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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Merz snobe la TSR pour Décaillet

Le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz sera aujourd'hui à18 h 45 sur Ie plateau de Pascal Decaillet pour parler de l'iniative COSA. Le politicien privilégie ainsi Leman-Bleu. une chaîne locale. par rapport a la TSR. «Hans Rudolf Merz a refusé de débattre selon le dispositif qu'impose notre émission, dit Michel Zendali, producteur d' «Infrarouge», sur la TSR. Il aurait accepté d'avoir un journaliste comme contradicteur, mais pas un politicien ni un représentant de la société civile.»

(Source - 20 minutes)

Quand on connait la tendance polémique de la TSR à caviarder tout débat avec de la sauce intello-ecolo-gauchiste contre les dérives de l'Etat libéral (nous préférons le mot "responsable"), on ne peut que saluer la décision de notre ministre des finances! Espérons que d'autres ministres feront de mêmes et soutiendrons d'autres medias plus équilibrés que la sauce souvent indigeste de la TSR. On se rappelle leurs récentes émissions sur les sans-papiers pour critiquer la réforme de la loi sur les étrangers. N’oublions pas que près de 80% !!! du budget de la TSR vient de la redevance TV et divers subsides étatiques.


Mediatic parano

Pendant plusieurs jours, nos médias n’ont pas ménagé leurs efforts pour exciter la population sur le thème des caméras de surveillance. Heureusement, ça n’a pas marché.

On se trouve là typiquement devant une polémique fabriquée de toutes pièces, avec son lot d’indignation feinte, ses pseudo-révélations, ses gros titres accrocheurs. Quelle horreur! Il y a des caméras dans un collège de Lutry! Pire: la municipalité ose persister, malgré les gesticulations théâtrales de la presse, et les haussements de sourcils de la conseillère d’Etat Lyon.

En réalité, on ne voit pas pourquoi l’édilité lutryenne ferait machine arrière. Ces caméras tournent depuis plusieurs années à la satisfaction de tous, les déprédations ont fortement diminué, et les parents y trouvent une sécurité accrue pour leurs enfants....
Lire la suite de l'article sur http://www.commentaires.com/articles-376.html

(commentaires.com - Philippe Barraud)


La Suisse au Conseil de Sécurité?

Notre Micheline nationale a-t-elle perdu la boule ? C’est ce que nombres de diplomates suisses et étrangers doivent penser aujourd’hui ! Madame Calmy-Rey semble oublier que l’ONU est avant tout un outil conçu et géré par les grandes puissances de ce monde ! Ce qui compte pour être dans le conseil de sécurité, c’est avant tout le pouvoir ! Les Etats-Unis, détestés par notre ministre, mais aussi des régimes peu recommandables comme la Chine et la Russie, et les anciennes puissances coloniales européennes y siégent. Pour influer sur le reste du monde, il faut donc être un « power-broker », pouvoir influer pour recevoir. Or la Suisse ne l’est pas. Certes, elle peut jouer le rôle de facilitateur, mais pas de donneur de leçon comme avec cette pathétique initiative de Genève! Comme la plupart des enjeux mondiaux se passent bien au dessus de nos têtes, avec des agendas cachés, la Suisse serait bien avisée de ne pas tomber dans le panneau de la polémique stérile, au risque de nous discréditer totalement à travers le monde. Le Conseil de Sécurité n’est pas un but en soi, mais une carte d’honneur faites aux grandes puissances, avec droit de veto. Y siéger pour la Suisse ne changera donc rien. Mais madame Calmy-Rey n’en a cure, car elle aime le pouvoir elle aussi. Le peuple doit au contraire se méfier de ces donneurs de leçon, et régler les problèmes au niveau local, si possible avec un minimum d’experts étrangers. Voila les effets de la démocratie par procuration ! Dès qu’ils ont trop de pouvoir, ils en abusent. Voila pourquoi l’état doit rester svelte, petit, et proche des préoccupations de gens qui paient ces soit disants experts.

Balayer devant sa porte

Madame Calmy-Rey n'est pas à court d'image pour défendre le milliard à l'UE. D'après son discours lors de la conférence des ambassadeurs, Mme Calmy-Rey nous dit que "dire non à cette contribution, c’est comme si mon voisin paye le déneigement de la route qui passe devant ma maison, que j’en profite en l’utilisant tous les jours, mais que je refuse de participer aux frais. Je considère une telle attitude comme incorrecte et pas digne d’un pays comme la Suisse."

Mme Calmy-Rey connaît visiblement mal les préceptes des opposants: Balaies devant ta porte comme il te convient, ne paie pas pour une déneigeuse grand luxe qui n'arrivera jamais car elle aura été affectée ailleurs, et ne paie pas pour une route qui amène plus de criminels que d'investissements.


Socialistes au gouvernement

Les socialistes ont décidé de ne plus claquer la porte du gouvernement fédéral! Ils avaient brandi la menace de le faire suite à l'élection de Messieurs Merz et Blocher! Au delà de cette farce médiatique - qui tombe bien à plat - on peut regretter qu'ils ne l'aient pas fait! Par manque de courage peut être, ou pour mieux faire marcher la planche à billets?


Des femmes parlementaires suisses fêtent les 60 ans de Kim

Dans le débat du politiquement correct autour des droits humains, les socialistes n’en sont apparemment pas à un paradoxe près. En effet, quatre conseillères nationales socialistes, une chrétienne démocrate et une écologiste in ont été invitées durant l’été au paradis des droits de l’homme qu’est la Corée du Nord pour fêter les 60 ans du grand leader Kim Jong Il. Grâce aux comptes rendus du Bund et de l’Argauer Zeitung, on peut se rendre compte des énormités prononcées par nos élues. La parlementaire socialiste Ruth-Gaby Vermot a souligné « la proportion enviable de femmes à des postes de cadres ». Sa collègue Doris Stum y allait encore plus fort en déclarant « qu’il y a un effort pour améliorer les conditions de vie de la population ». Pour une dictature qui interdit le CICR et qui laisse sa population mourir de faim, les défenseurs des droits de l’homme apprécieront.

Quand aux chrétienne démocrate Rosmarie Zaplf et la St-Galoise écologiste Pia Hollenstein, nul n’ont abordé les droits de l’homme dans ce pays, alors qu’elles étaient montées aux barricades durant le WEF et avaient critiqué l’usage de matraques par la police. La NZZ rappelle de précédents plaidoyers pour des régimes peu recommandables comme ceux des socialistes Peter Vollmer et Helmut Hubacher pour la RDA et la Roumanie de Caucescu.

A quand une visite des écolos-pasteques chez Hugo Chavez ou Fidel Castro ?


Pour une non-intervention de l’ONU au Proche-Orient

Parfois, il vaut mieux garder le silence qu’énoncer des paroles creuses qui, d’une part, nourrissent d’illusions ceux qui souffrent et qui, d’autre part, aggravent une situation. Mais pour comprendre la vertu du silence en diplomatie, il faut d’abord saisir au moins quatre principes.

Premier principe: ne plus compter sur l’ONU pour développer une diplomatie qui puisse apaiser les tensions ou une stratégie qui puisse éliminer les terroristes. Ce n’est pas le méchant Bush (quoi qu’on pense de lui par ailleurs) qui a délégitimé l’ONU, car cette organisation est déjà à l’agonie. Toute proposition évoquant un arrêt des combats au Liban par la mise en place de casques bleus ressortit à l’inculture politique et, pire encore, nourrit de vains espoirs. L’ONU a roulé les Palestiniens dans la farine de résolutions sans rapport avec la réalité du Proche-Orient depuis 50 ans. Ils ont raison de ne plus croire en ces résolutions ou toute diplomatie élaborée par les Nations Unies. Dès lors, rien ne serait plus dramatique, pour les Libanais, que de croire que l’ONU peut encore les aider.

Deuxième principe: l’ONU va probablement disparaître non pas seulement parce qu’elle est un «machin» incapable d’action comme disait de Gaulle, mais parce que ses effets pervers sont manifestes. Elle est incapable d’actions décisives pour empêcher des génocides (Rwanda, Cambodge) mais aussi pour maintenir un minimum de décence dans les rangs des casques bleus. Certains d’entre eux, au Congo et dans les Balkans, ont créé des réseaux pédophiles. Ont-ils été inculpés et jugés? Non, parce que ces «casques» ne peuvent être inculpés que par leur pays d’origine. A ce jour, les pays d’origine n’ont rien fait pour organiser des procès pour ces pédophiles. Mais bien sûr, il n’y a que Guantánamo qui soit une zone de non-droit.

Troisième principe: la disparition de l’ONU ne coïnciderait pas nécessairement avec un état hobbesien de guerre de tous contre tous. Dans l’Europe déchirée par les guerres napoléoniennes, le Traité de Vienne a garanti au Vieux Continent une stabilité qui a duré quasiment un siècle. Ce traité était le fruit de négociations multilatérales. A l’heure où ce terme est en vogue dans les milieux diplomatiques, on pourrait méditer sur cette idée hérétique mais intéressante que le multilatéralisme, peut-être, n’a d’effets bénéfiques qu’en l’absence de toute organisation internationale de nature politique comme l’ONU.

Quatrième principe: la guerre n’est pas toujours la pire des solutions. Au fait, qui a dit qu’elle était telle? Personne n’en sait rien, mais c’est accepté partout comme une évidence. Pourquoi? On n’en sait rien non plus. Et pourtant, il suffit d’un minimum de culture historique pour voir que cette proposition n’est aucunement évidente. Parfois, certes, elle s’avère vraie, mais parfois aussi, elle s’avère fausse. Oui, dira-t-on, mais même dans les cas où une intervention militaire assainit une situation, les civils souffrent terriblement. Eh bien non! Là aussi, il n’y a pas de réponse universellement valable. Une paix empoisonnée peut être plus insupportable pour les civils qu’une révolution armée, comme ne cessent de le clamer, d’ailleurs, tous les admirateurs de Che Guevara.

Ces principes nous aident à nous méfier des propos vides de Kofi Annan sur le conflit du Proche-Orient. Les prendre au sérieux serait, au mieux, se donner bonne conscience à bon marché, au pire augmenter la souffrance des Libanais.

(Source: AGEFI)


Zora la rousse se fait pendre à un baobab

S’il faut citer un office fédéral inutile, le Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes (BFE) fait sans doute partie de ceux qui viennent le plus spontanément à l’esprit. Véritable officine d’ingénierie sociale, ce repère illusoire du «gender mainstreaming», qui s’ajoute à toutes les initiatives idoines des cantons et de la société civile, montre pourtant une certaine résistance. Avec 12 postes à plein temps et des millions de francs du contribuable à distribuer à l’envi (non moins de 42 organisations ont bénéficié de ses largesses en 2005), le Bureau dispose bien sûr de quoi déjouer les pires attaques machistes. Mais voilà, la «rigueur» budgétaire est passée par là. Les obsédés paternalistes des économies ont frappé! Cet été, le BFE a ainsi remis pour la dernière fois le Prix Zora la rousse, une distinction dotée de 10.000 francs pour des projets destinés à l’enfance et à la jeunesse, une fois de plus les victimes innocentes de coupes aveugles. On en a presque les larmes.

Pour cette dernière édition, le prix a encore pu récompenser Baobab, un fonds de livres pour enfants conjoint à la Déclaration de Berne et à Terre des hommes – deux organisations bien connues pour leur défense des valeurs occidentales, des institutions capitalistes et de la liberté des échanges mondiaux.

Quoi qu’il en soit, il faut se rendre à l’évidence: la distribution de prix culturels selon les préférences des fonctionnaires fédéraux ne semble plus faire partie des tâches fondamentales de l’Etat. Selon quels critères? Cela reste une énigme. Après tout, si la Direction pour le développement et la coopération peut organiser des concerts de musique tropicale, pourquoi le BFE n’aurait-il pas droit à un prix culturel tiers-mondiste? Vous direz que le Bureau peut se consoler avec les 7,1 millions de francs qui lui restent à dilapider. Et tant pis pour Zora la rousse, qui représentait 0,14% du budget annuel. Mais quand même, admettez qu’une telle rigueur, c’est cruel…

(Source: Pierre Bessard, Agefi)


Quand l’impuissance des puissants nourrit la quête d’un bouc émissaire

Dans son dernier livre, Patrick Artus se demande si le capitalisme ne va pas mourir étouffé sous le court terme. La même question peut être posée en géopolitique. Le passé disparaît dans une sorte de calcul vectoriel de divers mouvements porteurs de troubles, de déstabilisations et autres maux universellement condamnés par la communauté internationale. Le pire est que chacun s’estime capable de porter un jugement sur les causes des conflits et ce qu’il faut faire ou ne pas faire. On ne va pas chez un médecin pour lui dire ce qu’il doit faire pour guérir un cancer, mais devant une situation politique encore plus complexe qu’un cancer, n’importe qui s’estime en mesure de dire quelles mesures il convient de prendre. Même au plus haut niveau, on nous inflige le spectacle d’indignations diplomatiques creuses ou, à l’inverse, d’analyses soi-disant subtiles mais qui, en réalité, nous enfoncent encore un peu plus dans la nuit. Le rappel de ce qui s’est passé il y a quelques années jetterait au moins un peu de lumière sur ce qui se passe aujourd’hui. Certes, L’expression de «leçons de l’histoire» est à manier avec prudence, mais dans le conflit du Proche-Orient elle mérite tout de même d’être prise au sérieux.

Dans les premiers jours de l’an 2000, l’Union européenne encourageait avec enthousiasme les Israéliens à se retirer de la «zone de sécurité» qu’ils occupaient dans le sud du Liban. Les Européens, sous la conduite des Français, étaient certains qu’une fois ce retrait effectué le Hezbollah n’aurait plus de raison d’être et abandonnerait tout recours à la violence pour se transformer en un parti politique. Paris et ses partenaires allaient envoyer des «peacekeepers» pour garantir cette heureuse métamorphose d’une organisation terroriste en un parti politique et s’assurer, le cas échéant, qu’aucune attaque terroriste, quelle que soit sa forme, ne soit lancée depuis cette région libérée par Israël. Bref, il y a six ans déjà, la communauté internationale, devant le monde entier, affichait sa certitude de pouvoir désarmer le Hezbollah et redonner à l’armée libanaise toute sa souveraineté.

En mai de cette même année, Israël quittait le Liban sous contrôle des Nations Unies, qui assuraient que ce départ était effectif et complet. Pour quel résultat? Pire que nul, puisque le Hezbollah célébrait une «grande victoire militaire» et que l’Iran fournissait une infrastructure en hommes et matériel pour la mise en place et la mise à feu de milliers de missiles (certains avec une portée de 75 kilomètres). Que fit la communauté internationale qui s’était réjouie du départ d’Israël comme prélude à la paix? Rien, strictement rien. Nous, en Occident, collés à l’actualité, ne nous souvenons plus de ces choses. Mais les militants des mouvements terroristes d’une part, l’état-major israélien d’autre part n’ont rien oublié. Ils n’ont surtout pas oublié l’impuissance de la communauté internationale à intervenir efficacement pour faire cesser la violence au moins dans le Sud Liban qui constituait un véritable test pour cette communauté. Eh bien, ce test, elle ne l’a pas passé, raison pour laquelle toutes les déclarations sur des disproportions ou des degrés de violence inacceptables ne font que souligner cette impuissance.

Dans un grand livre de géopolitique publié récemment, L’Ensauvagement de Thérèse Delpech, il est expliqué que le moindre relâchement de vigilance et le moindre signe de faiblesse dans les zones dangereuses du monde sont immédiatement exploités par des mouvements terroristes ou des pays qui montent en puissance économique et militaire. Aujourd’hui, cette faiblesse des grandes puissances est manifeste au Proche-Orient, et c’est la guerre qui recommence. Le déplorer, après l’inaction et la naïveté qui ont caractérisé l’attitude des Etats occidentaux envers les Palestiniens et Israéliens pendant des années, c’est montrer qu’on n’a rien retenu et rien appris. Voilà le plus inquiétant, dans la guerre entre Israël et les mouvements terroristes qui veulent éliminer ce pays.

(Source: jan marejko, Agefi)

Quand l’impuissance des puissants nourrit la quête d’un bouc émissaire

Europe can tell Israel how punishing civilians backfires

By Mark Mazower

Published: July 16 2006 18:51 | Last updated: July 16 2006 18:51

In 1949, Europeans spearheaded an international move to outlaw collective punishment. This came after two world wars in which they had witnessed whole towns and villages razed and civilians executed, conscripted for slave labour or deliberately made homeless. To break with this past, the Fourth Geneva Convention outlawed collective punishment and reprisals against non-combatants. How far away this all seems today. First in Gaza and now in southern Lebanon, the Israeli army has abandoned Geneva’s restraints, retaliating against the kidnapping of its soldiers by blowing up power plants, oil refineries, airports and roads.

As water and electricity supplies run low, humanitarian disaster beckons. Of course, the 1949 Geneva conference, remarkable though it was, certainly did not make collective punishment disappear, in either peace or war. In Stalin’s heyday, entire ethnic groups were deported from their homes in eastern Europe. In their colonies – from Malaya to Kenya – European powers still drew on collective punishment laws to face down armed nationalist insurgencies. In the 19th century, colonial policemen had relied on such decrees to combat cattle thieves and brigands. But there was a military application, too. Among “civilised� states, the laws of war ruled out collective punishment, or strictly limited it on the grounds of proportionality. Applied to small wars against racial “inferiors� in Africa and Asia, however, military men highlighted the need for “harsh, exemplary deterrence� among “savages� whose fanaticism would otherwise blind them to the superior force of their foe.

The significance of the idea of proportionality, on which the laws of war lay such stress, was thereby minimised, notably where the Middle East was concerned. In the 1920s the French shelled Damascus and the British dropped bombs on villages in Iraq and Afghanistan. At the same time, the British brought their Collective Punishment Ordinance to Palestine. Following their departure, Israel, like other post-colonial states, found Britain’s approach to public order remained useful. In the occupied territories, in particular, its armed forces have over the years become addicted to collective punishment as a key weapon in the struggle against snipers, suicide bombings and missiles. Forced relocations, closures, curfews, house demolitions and the destruction of vineyards and orchards have become commonplace.

What started as a matter of collective fines has escalated into tank fire and aerial bombardment. Frustrated at the Israeli Defense Force’s inability to stop Hamas rocket attacks, a respected Israeli commentator now seriously proposes firing an artillery barrage at “a Palestinian locale� every time Israel is hit. The chief of the Israeli general staff, rather less anxious about international reaction than his defence minister, is reported to have wanted to “punish Lebanon and blast its civilian infrastructure back 20 years�. Thus, the principle of collective punishment has been extended to an entire country and threatens to precipitate a regional war.

But although the Israelis may be understandably frightened by the durability of their opponents and the range of their weaponry, they have not necessarily chosen the wisest response.

One reason for the virtual unanimity behind the 1949 Geneva prohibition on collective punishment in wartime was the sense that it was both morally unpalatable and militarily ineffective. Recent history suggested collective punishment usually played into the hands of well-organised and popular insurgencies. The latter may deliberately provoke it – as resistance groups frequently did in wartime Europe – because it often brings new recruits, weakens alternative sources of authority and discredits the perpetrators.

Like Tito’s Yugoslav partisans, militants can retreat and regroup, knowing that anything short of their total annihilation – almost impossible to achieve – will count as victory. Civilians in Gaza and Lebanon may blame Hamas and Hizbollah for provoking Israel but they will blame the Israelis as much if not more. As some of the politicians are well aware, because collective punishment on this scale receives little but condemnation internationally, it will intensify the diplomatic predicament of the Israeli state. This seems a high price to pay for allowing the IDF to flex its muscles.

Who will save civilians from their suffering, and Israel from itself? Not the US, which is paying the price for disengagement. America’s Middle Eastern allies are deeply worried but hamstrung. The threat of a US veto weakens the role of the United Nations Security Council and, because any success Washington may have in restraining Israel is likely to be kept private, it will recoup little credit for anything it does achieve. China is preoccupied with North Korea, and Russia has little leverage. That leaves the Europeans.

In spite of the fact that it is Israel’s number one trading partner, the European Union has still not managed to make its voice count. Yet a regional war will affect Europe more than the US, and the knock-on effects domestically will be incalculable. The Europeans now urgently need to force a ceasefire. With more power at their disposal over Israel in particular than they realise, they should draw once again on their own memories of occupation. The painful lessons that led them to Geneva are no less valid today than they were in 1949.

The writer is professor of history at Columbia University

Copyright The Financial Times Limited 2006