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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Au contraire des lobbies, les ONG déclarent servir l’intérêt général

Hier, Credit Suisse était accusé par deux ONG, «Greenpeace» et la «Déclaration de Berne», de «complicité» de violation des droits de l’homme et de pollution de l’environnement dans le secteur des matières premières. Nous ne pouvons ici entrer dans le détail de ces accusations. Relevons seulement qu’elles ont été rejetées par Credit Suisse qui a, en outre, estimé que ce rapport était une tentative des ONG d’élargir la sphère de responsabilité des banques. Pauvres banquiers, est-on tenté de dire, déjà qu’ils frôlent la schizophrénie puisqu’ils doivent à la fois obtenir la confiance de leurs clients tout en étant prêts à les dénoncer pour blanchiment d’argent! Et maintenant, ils doivent en outre s’assurer que les crédits qu’ils mettent à disposition de certaines industries (Total en Birmanie - Glencore en Colombie, dans le cas présent) ne soutiennent pas des activités contraires aux droits de l’homme ou au respect de l’environnement. Comment obtenir une telle assurance sans encourir des dépenses encore plus élevées que celles liées au blanchiment?

On dira que les banques ont tout avantage à pratiquer ce respect. Certes, mais une telle pratique est beaucoup plus difficile au niveau des flux financiers que dans d’autres secteurs d’activité. Par exemple, Lafarge s’enorgueillit d’avoir répondu aux exigences du WWF en réduisant considérablement les énormes émissions de CO2 découlant de la fabrication du ciment, au point que cette compagnie peut se réclamer du logo du WWF. Mais une chose est de réduire de telles émissions, autre chose est de s’assurer que les flux financiers qu’une banque alimente ne servent pas des buts contraires aux droits de l’homme et de l’environnement. Après tout, ne faudrait-il pas s’attaquer directement aux industries coupables de ne pas respecter ces droits, plutôt qu’aux constructions financières sur lesquelles elles s’appuient?

Enfin, dernière critique. Quelle est la légitimité des ONG? Elles n’ont pas été élues démocratiquement. Elles sont loin d’être soumises à des exigences comparables à celles des banques (même si elles jouissent d’une accréditation auprès de l’ONU). Bref, elles sont éminemment critiquables. Faut-il pour autant les critiquer? Et peut-on, sur la base de cette critique, rejeter leurs accusations? Est-ce parce qu’elles prétendent être au service de la société civile, du bien commun, voire de la survie de la planète, qu’il faut les placer au-dessus de tout soupçon? La réponse à cette dernière question est évidemment négative. Les ONG sont des organisations créées et gérées par des êtres humains, non des anges. Elles peuvent se tromper, voire exercer des influences négatives. Sont-elles le symptôme d’un déficit démocratique? Peut-être... Reste que les ONG sont devenues, sur la scène nationale ou internationale, des acteurs pour l’instant incontournables.

(Source: Agefi)


L'importance de la famille dans la société

Les membres de la famille fournissent entre 70 et 80% des soins donnés aux aînés. Et cette solidarité doit être mieux reconnue. C'est ce que demande la Commission fédérale de coordination pour les questions familiales (COFF), sur la base d'une étude présentée mercredi. La discussion se concentre principalement sur les «jeunes familles», souligne la COFF dans l'étude en question, intitulée «Soigner, garder et payer». Mais on oublie souvent que les familles plus âgées fournissent également des prestations importantes pour la société: soins apportés aux proches, garde des petits-enfants mais aussi donations et héritages .

Les milieux politiques devraient donc soutenir plus systématiquement les familles, recommande la COFF. Il s'agit en particulier d'examiner la possibilité de les indemniser par des allocations familiales ou des avantages fiscaux, comme le fait déjà le canton de Fribourg.

D'un côté, les soins apportés aux personnes âgées coûtent toujours plus cher, et de l'autre, des sommes importantes sont léguées à une poignée d'héritiers seulement. Pour cette raison, la COFF souhaite une discussion au niveau national autour de l'impôt sur la succession.

Les jeunes rentiers quant à eux devraient être davantage incités à s'engager dans le bénévolat. Et pour éviter l'isolement des personnes âgées, il faudrait promouvoir des modèles d'habitat favorisant le brassage des différents groupes d'âge. (lire la suite)

(Source: Swissinfo)


Les revenus varient selon les cantons et les communes

Le revenu librement disponible est le principal critère financier entrant dans le choix d'un lieu de résidence. Les économistes du Credit Suisse l'ont calculé pour de très nombreux types de ménages hypothétiques dans les quelque 2 900 communes que compte la Suisse en considérant non seulement la charge fiscale, mais aussi une multitude de facteurs de revenu et de dépenses liés au lieu de résidence. En raison d'un fédéralisme financier marqué et de structures de marché différentes, les revenus de transfert, les prélèvements obligatoires, les frais de logement et les frais accessoires des ménages varient selon la commune de domicile. Se traduisant par des différences considérables en termes de revenu disponible, cette situation a donné naissance à une vive concurrence entre collectivités territoriales.

Dans ce classement (disponible ici), seuls deux cantons romands, le Jura et le Valais, figurent au-dessus de la moyenne nationale. Quant au canton de Vaud, il ne devance que Genève, Bâle-Ville et Bâle Campagne.

(Source: Credit Suisse)


La santé coûte toujours plus cher

Les coûts de l'assurance maladie de base ont dépassé pour la première fois la barre des 20 milliards de francs en 2005.

En un an, la facture a augmenté d'un milliard supplémentaire, soit la hausse la plus forte depuis dix ans.

Jamais la progression en chiffres absolus n'avait été aussi forte que l'année dernière, a indiqué mardi l'association faîtière des assureurs maladie, santésuisse.

La croissance des coûts par assuré de 5,6% enregistrée en 2005 a dépassé la hausse moyenne de 5,4% qui prévaut depuis 1998. Le taux le plus faible avait été enregistré en 2002 avec 3,6% de hausse. (
lire la suite)

(Source: Swissinfo)


Des députés français veulent un hommage aux victimes du communisme

INSTITUER une «journée nationale d'hommage aux victimes des régimes communistes» : tel est le souhait de 63 députés UMP et de l'UDF Jean-Christophe Lagarde, qui ont cosigné une proposition de loi récemment déposée en ce sens par Bruno Gilles (UMP, Bouches-du-Rhône).
Ces parlementaires préconisent d'organiser cette «journée nationale d'hommage» à la date anniversaire de la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989...(suite)
(Source: Figaro)
Quelle bonne idée. Pourquoi ne pas demander à notre ministre des affaires étrangères Micheline Calmy-Rey qui sait se dévouer pour l'Arménie de se dévouer pour cette noble cause?


La Suisse designée "pays de transit" par Europol

Sa position et ses infrastructures font de la Suisse un pays de transit de la délinquance selon l'Office européen de police. Europol estime cependant que l'accord avec Berne dans la lutte contre la grande criminalité va faire ses preuves. La Suisse est de plus un partenaire important lorsqu'il s'agit de flux financiers ou de blanchiment d'argent, a expliqué le chef de l'Office européen de police, Max-Peter Ratzel dans un entretien paru dans la "Basler Zeitung". L'accord entre la Suisse et Europol est entré en vigueur le 1er mars dernier. Depuis trois mois, un agent de liaison suisse est employé à La Haye, siège d'Europol. Ce dernier a accès au système de données Europol et peut directement prendre contact avec d'autres agents de liaison. Berne et La Haye collaborent pour l'instant dans huit secteurs: le terrorisme, le trafic de drogue, la traite d'êtres humains et les filières d'immigration clandestine, le trafic de voitures volées, le faux-monnayage, le trafic de matières nucléaires ainsi que le blanchiment d'argent lié à ces diverses formes de criminalité.

(Source: ATS)

Et on dit que l'UDC surjoue l'argument sécuritaire?


Balles à expansion - Policiers satisfaits

La Fédération suisse des fonctionnaires de police (FSFP) se félicite du changement d'attitude du Conseil fédéral quant à l'usage de balles à expansion par les forces de l'ordre. La nouvelle munition, explique la FSFP dans un communiqué diffusé lundi, permet de neutraliser beaucoup plus sûrement l'adversaire, sans que le risque de décès soit «plus prononcé.» Les balles à expansion apportent dès lors une protection «sensiblement améliorée» aux membres des forces de l'ordre, justifiée au vu de «l'augmentation effrayante» des violences auxquelles les policiers sont confrontés.

Fin mai, le gouvernement a répondu favorablement à une motion du conseiller national Yvan Perrin (UDC/NE), qui demandait que la police judiciaire fédérale et le Corps des gardes-frontière soient dotés de la munition en question (LT du 14 juin). En 2001 encore, le Conseil fédéral recommandait aux cantons de ne pas équiper leurs forces de ce type de balles, surtout pour des raisons tenant à l'engagement de la Suisse en faveur du droit international humanitaire. L'usage de balles à expansion est en effet prohibé dans les conflits armés, mais cette interdiction ne s'applique pas aux forces de l'ordre d'un Etat en paix, et vise avant tout les fusils d'assaut.

Les cantons sont revenus à la charge ce printemps, et la réponse du Conseil fédéral à la motion d'Yvan Perrin vaut préavis favorable. Reste à savoir si les cantons attendront l'issue des débats parlementaires sur la motion. La FSFP souhaite que la nouvelle munition soit utilisée aussi rapidement que possible

(Source: Le Temps)


Trafiquants d’héroïne sous les verrous

(Genève) Une nouvelle équipe de trafiquants d'héroïne vient de donner beaucoup de travail aux inspecteurs de la Brigades des stupéfiants. Depuis début mai, ces derniers suivent les agissements de plusieurs individus originaires des Balkans opérant dans le quartier de la Servette et à Meyrin.

«Rapidement, il est apparu que différents niveaux hiérarchiques étaient impliqués dans ce trafic», explique dans son communiqué la police genevoise. La surveillance mise en place concernait aussi bien des grossistes, des semi-grossistes et des vendeurs de rue.
Important matériel
Les investigations ont permis l'arrestation, début juin, de huit Albanais, pris en flagrant délit de trafic d'héroïne. L'opération a en outre débouché sur la saisie d'un important matériel. Soit, outre la drogue (1,5 kilogrammes d'héroïne brune et 75 kilogrammes de produit de coupage), tout le nécessaire utile au conditionnement de cette drogue (balances électroniques, mixers, etc.), sans compter un pistolet d'alarme, plusieurs télé­phones portables, près de 6000 francs suisses et plus de 2000 euros.

Toutes ces pièces à conviction ont été saisies dans différents appartements sous-loués par les dealers au Petit-Saconnex et à Meyrin. Leurs locataires affairistes sont tous aujourd'hui à Champ-Dollon. L'enquête est diligentée par Madame Barbey, juge d'instruction.
(thm)

(Source: Tribune de Genève)

D’après un communiqué de l’Office Suisse de la Statistique du 20.02.06, l’effectif des détenus dans les 122 établissements et institutions destinés à la privation de liberté se situait aux alentours de 6000 personnes lors des enquêtes 2004 et 2005, soit en hausse par rapport aux 5000 individus recensés en 2001 et 2002. La plus forte hausse des effectifs a été enregistrée en 2004 (+15%). La proportion de détenus étrangers dans les prisons est de 71%. Cette proportion monte à 81% en ce qui concerne la détention préventive. La population de prévenus étrangers en préventive comprenait 22% de requérants d’asile, 30% d’étrangers résidant en Suisse ayant une autorisation de séjour et 48% de personnes résidant à l’étranger ou n’ayant pas de domicile connu (frontaliers, touristes, illégaux).
Si l’on considère l’ensemble de la population en détention préventive (prévenus suisses compris), il apparaît que plus de la moitié des prévenus (56%) étaient des personnes sans lieu de résidence officiel sur le territoire suisse ou des requérants d’asile, dont l’avenir en Suisse est incertain. Compte tenu des spécificités inhérentes à leur statut, les personnes résidant à l’étranger ou n’ayant pas de domicile connu et les demandeurs d’asile présenteraient un plus grand risque de fuite durant la procédure d’instruction et sont de ce fait fortement représentés en détention préventive.


Milliard européen

Le financement du milliard de francs destiné aux dix nouveaux membres de l'UE sera compensé à parts égales entre le Département fédéral des affaires étrangèrse et celui de l'économie. Il n'y aura pas de recours aux revenus issus de la fiscalité de l'épargne.

Le Conseil fédéral a approuvé le plan de financement. Il n'aura pas d'incidence sur l'aide aux pays du Sud. En revanche, celle aux pays de l'Est sera réduite en conséquence.

Selon le communiqué du gouvernement, "les réductions budgétaires des deux départements seront refinancées à raison de 40% par des moyens prélevés sur le budget général de la Confédération pour l'ensemble de la période des recettes estimées et des plafonds de dépenses."

(Source: DA-ATS News Service)

Comme par magie, le Conseil Federal a touvé comment financer le milliard à l'UE alors que la gabegie reigne au DFAE! Ne nous laissons pas plumer comme des pigeons, refusons ce cheque en blanc à l'UE! Downloadez les cartes des signatures pour le referendum!


Droit de recours des associations

Les grands détaillants suisses et les investisseurs immobiliers estiment que les associations écologistes abusent du droit de recours contre les centres commerciaux. Ils ont créé un lobby pour une nouvelle politique d'aménagement du territoire.

Le nouveau groupe d'intérêts a été baptisé "espace.mobilité". Il réunit Coop, Migros, Ikea, Maus Frères (Manor, Jumbo et d'autres) et l'Association des investisseurs immobiliers (AIA).

Espace.mobilité dit vouloir défendre une politique d'aménagement du territoire et de l'environnement "efficace". Il veut faire en sorte que les projets de construction de grands magasins "ne puissent plus être bloqués ou freinés par des recours motivés par la défense d'intérêts particuliers dont le bénéfice pour l'environnement n'est pas établi".

"Le trafic d'achat généré par ces centres commerciaux ne représentent qu'une infime partie, soit moins de 3%, de l'ensemble du trafic automobile privé", a écrit espace.mobilité dans un communiqué.

Selon le groupe de pression, les multiples procédures de recours contre de nouveaux centres commerciaux ont bloqué des investissements entre 1 et 2 milliards de francs au cours des dernières années. Les retards accumulés ont engendré des coûts de plus de 100 millions de francs et empêché la création de plusieurs milliers d'emplois.

Espace.mobilité exige une amélioration des conditions-cadre pour les investissements dans la construction, une accélération des procédures de planification et d'autorisation ainsi que des mesures pour lutter contre les abus du droit de recours des associations.

(Source: ATS)

Et on dit que l'UDC n'est pas le parti de l'économie? L'UDC soutient la suppression du droit de recours des associations vert pasteques!