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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

L’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher veut enseigner l’éthique à l’Université de Saint-Gall

Christoph Blocher candidat à une chaire d’éthique

(Keystone)

(Keystone)

LE TEMPS : L’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher veut enseigner l’éthique à l’Université de Saint-Gall. Il motive son intention par la nécessité d’enseigner une «éthique pratique». Fin mars, l’actuel professeur d’éthique avait critiqué le secret bancaire devant le parlement allemand, ce qui avait soulevé des vagues d’indignation en Suisse alémanique.

Christoph Blocher l’avait laissé entendre dans la presse. Il a finalement décidé de franchir le pas: il se porte candidat à la chaire d’éthique de l’Université de Saint-Gall, selon un communiqué diffusé ce matin. En tant que «père de famille, comme chef d’entreprise et comme politicien, il a toujours cherché à agir de manière juste et pragmatique», indique ce dernier.

L’ancien conseiller fédéral veut s’adresser à une jeunesse «qui se trouve dans un état d’urgence sérieux: un manque de repères, une sensation de vide, se dessinent notamment chez les étudiants en sciences économiques», poursuit-il.

La fonction de professeur d’éthique à l’Université de Saint-Gall a fait parler d’elle après qu’Ulrich Thielemann, vice-directeur depuis 2001 de l’Institut pour l’éthique de l’économie dans cet établissement, avait critiqué le secret bancaire devant le parlement allemand, alors qu’il y avait été invité par le groupe des Verts. Lâché par le recteur, il risque désormais son poste.

Christoph Blocher veut enseigner comment appliquer les principes éthiques à la gestion d’une entreprise et expliquer «la portée sociale et éthique de la conduite d’une entreprise». Il entend montrer les bases éthiques du capitalisme et du socialisme. Il s’appuie sur son expérience pratique. «Ce sont les économistes proches de la pratique qui peuvent aider à sortir de la crise», estime-t-il.


Affaire stern - Genève n'avait pas besoin de cela

Editorial publié dans l'Agefi

Glauque et sordide. Le procès de l’affaire Stern a forcément attiré l’attention du monde entier – surtout en Europe, restons modestes - sur une histoire invraisemblable qui aurait pu se dérouler n’importe où. La malchance a voulu que le drame se noue à Genève, centre de gravité de la liaison délirante entre les deux protagonistes.

La malchance a surtout voulu qu’Edouard Stern fût un ancien banquier, sorti depuis longtemps (et sans véritable réseau d’affaires à Genève), mais devenu aux yeux du monde et pour l’éternité «le banquier Stern». Il n’en fallait pas plus pour que l’image de la ville et de ses banques légendaires fussent associées pour longtemps à la débauche et aux déviances sexuelles. «Genève? Ah oui, là où les banquiers se livrent à des parties fines et séances sado-maso qui finissent mal?» A faire l’inventaire des projets de livres, de films, peut-être un jour de jeux électroniques, annoncés ou vaguement projetés, le poncif du banquier genevois lourdement pervers n’en est apparemment qu’à ses débuts. Sans même parler du désarroi des familles, Genève n’avait évidemment pas besoin de cela. Ni sa communauté israélite, qui ne vit pas très bien le cumul de malchance depuis le scandale Madoff.

Certains parlementaires veulent participer à la mission européenne antipirates «Atalante» en Somalie, au mépris de la neutralité

(Source : ATS)
La Suisse devrait participer à la mission européenne antipirates «Atalante». Contrairement à son homologue de la politique extérieure, la commission de la politique de sécurité du National a soutenu mardi cet engagement par 15 voix contre 11. Pour la majorité, l'envoi de soldats suisses au large de la Somalie ne nécessite de modification de la loi sur l'armée immédiate. Par 16 voix contre 7, la commission a refusé d'entrer en matière, a indiqué son président Bruno Zuppiger (UDC/ZH).

Commentaire :

Cette décision préliminaire de la commission du National est consternante pour ceux qui veulent sauvegarder la neutralité de notre pays, et choquante car une fois  de plus le parlement veut forcer la main de la population sans lui demander son avis. En effet, le Département Fédéral de Justice et Police avait proposé de modifier la loi sur l’armée car la base constitutionnelle de « la défense des intérêts » du pays (souvent agitée comme un hochet par les internationalistes) n’était pas suffisante. Une modification de la loi sur l’armée (soumise au référendum facultatif) permet au peuple souverain d’avoir le dernier mot. Or en refusant d’entrer en matière, la commission du parlement préfère envoyer nos soldats garder des tankers commerciaux en amont du canal de Suez plutôt que de faire le tour de l’Afrique (plus coûteux mais faisable). La Commission se rend donc complice du syndrome déclaré au sein du DFAE qui pousse la Suisse à donner sans rien recevoir. Souhaitons que le parlement ait le dernier mot au plenum et rejettera cette proposition qui mine notre neutralité. Allons-nous par la suite aussi envoyer des troupes pour protéger les plantations de café de Nestlé dans les pays pauvres, ou les employés d’ABB en Lybie ?

Rücktritt Bundesrat Couchepin - Mann von gestern (Weltwoche)

Gross waren die Vorschusslorbeeren bei der Wahl von Pascal Couchepin zum Bundesrat, von einem Visionär und Macher war die Rede. Knapp 12 Jahre später steht fest: Weder als Wirtschafts-, noch als Sozialminister konnte der FDP-Magistrat wirklich Entscheidendes bewegen. Erste Bilanz der Amtszeit eines Bundesrats, der sich kontinuierlich selbst im Wege stand.

Nach knapp zwölf Jahren im hohen Amt zählt Pascal Couchepin vor den Medien seine 27 Erfolge bei Wahlen auf (vom Martinacher Stadtrat bis zu den Wiederwahlen in den Bundesrat). Die restliche Bilanz besteht aus einem Wust aus Papieren, die Highlights wie «zahlreiche Kontakte mit Kulturministerinnen und Kulturministern anlässlich von Auslandreisen» oder Durchbrüche wie «Pilotprojekt im Grenzgebiet Basel/Lörrach zur Erprobung der grenzüberschreitenden Zusammenarbeit im Gesundheitsbereich» auflistet. Fakten sind, dass er weder als Wirtschaftsminister (1998 bis 2002) noch als Sozialminister (2003 bis 2009) Entscheidendes bewegt hat. Unter seiner Ägide hat sich die Lage der Sozialversicherungen sogar dramatisch verschlechtert. Überdies weigerte er sich beharrlich, die parteipolitischen Veränderungen - Stärkung der Rechten, Stagnation der Linken, Erosion der Mitte - anzuerkennen oder auch nur zu reflektieren. (Lire la suite)

Von Urs Paul Engeler (Weltwoche)

Replacement de Couchepin (2) – La grenouille PDC se prend pour un boeuf

Alors que les medias se tarabustent les crayons pour savoir si le PDC fribourgeois Urs Schwaller est bien un suisse romand (on s’en fout royalement !) afin de bien marquer le privilège qu’ont de médiocres suisses romands de siéger au conseil fédéral (mieux vaut en fait un bon Suisse allemand bilingue qu’un mauvais romand trop provincial), il faut quand même rappeler que le PDC n’a que 14% des sièges au parlement fédéral alors que l’UDC en a plus du double, à 29%. Bref, c’est la fable de la grenouille qui voudrait être aussi grosse que le bœuf.

Les excuses souvent avancée par ces adeptes du politiquement correct et de la couardise nombriliste ne tiennent pas la route quand on voit leurs intrigues afin de tenter d’ôter l’immunité de parlementaires UDC qui osent révéler leurs basses-intrigues. Le scandale autour de l’ex présidente de la Commission de Gestion, la PDC Lucrezia Meier-Schatz, accusée de vouloir faire tomber Christoph Blocher dans l’affaire Holenweger continue de faire couler beaucoup d’encre tant l’affaire a été bâclée par le procureur fédéral.

Or il faut rappeler que c’est le PDC qui a collaboré avec la gauche, ainsi qu’avec quelques opportunistes radicaux, pour permettre à Mme Widmer-Schlumpf d’être élue au gouvernement. Or, la part de ce nouveau parti ex-UDC (le BDP) est estimée à trois pour cent. Ce sont bien les PDC et la gauche qui ont décidé, par pur calcul politicien, de démolir la formule magique et de mettre un alibi (ou mieux un kartoffelsack) à la place du parti UDC plébiscité par les urnes en 2007.

Si le PDC a tant œuvré pour l’élection d’Evelyne Widmer Schlumf, pourquoi ne pas intégrer son parti dans le groupe PDC et Verts libéraux. Christophe Darbellay ne disait-il pas récemment que les différences entre son parti et le BDP étaient minimes (« Zur Mitte zähle ich auch die BDP,  Ihr Programm sei zu 90 Prozent deckungsgleich mit dem der CVP ») ? En intrigant de telle manière pour corrompre la représentation mathématique du Conseil Fédéral en représentation pseudo-moraliste, la politique suisse se dirige vers ce que le peuple déteste : une clique de politiciens repus et satisfaits d’eux-mêmes qui, convaincue par des medias roucoulants sur leur supposée haute intelligence d’hommes d’états, décrète et décide en catimini, pour ensuite forcer le peuple a accepter à contre cœur de mauvais compromis sous l’excuse maintes fois utilisée qu’on a pas le choix, sinon ce sera terrible pour la suisse (exemple la menace de représailles en cas de non a la libre circulation avec la Roumanie et Bulgarie, ou la menace islamiste en cas de oui a l’initiative anti-minarets).

Tout ceci est lamentable et doit être combattu à chaque occasion en soutenant l’UDC pour que la démocratie revienne au peuple, le souverain ultime il faut se le rappeler.

Démission de Pascal Couchepin – « Casses-toi pauv’ con »

ENFIN ! Tel sont les cris de soulagement que de nombreux suisses doivent pousser en ce moment. Car il faut l’avouer, Pascal Couchepin est de loin le pire ministre radical que la Suisse a jamais eu. Son arrogance d’une part, caractérisée par une très haute opinion de lui-même et ne supportant pas la contradiction, passait mal,  et d’autre part son incarnation du filz radical qui a mené notre pays à la ruine. On se rappelle de Pascal Couchepin comme ministre de l’économie, qui a bradé sans vergogne les intérêts des agricultures suisses ainsi que nos appellations géographiques face à l’UE. Le petit village de Champagne se souviendra pour longtemps de ce coup de cochon, alors qu’on apprend ces temps-ci que la Suisse peine à faire reconnaître l’appellation emmental dans l’UE.  Mais Pascal Couchepin est passé maitre dans l’art de faire croire qu’en baissant notre pantalon, on allait se faire respecter. Car à en croire son collègue radical Merz, la Suisse n’a plus le choix, sauf que de faire des courbettes devant l’UE et autres multinationales apatrides. On préfère sacrifier notre main d’œuvre et supprimer la préférence nationale pour gagner des marges encore plus juteuses. C’est cela le bilatéralisme à la sauce Couchepin.

Ensuite, aux affaires sociales, ses liens incestueux avec les lobbies des assurances et de l’industrie pharmaceutique ont conduit à une explosion résignée des coûts de l’assurance de base. Comme Couchepin ne s’intéresse jamais aux détails, il a pris l’habitude de se faire souffler les hausses de primes par ces amis du groupe mutuel. Avec lui pas de surprise, il reprend mot pour mot les communiqués de ces milieux.
 Ensuite en 2001, il y a eu la faillite de Swissair et on se rappelle comment Couchepin et Villiger ont magouillé pour payer plus de 2 milliards sans la moindre contrepartie, et sans l’aval du parlement. Oui, c’est cela le radicalisme suisse. La crise d’UBS actuellement est quasiment identique, puisque le Conseil Fédéral a sorti 6 milliards et instrumentalisé la BNS (dont 2/3 des recettes vont pourtant aux cantons) comme simple bancomat pour sortir 60 milliards et racheter des actifs toxiques d’UBS sans valeur, et sans demander l’avis de personne. Il fallait le faire ! Et surtout, sans la moindre procédure pénale contre ces dirigeants qui ont plombé ces sociétés. Mais tel semble encore une fois être l’adage d’un bon radical paternaliste: payez, on s’occupe de tout. Mais surtout sans contrepartie. Quand on connaît la dépendance de ce parti envers l’UBS, et maintenant envers economiesuisse en faisant de la racole pour espérer gagner la campagne sur la hausse de la TVA pour sauver l’AI, on se rend compte de l’ampleur de ce filz qui ruine notre pays. 

Enfin, ces écarts de langage scandaleux lors des campagnes électorales où le « parrain du Valais » comparait Christoph Blocher avec le Duce, et Christoph Mörgeli avec Mengele. Mais c’est cela l’humour Couchepinien. Nul doute que la TSR de Darius Rochebin lui passera une fois de plus la brosse à reluire, car Couchepin s’est toujours pris pour le roi soleil, en distribuant des prébendes et confidences auprès des medias gloussants de connivence qui le suivent lors d'événements culturels etatico-mondains. Les milieux culturels le regrettent déjà, c’est dire ! 

On se rappelle également de la fuite organisée en 2004 par le valet de Couchepin, Raphaël Saborit, auprès des médias valaisans concernant la proposition de Christoph Blocher de ne verser qu’un franc symbolique à Suisse Tourisme. Enfin, en 2007, Couchepin encourageait les radicaux romands à voter en faveur Widmer-Schlumpf, et ainsi sacrifiait la « formule magique » pour asseoir sa deuxième vice présidence égoïste. Pour quel résultat, le néant. ! 

Pour conclure, on citera Christoph Blocher pour qui Couchepin disparaitra de la scène politique, à moins peut être de finir dans un des conseils d’administration des caisses maladies qu’il affectionne tant. Bon vent Pascal, car nul ne te regrettera. Sauf peut-être Yann Lambiel (voir la video ci-dessous)

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/-Je-vais-m-en-irai-manger-des-raclettes-a-Chemin--12461072


Libre circulation avec la Roumanie et la Bulgarie - une histoire de gros sous qui ne nous concerne pas

Face aux déluge d'informations positives provenant des medias, qui tentent de vendre la bonne parole européenne, il faut quand même remettre les pendules à l'heure. 

En effet, alors les journalistes abreuvent la population d'informations économiques inexactes et passéistes concernant le développement économique miraculeux de la Roumanie et Bulgarie, et mélangent allégrement charité tiers-mondiste, menace de guillotine, et esprit humaniste paneuropéen, il faut quand même rappeler la situation actuelle, soit une crise économique mondiale majeure sans précédents. Comme le disait justement un ancien président français, ils n'ont pas le monopole du cœur. Dire non à une extension des accords bilatéraux à la Roumanie et Bulgarie est avant tout une question de logique économique et de patriotisme, face aux travailleurs suisses, qui contrairement à leurs voisins allemands, français, et italiens, ne font presque jamais grève. Ils faut les en remercier. 

Dans les faits, la crise mondiale de liquidité est passée par là, et a mis a genou les grands pays industrialisés (USA, GB, France, Allemagne, Japon, Chine, Russie comprise), sans compter l'Islande quasi ruinée et l'Espagne également sévèrement touchée. On constate que si la situation est grave dans nos pays de l'Ouest qui ont malgré tout un réseau social pour aider les nouveaux pauvres (ex-classes moyennes), les pays de l'Est sont encore plus touchés. La Pologne par exemple paie le prix de ces prêts hypothécaires libellés en francs suisse alors que leur devise coule, la Hongrie est sinistrée avec des banques boivent le bouillon, et bien sûr la Roumanie et Bulgarie ne font pas exception. Ainsi, il n'y a que la NZZ qui révèle en date du 27 janvier, à la place d'un DFAE devenu aphone,  que l'Autriche prévoit de demander à ses voisins quasi ruinés de participer à un plan de relance économique pour perfuser ces deux pays. L'Autriche aurait semble-t-il déjà fournis des crédits à hauteur de 230 milliards d'Euros! Or dans la situation actuelle, de nombreux pays européens ont un urgent besoin de liquidités alors que leur comptes courants et leur recettes s'écroulent. Ainsi, ce n'est pas par hasard si les craintes d’un affaiblissement de la monnaie unique européenne ont atteint leur paroxysme le 14 janvier quand l’agence de notation Standard & Poor’s a baissé d’un cran le rating de la Grèce, à «A-», faisant naître la crainte qu’elle puisse même être exclue de la zone euro. L’Irlande, le Portugal et l’Espagne sont également dans son collimateur. Dans le cas des grecques, elle a invoqué une perte de compétitivité provoquée par la crise financière mondiale (moins de liquidités = moins d'investissements et d'emploi). Pour les trois autres, les dettes gouvernementales élevées sont à l’origine du scepticisme de l’agence. En fait, cette année, les pays de la zone euro devraient dépasser les critères de stabilité de Maastricht, stipulant que le déficit public annuel ne passe pas au-delà de 3% du PIB et que la dette publique reste inférieure à 60% de celui-ci. Bref, l'euro ne vaudra bientôt plus grand-chose, ni le dollar non plus… 

Dans ce contexte économique dramatique qui en temps normal exigerait que le Conseil Fédéral reporte cette votation pour raisons d'incertitude économique (comme le vote sur la TVA/AI de Couchepin), on comprendra que l'électeur reste sceptique. On soulignera que contrairement aux propos rassurants d'Economiesuisse, le nombre de chômeurs dans les régions frontalières (Romandie, Bale et Tessin), est supérieur au taux de chômage moyen suisse. Genève (l'europhile Calvingrad) décroche même le pompon avec 5.9%, soit le double de la moyenne suisse. Nombreux sont ceux qui pensent qu'un filet social attractif en Suisse sera une aubaine pour ces européens (de l'est ou de l'ouest) dont le salaire moyen est d'à peine 2000 euros, et dont les perspectives professionnelles s'assombrissent. Bref, ce n'est pas le moment de pavoiser.  

Si la Roumanie et la Bulgarie intéressent tant les puissants leaders européens, ce n'est pas pour les Roms qu'ils ne verront jamais mendier dans leur palais de verre, mais plutôt pour signer de juteux contrats gaziers. En effet, l'Europe a pris le pari, avec les USA, de contourner la Russie pour s'approvisionner en gaz, fus-ce auprès de pays peu recommandables comme le Kazakhstan et le Turkménistan. Pour ce faire, un consortium européens prévoit de fiancer $10 milliards dans le pipeline Nabucco qui passera comme par hasard par la Géorgie et le Kosovo (les nouveaux amis de l'Europe), la Turquie, la Roumanie et Bulgarie. Le but est donc bien politique, car il s'agit d'accepter des pays archis corrompus pour assurer nos importations en gaz, sans égards pour la population Suisse. La Suisse diversifie suffisamment ses importations énergétiques pour réduire sa dépendance, et par conséquent n'est pas obligée de suivre la politique de l'UE. Quand on voit le roi d'Espagne défiler au coté d'un General Kadafi pour signer des contrats énergétiques, on ne peut constater que les droits de l'homme ne sont pas leur priorité. L'esprit "communautaire" n'est qu'un alibi fumeux pour détourner l'attention des vrais problèmes, et surtout d'empêcher de déboulonner des politiques européen pyromanes qui ne servent pas leur populations mais leurs propres intérêts mercantiles. Pensez-vous que si les français pouvaient voter, ils voteraient OUI?

Pour toutes ces raison, nous vous invitons à dire NON a l'extensions des accords bilatéraux. Des accords commerciaux déséquilibrés ne peuvent servir l'intérêt du pays. 


Election d'Ueli Maurer - Victoire de l'UDC face à la concordance muselière!

 

L'élection sur le fil d'Ueli Maurer pour reprendre le DDPS est une bonne nouvelle pour l'UDC, n'en déplaise à la coalition rose-verte menée par le tandem scabreux Levrat-Recordon avec en plus quelques PDC aigris. Pour ceux-ci, tout les moyens étaient bon pour renvoyer la concordance dans les cordes, quitte a élire un UDC agrarien sans aucune expérience dans le domaine militaire. En choisissant cette stratégie, les perdants des élections s'accusent eux-mêmes: ils prétendent vouloir sauver la Suisse, et au contraire votent pour un candidat alibi peu apte à remettre l'armée sur les rails. Une candidature sauvage d'un Zuppiger par exemple aurait été plus cohérente car il était également qualifié. Or on remarque que la gauche se fiche complètement des compétences des personnes, car son but premier est d'interdire à 29% de l'électorat d'être représenté au gouvernement. 
                  

Quand à savoir si véritablement l’élection de Maurer a mis fin de l’ère Blocher, on ne peut qui rigoler devant des pythies médiatiques qui prennent leurs désirs pour des réalités. On leur rappellera seulement que  c’est bien Ueli Maurer qui l’architecte des campagnes UDC, dont celle du mouton noir, car pour lui tout est bon pour attirer l’attention. Blocher n’est que le tribun financier du parti mais n’a jamais été l’architecte des campagnes médiatiques. C’est bien Maurer qui a compris que les 29% des électeurs UDC votaient pour le style Blocher. En utilisant Blocher comme repoussoir, le parlement a voté pour l’idéologue de l’UDC. Il ne fait pas de doute que Christoph Blocher sera toujours là, et que Maurer poussera encore plus loin notre engagement. La gauche a perdu. Quelle bonne nouvelle !
                      

Face à cette pantomime politique au parlement fédéral, où certains prétendent avoir une supériorité morale sur les autres tels des schtroumpfs à lunettes, on est en droit d'être très inquiet sur l'avenir de la Suisse. Parler d'une concordance morale comme le font des Recordon, Levrat, Darbellay ou Couchepin à défaut d'une concordance arithmétique est d'une mauvaise foi incroyable! Or n'est-ce pas la sénilité précoce qui les guette quand ils font mine d'oublier le cas de Ruth Dreifuss, devenue genevoise par magie après que le PS ait déplacé ses papiers bernois en dernière minute, ou encore l'élection de Doris Leuthard, candidate UNIQUE du PDC. Mais là, les medias mouillaient pour ainsi dire leur culotte face à la belle Doris si jeune et si sympa. Est-ce que le parlement a également contesté en 98 la candidature unique de Couchepin alors que Jean-Pascal Delamuraz n’en voulait pas au conseil fédéral ? On le voit, le refus de certains parlementaires d’avaliser un des deux candidats UDC est de la basse politique. On rappellera que les féministes de gauche ne voulaient pas de Rita Fuhrer, pourtant une femme de grande qualité pour remplacer Ogi, et le parlement avait finalement choisi un obscure notaire bernois qui avait trempé dans la faillite de la Seeland Bank, qui sans le rachat d’UBS aurait coulé l’épargne de 20'000 personne. On se rend compte de l’ignominie de cette politique.
                                     

Au niveau de la concordance, comment se fait-il que les cantons puissent élire leurs conseillers d'états directement par le peuple et fonctionnent bien, alors que le conseil fédéral en est incapable. L'initiative UDC visant à élire le conseil fédéral par le peuple est encore dans les tiroirs, mais l'actualité nous montre que ce conseil fédéral décide par procuration de l'UE et de l'ONU. Comme le dit si bien Christoph Blocher, la démocratie est mise en péril par ces soit disant experts qui mettent la Suisse sous tutelle. C'est d'autant plus agréable de faire la morale qu'ici ces moralistes ne risquent pas leur peau, au contraire d'autres pays du tiers monde totalitaires.
                    

A titre d'exemple, Doris Leuthard envisage de signer un accord de libre échange avec le gouvernement algérien, notoirement corrompu (le président envisage de changer la constitution pour rester encore plus longtemps au pouvoir) alors que Micheline Calmy-Rey va à Genève pour chanter les louanges de la Genève internationale et des droits de l'homme. On le voit, la politique pseudo humanitaire est de l'esbroufe, et permet aux opportunistes radicaux/démocrates-chrétiens de continuer à s'empiffrer au frais de la population. Le centre-droite a fait le choix de sacrifier l'économie suisse sous l'autel du bilatéralisme bon marché, quitte à donner quelques subventions aux penseurs de gauche pour avoir la paix. L'UDC refuse ce jeu là et défendra les citoyens coute que coute.

Ueli Maurer, une question de style, vraiment ?

PASCAL DECAILLET

Un style qui ne passe pas, incompatible avec nos institutions, avec l’esprit suisse. C’était, il y a un an, l’argument-choc des opposants à la réélection de Christoph Blocher. L’homme se comportait mal, avait été très méchant avec les juges, ne respectait pas la séparation des pouvoirs, et c’était pour tout cela que, malgré les 29% de voix aux élections, on l’éjectait. Dont acte. Une question de style, nous disait-on.

Un an après, voici le ticket Blocher-Maurer. Et le chœur des âmes, les mêmes, pour commencer à trouver que Maurer non plus, ça ne va pas. Ce deuxième candidat, pourtant, cet alter ego en forme de Canada Dry, ne s’est pas particulièrement frotté au Tribunal fédéral, ni au procureur de la Confédération, n’a jamais squatté d’autre charge que celles où les urnes – ou les instances de son parti  - l’avaient porté. Une vie plus calme que celle de son chef historique, moins aventureuse, moins de risques, moins de folie, un peu moins d’indifférence à la férocité des haines. Dans Marivaux, là où on échange les masques, l’un aurait été le maître, l’autre le valet.

Ueli Maurer : des envolées moins tribunitiennes que son mentor, voix moins grave, verbe moins éclatant, menton moins saillant, rire moins sardonique. Un peu moins à l’aise dans les ronds de sciure des luttes à la culotte, les cantines de fêtes fédérales, ou dans les fiévreuses délices de l’Alpe, où s’encornent passionnément les bestiaux. Maurer, c’est l’homme d’une époque moins épique. Après le temps des héros, celui des hommes.

Mais même cet homme-là, il paraît qu’on n’en veut pas. On voudrait un UDC moins dur. On voudrait un UDC moins opposé à l’Europe : s’il avait la délicatesse (malgré le vote écrasant de son parti, samedi, à Dietikon), de voter oui aux bilatérales le 8 février 2009, voilà qui étofferait avantageusement son dossier. On voudrait un UDC au verbe moins champêtre, rude affaire pour ce pauvre M. Maurer, qui n’est que paysan.

On voudrait un UDC plus présentable dans les salons, mocassins cirés, costume trois pièces, montre au gilet. On voudrait un UDC sensible au climat, et pas seulement pour protéger ses têtes de bétail. Un UDC Kyoto. Et comme M. Maurer, ce préhistorique UDC né du monstre comme dans la plus archaïque des théogonies, n’arrive désespérément pas à convenir à ces exigences, on prépare déjà un ersatz de l’ersatz. Qui pourrait s’appeler Urs Schwaller. Ah, comme tout serait plus simple si la politique n’était confiée qu’à des notaires et des notables, entre soi cooptés, sans ces détestables signaux, tous les quatre ans, de cet intrus qui s’appelle le peuple. (Commentaires.com)


Port du voile à l'école : deux Françaises déboutées à Strasbourg

lepoint.fr (avec agence)

Port du voile à l'école : deux Françaises déboutées à Strasbourg

Deux jeunes filles de confession musulmane se plaignaient d'avoir été exclues définitivement de leur établissement scolaire en 1999 pour avoir refusé de retirer leur foulard pendant les cours d'éducation physique et sportive. © PHILIPPE MERLE / AFP.

Deux jeunes Françaises qui contestaient leur exclusion définitive de leur école pour avoir porté le foulard pendant un cours de sport ont été déboutées jeudi à Strasbourg par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). Les deux requérantes sont deux jeunes femmes âgées de 21 et 22 ans et résidant à Flers, dans l'Orne. De confession musulmane, elles se plaignaient d'avoir été exclues définitivement de leur établissement scolaire en 1999 pour avoir refusé de retirer leur foulard pendant les cours d'éducation physique et sportive, alors qu'elles étaient en classe de 6e. À la suite de leur exclusion, elles ont finalement poursuivi leur scolarité par correspondance.

Leurs recours devant les juridictions administratives françaises ayant tous été rejetés, elles ont porté le dossier devant la CEDH. Elles s'appuyaient sur la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant l'article 9 relatif au droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion et à l'article 2 du Protocole 1 relatif au droit à l'instruction. Mais la Cour a conclu à la non-violation de l'article 9, estimant que la sanction de l'exclusion définitive "n'apparaît pas disproportionnée", et elle constate que les requérantes ont pu poursuivre leur scolarité par correspondance. Selon les juges, les convictions religieuses des jeunes femmes ont donc été "pleinement prises en compte face aux impératifs de la protection des droits et libertés d'autrui et de l'ordre public". (Le Point)

Une excellente nouvelle pour ceux qui refusent le communautarisme.