L'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher ne veut pas laisser sans suites les reproche de «complot» formulés à son encontre dans l'affaire Roschacher. Il envisage d'engager une procédure civile pour atteinte à la personnalité et réclamer une indemnité pour tort moral, a-t-il annoncé dans une interview au journal dominical «Sonntag». Tout remonte à la fameuse conférence de presse de la sous-commission de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national du 5 septembre 2007, lors de laquelle ont été présentés des documents saisis sur l'ancien banquier Oskar Holenweger, laissant croire à un complot contre l'ancien procureur général de la Confédération Valentin Roschacher impliquant notamment Christoph Blocher, alors ministre de la justice.
La plainte sera vraisemblablement dirigée contre les principaux protagonistes, soit la conseillère nationale Lucrezia Meier-Schatz (PDC/SG), alors présidente de la sous-commission, l'ex-conseiller national Jean-Paul Glasson (PRD/FR), alors président de la CdG, l'ancien procureur Michel-André Fels, qui dirigeait à l'époque par intérim le Ministère public de la Confédération (MPC), et le procureur Alberto Fabbri. D'autres membres de la CdG pourraient aussi être visés.
Il y a bientôt un an que «cette affaire incroyable» s'est passée, rappelle Christoph Blocher, qui accuse des parlementaires de la CdG d'avoir essayé de le destituer avec l'aide du MPC par des affirmations inventées de toutes pièces. C'est une très grave violation de fonction, qui doit avoir des suites judiciaires sur le plan pénal et civil, souligne-t-il. Si Christoph Blocher n'estime pas devoir actionner lui-même la justice pénale, c'est à lui que revient d'engager une procédure civile pour réparer les atteintes faites à sa personnalité. Il veut réclamer une indemnité financière, d'un montant pas encore déterminé, et la verser à des institutions privées, protégeant les citoyens de l'arbitraire de l'Etat.
Source: AP
Il faut quand même rappeler qu'une cabale médiatique avait été orchestrée par la CdG et le MPC, sous l'œil bienveillant et complice des médias, alors que tout montrait que le dossier était vide. Malgré cela, les loosers des élections se sont entêtés car leur but avoué était d'éliminer Christoph Blocher. Or quand on regarde de plus près, on voit que le gribouilli du banquier Holenweger n'apportait pas le moindre indice en ce sens. Le but des perdants était également de protéger Valentin Roschacher, dont l'office a bâclé tellement d'affaires que le Tribunal de Bellinzone se tourne pour ainsi dire les pouces. Face à ce bide médiatique, on est en droit de s'interroger sur les fautes beaucoup plus graves commises par le ministre de la défense Samuel Schmid dans l'affaire Naef. Il apparait de manière beaucoup plus éclatante que la police zurichoise aurait été "doublée" par le DDPS pour empêcher une perquisition surprise dans l'appartement de Roland Naef. Le ministre, ainsi que son secrétaire général, ne peuvent plus nier ne pas être au courant. Dans un ultime sursaut, la justice zurichoise tente de poursuivre les auteurs de cette « fuite » salutaire, alors que tout pointe à Berne. Toni Brunner a d'ailleurs annoncé que le parti demanderait une enquête parlementaire à ce sujet.
Dans un autre dossier, Micheline Calmy-Rey trouve tout a fait normal que des représentants d'organisation terroristes comme les FARCS et PKK aient une activité en Suisse, tant qu'on ne peut rien prouver contre eux! Pathétique exemple de neutralité active! Comme le disait si bien un interlocuteur genevois qui avait suivi le dernier voyage de notre ministre en Israel: "tout le monde s'en fiche de Calmy-Rey. Son porte parole faisait pitié quand il essayait de rameuter les journalistes israéliens".
La police des étrangers de la ville de Berne a déjà découvert 33 mariages blancs conclus par des trafiquants de drogue africains depuis le début de l'année. Très souvent, ces dealers ne connaissaient même pas le nom de leur épouse. En concluant ces mariages fictifs, ces trafiquants obtiennent un permis B d'établissement valable une année. C'est la révision de la législation sur les étrangers qui a permis de démanteler ces unions de complaisance, a expliqué lundi le chef de la police des étrangers Alexander Ott. Cette nouvelle législation exige par exemple que le couple vive sous un même toit. Des enquêtes sur des dealers présumés montrent qu'ils ne connaissent parfois que le prénom de l'épouse, explique M. Ott, confirmant une information de la «SonntagsZeitung». Les femmes choisies par les dealers sont souvent des toxicomanes qui sont rémunérées pour conclure un faux mariage, montant qui peut s'élever jusqu'à 40 000 francs, indique la police des étrangers. Un étranger coupable de ce délit doit payer une amende jusqu'à 20 000 francs et quitter la Suisse.
(20minutes)
On le voit bien, la révision de la loi sur l'asile, et les dénonciations répétées de l'UDC sur les abus sont fondées! Face à cela, la gauche (du moins son président Levrat) propose de faire de l'UDC au rabais en reprenant les arguments de ce parti. On se réjouit particulièrement de le voir chahuté par son aile trotskiste qui n'avale décidément pas la couleuvre. Jusqu’à quand supportera-t-il le grand écart ? Du coté radical, on reconnait maintenant la problématique des éléments criminogènes étranger, en proposant un contre-projet light à l'initiative pour le renvoi des criminels étrangers, SAUF si on ne peut les renvoyer parce que personne ne les veut. Autant faire pipi dans un violon pour en tirer une quinte....
Or dans la vraie réalité, et non celle d'EconomieSuisse et des salons feutrés radicaux, une jeune fille de 14 ans s'est faite agressée en pleine ville de Berne en fin d'après midi. Alors qu'elle vendait des cartes WWF, un inconnu, agé de 16-20 ans parlant mal allemand avec la peau "foncée" lui a volé son argent par la force. La jeune fille est heureusement indemne. Quelle tristesse face à tant d'impunité. Au lieu de protéger les honnêtes gens, la ville de Berne a décidé d'amender ceux qui jettent leurs cigarettes parterre. En voilà de la politique bobo qui plait aux médias.
Le conflit en Géorgie, qui menace un oléoduc stratégique acheminant des hydrocarbures de la mer Caspienne, n'a pour l'heure pas constitué un frein à la baisse des prix pétroliers: le baril a perdu près de 40 dollars en un mois et touché mardi matin le seuil de 110 dollars.Malgré la menace potentielle sur les approvisionnements que constitue le conflit, le prix du baril de brut est descendu jusqu'à 110 dollars à Londres, une première depuis fin avril et 112,48 dollars à New York.
Bien que la Géorgie ne produise pas de pétrole, elle a été choisie par les "majors" occidentales comme voie de passage pour acheminer les hydrocarbures de la mer Caspienne: l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC), qui aboutit au port méditerranéen de Ceyhan, en Turquie, transite par ce petit pays pro-occidental. D'une capacité de transport maximale d'1,2 million de barils par jour, ce pipeline, dont la construction a coûté pas moins de 3 milliards de dollars, a été inauguré en 2006.
L'aviation russe a bombardé cet oléoduc, ont affirmé mardi les autorités géorgiennes. Le commandement russe a réagi en affirmant que l'oléoduc BTC "n'est pas une cible" de l'armée russe, tandis que BP, qui opère le pipeline, a dit ne pas être au courant d'une telle attaque. La situation peut donc sembler paradoxale: les prix continuent de baisser alors qu'une infrastructure transportant plus d'1% de l'offre mondiale de brut semble directement menacée.
Une série d'éléments explique néanmoins l'apparente indifférence du marché pétrolier."L'oléoduc ne fonctionne pas de toute façon en ce moment, parce que les Kurdes l'ont fait exploser en territoire turc", a rappelé Nathalia Leshchenko, analyste du cabinet indépendant Global Insight. Depuis qu'il a été touché le 5 août par un incendie provoqué par une explosion sur un tronçon situé dans l'est de la Turquie, l'oléoduc est fermé pour quinze jours. (Source: Le Point).
Cet aprovisionement strategique explique aussi pourquoi Bush soutient tant le pseudo-démocrate géorgien qui manie si bien la langue des américains (il travaillait avant pour un cabinet d'avocat aux USA). Egalement, on peut comprendre l'irritation des russes face l'extension de l'OTAN, utilisée comme alibi energetique. Il faut rappeler que Bush également est très copain avec le dictateur président du Khazakstan, grand founisseur en gas et pétrole, sans que les droits de l'homme ne l'inquiètent. Les remontrances américaines contre les russes font aussi rigoler quand on se rappelle les injonctions états-uniènes contre les pays qui oseraient juger des soldats américains après les tortures dans les prisons secretes. Ces dernières avaient d'ailleurs été avalisée (dixit Dick Marti) lors d'un meeting secret de l'OTAN. Dans ces conditions, il est exclu que la Suisse rentre d'avantage dans l'OTAN, via l'alibi du PfP (Partnership for Peace).



A Genève, les mendiants exploitent les causent humanitaires depuis que le ton s’est durci contre eux.
Après une longue saga politico-médiatique sur le thème de la légalité de la mendicité, le Grand Conseil genevois a tranché en novembre dernier. Il a voté une loi rendant illicite le fait de faire la manche. Une association de défense des Roms a fait recours devant le Tribunal fédéral. Celui-ci a confirmé la loi en mai.
C’est de la mendicité déguisée,» a signalé mardi Philippe Cosandey. Le porte-parole de la police genevoise caractérise ainsi les mendiants qui font signer des pétitions bidons aux quidams pour leur soutirer de l’argent. «Nous avons constaté une augmentation de cette manière de faire depuis que la loi sur la mendicité a été confirmée par le Tribunal fédéral, explique le porte-parole. Ce n’est pas une explosion, non plus», tempère-t-il.
Mais de quel suberfuge s’agit-il exactement? De jeunes gens, âgés de 17 à 25 ans, abordent les passants dans les artères fréquentées de la ville du bout du lac. Leur but? Faire signer des fausses pétitions en faveur notamment de l’Association internationale des sans-abris ou pour les sourds-muets. Jouant sur la corde sensible, ils demandent ensuite de l’argent comptant. (lire la suite sur 20 minutes)
Passants agressés
Un Roumain, âgé de 25 ans, a été interpellé pour avoir volé le 11 juillet dernier le téléphone d'une dame dans le parc de la Perle du Lac. Le même homme a été galement identifié comme étant l'auteur d'une tentative d'agression sur un passant le 27 juillet sur le quai du Mont-Blanc. Dans les deux cas, le prévenu s'est approché de des victimes en leur demandant de signer une pétition en faveur des sourds et muets. Le prévenu a agressé et menacé de mort le passant qui avait refusé de signer avant de rendre la fuite. Mercredi, lors de son arrestation, il a contesté les faits bien qu'il soit formellement reconnu par sa seconde victime.(20 minutes)
Enfants roms à la rue?
En arrivant à la gare de Cornavin, quelle n'est pas la surprise de voir de jeunes enfants roms (10 ans environs) sans parents trainer dans la gare. Interrogé à ce sujet, un agent de police explique qu'on ne peut rien faire car leurs parents les surveillent de loin. Les gares CFF sont-elles des lieux d'inpunité car la régie fédérale est responsable de sa sécurité? Une passagère de 74 ans dans le train racontait aux autres voyageurs médusés qu'elle avait reçue une mise en garde de la police de ne pas voyager seule dans le train le soir. En une journée, l'agent de police en civil lui aurait indiqué avoir avoir arrêté 14 voleurs dans le train. Les touristes japonais sont d'ailleurs les pigeons tout désignés pour ces malfrats. Intérrogé sur les mesures possibles pour éviter que de jeunes enfans roms se baladent en pleine journée tout seuls, un agent de police genevois rétorque qu'en Italie Berlusconienne, les enfants roms trouvés en ville sont scolarisés de force jusqu'à leur majorité. Mais l'agent se désole de ne rien pouvoir faire par faute des politiques qui s'en fichent. De plus, de nombreux voleurs n'ont pas de papiers. Bel avenir que nous transmettrons à nos enfants!