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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

La discipline militaire pour sortir de la «galère»

Le plan « Défense deuxième chance », instauré voici un an, vient d’être plébiscité par un rapport du Conseil économique et social. Les jeunes volontaires de ce programme sont placés dans un internat soumis à une rude discipline pour recevoir une remise à niveau scolaire et apprendre un métier.

Placer les jeune délinquants « dans un service à encadrement militaire à vocation humanitaire ou pour apprendre un métier », telle était la proposition émise par Ségolène Royal la semaine dernière. Une idée qui avait déclenché un tollé au PS, mais qui n’est pas nouvelle. Depuis un an, les ministères de la Défense et de l’Emploi ont mis en place un programme quasi-similaire.
Même s’il ne s’applique pas aux délinquants, le plan « Défense deuxième chance » (D2C) reprend un certain nombre d’éléments que ne renierait pas la candidate PS à la candidature. Dans un rapport, le Conseil économique et social vient de rendre hommage à ce programme.

Coordonné par l’Epide (Etablissement public d’insertion de la défense), un organisme civil qui dépend du ministère de la Défense, ce programme se fait, explique au figaro.fr Nathalie Mouillet, directrice de la communication de la structure, sur la base du volontariat. Une première différence de taille avec les propositions de Ségolène Royal. (Suite ...)

(Source: Figaro)


Les vraies et les fausses options du «rapport Europe» attendu ces jours-ci

Les accords bilatéraux ont repris le droit communautaire et c'est à la Suisse de le transposer dans son propre droit. Mais les normes communautaires changent. Un accord d'association faciliterait les processus d'adaptation.

Y aura-t-il jamais, lorsqu'on évoque les relations entre la Suisse et l'Union européenne, l'apaisement, la satisfaction de l'ouvrage bien fait et, au-delà, de l'attente du prochain pas? Depuis bien longtemps, rien de cela. Tout n'est que comptes d'apothicaires, craintes souterraines, espoirs malmenés. Après le succès des bilatérales II, on comptait avec une mer d'huile sur laquelle flotterait le bilatéralisme sectoriel, la recette magique qui fait de la pause une stratégie. Au calme plat succède une houle généralisée.
On connaît le bonheur européen de la Suisse: elle a tout - ou presque tout - obtenu de ce qu'elle voulait de l'UE. Pour le moins, tout ce qui importe et qui balise l'extraordinaire étroitesse des liens avec l'UE. L'ampleur des accords bilatéraux est telle que peu de domaines n'ont pas été couverts, excellemment couverts avec, du côté suisse, des concessions parfois majeures. Ce bonheur européen est tel qu'il est en passe de créer un malheur (
Suite ....).

(Source: Le Temps, Jean Russotto, Avocat à Bruxelles )


Retraites anticipées gratuites, c'est fini!

L'âge de la retraite? On n'en parle plus! Du moins, pas avant les élections fédérales de 2007. Les partis seront discrets sur la question, sauf à gauche évidemment. Dans les faits, la réalité est tout autre. Depuis deux à trois ans, les caisses de retraite publiques ou privées s'adaptent lentement mais sûrement au vieillissement de la population. En Suède, la loi a même rendu automatique l'adaptation actuarielle des rentes à l'allongement de la durée de vie. Dans notre pays, les caisses publiques, ébranlées par des sous-capitalisations abyssales et des régimes de retraite anticipée trop généreux, car non financés, sont en train de serrer la vis. La grande banque UBS a franchi un pas stratégique très important en modifiant son système de retraites. Si ses retraités et futurs retraités ne subissent aucune péjoration, contrairement à beaucoup d'autres caisses, le signal est néanmoins clair. UBS, comme d'autres entreprises, réduit son risque face à sa caisse de pension, en le transférant sur les comptes individuels des assurés, tout en donnant à son institution une plus grande flexibilité de gestion. (Suite...)

(Source: Le Temps, Pierre Veya, transfuge de l'Agefi)


Neuchâtel: réseau de trafiquants de pilules thaïes démantelé

Le police cantonale neuchâteloise a favorisé le démantèlement du plus important trafic de pilules thaïes (métamphétamine) jamais mis au jour en Suisse. Son enquête a conduit à l'arrestation de trois cerveaux à Bâle, Zurich et St-Gall.

Avec l'accord des autorités judiciaires zurichoises, la police cantonale neuchâteloise a procédé notamment en février à l'arrestation à Zurich d'une ressortissante thaïlandaise d'une cinquantaine d'années. Elle est soupçonnée de l'écoulement depuis 2001 d'au minimum un à deux millions de pilules thaïes en Suisse.

Le juge d'instruction Nicolas Feuz ainsi que le chef de la Sûreté neuchâteloise, Olivier Guéniat, ont présenté les détails de l'enquête, lors d'une conférence de presse. Selon eux, les informations communiquées sur la constitution des réseaux ont conduit à plusieurs dizaines d'arrestations dans les cantons.n>

Domiciliée en Argovie, la ressortissante thaïe arrêtée à Zurich avait pour complice un citoyen européen, également placé en détention. Les bénéfices du trafic ont été investis dans l'achat d'établissements publics. De l'argent liquide, des bijoux et des voitures de luxe ont été placés sous séquestre.

Selon Nicolas Feuz, le montant des biens mobiliers séquestrés représente près d'un million de francs. L'enquête menée à Zurich devra encore déterminer la valeur d'acquisition des établissements publics ainsi que les sommes investies dans la construction d'une villa luxueuse.

Les autorités judiciaires thaïlandaises ont été sollicitées pour collaborer à l'enquête, a précisé le juge d'instruction. Selon lui, le chiffre d'affaires réalisé par le couple depuis 2001 peut être estimé à au moins 20 millions de francs. Le bénéfice devrait représenter le quart de cette somme.

Dans le cadre de son enquête, la police neuchâteloise a procédé également à l'arrestation en février d'un trafiquant autrichien à St-Gall et en mars d'un autre trafiquant vietnamien à Bâle. Selon le juge d'instruction, ils sont accusés de l'écoulement récent de respectivement 60'000 et 30'000 pilules thaïes en Suisse.

(Source: SDA-ATS News Service)


Motion pour un renforcement des relations économiques avec les USA

Le Conseil fédéral doit continuer de développer les relations économiques de la Suisse avec les Etats-Unis. Le National a signalé son soutien, en approuvant une motion de sa commission économique en ce sens, par 103 voix contre 49.

Le texte demande de chercher des accords sectoriels avec les Etats-Unis dans les domaines suivants: la coopération générale, la libéralisation du commerce, les services et les investissements. Les rapporteurs de la commission préparatoire ont souligné l'importance du partenariat commercial avec les Américains.

Le ministre de l'économie Joseph Deiss a salué la motion. Les Etats-Unis sont intéressés à des discussions économiques avec la Suisse et le Forum de coopération en matière commerciale et d'investissement est utilisé pour des discussions concernant notamment les télécommunications, l'e-commerce ou le droit des brevets.

Le conseiller fédéral a encouragé les députés à soutenir la motion. Aux Etats-Unis, le Congrès intervient en effet davantage dans ce genre de démarche gouvernementale. Pour les Américains, un appui du Parlement suisse constituerait donc un signal important.

C'est justement ce signal que Josef Lang (Verts/ZG) ne voulait pas donner. Tant qu'avec l'Irak et Guantanamo les Etats-Unis violent le droit international et les droits de l'homme, il faut plutôt garder ses distances que se rapprocher. De son côté, le PS a jugé la motion inutile.

(Source: SDA-ATS News Service)

Nous avons une fois de plus la confirmation que les Verts et les Socialistes ne comprennent rien à léconomie, et préfèrent mettre dans le même panier globalisation des échanges avec Guantanamo. Que les USA soient le moteur économique du monde, et notre 2e partenaire économique, ils sen fichent complètement. Ils préfèrent sûrement le souvenir nostalgique des bonnes vieilles Trabant et la soupe à la grimace pour tout le monde!


De nouvelles formes de violences au travail emergent selon le BIT


GENÈVE (Nouvelles du BIT) - La violence au travail, de l'intimidation au "mobbing", en passant par les menaces de collaborateurs psychologiquement instables, jusqu'au harcèlement sexuel et l'homicide, augmente dans le monde entier et pour atteindre même des niveaux épidémiques dans certains pays, selon une nouvelle publication du BIT.

Qui plus est, le coût global des violences sur le lieu de travail se chiffre en millions de dollars de pertes induites par l'absentéisme et les congés maladie consécutifs à ces violences.

Cette étude relève également que les professions autrefois considérées comme à l'abri de ce genre de violences, comme l'enseignement, les services sociaux, les bibliothèques ou les services médicaux, sont désormais exposées à une violence croissante, tant dans les pays en développement que dans les pays industrialisés.

Une enquête a été menée en l'an 2000 dans les 15 pays de l'Union européenne de l'époque. Cette enquête a montré que les pressions, harcèlements et intimidations y étaient des procédés largement répandus. En Allemagne, une étude de 2002 a évalué que plus de 800 000 travailleurs étaient victimes de mobbing, impliquant souvent un groupe de travailleurs prenant un collègue pour cible dans le but de le harceler psychologiquement. En Espagne, on estime à 22 pour cent le nombre de fonctionnaires de l'administration publique victimes de mobbing. En France, le nombre d'actes d'agression contre des travailleurs du secteur des transports, y compris les conducteurs de taxi, est passé de 3 051 en 2001, à 3 185 en 2002.

(Source: BIT)

Une étude sur le mobbing en Suisse est disponible sur le site de l'Association Suisse des Professionels de la vente et des Entreprises: Mobbing


Israël a-t-il besoin de nos leçons de morale?

Mme Calmy-Rey a imprudemment engueulé le gouvernement israélien. Elle va sans doute présenter des excuses...

Lors de sa visite-éclair en Israël le 11 juin, Mme Calmy-Rey n’a pu s’empêcher de faire la morale au gouvernement israélien, après la mort tragique de sept civils palestiniens sur une plage de Gaza. Le gouvernement israélien, alors, avait formulé des excuses. Mme Calmy-Rey en avait par ailleurs profité pour assortir ses reproches de considérations tactiques sur l’utilisation de l’artillerie dans les régions peuplées (Suite)...

(Source: Commentaires.com)


Zorro est arrivé, il s’appelle Dick Marty

On s’attendait à une tempête de bien-pensance — c’est-à-dire d’antiaméricanisme primaire — après le rapport Marty sur la participation supposée de pays européens à la «toile d’araignée» antiterroriste de la CIA. On n’a vraiment pas été déçus... (Suite)

(Source: Commentaires.com)


Le conseil fédéral gagne surtout en opportunisme

La Suisse se réveille-t-elle ce matin avec un gouvernement revigoré? Il est permis d’en douter. L’intronisation, hier, de la juriste Doris Leuthard au Conseil fédéral reflète surtout le fonctionnement d’un cartel politique bien huilé: seuls les Verts et les quelques communistes de service se sont risqués à critiquer l’absence de choix, l’accomplissement du fait avant l’heure, le verrouillage d’une nomination prévue de longue date (lire en page 4). Mais que sait-on de Doris Leuthard? Pratiquement rien, si ce n’est que son parti, le PDC, a encore vu sa quote-part électorale fondre de 0,5 point durant sa présidence. Son seul «succès» consiste à avoir convaincu les démocrates-chrétiens de torpiller, avec la gauche, la privatisation de Swisscom.

C’est donc précisément là où la Suisse aurait besoin d’une ambassadrice forte que Doris Leuthard faiblit: à la place de thématiser la promesse des libéralisations, elle s’inscrit dans la tyrannie du statu quo. Ce pays, bien sûr, n’est pas au bord du gouffre: il se situe au huitième rang mondial de la compétitivité et au troisième rang européen. Mais là se situe également le plus grand risque: celui de la complaisance face à l’explosion des dépenses de l’Etat, à l’immobilisme des systèmes de retraites confrontés à l’évolution démographique, à l’inadéquation de structures héritées de la dernière guerre. Or le PDC, avec sa tactique d’obstruction, ne fait rien pour enrayer l’érosion de la société civile qui en résulte.

A l’instar de la conseillère fédérale évincée Ruth Metzler ou de son prédécesseur Joseph Deiss, Doris Leuthard cultivera l’apparence de la concordance et de la collégialité, alors que l’ampleur des problèmes amassés par des décennies d’étatisme ne le permet plus. Une fois de plus, l’administration gouvernera. Joseph Deiss traduit au mieux cette duplicité, lui qui appelait hier la Suisse à «surmonter son penchant au provincialisme» après avoir en personne défendu le protectionnisme agricole et présenté une politique régionale augmentant la dépendance des régions périphériques. Ironie du sort électoral, le successeur de Doris Leuthard au Conseil national, l’agronome Markus Zemp, renforcera encore le lobby paysan sous la Coupole fédérale.

Malgré sa jeunesse relative, Doris Leuthard aurait mieux passé à une époque révolue. Emergeant, comme Joseph Deiss, d’une culture constructiviste, il lui manque une vision libérale contemporaine, celle d’une Suisse fondée sur la responsabilité personnelle et le libre-échange, celle d’une cité autonome ouverte sur le monde. Preuve en est sa position «libérale-sociale», qui s’oppose certes, au plan rhétorique, à «des solutions centralisées, égalitaristes, à tendance technocratique», mais soutient, au plan pratique, une harmonisation fédérale des allocations familiales et une égalisation du service universel. Le Conseil fédéral a gagné en opportunisme, mais sans doute pas en efficacité.

(Source: Agefi)


C’est la mort des salons de massage

Le patron d’un lupanar s’apprête à affronter la justice. Motif: il emploie des masseuses sans papiers venues des pays de l’Est. Or, la loi entrée en vigueur en 2004 l’interdit.Le tenancier risque l’amende et la fermeture de son club coquin. «Mais les conséquences sont beaucoup plus graves: c’est la mort des salons de massage», estime-t-il. En général 85% des prostituées sont en situation irrégulière. Si la loi est appliquée, elles se retrouveront, selon lui, dans la rue, où le risque d’agression est bien plus important.

«On me reproche d’accepter des filles sans permis de travail», explique le tenancier bon chic bon genre d’un club privé de l’Ouest lausannois. Patrick* a l’autorisation de tenir ce genre d’établissement et accueille essentiellement des femmes venant des pays de l’Est. «La moitié d’entre elles sont en situation irrégulière», admet le quadra. Une faute selon la police cantonale du commerce, qui s’appuie sur la nouvelle loi sur la prostitution, entrée en vigueur en 2004.

Favorable à la nouvelle loi, il craint pourtant que son application n’entraîne «la mort des salons de massage». Un avis développé par son avocat lausannois, Franck Ammann, qui pointe le problème: «Il ressort des débats parlementaires de l’élaboration de la loi que 85% des prostituées, dont celles qui exercent dans ces lieux, sont en situation irrégulière.» Conséquence: les filles pourraient se retrouver «à la rue» avec un risque d’insécurité accru, selon lui.

Ce procès peut sonner comme un «signal d’alarme» pour les quelque 200 salons de massage annoncés officiellement dans le canton de Vaud, rétorque un des juristes de la police cantonale du commerce. «L’Etat ne veut pas fermer tous ces lieux!» affirme-t-il. Depuis deux ans, les contrôles ont abouti à la disparition d’une dizaine d’établissements, pour des raisons diverses.

(Source: 20minutes)

Quelle belle hypocrisie! Une vraie solution serait en effet de fermer ces centres de prostitution et interdir la publicité racoleuse dans le journeaux. Il faut punir plus sévèrement ceux qui s'adonnent au trafic d'êtres humains appâtés par de l'argent facile. Mais ne nous leurrons pas, "travailler dans le monde du sexe parce que c'est sympa" n'existe pas. Derrière toute prostituée, il y a une victime. Ne nous laissons pas mener en bateau par ceux qui prétendent que ces filles seront jetées à la rue. Seul des peines exemplaires à l'encontre des Macs seront efficaces. Malgré la loi fédérale qui interdit aux filles de cabaret de passer la nuit avec son client, force est de constater que la pression sur elle est trop forte. Faisons preuve de courage et arrêtons cette farce!