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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Les RG français sur la piste des écoles musulmanes clandestines

Les autorités françaises s'inquiètent de l'opacité entourant ces structures, qui prônent souvent un islam fondamentaliste et recrutent dès le primaire.

L'envolée des écoles musulmanes (en France)n'a pas eu lieu. Une dizaine d'établissements confessionels ont vu le jour ces dernières années et scolarisent quelque 600 élèves, surtout en primaire. La loi interdisant les signes religieux ostensibles à l'école n'aura finalement donné que davantage de visibilité à des projets en cours, comme celui de Décines, dans la banlieue lyonnaise. Avant lui, le lycée privé Averroès avait ouvert ses portes à Lille en 2003.

En revanche, les structures clandestines se multiplient, ainsi que les cours de soutien aux enfants, au contenu parfois opaque. Certaines familles musulmanes extraient leurs enfants du système scolaire public «conduisant ainsi à une forme de communautarisme», peut-on lire dans une note des Renseignements généraux de fin 2005.

Les salafistes, qui prônent un islam fondamentaliste, calqué sur la vie du Prophète, cherchent à protéger «leurs enfants dès le plus jeune âge et les maintenir en dehors des perversions de la société mécréante» écrivent les RG qui surveillent avec difficulté les crèches et écoles sauvages montées par ces familles, souvent à domicile ou dans les locaux des mosquées.

Une mouvance fondamentaliste turque place ainsi ses enfants dans des «internats coraniques», dont l'un a été repéré près de Strasbourg. «Presque 50 000 enfants suivent des cours d'arabe ou de religion dans des structures dont nous ne savons pratiquement rien», explique-t-on au ministère de l'Intérieur.

Des moyens financiers limités:

À l'inverse, les écoles musulmanes officielles semblent se plier au jeu de la transparence car toutes espèrent un jour travailler avec l'Éducation nationale pour assurer leur pérennité financière. «L'apparition de ces écoles privées musulmanes s'inscrit dans un mouvement de fond», estiment les Renseignements généraux. L'expérience de nos voisins européens est à ce titre instructive. Ainsi, après l'essor des premiers temps, le nombre d'élèves plafonne. Au Royaume-Uni comme au Pays-Bas, l'éducation à référence islamique, pourtant largement subventionnée, ne réunit que 5% des élèves musulmans, essentiellement dans le primaire.

En France, «l'avenir verra certainement la création de nouveaux établissements scolaires musulmans», estiment les auteurs de la note, mais la «demande n'est peut-être pas aussi importante que certaines instances le prétendent». D'autant que les moyens financiers risquent de manquer. «À terme, les pouvoirs publics vont être confrontés à deux difficultés : celle du contrôle des contenus de l'enseignement dispensé et celle de la réponse à donner aux établissements qui demanderont à passer un contrat avec l'État.»

(Source: Figaro)

On suivra avec autant plus d'intérêt comment la situation va évoluer chez nous!


Mediatic parano

Pendant plusieurs jours, nos médias n’ont pas ménagé leurs efforts pour exciter la population sur le thème des caméras de surveillance. Heureusement, ça n’a pas marché.

On se trouve là typiquement devant une polémique fabriquée de toutes pièces, avec son lot d’indignation feinte, ses pseudo-révélations, ses gros titres accrocheurs. Quelle horreur! Il y a des caméras dans un collège de Lutry! Pire: la municipalité ose persister, malgré les gesticulations théâtrales de la presse, et les haussements de sourcils de la conseillère d’Etat Lyon.

En réalité, on ne voit pas pourquoi l’édilité lutryenne ferait machine arrière. Ces caméras tournent depuis plusieurs années à la satisfaction de tous, les déprédations ont fortement diminué, et les parents y trouvent une sécurité accrue pour leurs enfants....
Lire la suite de l'article sur http://www.commentaires.com/articles-376.html

(commentaires.com - Philippe Barraud)


Mesures visant à améliorer l'intégration des étrangers

Le Conseil fédéral a pris acte du rapport « Problèmes d’intégration des ressortissants étrangers en Suisse » rédigé par l'Office fédéral des migrations. Il en ressort que, dans l'ensemble, la coexistence entre la population suisse et les étrangers établis en Suisse se passe bien. Toutefois, dans certains domaines, on observe une intégration insuffisante : quelque 15 % des jeunes étrangers n’achèvent pas de formation professionnelle régulière à moyen terme et sont ainsi exposés à un risque plus élevé d’être au chômage ou de dépendre de l’aide sociale. Près de 40 % des bénéficiaires de l'aide sociale sont de nationalité étrangère. Parmi les jeunes d’origine étrangère, 25 000 sont sans emploi, un chiffre deux fois et demi plus élevé que pour les jeunes de nationalité suisse du même groupe d’âge. De plus, la moitié des condamnations enregistrées au casier judiciaire concernent des titulaires de passeports étrangers. Seuls 20 % des réfugiés reconnus relevant de la compétence de la Confédération et en âge de travailler exercent une activité lucrative.

De ce fait, le Conseil fédéral a chargé le Groupe de travail interdépartemental pour les problèmes de migration (GIM) d'examiner, sous la conduite de l'ODM et en collaboration avec les services et départements concernés, l'opportunité d'adopter des mesures supplémentaires en vue de faciliter l'intégration des ressortissants étrangers. D'ici à fin juin 2007, le DFJP soumettra au Conseil fédéral une proposition concernant la mise en œuvre concrète de ces mesures.

La nouvelle loi sur les étrangers, qui sera soumise au scrutin populaire le 24 septembre 2006, doit créer les bases légales permettant de développer une politique d'intégration globale pour résoudre les problèmes diagnostiqués.

La version officielle du rapport de l'ODM et les résumés y relatifs peuvent être consultés sous www.bfm.admin.ch.

(Source: ODM)


Patrouille ordinaire à Épinay-sur-Seine

Près d'un an après les émeutes qui ont enflammé les banlieues, Le Figaro revient, à Épinay-sur-Seine, sur un fait divers qui avait bouleversé l'opinion. Pour les policiers de la ville, la prévention est un combat de tous les jours. Et les policiers de terrain ont parfois l'impression de labourer la mer.

Lire l'article complet sur:http://www.lefigaro.fr/reportage/20060829.FIG000000008_patrouille_ordinaire_a_epinay_sur_seine.html

Un article edifiant qui doit nous interpeler sur ce futur possible egalement en Suisse! Tous à l'UDC pour que ceci n'arrive JAMAIS!


La Suisse au Conseil de Sécurité?

Notre Micheline nationale a-t-elle perdu la boule ? C’est ce que nombres de diplomates suisses et étrangers doivent penser aujourd’hui ! Madame Calmy-Rey semble oublier que l’ONU est avant tout un outil conçu et géré par les grandes puissances de ce monde ! Ce qui compte pour être dans le conseil de sécurité, c’est avant tout le pouvoir ! Les Etats-Unis, détestés par notre ministre, mais aussi des régimes peu recommandables comme la Chine et la Russie, et les anciennes puissances coloniales européennes y siégent. Pour influer sur le reste du monde, il faut donc être un « power-broker », pouvoir influer pour recevoir. Or la Suisse ne l’est pas. Certes, elle peut jouer le rôle de facilitateur, mais pas de donneur de leçon comme avec cette pathétique initiative de Genève! Comme la plupart des enjeux mondiaux se passent bien au dessus de nos têtes, avec des agendas cachés, la Suisse serait bien avisée de ne pas tomber dans le panneau de la polémique stérile, au risque de nous discréditer totalement à travers le monde. Le Conseil de Sécurité n’est pas un but en soi, mais une carte d’honneur faites aux grandes puissances, avec droit de veto. Y siéger pour la Suisse ne changera donc rien. Mais madame Calmy-Rey n’en a cure, car elle aime le pouvoir elle aussi. Le peuple doit au contraire se méfier de ces donneurs de leçon, et régler les problèmes au niveau local, si possible avec un minimum d’experts étrangers. Voila les effets de la démocratie par procuration ! Dès qu’ils ont trop de pouvoir, ils en abusent. Voila pourquoi l’état doit rester svelte, petit, et proche des préoccupations de gens qui paient ces soit disants experts.

La Suisse a besoin d’étrangers mais elle se doit de les choisir

un peu plus d’un mois de la votation fédérale sur l’asile, partisans et opposants fourbissent leurs armes et la bagarre des chiffres et des bonnes intentions s’accélère. Des chiffres peu ou pas vraiment vérifiables pour l’ensemble de la population, dont l’immense majorité s’en tiendra aux slogans puisqu’elle ne prendra même pas le temps de lire et donc encore moins de comprendre les textes de la loi! La démagogie se substituera donc au véritable débat politique avec tout ce que cela présuppose de vilénies.

La lutte de chiffonniers a donc déjà commencé avec, d’un côté, les partis de droite qui souhaitent opter pour une politique cohérente et acceptable pour la majorité des Suisses, alors que le parti socialiste et une kyrielle d’organisations humanitaires de tous bords font parler le cœur et prêchent pour une Suisse humanitaire et ouverte aux étrangers, en leur donnant les moyens de vivre décemment pendant leur séjour quelles que soient leurs motivations. Cette bagarre sur les chiffres alimentera la polémique sans – en aucune manière – faire progresser les idées. Dans les scories des vitupérations des uns et des autres, deux choses nous apparaissent comme évidentes. La Suisse a besoin, pour son développement économique et son avenir même, d’un grand nombre d’étrangers. Mais elle a le droit, et même le devoir, de les choisir. Tout le reste est trivial. Selon nos choix politiques et humanitaires, nous nous devons individuellement de nous déterminer sur le choix et le nombre de ceux que nous devons et voulons accueillir.

Que l’on ne s’y trompe pas, les messages que nous envoyons au Tiers-Monde et aux populations les moins favorisées sont extrêmement forts et réactifs. On peut voir ce que les régularisations massives d’étrangers en Espagne et en Italie ont induit comme appels d’air de nouveaux requérants et les drames humains qu’elles ont suscités. Partout de par le monde, les plus miséreux cherchent des terres d’accueil. Et la Suisse est l’une d’elle. A nous de ne pas susciter d’espoirs que nous ne pourrions pas tenir. Autant la Suisse a besoin d’étrangers, autant la population de notre pays ne peut accepter ces faux requérants d’asile dont une partie – surtout ne généralisons pas, ce serait tellement injuste – pourrit la jeunesse suisse par son trafic de drogue et perturbe son ordre social par les crimes qu’elle commet à grande échelle.

Si le pays ne se dote pas de lois claires excipant les excès et les dérives par trop voyantes, la Suisse, par le biais de sa démocratie directe et sous l’impulsion d’une minorité agissante, se dotera de lois beaucoup plus contraignantes à l’entrée des étrangers et à l’accueil des réfugiés politiques. Ne nous y trompons pas, c’est un combat à long terme, dont la votation du 24 septembre ne sera qu’une étape, qui perdurera au cours des années et décennies à venir. Ce sera un sempiternel combat entre les tenants de l’ouverture et ceux de l’ordre actuel, entre les utopistes et les réalistes. Il faut sans doute mieux que l’on durcisse, un peu, nos lois aujourd’hui pour ne pas avoir à le faire plus drastiquement et dramatiquement demain.

(Source: Agefi)


Balayer devant sa porte

Madame Calmy-Rey n'est pas à court d'image pour défendre le milliard à l'UE. D'après son discours lors de la conférence des ambassadeurs, Mme Calmy-Rey nous dit que "dire non à cette contribution, c’est comme si mon voisin paye le déneigement de la route qui passe devant ma maison, que j’en profite en l’utilisant tous les jours, mais que je refuse de participer aux frais. Je considère une telle attitude comme incorrecte et pas digne d’un pays comme la Suisse."

Mme Calmy-Rey connaît visiblement mal les préceptes des opposants: Balaies devant ta porte comme il te convient, ne paie pas pour une déneigeuse grand luxe qui n'arrivera jamais car elle aura été affectée ailleurs, et ne paie pas pour une route qui amène plus de criminels que d'investissements.


Déferlante d’émigrants sur les Canaries

La déferlante d’émigrants sur les Canaries pulvérise tous les recors historiques. Depuis vendredi dernier, près de 1200 clandestins ont débarqué a bord de bateaux de fortune. Depuis le début de l’année, le bilan dépasse les 17000, bien plus que 9900 personnes en 2002. Ce trafic profite bien sûr aux passeurs et aux gouvernements despotiques qui exportent leurs défavorisés sur nos côtes ! Oui a la révision de l’asile pour stopper cette mascarade ! A quand un gel des fonds des pays non coopératifs? Que fait Schengen contre le tourisme des clandestins régularisés en Espagne et en France?


Socialistes au gouvernement

Les socialistes ont décidé de ne plus claquer la porte du gouvernement fédéral! Ils avaient brandi la menace de le faire suite à l'élection de Messieurs Merz et Blocher! Au delà de cette farce médiatique - qui tombe bien à plat - on peut regretter qu'ils ne l'aient pas fait! Par manque de courage peut être, ou pour mieux faire marcher la planche à billets?


The unmourned end of libertarian politics

The most epochal event in world politics since the cold war has occurred – and few people have noticed. I am not referring to the conflict in Iraq or Lebanon or the campaign against terrorism.

It is the utter and final defeat of the movement that has shaped the politics of the US and other western democracies for several decades: the libertarian counter-revolution.

Between the 1930s and 1960s, the US and other liberal democracies adopted their own versions of modern welfare state capitalism. By the mid-20th century, in every western democracy, the legitimacy of the welfare state was accepted by mainstream parties of the right as well as the centre and left. But not by the libertarians. Unlike Eisenhower, Nixon and other “modern Republicans”, America’s libertarians did not seek a more fiscally responsible welfare state. They wanted to abolish the welfare state altogether and replace it with an “opportunity society” or “ownership society”. They were revolutionaries – or more precisely, counter-revolutionaries, seeking to restore an idealised Victorian world of laisser faire capitalism.

The libertarians launched a massive intellectual and rhetorical assault on modern government from the 1970s onward. Their formidable forces included influential economists such as Milton Friedman, the Nobel Prize winner, and Martin Feldstein, who chaired Ronald Reagan’s Council of Economic Advisers; think-tanks such as the Cato Institute; and affluent pressure groups such as the Club for Growth and Americans for Tax Reform, whose leader, Grover Norquist, famously said that government should be shrunk until it can be drowned in a bathtub.

Libertarians proposed to privatise Social Security, replacing government pensions with individual savings accounts. Healthcare, too, would be provided by individual “health savings accounts”. Public education, a legacy of the 19th century, was another target of the libertarian counter-revolutionaries, who proposed giving citizens vouchers for private schools. The libertarians also targeted labour market regulation, calling for abolition of the minimum wage. This would be combined with mass immigration, which would drive down wages further.

In the mid-20th century, welfare-statism was the “third way” between democratic socialism on the left and big-government conservatism that accepted the welfare state but sought to limit its costs. But in the 1970s and 1980s, the political spectrum shifted to the right. Not only communism but also democratic socialism vanished as plausible options because people no longer believed that the nationalisation of whole economies made any sense. At the same time, moderate conservatives who had made their peace with the welfare state were outflanked on the right by the radical libertarians.

Suddenly the former political “centre”, social democratic welfare-state capitalism, was redefined as the “left” and the former “right”, big-government conservatism, was now considered the “centre”. In the 1990s, the term “third way” meant, not Swedish social democracy, but the pro-market “neo-liberalism” of Bill Clinton and Tony Blair, which would have been considered moderate conservatism in the 1950s . In the US, the Democratic Leadership Council echoed the free-market, small-government rhetoric of the libertarian radicals. “The era of big government is over,” Mr Clinton declared. But he spoke too soon. In the past decade, the US public has rejected every element of the libertarian counter-revolution. The first proposal voters rejected was the privatisation of schooling. Because US education policy is dominated by states and cities, this issue was fought at the local level. It turned out that most conservative Republicans as well as Democrats were content with their suburban public schools. Again and again, voucher proposals went down to defeat.

President George W. Bush made Social Security privatisation a central part of his legislative agenda. Americans, alarmed by the stock market slide, rejected the idea and frightened Republican politicians dropped it. Neither has the Bush administration exerted itself over another libertarian proposal, health savings accounts, which almost certainly would be rejected by risk-averse voters. Indeed, to the horror of libertarians, Mr Bush and the Republican Congress created the prescription drug programme for the elderly, the biggest expansion of socialised medicine in the US since Lyndon Johnson presided over the creation of Medicare in 1965.

And the labour market? Here again, the libertarians have been completely routed. Against libertarian opposition, Congressional Republicans recently sought an increase in the minimum wage, coupled with cuts in the estate tax. And against libertarian opposition, swelling popular demand for an end to illegal immigration has forced both parties to support measures to police America’s chaotic borders.

For nearly a decade, the Republican party has controlled Washington and most state legislatures. And yet every big proposal of the libertarians has been rejected by the public and their elected representatives. Their only temporary achievement has been tax cuts, which are likely to be rolled back at least in part to reduce the deficit in the years ahead. With the disappearance as a significant force of the libertarian right, the centre of gravity inevitably will shift somewhat left in matters of political economy. But we will not see a restoration of the mid-20th century pattern because there will be no revival of the socialist left. The demise of both socialism and libertarianism pretty much limits the field to moderate social democracy and big-government conservatism. The limitation of options on the horizontal left-right spectrum is accompanied, however, by a growing vertical, top-bottom divide between an elite committed to globalisation and mass immigration and a populist, nationalist majority. If this replaces the older horizontal left-right divide, then we may see a third, “third way” – one which positions itself between the crudest forms of populism and utopian forms of transnationalism.

The libertarian moment has passed. It will not come again, and its defeat as a force in US politics will change the definitions of right, left and centre – not just in the US but also, the world.

The writer is senior fellow at the New America Foundation and author of The American Way of Strategy (OUP, ­October 2006)