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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Alerte enlèvement - Le conseil fédéral préfère ne rien faire

 

Pas d'impulsion fédérale pour l'alerte enlèvement

DISPARITION
DISPARITION Le système d'alerte à l'enlèvement a pour but de retrouver rapidement des enfants enlevés grâce à la diffusion de messages et de photos sur divers supports, dont les téléphones portables. (KEYSTONE)
Le Conseil fédéral refuse d'assumer un leadership facilitant la mise en place d'un système d'alerte national en cas de rapt d'enfants. Le projet prend du retard. Didier Burkhalter est déçu.

La lourdeur du fédéralisme joue un mauvais tour au projet d'alerte enlèvement, qui a pour but de retrouver rapidement des enfants disparus grâce à la diffusion de messages et de photos sur divers supports, dont les téléphones portables.

Les travaux en cours ne permettent pas d'espérer une percée avant 2010. Invoquant la souveraineté des cantons, le Conseil fédéral refuse de procéder à une conduite opérationnelle au niveau national qui permettrait d'accélérer le tempo.

Il l'a fait savoir dans sa réponse écrite à une interpellation du conseiller aux Etats Didier Burkhalter. Le radical neuchâtelois est déçu. Il plaide pour un peu moins de juridisme et un peu plus d'engagement. Le sujet sera à l'ordre du jour de la Chambre des cantons dans deux semaines

Didier Burkhalter est à l'origine d'une motion en faveur de l'alerte enlèvement adoptée par les deux Chambres l'hiver dernier. En déposant une nouvelle interpellation il y a deux mois, il entendait procéder à une piqûre de rappel pour faire le point sur l'avancement des travaux et obtenir un agenda contraignant. Les délais indiqués dans la réponse l'inquiètent. «On pourrait agir plus vite en ne cherchant pas à régler tous les détails d'emblée», souligne-t-il.

Le projet est du ressort de la Conférence des directeurs cantonaux de justice et police, qui l'a confié à la commission suisse contre la criminalité. Cette dernière devrait achever ses travaux en 2010. Mais cela ne dit encore rien sur la date de mise en place effective d'un système d'alerte.

Selon le gouvernement, la souveraineté cantonale garantie par la Constitution ne permet pas à Berne d'imposer une échéance aux cantons. Pour la même raison, il n'envisage pas de conduite politique et opérationnelle plus importante au niveau national. La Confédération se contente d'apporter son soutien en mettant à la disposition du groupe de travail des spécialistes issus de l'administration fédérale.

Le projet se heurte à différents problèmes. Il s'agit de déterminer qui a l'autorité pour lancer une alerte, qui prendra en charge les coûts, comment diffuser les messages et comment intégrer ce système dans le déroulement d'investigations menées au niveau cantonal. Il faut aussi tenir compte de l'évolution technologique en intégrant l'alerte dans ce que l'on appelle le «microblogging», à savoir des informations courtes et rapides sur le web touchant de nombreuses personnes en ligne ou sur leur téléphone portable.

Les travaux s'inspirent pour l'essentiel du modèle français. Il n'existe pas, pour l'instant, de système d'alerte européen. Le 2 septembre dernier, le Parlement européen a cependant demandé aux Etats membres d'agir dans ce domaine en coordonnant leurs efforts.

Comme le groupe de travail suisse vise la compatibilité avec les systèmes mis en place dans les pays limitrophes, le risque est que la Suisse se contente d'attendre les initiatives qui seront prises sur le plan européen. Auquel cas il faudrait probablement patienter pendant plusieurs années. /CIM

Quel triste exemple d'un conseil fédéral qui préfère ne rien faire. On se réfugie derrière de la paperasse pour ne pas agir. Encore une initiative à proposer pour les forcer à la raison.


Canditature d'Ueli Maurer - La revanche du 12 decembre

La candidature du duo Blocher-Maurer est une excellent nouvelle, n'en déplaise aux journalistes du convenu. A entendre Darius Rochebin hier soir qui demandait à Yvan Perrin si ce ticket n'était pas une forme de lâcheté pour laisser le choix au parlement, il faut répondre qu'on contraire le parlement est mis devant sa propre contradiction.

En effet, alors que de nombreux politiciens, y compris Christan Levrat du PS, reconnaissent que Christoph Blocher a bien  travaillé dans les commissions (et c'est l'essentiel), les partis de la gauche et du centre collaborationiste jouent les vierges éffarouchées quand il s'agit d'élire un politicien hors normes. Car il faut admettre qu'en face, il n'y a pas grand monde. La verité est limpide: Tout sauf Blocher est leur strategie pour saper l'UDC alors que les compétences de ce dernier sont établies. Est-ce que les autres conseillers fédéraux seraient à ce point des surhommes dotés d'une intelligence sans pareil? Bien sur que non. Le double  ticker Blocher-Maurer est une bonne occasion de démontrer que la stratégie de ses opposants ne repose sur rien, du vide. Si le parlement élit Ueli Maurer, il se contredira lui même puisqu'il choisira en fonction d'une personne et non d'un programme.

Tant Ueli Maurer que Christoph Blocher partagent les mêmes idées, et donc le changement ne sera que cosmétique. Quand on voit les jeunes socialistes mettre en vente Christoph Blocher sur internet, on pourrait songer a mettre sur swissfriends les mochetés fédérales Calmy-Rey et Widmer-Schlumpf tant elles font figures de sorcières carabosse...Ne parlons même pas de Couchepin dont le bilan presidentiel est nul. Bref, bel exemple de pseudo moralisme confederal.

En guise de friandise, voici une vidéo où Ueli Maurer remet un journaliste à sa place:
http://www.derbund.ch/schweiz/standard/Ueli-Maurer-verliert-vor-der-Kamera-die-Nerven/story/22922467


La vague de cambriolages fait l’affaire des serruriers

par Carole Pantet

Les effractions battent tous les records depuis un mois. Et les habitants se pressent pour sécuriser leur porte.


La rosace protège le cylindre, qui n’offre ainsi plus aucune prise aux pinces des malfrats. (Photo: cpa)

«Bonjour, j’aimerais faire installer une rosace. Quand pourriez-vous venir?» Cette question, les serruriers vaudois l’entendent plusieurs fois par jour ces dernières semaines. Ils ne peuvent plus toujours y répondre rapidement. C’est que les 560 cambriolages de logements recensés par la police vaudoise le mois dernier ne sont pas sans conséquence sur leur journée de travail. Entre les réparations de portes fracturées et les demandes de poses de rosaces ou de verrous, ils sont surchargés.

«Quand on est appelés après un cambriolage, tous les voisins s’inquiètent et souhaitent qu’on sécurise leur porte. Et puis, après chaque article sur le phénomène, on en a pour quinze jours de téléphones», confie un collaborateur d’une entreprise lausannoise. Son collègue confirme la forte demande: «L’autre jour, on en était déjà à trente cambriolages à midi. On peut en compter soixante quotidiennement à Lausanne.» Selon lui, les chiffres records publiés par la police seraient même minimisés.

Les serruriers tirent directement parti de la «pub» faite par les chargés de prévention de la criminalité à la police, qui recommandent la sécurisation des portes. Et s’ils profitent aussi de ces conseils, les assureurs ménage ne participent pas pour autant au coût engendré par ces travaux de serrurerie. «Rien n’oblige à le faire effectivement. On part du principe que c’est à l’assuré de se protéger de façon appropriée», explique Sabine Alder, porte-parole de l’Association suisse d’assurances. (20min)

Les voleurs d'europe de l'est préparent noel. Si vous craignez la crise économique, devenez serrurier. Avec  les bilatérales et Schengen, ce sera encore plus profitable vu que personne ne veut des requérents et illégaux criminels.


Les vols à la portière sont en forte augmentation

par Giancarlo Mariani

Des centaines de cas ont été répertoriés cette année par le groupe TIRE de la brigade de criminalité.


La police conseille de ne pas déposer son sac sur le siège passager.
Info-Box
Fausse bague d'or: le retour

«L’arnaque était bien rodée. Si une bijoutière ne m’avait pas mise au courant, je me serais fait avoir», a témoigné jeudi Liliane. La semaine dernière, un individu a ramassé une bague prétendument en or à ses pieds. «Elle était lourde, de belle allure et le poinçon indiquait un titrage de 750», décrit-elle. Mal habillé, l’individu m’a alors proposé de la garder en échange d’une somme d’argent librement consentie. Quand j’ai mentionné la police, il s’est éclipsé aussitôt en abandonnant la bague sur place. Vérification faite, il s’agissait d’une fausse alliance.

«Si un inconnu vous dit que vous avez un pneu crevé, neuf fois sur dix, c’est pour vous distraire et vous voler», assène Mario Cassanelli. Le chef de la Brigade de criminalité 2 ne mâche pas ses mots. Les vols à la portière sont en effet en très forte augmentation ces dernières semaines.

«On compte jusqu’à six cas dans la même journée», confie-t-il. «Pas plus tard que mercredi, nous avons poursuivi et interpellé un voleur pris la main dans le sac aux Pâquis. A notre arrivée, il s’est enfui. Mais nous l’avons rattrapé à la hauteur de la rue de Bâle», précise-t-il. Le sac, le portable et l’argent dérobés ont été rendus à leur propriétaire. Une femme.

«Ce sont elles qui sont principalement visées. Elles déposent souvent leur sac à main sur le siège passager», explique le policier. Ainsi, pendant qu’un individu distrait la victime au volant, un complice fait main basse sur ses valeurs. «Il y a une confiance angélique qu’il faut absolument gommer dans les comportements», préconise-t-il. Avant de préciser: «Ce sont souvent des Maghrébins interdits de séjour qui sont à l’origine des centaines de cas répertoriés. Le pire, c’est qu’ils sont systématiquement remis en liberté quelques jours après», regrette encore le policier.

«L’erreur est à chercher dans la législation, qui permet à ces multirécidivistes de se retrouver dans la rue après leurs forfaits», déplore le procureur général, Daniel Zappelli. (20 minutes)

Face à cela, Schengen ne servira a rien.Car voyez-vous, ces petits chéris sont les biensvenus chez nous. Alors que le Conseil Fédéral utilise la clause de sécurité nationale pour verser 68 milliards à UBS, personne ne songe à l'invoquer pour préserver les innocents et les renvoyer illico. C'est cela la concordance?


Nigerianische Dealer beherrschen den Kokainmarkt im Kreis 4

(Source: Tagesanzeiger, 27.11.08)

Westafrikanische Gruppen, die weltweit eng vernetzt sind, haben auch den Kokainhandel an der Zürcher Langstrasse in der Hand. Die Stadtpolizei spricht von einer Netzwerkkriminalität.

Zürich. – Den Drogenhandel der Neunzigerjahre auf dem Platzspitz und am Letten kontrollierten Libanesen, später drängten Türken und Händler vom Balkan auf den Heroinmarkt. Seit einiger Zeit beobachtet die Polizei ein neueres Phänomen: Westafrikaner, speziell Nigerianer, beherrschen den Drogenhandel im Langstrassenquartier und verkaufen als «Kügelidealer» Kokain. Trotz Kleinstmengen, die oft in Zellophanfolien verpackt im Mund zu den Kunden gebracht werden, machen die Händler grosse Umsätze. Nachdem der TA gestern darüber berichtet hatte, wie die Polizei mit Videoaufnahmen über Monate einzelne Dealer überwacht hat, gab die Stadtpolizei einen Teil dieser Bilder für die Medien frei.

Die Nigerianer-Communities sind in ganz Europa stark präsent und vernetzt. Dies erleichtert es den Dealern, sich im eigenen Umfeld problemlos zu bewegen und kriminell zu arbeiten. Als Drahtzieher im Kokainhandel sind sie auch in vielen afrikanischen Staaten präsent, ebenso in Südamerika und der Karibik. Gemäss Beat Ryhner, Fahndungschef der Stadtpolizei, arbeiten die Nigerianer in Netzwerkstrukturen und nicht in straff organisierten Banden. Sie sind in der Lage, Kokain in beliebigen Mengen direkt bei Grosshändlern in Südamerika und der Karibik zu beziehen und nach Europa sowie in die Schweiz zu bringen. Die Schmuggler transportieren das Kokain im Gepäck, am Körper befestigt oder agieren als sogenannte Schlucker oder Bodypacker – das Kokain wird in Kondomen oder Fingerlingen verpackt im Magen transportiert. In der Schweiz wird der Stoff von Strassenhändlern an die Konsumenten verkauft. Das aus Südamerika stammende Kokain gelangt vorwiegend über Holland und Spanien in die Schweiz. Auch Südafrika spielt eine immer wichtigere Rolle als Transit- oder Herkunftsland.

Heirat mit Schweizerinnen ideal

Die kriminellen westafrikanischen Gruppen sind in der Schweiz etabliert, wie die Bundespolizei im jüngsten Bericht über die innere Sicherheit schreibt. Merkmale seien eine ausgesprochene Professionalität, Innovation, Flexibilität und Opportunismus. Gemäss Ryhner liegen auch Meldungen vor, dass Nigerianer in China in Zusammenhang mit Produktpiraterie und gefälschten Medikamenten aktiv sind. Ryhner stellt fest: «Abgesehen von den Chinesen gibt es keine international kriminell tätige Ethnie ausser den Nigerianern, welche praktisch global vertreten ist.» Ein wichtiger Punkt für die starke Etablierung in der Schweiz ist die Heirat mit Schweizerinnen. Dadurch haben viele der Dealer die B-Bewilligung (Jahresaufenthalt) oder C-Bewilligung (Niederlassung). Das gleiche Phänomen war vor einigen Jahren bei den Dominikanern zu beobachten, die den Kokainhandel beherrschten. Sie reisten anfänglich als Touristen ins Land und bekamen durch Heirat rasch eine Aufenthaltsbewilligung, oder sie sind mittlerweile schon Schweizer Bürger geworden.(TA)

Voila comment la genereuse politique d'asile nous fait passer pour des couillons. Pas de droits de l'homme pour eux, et renvoi illico par parachute s'il le faut!


Le Conseil fédéral ne viendra pas à l'aide du village vaudois

Le village de Champagne, dans le canton de Vaud, doit s'attendre à continuer seul le combat qui l'oppose à la France.


Le village de Champagne va continuer seul le combat qui l'oppose à la France. (Photo: Keystone)

Le Conseil fédéral ne veut ni renégocier le traité de 1974 passé avec Paris ni modifier la loi sur la protection des marques.

Le conseiller national Jean-Pierre Grin (UDC/VD) prend la défense du fabricant des flûtes de Champagne dans une motion. Il appelle le gouvernement à adopter une disposition spéciale comme il l'avait fait en 1971 pour l'utilisation du nom «Suisse» pour les montres.

Le Conseil fédéral ne l'entend pas de cette oreille. L'idée de renforcer la protection des flûtes de Champagne de la biscuiterie Cornu SA par l'adoption d'une ordonnance ad hoc n'est pas adéquate, fait-il valoir dans sa réponse publiée jeudi. A ses yeux, l'article de loi invoqué par M. Grin est destiné aux branches économiques représentatives d'un secteur déterminé et non à une entreprise spécifique.

Quant à une renégociation du traité avec la France, elle remettrait en question la protection conférée aux autres indications objets de l'accord, «ce qui n'est pas souhaitable», avertit le gouvernement. Et de rappeler que ni le canton de Vaud ni la commune de Champagne n'avaient demandé à l'époque que cette appellation soit protégée.

Marque enregistrée en Suisse

Le collectif Champagne-Village a obtenu l'enregistrement en juin par l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle de la marque «De Champagne Suisse». Celle-ci vaut pour des produits de boulangerie et des boissons non alcoolisées de provenance suisse. En dépit de leurs menaces, les Français du Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne (CIVC) n'ont pas fait usage du délai d'opposition de trois mois.

Dès lors, tant que cette marque n'est pas attaquée devant la justice helvétique, la société Cornu peut l'utiliser sur tout le territoire suisse. Le Conseil fédéral est en outre d'avis que l'octroi de la marque facilite les démarches en vue de l'obtention de la protection à l'étranger.

Champagne a déjà dû renoncer en 2004 à son appellation viticole, «sacrifiée» sur l'autel des accords bilatéraux avec Bruxelles. Son recours devant la justice européenne a été balayé en 2007. (20min)

Pour la petite histoire, on se rappelle que c'est Pascal Couchepin, ex-ministre de l'économie, qui avait baissé son pantalon pour plaire à ses amis d'EconomiSuisse. 


IV-Betrüger im Kosovo und in Thailand

Das Bundesamt für Sozialversicherungen verstärkt die Bekämpfung des IV-Betrugs im Ausland. Pilotversuche werden im Kosovo und in Thailand gestartet.

340 in Thailand, 300 im Kosovo

In Thailand leben heute rund 340 Personen, die eine schweizerische IV-Rente beziehen. Dabei handelt es sich zumeist um schweizerische Staatsangehörige. Im Kosovo leben heute rund 300 Personen, die eine schweizerische IV-Rente beziehen. Dabei handelt es sich um Kosovaren, die wieder in ihr Heimatland zurückgekehrt sind.

Im Januar 2008 wurden 59'000 IV-Renten mit einer Summe von 49 Millionen Franken ins Ausland bezahlt. Das enstpricht 15 Prozent aller IV-Renten resp. 11 Prozent der gesamten Kosten für Renten. Bei den Rentenbezügern handelt es sich einerseits um Schweizerinnen und Schweizer, die ihr Heimatland verlassen haben und andererseits um Versicherte ausländischer Herkunft, die wieder in ihr Heimatland zurückgekehrt sind.
Source:
http://www.derbund.ch/schweiz/standard/IVBetrueger-im-Kosovo-und-in-Thailand-gesucht/story/15313369

Encore un article qui donne raison à l'UDC sur les abus de l'aide sociale.


CH/MEDIA: la pub pour la bière et le vin devrait être autorisée sur la SSR

Berne (AWP/ats) - Toutes les TV suisses, y compris la SSR, devraient pouvoir diffuser des publicités pour la bière et le vin. Le Conseil fédéral propose au Parlement de faire cette concession dans la loi, afin que la Suisse demeure dans le programme européen de promotion du cinéma (MEDIA).

La législation actuelle autorise déjà les diffuseurs locaux à passer de la pub pour le vin et la bière. Face aux pressions de l'Union européenne (UE), la Suisse ne pourra donc pas utiliser la protection de la jeunesse et de la santé comme argument pour maintenir l'interdiction frappant la SSR, se justifie le gouvernement. Et d'affirmer que la libéralisation proposée ne devrait guère avoir d'influence sur la consommation. Les réclames religieuses et politiques ainsi que celles pour les spiritueux et les alcopops resteraient pour leur part prohibées. Le Conseil fédéral a été contraint de renégocier avec Bruxelles, car le Parlement n'a pas du tout goûté les concessions faites en marge de l'accord MEDIA. La Suisse aurait dû appliquer dès novembre 2009 la directive européenne "Télévision sans frontière". Ce texte soumet les fenêtres publicitaires spéciales diffusées en Suisse par les chaînes étrangères uniquement à la législation de leur pays d'origine.

En clair: la réclame politique ou religieuse ou la pub pour l'alcool auraient pu faire leur apparition sur M6 ou SAT 1 sans que Berne n'ait son mot à dire. Pour assurer une égalité de traitement aux chaînes suisses, il aurait aussi fallu autoriser ces dernières à diffuser elles aussi de tels écrans publicitaires. La solution trouvée avec les 27 permettra à la Suisse de bénéficier de la même réglementation que celle prévue pour les Etats membres de l'UE. Elle pourra ainsi faire valoir des prescriptions publicitaires strictes à la condition qu'elles soient proportionnées, non discriminatoires et dans l'intérêt public.

Sur ce point, la SSR salue la volonté du gouvernement de donner les mêmes cartes aux diffuseurs suisses et étrangers. Quant aux TV privées, elles soutiennent "toute mesure qui peut nous aider à avoir plus de moyens sur le plan suisse", indique le Groupement des télévisions régionales romandes. La proposition fait en revanche grincer les milieux de la prévention. Pour protéger la jeunesse, l'Institut suisse de prévention de l'alcoolisme et autres toxicomanies (ISPA) demande que de telles réclames ne soient pas autorisées avant 21h00.

Du côté des partis, cette concession va trop loin, estime le PDC. L'UDC s'insurge contre toute forme de publicité pour l'alcool sur les chaînes de la SSR. Hors des rangs de l'UDC, la participation suisse à MEDIA n'a quant à elle jamais été remise en cause. Ce programme dispose d'un budget de 755 millions d'euros (1,245 milliard de francs) pour la période 2007-2013. La Suisse verse quelque 10 millions de francs par an. MEDIA vise à promouvoir le développement, la distribution internationale et la commercialisation des films ainsi que des programmes de formation et de perfectionnement pour les cinéastes. Près de la moitié des films européens projetés en salles reçoivent un coup de pouce. Les cinéastes suisses bénéficient des mêmes mesures de promotion que leurs collègues de l'UE depuis 2004. (ATS)

Bel exemple d'aplaventrisme pour toucher des subventions. La jeunesse alcoolisée apréciera.


Candidature de Christoph Blocher au Conseil Fédéral– Quand les salissures médiatiques du politiquement correct sapent les fondements de notre démocratie

Alors que la récente candidature de Christoph Blocher n’en fini pas de faire pester l’establishment du politiquement correct représenté par les bonimenteurs du centre-gauche, on assiste une fois de plus à l’acharnement scandaleux des medias gauchistes suisses.

S’il fallait un exemple de plus, on constate que la candidature de Christoph Blocher dérange une fois de plus ceux qui pensaient l’avoir exécuté le 12 décembre dernier, et foulent des pieds les fondements de notre démocratie. Ce jour là doit être marqué d’une pierre noire, car jamais dans l’histoire d’une démocratie digne de ce nom, les perdants des élections n’auront autant trompé 30% de l’électorat suisse, et par cela discrédité nos institutions. En ce faisant, ils se sont comportés comme de précieuses ridicules affublées de perruques, de fard et de mouche sur la joue, qui ont tout fait pour conserver leurs privilèges : « Donner le droit au peuple de s’exprimer, quelle horreur !! » Par la suite, ils refuseront de donner à l’UDC son droit a être mathématiquement représenté dans les instances judiciaires fédérales. Chavez ou Poutine ne feraient pas mieux ! Dans ces pays, le bourrage des urne, l’élimination ou embastillements sont régulièrement utilisés. Dans les sociales démocraties telles que nous les vivons ici, les élites préfèrent au contraire utiliser le soporifique du politiquement correct pour annihiler toute volonté de résistance. Leur dessin est bel et bien d’obtenir une population servile et abrutie pour pouvoir enfin déguster leur canapés en paix lors de sauteries mondaines.

Il faut souligner que dans l’histoire Suisse, jamais un conseil fédéral suisse ne se sera autant discrédité. La nomination d’une folle aux affaires étrangères qui dit tout et n’importe quoi  (on voit le prix de 40 millions!!! pour financer le palais inutile du conseil des droits de l’homme alors que des gens crèvent de faim) ; d’un président de la confédération aux ordres des caisses maladie et qui ne fait rien d’autre que de se pavaner dans des apéros mondains sans régler la question financière (malgré ses repas somptueux au WEF de Davos) ni celle de l’islam en Suisse (il préfère plutôt leur souhaiter un bon ramadan) ; d’un ministre de la défense disqualifié, d’une ministre de la justice qui refuse de traiter de la question Rom, d’une ministre de l’économie qui ne voit pas la crise venir, et d’un ministre des télécoms qui bâillonne les radios tv privées.

Mais comme dans la cour du roi, les medias n’en peuvent plus de courbettes, jusqu’a se vautrer quotidiennement dans les salissures du politiquement correct. En échange, ils reçoivent des friandises et se prennent à rêver d’être le 4e pouvoir, dont la tache principale et le lavage de cerveau et l’abrutissement général. Grace à ce mégaphone de propagande huilé et subventionné (95% de la redevance part aux fonctionnaires gauchistes de la SSR-SRG !!), les électeurs n’ont plus le droit de questionner ni de refuser les dogmes officiel tels que les bienfaits d’une adhésion à  l’UE, l’envoi de troupes supplétives à l’étranger pour jouer les bon offices alibis, la suppression du secret bancaire, l’utilisation de la compassion immigrationniste pour ouvrir les portes aux migrants des pays pauvres de l’Europe et d’ailleurs, l’uniformisation  des taxes par le haut et la collectivisation  à outrance de notre système social, et enfin le dogme des énergies renouvelables et de la dictature sociétale de la mobilité douce.

Parce que Christoph Blocher dérange et rejette ces vérités, comme de nombreux suisses, alors il est  proprement exécuté par les medias, avec le soutien bien entendu des élites ventripotentes. Quand on lit une journaliste du Temps qui qualifie Christoph Blocher de “vieillard d'Herrliberg”, on ne peut qu’être consterné par ce journalisme de caniveau qui pue le conformisme et se croit tout permis, car il est tellement « de bon aloi » de dénigrer cet homme. On rappellera que Christoph Blocher est un immortel politique, tant il a survécu à d’innombrables attaques (dont par exemple la levée de son immunité parlementaire) et fait mentir de nombreux politologues qui le croyaient cliniquement mort. Il s’en est en fait toujours relevé. Pourtant, ces derniers jours, Christoph Blocher a montré toute sa dimension d’homme d’état en étant invité par l’association Suisse-Turquie pour parler d’intégration, et a même été applaudi. Quelques jours plus tard, il a participé à une conférence avec l’ancien ministre allemand Hans Eichel pour parler d’évasion fiscale….Des thèmes qui montrent sa compétence et son engagement. Face à lui, les medias tendent fiévreusement le micro à des gnomes politiques comme Messieurs Darbellay et Levrat qui se drapent dans la bonne morale médiatique. En prônant un rapprochement intime avec l’UE, ils ont fait le choix de l’anéantissement de notre identité nationale via un multiculturalisme asexué et fade.

En laissant de tels incompétents choisir la composition du conseil fédéral, les medias complaisants sont devenus de facto des ennemis de la démocratie directe, et du peuple qui sait voter sans tutelle intellectuelle ou moraliste. Car la démocratie ne peut exister sans débat, et mourra dans cette camisole qu’on nous force à enfiler.

Quelle démocratie avons-nous si le peuple n’as plus le droit de se lever et de dire non ? Le mépris face aux medias moralistes donneurs de leçon doit être un devoir pour chaque citoyen qui refuse la tutelle morale. Le bras d’honneur est notre signe de résistance !

Démission de Samuel Schmid à la fin de l’année – un départ attendu

L'annonce surprise par Samuel Schmid de sa démission est une bonne nouvelle pour ceux qui veulent en finir avec la concordance factice qui existe actuellement au Conseil Fédéral. Alors que Samuel Schmid explique sa démission par des raisons personnelles, ainsi que par soi-disant patriotisme, il faut rappeler que sa carrière en tant que chef de l'armée n'a pas été des plus heureuses.

Elu en 2000 en lieu et place d'un candidat choisit par l'UDC, Samuel Schmid a de fait - et comme sa collègue Evelyne Widmer-Schlumpf - été dès le début instrumentalisé par les ennemis politiques de l'UDC, et autres partisans du suivisme européen-pro OTAN. Car sous la houlette de Samuel Schmid, on a assisté à un démembrement total de l'armée sans pensée réelle et détermination sur ses nouveaux buts et objectifs. Il y a eu le drame de la Kander, et la sélection maladroite et négligente de M. Nef pour remplacer le très rigide Keckeis en qualité de chef suprême. Dès le départ, on se rend compte que Samuel Schmid ne s'intéresse pas
aux détails et qu'il a tendance à trop déléguer.

Or selon les derniers articles des medias, on croyait Samuel Schmid reparti pour un tour, tant il semblait que certains UDC au parlement songeraient maintenant à soutenir le programme d'armement pour soutenir des emplois en Suisse dans un contexte de ralentissement conjoncturel. Il reste néanmoins à régler l'épineuse question de l'envoi forcé des cours de répétition à l'étranger, comme le souhaitait
Samuel Schmid. La commission du Conseil National ainsi que le Conseil des Etats ont déjà accepté cette disposition, pourtant inacceptable sur le plan de notre neutralité. La politique de Samuel Schmid n'était elle pas de transformer notre armée en une troupe supplétive pour les engagements militaires de l'OTAN hors de nos frontières? Malgré la politique d'enjolivement fédéral, il faut bien admettre que notre engagement au Kosovo dans le cadre de la KFOR ne sert plus guère à rien, et  notre politique de défense devient de plus en plus l'otage de politiques européennes décidées par d'anciennes puissances coloniales. Les commémorations  récentes de Verdun et de la fin de la première guerre mondiale devraient nous rappeler l'absurdité de ces millions de morts pour « beurre » si ce n'est les conséquences dramatiques qu'elles ont engendré. L'instabilité actuelle dans les Balkans n'est-elle pas le résultat du démembrement de cette région après la première guerre mondiale par les français et les anglais? La politique européenne de défense n'est certainement pas la nôtre, et notre armée a un besoin urgent de redéfinir ses objectifs et son matériel. Or la diminution de nos effectifs a paradoxalement causé aussi beaucoup de dommages à notre approvisionnent en matériel militaire adéquat. C'est tout ce chantier qu'il faudra remettre au goût du jour.

Sur le plan politique, le départ de Samuel Schmid est une bonne nouvelle. Reste à savoir comment le parlement votera. Est-ce que les partis du centre mou et de la gauche referont le coup de la tromperie démocratique en élisant un alibi UDC du type de Widmer Schlumpf, ou est-ce que l'UDC suisse sera vraiment représentée par un candidat qu'elle aura choisi ? A l'heure actuelle, rien n'exclut un double ticket Blocher-Maurer pour reprendre ce dossier, certes moins sexy que la crise financière où tout le monde y va de son grain de sel. Tous les deux candidats ont la fibre militaire et font preuve d'un style de management impeccable. Mais face aux fossoyeurs de la démocratie qui ont déjà montré qu'ils étaient prêts à torpiller la concordance pour empêcher 30% de l'électorat (et le premier parti Suisse) à être représenté au conseil fédéral, rien n'est moins clair. Il faudra batailler ferme, et rien n'indique que l'UDC pourra à nouveau rentrer la tête haute dans le gouvernement fédéral. Rappelons au passage qu'il suffirait que 4 parlementaires qui n'ont pas voté pour M. Blocher en décembre dernier change d'avis pour qu'une élection de ce dernier soit possible. Il n'y a que les ânes qui ne changent pas d'idée. Et les ânes étaient malheureusement plutôt radicaux et romands. Rendez-vous donc en décembre! Pour ceux qui connaissent la politique suisse, les effets d'annonce régionaux de tel ou tel candidat bien qu'ils ne faussent en rien les pronostics il convient de rappeler que le siège laissé vacant revient à un Suisse alémanique.
Notre tour viendra.

Eric Bonjour, député
www.ericbonjour.ch