Candidature de Christoph Blocher au Conseil Fédéral– Quand les salissures médiatiques du politiquement correct sapent les fondements de notre démocratie
Alors que la récente candidature de Christoph Blocher n’en fini pas de faire pester l’establishment du politiquement correct représenté par les bonimenteurs du centre-gauche, on assiste une fois de plus à l’acharnement scandaleux des medias gauchistes suisses.
S’il fallait un exemple de plus, on constate que la candidature de Christoph Blocher dérange une fois de plus ceux qui pensaient l’avoir exécuté le 12 décembre dernier, et foulent des pieds les fondements de notre démocratie. Ce jour là doit être marqué d’une pierre noire, car jamais dans l’histoire d’une démocratie digne de ce nom, les perdants des élections n’auront autant trompé 30% de l’électorat suisse, et par cela discrédité nos institutions. En ce faisant, ils se sont comportés comme de précieuses ridicules affublées de perruques, de fard et de mouche sur la joue, qui ont tout fait pour conserver leurs privilèges : « Donner le droit au peuple de s’exprimer, quelle horreur !! » Par la suite, ils refuseront de donner à l’UDC son droit a être mathématiquement représenté dans les instances judiciaires fédérales. Chavez ou Poutine ne feraient pas mieux ! Dans ces pays, le bourrage des urne, l’élimination ou embastillements sont régulièrement utilisés. Dans les sociales démocraties telles que nous les vivons ici, les élites préfèrent au contraire utiliser le soporifique du politiquement correct pour annihiler toute volonté de résistance. Leur dessin est bel et bien d’obtenir une population servile et abrutie pour pouvoir enfin déguster leur canapés en paix lors de sauteries mondaines.
Il faut souligner que dans l’histoire Suisse, jamais un conseil fédéral suisse ne se sera autant discrédité. La nomination d’une folle aux affaires étrangères qui dit tout et n’importe quoi (on voit le prix de 40 millions!!! pour financer le palais inutile du conseil des droits de l’homme alors que des gens crèvent de faim) ; d’un président de la confédération aux ordres des caisses maladie et qui ne fait rien d’autre que de se pavaner dans des apéros mondains sans régler la question financière (malgré ses repas somptueux au WEF de Davos) ni celle de l’islam en Suisse (il préfère plutôt leur souhaiter un bon ramadan) ; d’un ministre de la défense disqualifié, d’une ministre de la justice qui refuse de traiter de la question Rom, d’une ministre de l’économie qui ne voit pas la crise venir, et d’un ministre des télécoms qui bâillonne les radios tv privées.
Mais comme dans la cour du roi, les medias n’en peuvent plus de courbettes, jusqu’a se vautrer quotidiennement dans les salissures du politiquement correct. En échange, ils reçoivent des friandises et se prennent à rêver d’être le 4e pouvoir, dont la tache principale et le lavage de cerveau et l’abrutissement général. Grace à ce mégaphone de propagande huilé et subventionné (95% de la redevance part aux fonctionnaires gauchistes de la SSR-SRG !!), les électeurs n’ont plus le droit de questionner ni de refuser les dogmes officiel tels que les bienfaits d’une adhésion à l’UE, l’envoi de troupes supplétives à l’étranger pour jouer les bon offices alibis, la suppression du secret bancaire, l’utilisation de la compassion immigrationniste pour ouvrir les portes aux migrants des pays pauvres de l’Europe et d’ailleurs, l’uniformisation des taxes par le haut et la collectivisation à outrance de notre système social, et enfin le dogme des énergies renouvelables et de la dictature sociétale de la mobilité douce.
Parce que Christoph Blocher dérange et rejette ces vérités, comme de nombreux suisses, alors il est proprement exécuté par les medias, avec le soutien bien entendu des élites ventripotentes. Quand on lit une journaliste du Temps qui qualifie Christoph Blocher de “vieillard d'Herrliberg”, on ne peut qu’être consterné par ce journalisme de caniveau qui pue le conformisme et se croit tout permis, car il est tellement « de bon aloi » de dénigrer cet homme. On rappellera que Christoph Blocher est un immortel politique, tant il a survécu à d’innombrables attaques (dont par exemple la levée de son immunité parlementaire) et fait mentir de nombreux politologues qui le croyaient cliniquement mort. Il s’en est en fait toujours relevé. Pourtant, ces derniers jours, Christoph Blocher a montré toute sa dimension d’homme d’état en étant invité par l’association Suisse-Turquie pour parler d’intégration, et a même été applaudi. Quelques jours plus tard, il a participé à une conférence avec l’ancien ministre allemand Hans Eichel pour parler d’évasion fiscale….Des thèmes qui montrent sa compétence et son engagement. Face à lui, les medias tendent fiévreusement le micro à des gnomes politiques comme Messieurs Darbellay et Levrat qui se drapent dans la bonne morale médiatique. En prônant un rapprochement intime avec l’UE, ils ont fait le choix de l’anéantissement de notre identité nationale via un multiculturalisme asexué et fade.
En laissant de tels incompétents choisir la composition du conseil fédéral, les medias complaisants sont devenus de facto des ennemis de la démocratie directe, et du peuple qui sait voter sans tutelle intellectuelle ou moraliste. Car la démocratie ne peut exister sans débat, et mourra dans cette camisole qu’on nous force à enfiler.
Quelle démocratie avons-nous si le peuple n’as plus le droit de se lever et de dire non ? Le mépris face aux medias moralistes donneurs de leçon doit être un devoir pour chaque citoyen qui refuse la tutelle morale. Le bras d’honneur est notre signe de résistance !
S’il fallait un exemple de plus, on constate que la candidature de Christoph Blocher dérange une fois de plus ceux qui pensaient l’avoir exécuté le 12 décembre dernier, et foulent des pieds les fondements de notre démocratie. Ce jour là doit être marqué d’une pierre noire, car jamais dans l’histoire d’une démocratie digne de ce nom, les perdants des élections n’auront autant trompé 30% de l’électorat suisse, et par cela discrédité nos institutions. En ce faisant, ils se sont comportés comme de précieuses ridicules affublées de perruques, de fard et de mouche sur la joue, qui ont tout fait pour conserver leurs privilèges : « Donner le droit au peuple de s’exprimer, quelle horreur !! » Par la suite, ils refuseront de donner à l’UDC son droit a être mathématiquement représenté dans les instances judiciaires fédérales. Chavez ou Poutine ne feraient pas mieux ! Dans ces pays, le bourrage des urne, l’élimination ou embastillements sont régulièrement utilisés. Dans les sociales démocraties telles que nous les vivons ici, les élites préfèrent au contraire utiliser le soporifique du politiquement correct pour annihiler toute volonté de résistance. Leur dessin est bel et bien d’obtenir une population servile et abrutie pour pouvoir enfin déguster leur canapés en paix lors de sauteries mondaines.
Il faut souligner que dans l’histoire Suisse, jamais un conseil fédéral suisse ne se sera autant discrédité. La nomination d’une folle aux affaires étrangères qui dit tout et n’importe quoi (on voit le prix de 40 millions!!! pour financer le palais inutile du conseil des droits de l’homme alors que des gens crèvent de faim) ; d’un président de la confédération aux ordres des caisses maladie et qui ne fait rien d’autre que de se pavaner dans des apéros mondains sans régler la question financière (malgré ses repas somptueux au WEF de Davos) ni celle de l’islam en Suisse (il préfère plutôt leur souhaiter un bon ramadan) ; d’un ministre de la défense disqualifié, d’une ministre de la justice qui refuse de traiter de la question Rom, d’une ministre de l’économie qui ne voit pas la crise venir, et d’un ministre des télécoms qui bâillonne les radios tv privées.
Mais comme dans la cour du roi, les medias n’en peuvent plus de courbettes, jusqu’a se vautrer quotidiennement dans les salissures du politiquement correct. En échange, ils reçoivent des friandises et se prennent à rêver d’être le 4e pouvoir, dont la tache principale et le lavage de cerveau et l’abrutissement général. Grace à ce mégaphone de propagande huilé et subventionné (95% de la redevance part aux fonctionnaires gauchistes de la SSR-SRG !!), les électeurs n’ont plus le droit de questionner ni de refuser les dogmes officiel tels que les bienfaits d’une adhésion à l’UE, l’envoi de troupes supplétives à l’étranger pour jouer les bon offices alibis, la suppression du secret bancaire, l’utilisation de la compassion immigrationniste pour ouvrir les portes aux migrants des pays pauvres de l’Europe et d’ailleurs, l’uniformisation des taxes par le haut et la collectivisation à outrance de notre système social, et enfin le dogme des énergies renouvelables et de la dictature sociétale de la mobilité douce.
Parce que Christoph Blocher dérange et rejette ces vérités, comme de nombreux suisses, alors il est proprement exécuté par les medias, avec le soutien bien entendu des élites ventripotentes. Quand on lit une journaliste du Temps qui qualifie Christoph Blocher de “vieillard d'Herrliberg”, on ne peut qu’être consterné par ce journalisme de caniveau qui pue le conformisme et se croit tout permis, car il est tellement « de bon aloi » de dénigrer cet homme. On rappellera que Christoph Blocher est un immortel politique, tant il a survécu à d’innombrables attaques (dont par exemple la levée de son immunité parlementaire) et fait mentir de nombreux politologues qui le croyaient cliniquement mort. Il s’en est en fait toujours relevé. Pourtant, ces derniers jours, Christoph Blocher a montré toute sa dimension d’homme d’état en étant invité par l’association Suisse-Turquie pour parler d’intégration, et a même été applaudi. Quelques jours plus tard, il a participé à une conférence avec l’ancien ministre allemand Hans Eichel pour parler d’évasion fiscale….Des thèmes qui montrent sa compétence et son engagement. Face à lui, les medias tendent fiévreusement le micro à des gnomes politiques comme Messieurs Darbellay et Levrat qui se drapent dans la bonne morale médiatique. En prônant un rapprochement intime avec l’UE, ils ont fait le choix de l’anéantissement de notre identité nationale via un multiculturalisme asexué et fade.
En laissant de tels incompétents choisir la composition du conseil fédéral, les medias complaisants sont devenus de facto des ennemis de la démocratie directe, et du peuple qui sait voter sans tutelle intellectuelle ou moraliste. Car la démocratie ne peut exister sans débat, et mourra dans cette camisole qu’on nous force à enfiler.
Quelle démocratie avons-nous si le peuple n’as plus le droit de se lever et de dire non ? Le mépris face aux medias moralistes donneurs de leçon doit être un devoir pour chaque citoyen qui refuse la tutelle morale. Le bras d’honneur est notre signe de résistance !
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19 Novembre 2008 à 12:25 dans
- Général
