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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Un nouveau job pour Samuel Schmid - Co-pilote d'hélicoptère


La candidature de Blocher serait une aubaine


Aux yeux du président de l'UDC, Toni Brunner (d), Blocher serait le meilleur candidat. (Photo: Keystone)
Contexte-Box

En cas de démission de Samuel Schmid, sa candidature serait une «aubaine», a déclaré samedi Toni Brunner à la Radio alémanique DRS. Quoi qu'il en soit l'UDC ne se laissera pas imposer ses candidats.

L'armée suisse est aujourd'hui pratiquement sans commandement et le Département de la défense n'est plus dirigé, a critiqué le président de l'UDC. Mais Samuel Schmid est libre de sa décision et Toni Brunner pense qu'il va rester «encore un petit moment».

L'UDC est disposée à donner davantage de moyens à l'armée si elle se consacre à nouveau pleinement à sa mission de défense et si elle corrige ses erreurs, s'agissant notamment des engagements à l'étranger. L'UDC a refusé le programme d'armement parce qu'elle estime qu'une pause est nécessaire.

Si Samuel Schmid se retire, Toni Brunner est d'avis qu'une candidature de Christoph Blocher serait «une aubaine». Le Zurichois pourrait remettre de l'orde au Département fédérals de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). Il y a plusieurs candidats valables, mais aux yeux du président de l'UDC, Blocher serait le meilleur. En tous cas, la question de savoir si Christoph Blocher doit viser encore une fois le Conseil fédéral se pose sérieusement. Le groupe UDC va en discuter mardi prochain.

L'UDC entend revenir au Conseil fédéral, mais sans se faire imposer des candidats. Toni Brunner espère que plusieurs sièges gouvernementaux seront à repourvoir en même temps car cela laisserait une plus grande marge de manoeuvre. L'UDC revendique toujours deux sièges au Conseil fédéral. Le collège actuel est pratiquement incapable de gouverner, selon le président de l'UDC qui a par ailleur dit espérer le prochain retour de Hans-Rudolf Merz. (20min)

La polémique actuelle sur un retour de CB au conseil fédéral est particulièrement amusante car les médias anti-UDC ne savent plus si c'est du lard ou du cochon. Ce plan, orchestré par la direction de l'UDC, est admirable car il met les autres partis devant leur propre contradiction (pas facile de psalmodier la concordance sans le plus grand parti de Suisse). Personne ne veut vraiment du DDPS car la réforme de l'armée reste un débat complexe et personne ne veut s'enfermer dans ce département pas très glamour. Proposer CB pour remplaçer Samuel Schmid a le mérite de poser clairement la question du pourquoi de l'inégibilité de CB...par rapport aux nullités siégeant actuellement au conseil fédéral.Laissons les autres partis mijoter dans leur jus et attendons la suite...Chose certaine, le parti radical sera dans la panade pour tenter de garder ses deux conseillers fédéraux.


Affaire Schmid – La farce continue

Après le rejet sans surprise du programme d’armement par le Conseil National ce matin, c’est toute la stratégie du 12 décembre 2007 qui prend l’eau. Le PDC a donc beau jeu de critiquer ce vote, alors il porte l’entière responsabilité de la situation. Après que le Conseil des Etats – surreprésenté par le PDC et PRD - a approuvé au mépris du peuple l’envoi de cours de répétition à l’étranger, le Conseil National ne pouvait également pas souscrire au suivisme européen (et pro-OTAN) en vogue au DDPS. La réalité est également que l’économie ne peut plus accepter de laisser partir ses employés pour remplir des tâches de police à moindre prix pour garder par exemple les ambassades étrangères, ou les sauteries internationalistes comme l’ONU, le G8, et le WEF. Difficile également de tirer un bilan positif  de la mission de pseudo-pacification au Kosovo. Les Kosovars de Suisse ont certes bien applaudi l’indépendance de leur pays, mais préfèrent garder leur confort helvétique. Contrairement à Micheline Calmy-Rey, ils ne sont pas tombés sur la tête. Compte tenu du passé criminel et corrompu du président Kosovar, ce n’est donc pas demain que notre mission s’arrêtera. A se demander si les engagements militaires tant prônés par l’OTAN se termineront un jour…

On le voit donc bien, l’armée n’a plus de stratégie claire et le politiquement correct de la démocratisation de pays tiers (et surtout tribaux) via les gentilles troupes pro-OTAN ne tient pas la route. C’est évidemment en amont qu’il faut agir, et c’est la que le bas blesse quand on connait la corruption et sympathies terroristes de nombreux éléments au sein des forces pakistanaises, afghanes et iraquiennes. Y aller pour faire de la figuration ne sert donc a rien. On peut également s’interroger sur les capacités de notre armée à répondre à une menace terroriste par des moyens conventionnels datant du siècle dernier. Ce n’est pas tant l’armée de milice qui pose problème, mais ses objectifs. La réalité est que le politicien Samuel Schmid préfère suivre la politique tranquille du suivisme européiste (comme ses collègues d’ailleurs) que de se creuser les méninges et envisager un avenir pour la meilleure défense de notre territoire. C’est connu, il est plus populaire d’aller faire les zazous ailleurs que d’être populaire sur le plan domestique. De nombreux présidents américains en ont fait l’expérience.



Sur le plan politique, la position de Schmid devient de plus en plus intenable et le prochain rapport de la commission de gestion rendra son élection à la vice présidence de la confédération difficile. Personne ne connait encore le sort de M. Merz et il n’est pas exclu que Schmid en profite pour tirer sa révérence si le radical devait être remplacé. Ce qui est sûr, c’est que la patate Schmid et sa colistière Schlumpf deviennent des boulets très encombrants pour ceux qui les ont élus. La facture du 12 décembre se paie donc très cher. Un récent article du Tages Anzeiger mettait en exergue les culbutes intellectuelles auxquelles se livrent le PDC et le PRD pour songer à accepter le groupe dissident de l’UDC, le BPS (Burgerliche Partei Schweiz). Ce minuscule groupe, qui compte seulement 4 élus au Conseil National  et un élu au Conseil des Etats, ne peut donc pas former un groupe parlementaire, ce qui le coupe des commissions parlementaires. Bien que plus proche idéologiquement des radicaux, le PDC réfléchit également à leur accorder l’asile. Mais s’il est plus facile d’accepter ce sous-groupe parlementaire, il reste néanmoins difficile d’imaginer qu’ils acceptent également les deux conseillers fédéraux BPS. La raison est que le PRD aurait 4 conseillers fédéraux, ce que le parti prétend ne pas vouloir, et le PDC en aurait 3, ce qui coulerait leur espoirs de revendiquer un 2e siège PDC pur sucre. Ainsi donc, après avoir chanté les louanges de Schmid et Schlumps comme dignes représentants d’une UDC fréquentable (sortez les mouchoirs), ils les lâchent dès que les intérêts stratégiques de leur partis sont en jeux. Dur dur d’être un BPS en ce moment .


Le débat socialiste sur l'insécurité évacue les faits pourtant avérés

Par Martin Killias, Professeur de criminologie à l'Université de Zürich
Le Temps, Jeudi 18 septembre 2008

La population est toujours plus préoccupée, depuis une dizaine d'années, par la situation de la sécurité dans les villes notamment. Contrairement à certaines idées reçues, ce phénomène n'est pas indépendant de la criminalité «réelle».

Il est triste de voir comment certaines élites du PSS peinent à prendre au sérieux les membres de base et les habitants des quartiers où se concentrent les problèmes d'insécurité. Il est difficile aussi de comprendre les Jeunesses socialistes, qui semblent oublier qu'une grande partie de la violence dans les rues se dirige contre des jeunes - dont la sécurité s'est dégradée plus que pour les autres classes d'âge depuis vingt ans. Certes, les conclusions à tirer des réalités sont nécessairement de nature politique. Mais les faits sont têtus - les nier serait faire le jeu de ceux qui souhaitent contrer le PSS sur d'autres plans, tels la sécurité sociale et l'environnement. Le véritable enjeu pour le PSS, c'est de retrouver un discours plus proche de la réalité sur la sécurité, afin de se renforcer et de mieux pouvoir défendre ses positions dans ses domaines d'action essentiels. Pour le moment, le programme «anti-répression» qui est opposé au papier du Comité directeur du PSS brille largement par le rejet de toute intervention étatique. Il s'inspire du même esprit néolibéral que la gauche a plutôt pour habitude de combattre avec acharnement dans d'autres domaines.

Pour lire l'article complet, cliquez ICI


Que se passerait-il si Blocher était à la place de Schmid?

 par Eros N. Mellini, député au Grand Conseil, Lugano (TI)

"J'ai oublié… Oui, j'ai commis une faute… Moi aussi je ne suis qu'un homme…": on avait presque pitié avec ce pauvre Samuel Schmid et on avait envie de consoler ce pauvre garçon … n'étaient quelques détails qui ne manquent pas d'importance.

Pour commencer, on relèvera qu'il ne s'agit pas d'un enfant qui a fait une bêtise à l'école, mais d'un homme représentant le septième du pouvoir exécutif au niveau national, d'un ministre qui pourrait devenir vice-président du Conseil fédéral – le subjonctif s'impose cependant de plus en plus – et qui occuperait ainsi en 2010 le poste de premier représentant de la Suisse. C'est trop de pouvoir pour un homme qui, dans la mesure où nous pouvons en juger, souffre de si graves troubles de mémoire qu'on est amené à le soupçonner d'être atteint de la maladie d'Alzheimer. Un examen médical s'impose dans tous les cas.

Mais parlons clair: comment un homme ose-t-il nous prendre tous pour des imbéciles en justifiant par un simple oubli un comportement inacceptable, donc le fait d'avoir dissimulé à ses collègues du Conseil fédéral la procédure judiciaire ouverte contre Roland Nef durant la phase de nomination du chef de l'armée? Ne serait-il pas temps "d'oublier" de lui verser son salaire?

De toute manière, qu'il soit de nature éthique et morale (il a menti) ou qu'il soit dû à la négligence et à la maladie (attitude superficielle combinée avec la maladie d'Alzheimer puisqu'il oublie), le manquement de cet homme est si grave qu'il n'est pas opportun de le laisser au Conseil fédéral. On pourrait même dire que ce serait dangereux.

Nous en arrivons à la troisième raison qui nous empêche de consoler ce personnage lamentable: Samuel Schmid colle à son siège! Personne ne sait si Samuel Schmid reste à sa place par obstination ou à cause des pressions des partis qui ont évincé Christoph Blocher du Conseil fédéral et qui craignent par-dessus tout un retour de l'authentique UDC au Conseil fédéral, de cette UDC qui suit sans compromis sa ligne politique et qui, revenant au gouvernement, mettrait encore plus clairement en évidence leur incapacité de gouverner le pays.

Hormis les Verts, ces partis ont été incapable jusqu'ici de prendre une position claire. Les uns attendent les résultats de l'enquête ouverte par la commission de gestion, les autres (les socialistes) parlent certes d'une situation intenable, mais se contentent de demander au ministre de clarifier la situation; d'autres enfin accordent toute leur confiance à Schmid et affirment sans gêne aucune que le crédit du conseiller fédéral n'est nullement atteint par cette affaire. Et le Conseil fédéral in corpore le soutient. La vérité est qu'il préfère un collège incompétent et conciliant à un ministre dont les compétences n'avaient même pas été mises en doute par ses pires ennemis, mais qui était ferme et qui refusait les compromis de toutes sortes.

Si tous ces politiciens, tous ces prêcheurs super-intègres, ces champions de l'éthique et de la morale en politique, étaient fidèles à leurs belles convictions même quand l'UDC n'est pas en jeu, alors le Parlement proposerait à la quasi-unanimité à Samuel Schmid de se retirer. Il suffirait d'ailleurs qu'ils se posent la bonne question: "Que ferais-je si Christoph Blocher était à la place de Samuel Schmid?" Le problème, c'est qu'ils devraient, une fois au moins, être honnêtes en répondant à cette question.

 


Afghanistan : il faut dire la vérité

Les dix soldats tués dans une embuscade ont attiré l’attention sur l’engagement des troupes françaises en Afghanistan. L’opposition réclame le retrait rapide de ces troupes. La majorité se félicite que la France soit présente sur ce théâtre d’opérations. Mais les Français sont incapables de saisir les raisons de ces attitudes.

Les socialistes semblent découvrir la présence de soldats là-bas. Ils ont l’air d’avoir oublié que c’est le gouvernement Jospin qui les y a envoyés.

Ce qu’il faut souligner en premier lieu est l’ignorance des réalités afghanes telles qu’elles sont décrites dans la presse notamment, phénomène dû à la réserve dont on doit faire preuve à l’égard de l’islam dont nous avons en France plus de six millions de fidèles, y compris un certain nombre d’extrémistes. Malheureusement, dès lors que, dans l’analyse d’un conflit, on évite soigneusement d’en étudier la cause majeure, on se condamne à l’erreur et à l’échec.

Première constatation : 95 % des Afghans sont extrêmement arriérés. Ils en sont encore au premier siècle de l’Hégire (autrement dire aux VIIe/VIIIe siècles après Jésus-Christ), imprégnés d’un islam rigoriste et vivant chaque minute de leur existence dans l’observance de la charia. Pour le peuple afghan, le mal absolu, c’est le chrétien et de façon générale l’Occident.

Deuxième constatation : l’Afghanistan était un pays prospère et verdoyant aux temps de la civilisation gréco-bouddhiste. On doit, d’ailleurs, à la science française la découverte et l’étude des vestiges de cette brillante civilisation anéantie par l’islam imposé par les invasions arabo-musulmanes qui ont transformé l’Afghanistan en désert. Une cabane en terre séchée, les femmes entièrement recouvertes de la burqa et traitées comme du bétail, les hommes et leurs fusils, combattants le matin, cultivateurs de pavot l’après-midi – aussi bien est-il impossible de distinguer les talibans de la population civile –, les ânes qui braient dans les villages, une absence complète d’hygiène. C’est le haut Moyen Âge. En comparaison, l’Irak est un pays riche et moderne.

Troisième constatation : le relief de l’Afghanistan très accidenté, surtout à l’est, à la frontière avec le Pakistan, et un climat très rude – les 40° l’été sont courants – servent admirablement la guérilla.

Quatrième constatation et la principale : la guerre en Afghanistan est alimentée par le Pakistan. Déjà au temps de la présence soviétique, les moudjaidines avaient leurs bases au Pakistan. Les ethnies de part et d’autre de la frontière, notamment les Pachtounes, ignorent totalement les limites territoriales de la colonisation européenne. C’est le cas aujourd’hui plus que jamais, le Pakistan fournissant à la guérilla afghane 80 % de ses effectifs et la totalité de son armement et de son intendance. Ainsi – stupéfiant paradoxe – Islamabad avec ses puissants services secrets – l’Inter Service Secret, l’ISS –, l’un des principaux bénéficiaires de l’aide américaine à travers le monde, mène par talibans interposés une guerre contre ceux-là mêmes qui lui donnent chaque année des milliards de dollars pour lutter contre l’extrémisme islamiste !
Ben Laden lui-même est probablement domicilié dans la région montagneuse de Quetta à l’ombre d’un sommet de 3 500 m, de facto protégé par les champions du double jeu que sont les Pakistanais.

Ceci étant, nous sommes aujourd’hui en présence de deux hypothèses :

1. Si l’Afghanistan est finalement abandonné à son sort, ce que firent les Soviétiques en 1989 après avoir reconnu leur échec, nous aurons un bloc islamique fanatiquement anti-occidental allant d’Islamabad à Beyrouth, en passant par l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Hezbollah libanais, le Hamas palestinien. Le tout dirigé, en tout cas inspiré, par Al-Qaïda dont les ramifications mondiales sont de plus en plus agissantes, y compris en Algérie – avant de l’être en France (où, je le rappelle, l’islam est la deuxième religion, grâce à une immigration massive encouragée par les pouvoirs publics depuis plus de 30 ans). Tous, l’Iranien Ahmadinejad en tête, ayant pour premier objectif l’anéantissement d’Israël, par la bombe atomique de préférence. Sans doute, dans un tel cas, la riposte serait foudroyante, mais le pouvoir islamique s’en moque. Quelques millions de victimes seraient autant de martyrs qui auraient la chance inouïe d’être accueillis au paradis par Allah, le tout-puissant et le miséricordieux. N’oublions pas que les candidats kamikazes sont tellement nombreux qu’il faut les inscrire sur des listes d’attente ! Dans ce redoutable affrontement, c’est là une dissymétrie qui n’est pas en faveur de l’Occident qui n’accepte la guerre, la France en particulier, qu’à la condition qu’il n’y ait pas de pertes dans ses rangs.

2. Deuxième hypothèse, contrer par les armes la poussée islamiste. Mais alors il faut se préparer à une présence militaire occidentale en Afghanistan, ainsi d’ailleurs qu’en Irak, pendant des décennies, c’est-à-dire à une sorte de colonisation. La facture serait tellement lourde et durable que j’ai quelques doutes sur cette hypothèse-là. Je crains que la première soit la bonne, si j’ose dire ! (source:Lambert Christian, Les4vérités)


Blocher veut saisir la justice suite à l'affaire Roschacher

L'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher ne veut pas laisser sans suites les reproche de «complot» formulés à son encontre dans l'affaire Roschacher. Il envisage d'engager une procédure civile pour atteinte à la personnalité et réclamer une indemnité pour tort moral, a-t-il annoncé dans une interview au journal dominical «Sonntag». Tout remonte à la fameuse conférence de presse de la sous-commission de la Commission de gestion (CdG) du Conseil national du 5 septembre 2007, lors de laquelle ont été présentés des documents saisis sur l'ancien banquier Oskar Holenweger, laissant croire à un complot contre l'ancien procureur général de la Confédération Valentin Roschacher impliquant notamment Christoph Blocher, alors ministre de la justice.

La plainte sera vraisemblablement dirigée contre les principaux protagonistes, soit la conseillère nationale Lucrezia Meier-Schatz (PDC/SG), alors présidente de la sous-commission, l'ex-conseiller national Jean-Paul Glasson (PRD/FR), alors président de la CdG, l'ancien procureur Michel-André Fels, qui dirigeait à l'époque par intérim le Ministère public de la Confédération (MPC), et le procureur Alberto Fabbri. D'autres membres de la CdG pourraient aussi être visés.

Il y a bientôt un an que «cette affaire incroyable» s'est passée, rappelle Christoph Blocher, qui accuse des parlementaires de la CdG d'avoir essayé de le destituer avec l'aide du MPC par des affirmations inventées de toutes pièces. C'est une très grave violation de fonction, qui doit avoir des suites judiciaires sur le plan pénal et civil, souligne-t-il. Si Christoph Blocher n'estime pas devoir actionner lui-même la justice pénale, c'est à lui que revient d'engager une procédure civile pour réparer les atteintes faites à sa personnalité. Il veut réclamer une indemnité financière, d'un montant pas encore déterminé, et la verser à des institutions privées, protégeant les citoyens de l'arbitraire de l'Etat.
Source: AP

Il faut quand même rappeler qu'une cabale médiatique avait été orchestrée par la CdG et le MPC, sous l'œil bienveillant et complice des médias, alors que tout montrait que le dossier était vide. Malgré cela, les loosers des élections se sont entêtés car leur but avoué était d'éliminer Christoph Blocher. Or quand on regarde de plus près, on voit que le gribouilli du banquier Holenweger n'apportait pas le moindre indice en ce sens. Le but des perdants était également de protéger Valentin Roschacher, dont l'office a bâclé tellement d'affaires que le Tribunal de Bellinzone se tourne pour ainsi dire les pouces. Face à ce bide médiatique, on est en droit de s'interroger sur les fautes beaucoup plus graves commises par le ministre de la défense Samuel Schmid dans l'affaire Naef. Il apparait de manière beaucoup plus éclatante que la police zurichoise aurait été "doublée" par le DDPS pour empêcher une perquisition surprise dans l'appartement de Roland Naef. Le ministre, ainsi que son secrétaire général, ne peuvent plus nier ne pas être au courant. Dans un ultime sursaut, la justice zurichoise tente de poursuivre les auteurs de cette « fuite » salutaire, alors que tout pointe à Berne. Toni Brunner a d'ailleurs annoncé que le parti demanderait une enquête parlementaire à ce sujet.

Dans un autre dossier, Micheline Calmy-Rey trouve tout a fait normal que des représentants d'organisation terroristes comme les FARCS et PKK aient une activité en Suisse, tant qu'on ne peut rien prouver contre eux! Pathétique exemple de neutralité active! Comme le disait si bien un interlocuteur genevois qui avait suivi le dernier voyage de notre ministre en Israel: "tout le monde s'en fiche de Calmy-Rey. Son porte parole faisait pitié quand il essayait de rameuter les journalistes israéliens".


Sursee (LU) 23.08.08 Assemblée extraordinaire des délégués

Nombreuse assistance, assez bonne ambiance mais moins d'enthousiasme ! La majorité des
conseillers nationaux romands sont absents ...à l'exception d'Alice Glauser ! qui s'est exprimée
avec clarté, sur la responsabilité éducative des parents. Bravo !
 
L'UDC veut remettre de l'ordre à l'école, les délégués ont adopté à l'unanimité une résolution fa-
vorable aux traditions conservatrices. Parmi les 9 postulats figurent la réintroduction de sanctions
efficaces allant jusqu'à la remise des fautifs aux forces de police, le retour aux notes et aux examens.
En outre, l'UDC entend maintenir les classes spéciales pour les élèves en difficultés ou ne maîtri-
sant pas la langue locale. Mais ces cours devraient être cofinancés par les parents.
L'UDC propose des allègements fiscaux pour les parents qui éduquent eux-mêmes leurs enfants.
Plusieurs intervenants se sont exprimés dans ce sens.
 
Il existe actuellement un concordat intercantonal  (HarmoS) qui imposerait la scolarisation obligatoire
des enfants dès l'âge de quatre ans dans toute la Suisse. Détail important ; il s'agit bien de "scolarisation",
car à nulle part HarmoS ne mentionne le jardin d'enfants. En Suisse alémanique, le bon allemand est
imposé dès la première leçon - certains cantons le disent d'ailleurs ouvertement.
HarmoS exige la mise en place sur l'ensemble du territoire suisse de structures accueillant les enfants
toute la journée. Les classes spéciales seront remplacées par des thérapeutes supplémentaires qui
interviendront dans l'enseignement normal pour offrir un appui spécial. Il est évident que ces interventions
pertuberont les classes et que ce mélange des élèves entraînera un nouveau nivellement par le bas dont
souffrira, une fois de plus, la qualité de l'école primaire. Il est proprement irresponsable de maintenir dans
les classes normales des éléments au comportement dérangé. Des enseignants expérimentés nous disent
que ces enfants difficiles parviennent à bloquer toute la classe.

De toute évidence, les auteurs de ce projet se rendent compte à quel point leurs intentions actuelles et
futures sont inacceptables, si bien qu'ils n'osent plus se présenter devant le peuple et devant les parents.
Face à cette attitude, une seule réponse s'impose : NON. Non à une école primaire centralisée, non à la mise
à l'écart des parents, non à la scolarisation obligatoire dès l'âge de quatre ans, non aux structures accueillant
les enfants toute la journée, sous la garde de fonctionnaires. Conclusion : non à HarmoS
 
Une Assemblée passionnante et très intéressante.


Le conflit en Géorgie est pour l'heure sans effet sur les prix du pétrole

Le conflit en Géorgie, qui menace un oléoduc stratégique acheminant des hydrocarbures de la mer Caspienne, n'a pour l'heure pas constitué un frein à la baisse des prix pétroliers: le baril a perdu près de 40 dollars en un mois et touché mardi matin le seuil de 110 dollars.Malgré la menace potentielle sur les approvisionnements que constitue le conflit, le prix du baril de brut est descendu jusqu'à 110 dollars à Londres, une première depuis fin avril et 112,48 dollars à New York.

Bien que la Géorgie ne produise pas de pétrole, elle a été choisie par les "majors" occidentales comme voie de passage pour acheminer les hydrocarbures de la mer Caspienne: l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC), qui aboutit au port méditerranéen de Ceyhan, en Turquie, transite par ce petit pays pro-occidental. D'une capacité de transport maximale d'1,2 million de barils par jour, ce pipeline, dont la construction a coûté pas moins de 3 milliards de dollars, a été inauguré en 2006.

L'aviation russe a bombardé cet oléoduc, ont affirmé mardi les autorités géorgiennes. Le commandement russe a réagi en affirmant que l'oléoduc BTC "n'est pas une cible" de l'armée russe, tandis que BP, qui opère le pipeline, a dit ne pas être au courant d'une telle attaque. La situation peut donc sembler paradoxale: les prix continuent de baisser alors qu'une infrastructure transportant plus d'1% de l'offre mondiale de brut semble directement menacée.

Une série d'éléments explique néanmoins l'apparente indifférence du marché pétrolier."L'oléoduc ne fonctionne pas de toute façon en ce moment, parce que les Kurdes l'ont fait exploser en territoire turc", a rappelé Nathalia Leshchenko, analyste du cabinet indépendant Global Insight. Depuis qu'il a été touché le 5 août par un incendie provoqué par une explosion sur un tronçon situé dans l'est de la Turquie, l'oléoduc est fermé pour quinze jours. (Source: Le Point).

Cet aprovisionement strategique explique aussi pourquoi Bush soutient tant le pseudo-démocrate géorgien qui manie si bien la langue des américains (il travaillait avant pour un cabinet d'avocat aux USA). Egalement, on peut comprendre l'irritation des russes face l'extension de l'OTAN, utilisée comme alibi energetique. Il faut rappeler que Bush également est très copain avec le dictateur président du Khazakstan, grand founisseur en gas et pétrole, sans que les droits de l'homme ne l'inquiètent. Les remontrances américaines contre les russes font aussi rigoler quand on se rappelle les injonctions états-uniènes contre les pays qui oseraient juger des soldats américains après les tortures dans les prisons secretes. Ces dernières avaient d'ailleurs été avalisée (dixit Dick Marti) lors d'un meeting secret de l'OTAN. Dans ces conditions, il est exclu que la Suisse rentre d'avantage dans l'OTAN, via l'alibi du PfP (Partnership for Peace). 


Guerre en Géorgie - Michail Saakaschwili n'est pas un démocrate

En lisant les nouvelles concernant la guerre russo-géorgienne, on ne peut que regretter la vision binaire que nous présentent les journaux: Les russes sont les méchants, les géorgiens sont les gentils. L’article du Bund a le mérite de rappeler la dérive autocratique du président géorgien qui comptait sur ses amis américains (et conseillers militaires israéliens) pour lui permettre de remporter la mise.

Sur ce point l'analyse d'une chercheuse du CNRS et du Bund sont instructifs:

 "La Russie ne peut pas reculer sans perdre la face" (Le Point)

President Saakaschwili - Der Hasardeur spielt mit hohem Risiko (Bund)

Les appels à la paix des Etats Unis ne convainquent personne, compte tenu de leur double langage avec d'autres dictatures pétrolières, et l'Europe post-munichoise brasse de l'air
comme toujours du fait de son insignifiance. Dans un monde ou les membres du conseil de sécurité ont perdu toute crédibilité de part leurs affaires commerciales avec des pays corrompus (dont la France en Afrique), il faut reconnaitre que personne n'y comprend plus rien et doute de la bonne moralité de ce directoire de l'ONU. En regardant le site de l'ONU, on peut voir que la Lybie en est membre actuellement du Conseil de Sécurité. Quel discrédit faut-il de plus?Sortons de cette ONU ubuesque!