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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

Nationalbank-Akteure sind für Kapitalerhöhung

Die Schweizer Finanzwelt bleibt im Banne der Milliardenverluste der UBS. Beruhigenden Kommentaren zur Si­cherheit der Grossbank stehen dabei zu­nehmend dringlichere Appelle an die Ak­tionäre gegenüber, die Kapitalspritze aus dem Osten nicht zu bekämpfen. Der Vizepräsident der Schweizerischen Nationalbank (SNB), Philipp Hildebrand, brachte in der «NZZ am Sonntag» sogar  das Landesinteresse ins Spiel. Die Rekapi­talisierung der UBS mit 13 Milliarden Fran­ken aus Staatsgeldern von Singapur und dem Nahen Osten sei «für die Kunden, für die Bank selber, für unser Land und auch für die Aktionäre ein wichtiger Schritt, um Vertrauen zu bilden und möglichst schnell zurück zur Profitabilität zu gelangen», sagte er.

Klage des Gliedstaats Massachusetts gegen Merrill Lynch

Immer mehr amerikanische Behörden befassen sich mit den Auswirkungen der Subprime-Krise. Im Mittelpunkt der Ermittlungen stehen regelmässig Merrill Lynch und die UBS, die beiden Hauptakteure im Geschäft mit der Verbriefung von minderklassigen Hypotheken. Die US-Staatsanwaltschaft in New York ermittelt im Zusammenhang mit der Subprime-Krise gegen die UBS. Wie das «Wall Street Journal» in seiner Online-Ausgabe am Wochenende unter Berufung auf gut unterrichtete Kreise berichtete, geht es dabei vorab um die Frage der angemessenen Bewertung von Hypotheken-Bonds und darum, ob die Bank ihre Kunden bewusst getäuscht hat. Es soll sich zunächst noch um Vorabklärungen handeln; Vorladungen («subpoenas») seien noch keine ergangen, hiess es weiter.

Unter der Lupe der SEC

Die Vorgänge an den Hypotheken- und Kreditmärkten und insbesondere die Verbriefung von minderklassigen Hypotheken und deren Verpackung in sogenannte CDO (Collateralized Debt Obligations) werden mittlerweile von verschiedenen Behörden untersucht. Vergangene Woche hat das Federal Bureau of Investigation (FBI) bestätigt, dass strafrechtliche Ermittlungen gegen 14 Unternehmen im Gange seien. Ob die UBS dazugehört, ist nicht bekannt; das FBI nannte keine Namen. Die Behörde Securities and Exchange Commission (SEC) hat bisher rund drei Dutzend Verfahren eröffnet. Die Ermittlungen der Wertpapieraufsicht gegen UBS und Merrill Lynch - die zusammen mit Citigroup zu den Hauptakteuren im Geschehen im Zusammenhang mit der Subprime-Krise zählen und bisher auch die weitaus grössten Abschreibungen auf solchen Wertschriften vornehmen mussten - haben kürzlich «formellen» Status erhalten; das bedeutet, dass die SEC Informationen und Aussagen erzwingen kann. Im Zentrum dieser Untersuchungen stehen ebenfalls Fragen der Bewertung der Bonds und der angemessenen Orientierung und Beratung der Investoren.

Klage als möglicher Präzedenzfall

Der Gliedstaat Massachusetts hat am Freitag gegen die Investmentbank Merrill Lynch eine zivilrechtliche Klage angestrengt. Es geht um die Anschaffung von CDO für das Konto der Stadt Springfield im Wert von 13,9 Mio. $. Der Wert dieser Position hat sich in weniger als einem Jahr auf 1,2 Mio. $ vermindert. Merrill Lynch willigte nach einem heftigen Disput am vergangenen Donnerstag ein, die Wertschriften zum Nennwert zurückzukaufen, so dass den Steuerzahlern von Springfield kein Schaden erwachsen würde. Die Stadtbehörden waren damit einverstanden, aber die Finanzmarktaufsicht von Massachusetts unter der Leitung von Staatssekretär William Galvin klagte dennoch, dies mit dem Argument, dass Merrill Lynch unangemessen und ungesetzlich gehandelt und die Risiken dieser «esoterischen» Wertschriften nicht ausreichend erklärt habe. Die Klage könnte Bussen und andere Strafen für Merrill Lynch zur Folge haben. Rechtsexperten zeigten sich erstaunt über den Vorstoss, der sich als Präzedenzfall in der Aufarbeitung der Subprime-Krise herausstellen und den Finanzinstituten einiges Kopfzerbrechen bereiten könnte. Separat von der Finanzaufsicht ermittelt auch der Generalstaatsanwalt von Massachusetts gegen Merrill Lynch und deren Verkäufe von CDO.

Die Milliardenverluste der UBS sind nach den Worten des ehemaligen Privatbankiers Hans Vontobel ein Problem für den ganzen Schweizer Finanzplatz. Die Bank Vontobel profitiere zwar von Kunden, die bei der UBS abwanderten, bestätigte der Ehrenpräsident der Bank in einem Interview des «Sonntags-Blicks». Kunden merkten, dass die Grösse kein Garant für Sicherheit sei. Dies sei aber ein schwacher Trost; was jetzt passiere, sei ein Fiasko für den Finanzplatz Schweiz. Die Grossbanken seien dem Wahn erlegen, globale Dienstleister sein zu können. Das sei aber sehr schwierig, denn in den USA herrschten ganz andere Wertvorstellungen. Er kritisierte auch die kurzfristige Ausrichtung des Finanzsektors auf Quartalsergebnisse und die Rolle der Medien bei der Bewertung der Resultate. Nötig seien aber nicht neue Regulierungen. (Tages Anzeiger et NZZ 04 février 08)

Prétendre qu’une augmentation du capital d'UBS serait dans l'intérêt du pays, comme le fait le vice-président de la BNS Philipp Hildebrand est un véritable scandale. Il faut rappeler qu'au début de la crise des subprimes, la BNS minimisait complètement son impact sur la Suisse...presque des peanuts. La BNS serait-elle donc devenue le caniche docile de l'UBS alors qu'on annonce déjà des pertes de plusieurs millions dans le 2e pilier? Aux USA, la SEC a déjà placé l'UBS dans sa ligne de mire pour avoir vendu des dérivés hypothécaires à un prix trop élevé. Dans le Massachussetts, la banque Merrill Lynch a déjà craché au bassinet et remboursé plusieurs million à la ville de Springfield, mais en Suisse c'est le calme plat comme d'habitude. Silence, on vous escroque! Comme dans la défunte Swissair, ce sont les contribuables travailleurs qui en seront pour leur frais. Le fantôme des fonds souverains s'est transformé quand a lui en gentil génie, sauveur providentiel d'une Heidi sonnée et privée des ses attributs. Et on ose encore parler - sans rire - de la nécessité de bonne gouvernance sans supplément de lois dans les salons feutrés du WEF à Davos. La révolte gronde, et le peuple exige des comptes et des têtes sur des piques....Ospel pour commencer.


Les caisses de pension 2ème pilier à la peine

La crise financière a pesé sur le rendement moyen des caisses de pension suisses à fin 2007. Il s’est monté à 2,04%, alors que le taux d’intérêt minimal est de 2,5%. La bonne performance du 1er semestre a diminué d’un tiers lors des deux derniers trimestres. Seules les caisses avec un volume d’actifs de plus d’un milliard de francs ont dépassé la rémunération minimale de la LPP (2e pilier) avec une performance de 2,54%, selon l’indice du Crédit Suisse publié lundi. L’indicateur a évolué négativement au 4e trimestre à l’instar du précédent. Il a perdu 1,02% à 126,52 points (100 points en 2000). Les actifs du 2e pilier gérés par les caisses ont accusé une perte de près de 6,5 milliards de francs d’octobre à décembre pour atteindre 628 milliards de francs. Le taux d’intérêt minimal LPP a progressé de 0,62% à 127,89 points. Il est retombé en dessous du niveau de son lancement en 2000, à 1,33%. Son retard sur la rémunération minimale LPP s’est accentué de 0,46%. Toutes les caisses de pension ont affiché une évolution négative au 4e trimestre. (ATS)

Malgré des années florissantes, les caisses avaient réussi à maintenir un taux de rendement minium ridiculement bas (Merci à l’ancienne conseillère fédérale PDC Ruth Metzler). Après leur bourde des subprime, les cigales boursicoteuses crient maintenant famine, et demandent la compassion des fourmis  prolétaires qui travaillent et rêvent d’une retraite décente. Malgré cela, le Conseil Fédéral n’entend pas légiférer. Il reste quand même clair que les instituts financiers gardent tout pour eux en cas de croissance, et ne donnent rien par la suite en cas de crise. Le pauvre épargnant devient le pigeon tout désigné. Le scandale du trader de la Société Générale n'est que le reflet d'une industrie qui joue au loto avec nos économies, sans réelle considération pour  la réalité économique. Un trader dans les dérivés m’expliquait comment il avait conseillait à un investisseur qui avait tout perdu de revenir quand il aurait à nouveau de l’argent. Le fondateur de Swatch, Nicolas Hayek, est particulièrement lucide quand il traite les banquiers d’incompétents irresponsables. Pourtant une responsabilité pénale, comme aux USA après le scandale d'Enron, devrait voir le jour dans notre pays avec des peines de prison salées à la clé. L'avenir et la crédibilité de notre société en dépend.


Réchauffement climatique et marché des droits d'émissions C02

De Kyoto à Bali, les leçons d'un échec 

Pierre Veya, Le Temps, Vendredi 30 novembre 2007  
  
 A Bali, les Etats de la planète vont se retrouver au chevet du traité de Kyoto. Ils auront devant eux un patient cliniquement mort. Sa courbe de vitalité se lit dans celle du prix de la tonne de carbone. Après s'être échangée à plus de 40 euros, cette même tonne s'échange depuis février à moins d'un euro. C'est donc un indice que le droit d'émettre du CO2 ne vaut plus grand-chose et que les industriels européens qui participent à la bourse d'échange Powernext dépensent peu d'argent pour s'acheter des droits supplémentaires «à» polluer. A ce stade, le marché a tranché: Kyoto est un échec sévère et n'a eu quasiment aucun effet sur le niveau des émissions des pays. Les dernières statistiques sur les émissions de gaz à effet de serre montrent d'ailleurs que la tendance générale ne s'est pas inversée; au contraire même, globalement, le rythme des émissions s'accélère.
 
Lire la suite sur
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=220441

Une Suisse «climatiquement neutre»  
   
Johann Schneider-Ammann, Conseiller national et président de Swissmem, l'association suisse de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux
Le Temps, Vendredi 30 novembre 2007  
  
 La communauté internationale a intérêt à redéfinir de nouveaux objectifs de réduction des émissions pour le temps qui suivra la période d'engagement liée au Protocole de Kyoto qui se termine en 2012. La Suisse va y contribuer et adapter sa loi sur le CO2. Reste à savoir quel genre de contribution un petit pays hautement développé peut apporter à la réduction des émissions si sa part aux émissions globales est déjà inférieure à 2 ‰ et si le taux d'émission de CO2 par habitant, ou comparé au PIB, est l'un des plus bas des pays de l'OCDE.
 
Lire la suite sur
http://www.letemps.ch/template/opinions.asp?page=6&article=220452


Services publics - une libéralisation en trompe-l'œil

Les dernières nouvelles provenant des autorités fédérales de régulation en charge des telecoms (OFCOM) et de la poste (POSTREG) nous montrent l'hypocrisie d'une libéralisation en trompe l'œil qu'a subi la Suisse au cours de dernières années. La faute à notre ministre du ‘sommeil’ M. Leuenberger, qui a maintenu le pouvoir de nuisance des syndicats et défendu des projets pharaoniques en matière de tunnels alpins plutôt que de briser les monopoles étatiques et de relancer l'innovation.  Les deux rapports en bas de texte montrent que la concurrence n'a pas pu opérer une baisse sensible des prix ni une migration des clients vers des opérateurs privés. La poste conserve son monopole de 100 grammes alors que l'UE a déjà abaisse le seuil a 50 grammes, Swisscom, de son côté fait tout pour bloquer la concurrence d'opérateurs privés et bloque une fois de plus sur les prix d'interconnexion. Quel paradoxe pour un pays moderne à la pointe de la technologie. Les CFF ne sont par ailleurs pas en reste puisqu'ils restent déficitaires et comptent sur le voyageur lambda pour éponger ses nouvelles lignes de chemin de fer alors que d'autres prestataire de services pourraient proposer d'autres services aux passagers captifs abreuvés d'infects Rail Bars.  Alors que la gauche utilise à envi les mauvaises expériences de libéralisation en Grande Bretagne (British Rail) et aux USA pour freiner la modernisation de notre économie, nous assistons de l'autre côté au ronronnement satisfait des petits copains bourgeois de l'économie. Pourquoi en effet se gêner de faire cracher au bassinet le Suisse moyen sous le prétexte fallacieux de la suissitude de nos entreprises. Swisscom n'a eu de cesse d'empêcher la concurrence d'effectuer son travail salutaire de baisse des prix et nous présente comme nouveauté des antiquités technologues qui font sourire ailleurs. On pense aux tarifs incroyablement bas de la Freebox en France, alors même que Suisse possède un taux très élevé d'utilisation d'internet. La Poste Suisse quant à elle bloque des quatre fers la libéralisation du courrier sous le prétexte également fallacieux de la couverture nationale. Des idées alternatives existent pour permettre à des commerçants dans les régions reculées ou en périphérie de fournir les mêmes prestations. On s'interroge également sur la stratégie minimaliste de la Poste quand elle se grime en petit épicier pour vendre des produits annexes digne d'une papeterie soviétique.

Ce n'est donc pas la concurrence qui mine notre économie et étrangle l'innovation, mais bien au contraire le carcan somnolant mis en place par nos pseudo-élites qui empêche de briser les faux symboles de la Suisse.  Vive la concurrence, vive la Suisse.

Rapport sur les telecoms (OFCOM)

Ouverture du dernier kilomètre (pdf, 167kb)

Le secteur des télécommunications en Suisse et dans l'UE (pdf, 135kb) 

Rapport sur le service postal (POSTREG):

 http://www.postreg.admin.ch/postreg/dokumentation/medienmitteilungen/artikel/20070711/02462/index.html?lang=fr http://www.postreg.admin.ch/imperia/md/content/postreg/berichte/19.pdf 


Initiative de Travail.Suisse pour obtenir 6 semaines de vacances

La dernière initiative en date de Travail Suisse pour augmenter le nombre de jours de vacances à 6 semaines s'inscrit dans la stratégie plus générale de gauche de miser sur les jours de congé plutôt que sur une hausse improbable des salaires. Travail.Suisse invoque un durcissement des conditions de travail et une dégradation de la santé des travailleurs pour justifier sa campagne. L'initiative ne dit pas comment les vacances seraient compensées, et il est probable qu'il n'y ait pas de réponse tant il est facile de taxer l'employeur. Or comme toujours, les syndicats font miroiter les millions qui dorment dans les caisses des amis d’Econoniesuisse mais oublient que les PME ne nagent pas toutes dans les piscines remplies d’or.  Dans le canton de Vaud, la gauche a réussi à faire passer 2 jours féries (2 janvier et le Lundi de Pentecôte) en plus. Alors que personne, sauf Economiesuisse ne conteste l'augmentation des pressions salariale et l'emploi d'européens à bas prix,  la droite doit s'engager pour trouver des solutions créatives (ex: télétravail) et une requalification du travail pour permettre à la classe moyenne de changer facilement d'emploi. Il est également clair que la faillite du filz radical et de leurs copinages abusifs (avec leur étalage indécent de bonus indus) nous coutent cher et trahissent le noble esprit du libéralisme. Tant que les différences de salaires entre les pseudos cadres (qui passent leur temps au restaurant ou dans des conseils d’administration anémiques) ne seront pas indexées sur le travail, la plus value à l’entreprise, les syndicats auront toujours plus de revendications. Il n’est pas normal que la classe moyenne qui travaille n’obtienne pas aussi des bonus en fonction de sa productivité. On sait très bien que les gros ventres satisfaits de blue chips suisses sans innovation se partagent la mise et laissent des miettes à ceux qui font réellement tourner la boutique.

 


Doris Leuthard en Chine – Une nouvelle trahison pour les PME suisses

Après les difficultés de Doris Leuthard à imposer au peuple suisse le principe du Cassis de Dijon, et ce contre l’intérêt des PME, notre ministre continue à servir docilement Economiesuisse.

 

Lors de son voyage en Chine, Mme Leuthard a loué dans des termes inappropriés l’ « eldorado » que constituait la Chine pour les entreprises suisses. Dans les faits, un tiers seulement des patrons suisses ont vraiment réussi a ce faire une place dans ce pays il faut le rappeler très corrompu. La question des droits de l’homme n’a pas été abordée, alors que l’on sait que certains paysans pauvres sont réquisitionnés et leurs terres confisquées par le parti communiste pour contribuer aux grands projets (barrages) dont la Chine a besoin. On oublie aussi que l’arrière pays ressemble plus au pays des Shogun plutôt qu’au nouveau New-York chinois qu’est Shanghai. Les méthodes expéditives de ce régime, qui n’est pas une démocratie, sont à prendre au sérieux pour l’investisseur étranger. Des licences peuvent être révoquées sans préavis, vos produits copiés, vos cadres ‘exécutés’ sans possibilité de recours.

 

Sur le plan économique, la Chine profite encore de son statu de « pays en voie de développement » pour éviter de se soustraire aux normes de l’OMC, et inonde le monde de ses produits jetables. Question monnaie, la Chine utilise un système de change contrôlé pour favoriser ses exportations.

 Il y a peu, la Food and Drug Administration (FDA), l'autorité américaine de surveillance de la santé publique, a bloqué toutes les cargaisons de fruits de mer et de poissons destinées au marché américain en attendant que les exportateurs chinois prouvent qu'elles ne contiennent pas de résidus d'antibiotiques. La FDA a testé 89 échantillons entre octobre 2006 et mai 2007 et a trouvé 25% des produits contenant des résidus potentiellement dangereux. Et ce n'est pas tout. Il y a quelques semaines, les supermarchés américains ont dû rappeler 90 aliments pour animaux de compagnie après que plusieurs centaines de chiens et de chats sont morts empoisonnés. Des  milliers de tubes de dentifrice contenant des produits chimiques interdits et en provenance de Chine ont dû être retirés du marché La Suisse vient aussi de détecter des produits chinois falsifiés. Ses exportateurs ont frauduleusement ajouté de l'urée pour du gluten de maïs. La tricherie porte sur 2500 tonnes de gluten de maïs importé en Suisse au cours des six derniers mois. Or la Suisse importe 80% du

gluten de maïs, riche en protéines, de la Chine. Dernièrement, la Chine a imposé des mesures de rétorsion contre les produits alimentaires américain pour se venger du blocage de la FDA.

 

La Chine ne peut être en fait que l’amie de la grande distribution suisse qui utilise de la main d'œuvre de l'UE sans qualifications, fait pression sur les salaires, et refile au client lambda de la camelote à des prix soi-disant imbattables et peut être dangereux pour la santé. La demande chinoise en matières premières (acier et pétrole) fait aussi exploser les cours, alors que l’Europe se regarde le nombril pour réduire les émissions de C02, sans voir que la production sale se fait ailleurs.

  Ayons le courage de regarder cette réalité en face et refusons un traité de libre échange dans des conditions aussi scandaleuses.  Un traité de libre échange doit être « Win-Win » et garantir des emplois dans les 2 pays, et offrir un avantage au consommateur. Importer de la camelote de pays émergeants sans autre service après vente que la poubelle, et employer des armées de vendeurs de rayons sans qualifications pour engraisser quelques managers sans scrupules n’est pas une vision acceptable pour la Suisse.

 


Pénurie d'énergie - Le plus grave des périls

La Suisse, à l’image de l’Europe, s’est récemment réveillée avec une lourde épée de Damoclès au-dessus de son territoire: la menace d’une prochaine pénurie d’énergie électrique. Il va bientôt manquer au pays des milliards de kilowattheures. Le temps d’agir est venu.

La dernière grande centrale du pays a été mise en service en 1984. Entre-temps, la consommation a augmenté de 45%. La Suisse a tenu le coup grâce au parc nucléaire français, sur lequel elle possède des droits de tirage. Mais cet appoint va progressivement disparaître à partir de 2012 environ, d’autant plus que la France voit fondre ses réserves elle aussi.  Vers 2020, nos besoins auront augmenté d’au moins 30%. Sait-on ce que signifie, pour un pays industriel, le fait de manquer d’électricité? Même s’il est déjà très, très tard, il faut de toute urgence donner aux entreprises électriques qui en ont l’ambition les moyens de mettre en chantier sans délai les futures centrales nécessaires.

A cet égard, le petit jeu qui consiste à opposer le gaz au nucléaire relève de l’obstruction. Ces deux sources sont complémentaires. La solution? Deux nouvelles grandes centrales nucléaires sur les sites existants en Suisse alémanique, et des ouvrages à gaz, en Suisse romande notamment, pour combler dans l’intervalle les manques prévisibles de ces prochaines années. Encore faut-il créer les conditions nécessaires à la construction des ouvrages nécessaires. Or les projets de centrales à gaz de Chavalon et de Cornaux, parmi d’autres, sont mis en péril par les décisions des Chambres fédérales en matière de compensation des émissions de CO2. Un péril qui s’ajoute à l’inertie que nous n’avons cessé de conjurer dans la présente Lettre de l’énergie depuis une dizaine d’années au moins. (Source: Fédération romande pour l'énergie)

Lire l'article complet sur:
http://www.frenergie.ch/f/informations/lettre_energie/lettres/penurie_energie.html


Humour – les recettes électorales du PS

Dans le Temps du lundi 30 avril, on lit avec délices les dernières incantations du PS vaudois avant les élections s fédérales de cet automne :
« Candidate unique à la candidature, Géraldine Savary a emporté l'enthousiasme des militants réunis à Sainte- Croix samedi pour leur congrès annuel. Comme si elle répondait aux critiques de Micheline Calmy-Rey, elle a prononcé un discours marqué par le désir de reconquérir ces électeurs qui cèdent aux sirènes populistes. Si les socialistes ont largement contribué à la croissance économique du pays, a-t-elle expliqué, ils doivent maintenant veiller à la redistribution équitable de la richesse produite. »

On ignorait que l’augmentation de la pression fiscale, la baisse des heures de travail, l’augmentation des jours féries, le déluge de prestations sociales, l’augmentation des allocations familiales et l’allocation paternité avaient un effet bénéfique sur l’économie. Question populisme, le PS n’est pas en reste puisqu’il se présente comme le parti du cœur et des démunis :

« Pierre-Yves Maillard s'est-il exclamé, avant de détailler gagnants et perdants d'une Suisse sous l’emprise de la droite. D'un côté, il y a des malades privés d'assurance maladie ou des retraités floués par les caisses de pensions. De l'autre, des actionnaires qui empochent des dividendes millionnaires. Le conseiller d'Etat a déploré la communication défaillante du parti quand il a rappelé que la majorité des bénéficiaires de l'AVS ignore l'action du PS en faveur de leurs rentes. Loin des bavardages médiatiques, les socialistes doivent parler clair. Surtout aux oreilles des plus faibles. C'est la promesse de Géraldine Savary, femme de valeurs, étrangère aux lobbies en tout genre, a-t-elle assuré sous une salve d'applaudissements »

Ne rien connaitre au monde des affaires serait donc garant de succès. Aux orties donc la comptabilité ennuyeuse ainsi que la vente de produits. Car si on est socialistes, on vent au client à crédit, sans garantie de paiement. Il semble que le peuple ait bien compris la faillite de l’AVS et de l’AI pour ne pas tomber dans les recettes socialistes. Les élections à Calvingrad (ex Genève) montrent bien une gauche vivant aux crochets de revenus bancaires tant honnis. Le socialisme ne marche pas là ou il n’y a pas d’argent, c’est bien connu. Les ex-pays de l’est en savent quelque chose.


Le pouvoir d'achat des employés suisses a pratiquement stagné l'an passé

Le pouvoir d'achat des employés suisses a pratiquement stagné l'an passé. Le taux d'inflation de 1,1% a grignoté l'amélioration de 1,2% enregistrée par les salaires nominaux, faisant ressortir à 0,1% la hausse des salaires réels. L'indice des salaires nominaux s'est ainsi établi à 101,2 points (base de 2005 = 100) et celui des salaires réels est ressorti à 100,1 points, a indiqué l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Ce constat est choquant alors que notre économie se porte au mieux, que cela soit en termes de capitalisation boursière ou de commerce extérieur. On le sait, ce n'est pas avec les méthodes collectivistes socialistes et d'avantage d'impôts que notre pays irait mieux. Ce que notre pays a par contre besoin, c'est de davantage de patriotisme économique. Non pas comme la gauche pour lutter contre le capital, mais au contraire pour lui redonner ses lettres de noblesse. Les Suisses ont accepté sans trop broncher d'ouvrir nos frontières, de réduire les subventions agricoles, et d'être d’avantages flexibles face aux anciens contrats de travail à vie.

On constate néanmoins un appauvrissement des Suisses car la concurrence fait défaut. Les créateurs de valeur ajoutée et leurs employés sont en effet étranglés par les centrales d'achat de la grande distribution. Les employeurs ne forment qu'un minimum, pour éviter de donner à leurs employés des chances de reconversion. On jette l'employé après avoir désactivé la machine sur laquelle il a tant travaillé sans faire grève. Cette loyauté des employés suisses doit avoir un retour, une valeur ajoutée. Les patrons qui soutiennent l'UDC dans ses valeurs doivent faire pression sur leurs moutons noirs pour redonner de la vigueur à notre marché de l'emploi. Dans le cas contraire, une économie de supermarchés fleurira, avec des produits chinois irréparables car trop bon marchés. L'UDC doit faire comprendre au patronat que la nationalité Suisse est un honneur, et qu'il doit soutenir les Suisses qui travaillent et qui consomment. Sans cela le risque de chaos est bien réel, et leur discrédit inéluctable.


Jean-Claude Mermoud - nouveau chef du département de l’économie vaudoise

Ce sera donc Jean-Claude Mermoud qui héritera du Département de l’économie Vaudoise. De la radicale Jacqueline Maurer à l’UDC, le passage de témoin s’exercera en douceur. «Je vais mettre ces prochaines semaines à profit pour discuter avec elle et les entreprises», nous affirme le magistrat, à l’évidence ravi de changer d’air et de quitter ce qui s’appelle encore le Département des institutions et des relations extérieures.  L’économie n’est pas le département le plus lourd à porter. Dans ce domaine et d’un point de vue purement libéral, moins on y voit la main-mise de l’Etat, mieux on se porte. «Disons que les incitations sont préférables aux coercitions», remarque Claudine Amstein. Ce message est reçu cinq sur cinq par Jean-Claude Mermoud. «Je me réjouis de faire le pont avec l’économie dans un Canton qui attend 100.000 personnes de plus et créera 50.000 emplois supplémentaires ces quinze prochaines années», assure-t-il. Attaché à renforcer la promotion économique, il sera sans doute plus à même que sa prédécesseur de relancer la coopération régionale romande avec Genève et Fribourg. Il tentera de faire venir des entreprises de pointe dans le Canton. Sans avoir revendiqué le retour de la formation professionnelle dans le giron de l’économie, il promet aussi de vouer un soin particulier aux élèves en échec ou en difficultés scolairse, qui sucitent les plaintes réitérées des patrons. Adepte à la fois de la concurrence et de la coopération, il s’efforcera de faire écouter la voix romande autant de fois que nécessaire à Berne, profitant s’il le faut du relais précieux de Christoph Blocher. On observera également avec intérêt si son poids dans le futur gouvernment restera le même qu’aujourd’hui. Dans sa nouvelle constellation, Jean-Claude Mermoud pourrait désormais se trouver quelque peu coincé au centre droite entre des personnalités aussi fortes que le radical Pascal Broulis et le libéral Philippe Leuba. (AGEFI) 

Cette mutation du conseiller d'état UDC au service de l'économie est une bonne nouvelle, car ce secteur a trop longtemps été le pré carré des magouilles de l'establishment radical. Alors que l'UDC talonne les radicaux au parlement, les relais avec les milieux économiques sont plus difficile car les sections UDC sont nouvelles dans le paysage romand. Or pourtant, l'UDC est un parti économique. Gageons que M. Mermoud sera une bonne courroie de transmission, face a la démagogie des verts et de la gauche. L'économie doit travailler avec un aménagement du territoire qui lui sert de cadre, tout en fournissant un environnement vivable et agréable. La mobilité douce ne doit pas être un dogme qui étrangle au contraire l'économie. Espérons également que M. Mermoud s'engagera pour un code de conduite des entreprises pour favoriser l'employabilité des suisses, jeunes et moins jeunes. La crédibilité de l'économie est à ce prix.