale vaudoise.
Seul Mourad, 45 ans, soulève une autre explication au «désintérêt» général pour l’initiative: «Nous ne donnons pas d’importance à ce texte pour ne pas créer de problème. Pour ne pas offenser les Suisses non musulmans. De même que nous ne vous demanderons pas de mettre un voile pour rentrer dans notre centre.»

«C’est la démagogie du bla-bla»: beaucoup de croyants dénoncent «la dimension électoraliste de l’initiative, qui joue sur les peurs au lieu d’essayer de comprendre ce qu’est l’islam» et stigmatise une catégorie de croyants.

«Le fait d’avoir des minarets sur nos lieux de prière n’est pas prioritaire, affirme Adel Mejri, président de la Ligue des musulmans de Suisse. La preuve: il y a environ 130 à 140 centres islamiques sans minarets en Suisse, contre seulement deux mosquées avec.»

Pour lire la suite, cliquez ICI
(TdG)

Malheureusement, force est de constater qu'il n'y a pas vraiment d'interlocuteur valable au niveau suisse en ce qui  concerne la communauté musulmane. Les peurs des suisses concernant l'Islam sont surtout véhiculées par le lien presque sacré qui est fait par certains tenants d'un islam radical avec le conflit israelo-palestinien. Pour s'en convaincre, il suffisait d'écouter une editrice d'un magasine pour les femmes musulmanes aux USA récemment à l'université de Genève pour se convaincre de l'énorme différence entre eux, et nous. Alors qu'aux USA, les musulmans sont dans l'immense majorité américains d'abord, chez nous c'est l'inverse. Les pseudos-discours de tolérance cachent en fait des groupes principalement noyautés par les frères musulmans, surtout en Suisse romande. On rappellera la controverse autour de l'ancien directeur de la Grande Mosquée de Genève, nommé par l'Arabie Saoudite, qui avait faché tout le monde. Pour ces derniers, le dialogue inter-religieux n'est tout simplement pas possible. Comme le disait une source proche de la police, les musulmans d'origine arabe font le ménage dans les mosquées et "virent" les autres communautés musulmanes. Comment parler alors d'un seul islam en Suisse si les fidèles de certaines communautés n'arrivent pas à s'entendre sur un imam commun. Au moins, avec l'église, nous n'avons pas ce problème là.