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UDC Friends-Le Blog des Amis de l'UDC en Romandie

La Chambre basse s’accommode d’une taxe graduée sur le CO2

Le National a accepté mercredi d’introduire une taxe sur le CO2 progressive dans le domaine des combustibles. Il a rejeté les tentatives d’enterrer tout projet de taxe et de miser sur les seuls effets du prix du pétrole. Mais le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Le PS, les Verts, une large majorité du PDC et quelques radicaux ont fait pencher la balance en faveur du compromis, issu des rangs du PDC et repris par la majorité de la commission préparatoire. Le projet retenu fait dépendre l’introduction de la taxe du respect des objectifs de réduction de ce gaz à effet de serre, au cas où le prix du pétrole ne suffisait pas à les atteindre.

Concrètement, une taxe de 12 francs par tonne de CO2, soit 3 centimes par litre d’huile de chauffage, serait prélevée dès janvier 2008, si les émissions de combustibles fossiles ont dépassé en 2006 94% du niveau de 1990. Puis la taxe passerait à 24 francs en 2009 si les émissions ont dépassé en 2007 90% du niveau de 1990. Enfin, l’ultime étape (36 francs - 9 ct. par litre d’huile de chauffage) pourrait être franchie en 2010 si les émissions ont dépassé en 2008 86,5% du niveau de 1990 ou 85,75% durant l’une des années suivantes.

Par des majorités relativement confortables, le conseil a rejeté les tentatives de faire dépendre l’introduction d’une taxe du prix du pétrole. Tentatives que la gauche et la majorité du PDC ont considérées comme un moyen «hypocrite» de torpiller la redevance incitative et de l’enterrer.

Le camp rose-vert et le Conseil fédéral, qui voulait aller plus loin et introduire sans tarder une taxe plus importante, ont vu leurs propositions rejetées à des majorités substantielles. Le Conseil des Etats, où le PS compte neuf représentants et les Verts aucun, est considéré comme plus conservateur.

Comme prévu par le gouvernement, le produit de la taxe devrait entièrement être redistribué à la population, par le biais de l’assurance maladie, et aux entreprises. Le National a choisi cette voie par 99 voix contre 64. Cela devrait permettre de verser à chaque habitant quelque 50 francs, lorsque la taxe aura atteint son plus haut niveau. Ainsi ceux qui auront économisé de l’énergie profiteraient et les autres pas.

Le conseil a en effet écarté la deuxième partie du compromis de la commission, qui voulait affecter 100 millions à la construction et à la rénovation de bâtiments moins voraces en énergie. Outre le PRD et l’UDC, la majorité du PDC et une partie des Verts n’ont pas voulu soutenir ces possibilités d’investissements.

Pour l’organisation faîtière economiesuisse, le compromis est tout aussi insatisfaisant. La décision dépasse de beaucoup les mesures de politique climatique indispensable, a déclaré Urs Näf, porte-parole d’économiesuisse. La Société suisse des propriétaires fonciers relève que la hausse progressive de la taxe est basée sur une méthode de mesure du CO2 peu transparente et difficilement contrôlable par les autorités. – (ats)

On voit bien une fois de plus que le PDC fraie avec le PS! On se demande bien commment cette taxe va etre utile, si elle est en plus redistribuée aux bons citoyens ecolos. Encore une fois, on fait payer le consommateur, alors que l'Office Fédéral de l'Environement annonce un recul des gaz émis par les systèmes de chauffage en 2004! Mais en politique, les coups d'esbrouffe paient plus que les faits. Cette taxe est d'autant plus ridicule que déja les Suisse privilègient déjà le gaz au mazout: Selon l'association Suisse Gaz Naturel Erdgaz.ch, le nombre des communes raccordées au réseau de gaz naturel est passé à 836 en 2005, en progression de 35 unités. Deux tiers de la population suisse vit aujourd’hui dans des communes desservies par le réseau de gaz naturel. Comme indiqué à l’occasion de l’assemblé générale de l’association faîtière des distributeurs suisses de gaz naturel (ASIG) à Lausanne, les ventes de chaudières à gaz ont pour la première fois dépassé celles des chaudières à mazout (17'030 contre 16'800 unités). En augmentation de 2,7%, la consommation de gaz naturel a atteint un nouveau record en Suisse, avec des ventes de plus de quelque 36 milliards de kilowattheures.


Droit de recours des associations

Les grands détaillants suisses et les investisseurs immobiliers estiment que les associations écologistes abusent du droit de recours contre les centres commerciaux. Ils ont créé un lobby pour une nouvelle politique d'aménagement du territoire.

Le nouveau groupe d'intérêts a été baptisé "espace.mobilité". Il réunit Coop, Migros, Ikea, Maus Frères (Manor, Jumbo et d'autres) et l'Association des investisseurs immobiliers (AIA).

Espace.mobilité dit vouloir défendre une politique d'aménagement du territoire et de l'environnement "efficace". Il veut faire en sorte que les projets de construction de grands magasins "ne puissent plus être bloqués ou freinés par des recours motivés par la défense d'intérêts particuliers dont le bénéfice pour l'environnement n'est pas établi".

"Le trafic d'achat généré par ces centres commerciaux ne représentent qu'une infime partie, soit moins de 3%, de l'ensemble du trafic automobile privé", a écrit espace.mobilité dans un communiqué.

Selon le groupe de pression, les multiples procédures de recours contre de nouveaux centres commerciaux ont bloqué des investissements entre 1 et 2 milliards de francs au cours des dernières années. Les retards accumulés ont engendré des coûts de plus de 100 millions de francs et empêché la création de plusieurs milliers d'emplois.

Espace.mobilité exige une amélioration des conditions-cadre pour les investissements dans la construction, une accélération des procédures de planification et d'autorisation ainsi que des mesures pour lutter contre les abus du droit de recours des associations.

(Source: ATS)

Et on dit que l'UDC n'est pas le parti de l'économie? L'UDC soutient la suppression du droit de recours des associations vert pasteques!


Retraites anticipées gratuites, c'est fini!

L'âge de la retraite? On n'en parle plus! Du moins, pas avant les élections fédérales de 2007. Les partis seront discrets sur la question, sauf à gauche évidemment. Dans les faits, la réalité est tout autre. Depuis deux à trois ans, les caisses de retraite publiques ou privées s'adaptent lentement mais sûrement au vieillissement de la population. En Suède, la loi a même rendu automatique l'adaptation actuarielle des rentes à l'allongement de la durée de vie. Dans notre pays, les caisses publiques, ébranlées par des sous-capitalisations abyssales et des régimes de retraite anticipée trop généreux, car non financés, sont en train de serrer la vis. La grande banque UBS a franchi un pas stratégique très important en modifiant son système de retraites. Si ses retraités et futurs retraités ne subissent aucune péjoration, contrairement à beaucoup d'autres caisses, le signal est néanmoins clair. UBS, comme d'autres entreprises, réduit son risque face à sa caisse de pension, en le transférant sur les comptes individuels des assurés, tout en donnant à son institution une plus grande flexibilité de gestion. (Suite...)

(Source: Le Temps, Pierre Veya, transfuge de l'Agefi)


De nouvelles formes de violences au travail emergent selon le BIT


GENÈVE (Nouvelles du BIT) - La violence au travail, de l'intimidation au "mobbing", en passant par les menaces de collaborateurs psychologiquement instables, jusqu'au harcèlement sexuel et l'homicide, augmente dans le monde entier et pour atteindre même des niveaux épidémiques dans certains pays, selon une nouvelle publication du BIT.

Qui plus est, le coût global des violences sur le lieu de travail se chiffre en millions de dollars de pertes induites par l'absentéisme et les congés maladie consécutifs à ces violences.

Cette étude relève également que les professions autrefois considérées comme à l'abri de ce genre de violences, comme l'enseignement, les services sociaux, les bibliothèques ou les services médicaux, sont désormais exposées à une violence croissante, tant dans les pays en développement que dans les pays industrialisés.

Une enquête a été menée en l'an 2000 dans les 15 pays de l'Union européenne de l'époque. Cette enquête a montré que les pressions, harcèlements et intimidations y étaient des procédés largement répandus. En Allemagne, une étude de 2002 a évalué que plus de 800 000 travailleurs étaient victimes de mobbing, impliquant souvent un groupe de travailleurs prenant un collègue pour cible dans le but de le harceler psychologiquement. En Espagne, on estime à 22 pour cent le nombre de fonctionnaires de l'administration publique victimes de mobbing. En France, le nombre d'actes d'agression contre des travailleurs du secteur des transports, y compris les conducteurs de taxi, est passé de 3 051 en 2001, à 3 185 en 2002.

(Source: BIT)

Une étude sur le mobbing en Suisse est disponible sur le site de l'Association Suisse des Professionels de la vente et des Entreprises: Mobbing


Approvisionnement en énergie électrique: il faut agir maintenant

Vitale non seulement pour les activités économiques, mais aussi pour le maintien de la qualité de vie de chacun, la question de l’approvisionnement en énergie électrique de la Suisse se pose avec une acuité nouvelle. Elle réclame une approche concertée et, autant que possible, pragmatique.

Sur le plan de la consommation, les estimations autorisées font état d’un accroissement sensible de la demande de courant électrique durant les 20 à 30 prochaines années au moins. L’ampleur de l’augmentation dépendra de facteurs d’ordre démographique et du dynamisme de la croissance économique, mais peut être évaluée au minimum à 15% à l’horizon 2035. Cette estimation volontairement raisonnable tient compte des efforts mis en œuvre pour réduire la consommation et d’une croissance économique modérée.

En effet, les exigences environnementales en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre et les taxes incitatives sur le CO2 risquent paradoxalement d’accroître la demande en électricité. La hausse massive du coût des produits pétroliers devrait également favoriser, à terme, le recours à d’autres sources d’énergie. Or, les énergies alternatives de type solaire, géothermique ou éolien ne pourront, même en bénéficiant d’efforts financiers importants, dépasser 10% de la consommation globale avant un quart de siècle, ce qui ne serait pas suffisant pour absorber le surcroît de la demande dans le même délai.

Pour assurer la sécurité de son approvisionnement, la Suisse a conclu des contrats de prélèvement principalement avec la France, qui autorisent l’importation de courant et doivent permettre de faire face à la demande d’électricité jusqu’en 2020 environ. Ensuite, sauf renégociation des contrats ou nouvelles installations de production, l’approvisionnement ne serait plus garanti. Créer de nouvelles centrales de production électrique – qu’elles soient à gaz, nucléaires ou éventuellement hydrauliques – nécessite cependant un laps de temps considérable.

Sauf à risquer la pénurie de courant ou le renchérissement massif de ce type d’énergie, ce qui n’est souhaitable ni pour la population, ni pour l’économie, les mesures nécessaires doivent être prises sans retard. Elles passent par l’octroi de conditions cadres claires, afin que l’industrie électrique puisse assumer sa mission d’approvisionnement qui suppose des investissements importants. Or, de multiples dossiers en cours d’élaboration n’autorisent pas de visibilité à long terme: la révision de la loi sur l’approvisionnement en électricité en est à sa deuxième mise en consultation pour évaluer une contestable nationalisation des réseaux de transport d’électricité; le mandat de négociation d’un accord bilatéral sur l’électricité avec l’Union européenne vient tout juste d’être donné; le traitement de la taxe CO2 applicable à une éventuelle centrale à gaz demeure flou au-delà de 2012; la Commission de la concurrence recourt au Tribunal fédéral contre la mise en place de Swissgrid (société de gestion des réseaux de transport de courant)… sans parler du débat sur l’énergie nucléaire qui devrait être relancé.

Il appartient au politique d’accélérer la manœuvre pour que les producteurs puissent aller de l’avant. La sécurité de l’approvisionnement à long terme du pays en électricité l’exige.

(Source: JEAN-HUGUES BUSSLINGER , Centre Patronal, Paudex & Agefi)


S’endormir serait suicidaire … même si la suisse va mieux

La Suisse va mieux. Tous les indicateurs sont dans le vert. Mieux, ils sont, l’un après l’autre, révisés à la hausse. La journée d’hier n’a pas failli à cette nouvelle très bonne habitude, avec les prévisions de Credit Suisse et les chiffres de Manpower, en attendant ceux du BAK (voir en page 9). On se doit de se réjouir de cette nouvelle donne après des années d’atonie pendant lesquelles la progression de notre produit intérieur brut a été, au maximum, moitié moins forte que celle de nos partenaires occidentaux aux économies matures. La Suisse est restée, des années et des années, dans le peloton de queue et portait allégrement le bonnet d’âne. L’embellie actuelle est certes réjouissante, mais il ne faudrait pas qu’elle nous serve d’oreiller de paresse et qu’elle nous fasse remettre aux calendes grecques les efforts de restructuration que le pays se doit d’entreprendre. Notons d’ailleurs que, si l’embellie est bel et bien là, la majorité conjoncturiste prévoit, déjà pour 2007, un reflux tout aussi réel de l’embellie de 2006. De plus, la progression actuelle est simplement égale ou moindre que celle de nos partenaires commerciaux. Pas vraiment de quoi sabler le champagne.

L’analyse du Fonds monétaire international, si elle souligne le mieux actuel, est parfaitement révélatrice des chausse-trapes qui nous guettent. Tout en saluant le recul du chômage et la maîtrise de l’inflation, elle met le doigt là où ça fait mal: le manque de croissance endémique de la Suisse. Notre pays, comme les Etats-Unis ou bien d’autres, souffre de problèmes structurels qui n’ont toujours pas été empoignés. Le nôtre tient principalement à des structures trop contraignantes, à des réglementations trop restrictives, à des barrières non douanières trop élevées, trop de protectionnisme et de subventions notamment pour les agriculteurs. Ce n’est pas nous qui le disons, cette fois, mais le rapport du FMI! En d’autres termes, la Suisse souffre d’une déficience de libéralisme économique. Certains progrès ont certes été réalisés ces dernières années, mais nous sommes toujours au milieu du gué, et l’autre rive est encore très loin. La Suisse doit se libéraliser à marche forcée et alléger ses structures tout en diminuant ses charges fiscales, qu’elles soient fédérales ou cantonales. Cela passe par moins de subventions, moins de programmes d’aides tous azimuts, plus de libertés commerciales et industrielles. On connaît parfaitement les recettes qu’il faut mettre en place et surtout appliquer. Ce qui manque, c’est un véritable courage politique et la volonté de les mettre en œuvre. Il est tellement plus pratique de ne pas bouger le bateau et d’annoncer que demain on rasera gratis.

L’embellie que nous connaissons porte en elle le germe de sa destruction. A savoir que les politiques en profitent pour ne rien entreprendre et saupoudrer cette manne, qui nous vient en grande partie de la conjoncture mondiale, dans des programmes de redistribution au lieu de la consacrer aux douloureuses restructurations à mettre en place. La chute en serait d’autant plus grande, car alors le nouveau retard que nous subirions nous mettrait à nouveau dans le wagon de queue de l’économie mondiale.

(Source: Agefi)


Le manque de formation explique le taux de chomage

Ces douze derniers mois (référence fin mars), Le nombre de chômeurs a connu une lente décrue, tant à Lausanne (-12%) que dans l'ensemble du canton (-9,1%). Le taux de chômage reste toutefois plus important dans la capitale qu'ailleurs. Le Service cantonal de recherche et d'information statistique (SCRIS) qui publie ces chiffres y voient deux explications: Le niveau de formation et les particularités de la population active étrangère. Les chômeurs lausannois sont ainsi 41% à n'avoir pas dépassé la scolarité obligatoire alors qu'ils ne sont que 29% dans les autres villes du canton. Et la forte proportion d'actifs étrangers que compte la capitale vaudoise, 43% contre 32% pour le reste du canton,ne fait qu'ajouter a ce phénomène dans la mesure ou une majorité de ces chômeurs étrangers n'ont également pas dépasse le stade de la scolarité obligatoire.
(Source: Lausanne Cité, 24-25 mai 2006)

Notre parti denonce dépuis longtemps le tourisme des prestations sociales. La Suisse a besoin de main d'oeuvre étrangère qualifiée, même si certains Suisses rechignent à accepter des tâches peu valorisantes. Ne laissons pas certains utiliser abusivement du personnel étranger non qualifié sans penser à nos capacités d'intégration sur le long terme. Le tourisme de l'asile et la libre circulation des citoyens européens à bas revenus contribuent également à des déséquilibres que nous devrons payer par la suite.


Grand Conseil bernois: les magasins resteront ouverts jusqu'à 20h00

Les magasins pourront rester ouverts jusqu'à 20h00 en semaine dans le canton de Berne. Après des débats nourris, les députés du Grand Conseil sont tombés d'accord sur ce compromis et ont approuvé la modification de la loi sur le commerce et l'industrie. Lors de la première lecture en mars, le Grand Conseil avait suivi le gouvernement alors à majorité de droite qui proposait une ouverture des commerces jusqu'à 22h00. La gauche, les syndicats et les Verts avaient alors brandi la menace d'un référendum.

Pour désamorcer l'épreuve de force, la commission consultative a proposé que les points de vente au détail puissent ouvrir de 06h00 à 20h00 du lundi au vendredi. Sur proposition du nouveau directeur de l'économie publique, le socialiste Andreas Rickenbacher, le gouvernement a décidé de soutenir cette solution. L'allongement des heures d'ouverture des commerces bernois a été entériné par 118 voix contre 27 et 8 abstentions. Cette révision ne ne concerne pas les heures d'ouverture des magasins implantés dans les gares.

Cinq cantons ont des réglementations totalement libérales sur les heures d'ouverture: Zurich, Bâle-Campagne, Argovie, Obwald et Appenzell Rhodes-Intérieures. Schaffhouse et Thurgovie limitent à 22h00 l'ouverture des commerces du lundi au vendredi. A Bâle-Ville, la fermeture est fixée à 20h00 et à Genève à 19h30. Les autres cantons romands fixent une fermeture à 19h00 au plus tard dans le Jura et à 18h30 en Valais et à Neuchâtel. Fribourg et Vaud laissent pour leur part la compétence aux communes à
l'instar d'Appenzell Rhodes-Extérieures et de Nidwald.
(Source: 24Heures, 13 Juin 2006)

A quand des horaires flexibles et la fin de la dicature des 19H00 en semaine(sauf le jeudi) et 17H00 le samedi? Pouquoi ne pas généraliser l'ouverture tardive des magasins en semaine, ou au moins donner la possibilités aux petits commerces independants de rester ouverts plus tard s'ils le veulent. La distance à parcourir des pendulaires chaque jour et leur retour tardif à la maison est-il vraiment compatible avec des horaires rigides d'un autre age?