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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Replacement de Couchepin (2) – La grenouille PDC se prend pour un boeuf

Alors que les medias se tarabustent les crayons pour savoir si le PDC fribourgeois Urs Schwaller est bien un suisse romand (on s’en fout royalement !) afin de bien marquer le privilège qu’ont de médiocres suisses romands de siéger au conseil fédéral (mieux vaut en fait un bon Suisse allemand bilingue qu’un mauvais romand trop provincial), il faut quand même rappeler que le PDC n’a que 14% des sièges au parlement fédéral alors que l’UDC en a plus du double, à 29%. Bref, c’est la fable de la grenouille qui voudrait être aussi grosse que le bœuf.

Les excuses souvent avancée par ces adeptes du politiquement correct et de la couardise nombriliste ne tiennent pas la route quand on voit leurs intrigues afin de tenter d’ôter l’immunité de parlementaires UDC qui osent révéler leurs basses-intrigues. Le scandale autour de l’ex présidente de la Commission de Gestion, la PDC Lucrezia Meier-Schatz, accusée de vouloir faire tomber Christoph Blocher dans l’affaire Holenweger continue de faire couler beaucoup d’encre tant l’affaire a été bâclée par le procureur fédéral.

Or il faut rappeler que c’est le PDC qui a collaboré avec la gauche, ainsi qu’avec quelques opportunistes radicaux, pour permettre à Mme Widmer-Schlumpf d’être élue au gouvernement. Or, la part de ce nouveau parti ex-UDC (le BDP) est estimée à trois pour cent. Ce sont bien les PDC et la gauche qui ont décidé, par pur calcul politicien, de démolir la formule magique et de mettre un alibi (ou mieux un kartoffelsack) à la place du parti UDC plébiscité par les urnes en 2007.

Si le PDC a tant œuvré pour l’élection d’Evelyne Widmer Schlumf, pourquoi ne pas intégrer son parti dans le groupe PDC et Verts libéraux. Christophe Darbellay ne disait-il pas récemment que les différences entre son parti et le BDP étaient minimes (« Zur Mitte zähle ich auch die BDP,  Ihr Programm sei zu 90 Prozent deckungsgleich mit dem der CVP ») ? En intrigant de telle manière pour corrompre la représentation mathématique du Conseil Fédéral en représentation pseudo-moraliste, la politique suisse se dirige vers ce que le peuple déteste : une clique de politiciens repus et satisfaits d’eux-mêmes qui, convaincue par des medias roucoulants sur leur supposée haute intelligence d’hommes d’états, décrète et décide en catimini, pour ensuite forcer le peuple a accepter à contre cœur de mauvais compromis sous l’excuse maintes fois utilisée qu’on a pas le choix, sinon ce sera terrible pour la suisse (exemple la menace de représailles en cas de non a la libre circulation avec la Roumanie et Bulgarie, ou la menace islamiste en cas de oui a l’initiative anti-minarets).

Tout ceci est lamentable et doit être combattu à chaque occasion en soutenant l’UDC pour que la démocratie revienne au peuple, le souverain ultime il faut se le rappeler.

Démission de Pascal Couchepin – « Casses-toi pauv’ con »

ENFIN ! Tel sont les cris de soulagement que de nombreux suisses doivent pousser en ce moment. Car il faut l’avouer, Pascal Couchepin est de loin le pire ministre radical que la Suisse a jamais eu. Son arrogance d’une part, caractérisée par une très haute opinion de lui-même et ne supportant pas la contradiction, passait mal,  et d’autre part son incarnation du filz radical qui a mené notre pays à la ruine. On se rappelle de Pascal Couchepin comme ministre de l’économie, qui a bradé sans vergogne les intérêts des agricultures suisses ainsi que nos appellations géographiques face à l’UE. Le petit village de Champagne se souviendra pour longtemps de ce coup de cochon, alors qu’on apprend ces temps-ci que la Suisse peine à faire reconnaître l’appellation emmental dans l’UE.  Mais Pascal Couchepin est passé maitre dans l’art de faire croire qu’en baissant notre pantalon, on allait se faire respecter. Car à en croire son collègue radical Merz, la Suisse n’a plus le choix, sauf que de faire des courbettes devant l’UE et autres multinationales apatrides. On préfère sacrifier notre main d’œuvre et supprimer la préférence nationale pour gagner des marges encore plus juteuses. C’est cela le bilatéralisme à la sauce Couchepin.

Ensuite, aux affaires sociales, ses liens incestueux avec les lobbies des assurances et de l’industrie pharmaceutique ont conduit à une explosion résignée des coûts de l’assurance de base. Comme Couchepin ne s’intéresse jamais aux détails, il a pris l’habitude de se faire souffler les hausses de primes par ces amis du groupe mutuel. Avec lui pas de surprise, il reprend mot pour mot les communiqués de ces milieux.
 Ensuite en 2001, il y a eu la faillite de Swissair et on se rappelle comment Couchepin et Villiger ont magouillé pour payer plus de 2 milliards sans la moindre contrepartie, et sans l’aval du parlement. Oui, c’est cela le radicalisme suisse. La crise d’UBS actuellement est quasiment identique, puisque le Conseil Fédéral a sorti 6 milliards et instrumentalisé la BNS (dont 2/3 des recettes vont pourtant aux cantons) comme simple bancomat pour sortir 60 milliards et racheter des actifs toxiques d’UBS sans valeur, et sans demander l’avis de personne. Il fallait le faire ! Et surtout, sans la moindre procédure pénale contre ces dirigeants qui ont plombé ces sociétés. Mais tel semble encore une fois être l’adage d’un bon radical paternaliste: payez, on s’occupe de tout. Mais surtout sans contrepartie. Quand on connaît la dépendance de ce parti envers l’UBS, et maintenant envers economiesuisse en faisant de la racole pour espérer gagner la campagne sur la hausse de la TVA pour sauver l’AI, on se rend compte de l’ampleur de ce filz qui ruine notre pays. 

Enfin, ces écarts de langage scandaleux lors des campagnes électorales où le « parrain du Valais » comparait Christoph Blocher avec le Duce, et Christoph Mörgeli avec Mengele. Mais c’est cela l’humour Couchepinien. Nul doute que la TSR de Darius Rochebin lui passera une fois de plus la brosse à reluire, car Couchepin s’est toujours pris pour le roi soleil, en distribuant des prébendes et confidences auprès des medias gloussants de connivence qui le suivent lors d'événements culturels etatico-mondains. Les milieux culturels le regrettent déjà, c’est dire ! 

On se rappelle également de la fuite organisée en 2004 par le valet de Couchepin, Raphaël Saborit, auprès des médias valaisans concernant la proposition de Christoph Blocher de ne verser qu’un franc symbolique à Suisse Tourisme. Enfin, en 2007, Couchepin encourageait les radicaux romands à voter en faveur Widmer-Schlumpf, et ainsi sacrifiait la « formule magique » pour asseoir sa deuxième vice présidence égoïste. Pour quel résultat, le néant. ! 

Pour conclure, on citera Christoph Blocher pour qui Couchepin disparaitra de la scène politique, à moins peut être de finir dans un des conseils d’administration des caisses maladies qu’il affectionne tant. Bon vent Pascal, car nul ne te regrettera. Sauf peut-être Yann Lambiel (voir la video ci-dessous)

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/-Je-vais-m-en-irai-manger-des-raclettes-a-Chemin--12461072